{"id":15063,"date":"2020-11-27T11:00:37","date_gmt":"2020-11-27T10:00:37","guid":{"rendered":"http:\/\/127.0.0.1\/mig\/reduire-efficacement-le-risque-de-fractures-ulterieures\/"},"modified":"2023-01-09T16:54:38","modified_gmt":"2023-01-09T15:54:38","slug":"reduire-efficacement-le-risque-de-fractures-ulterieures","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/reduire-efficacement-le-risque-de-fractures-ulterieures\/","title":{"rendered":"R\u00e9duire efficacement le risque de fractures ult\u00e9rieures"},"content":{"rendered":"\n<p>En Suisse, une femme de plus de 50 ans sur deux souffre au cours de sa vie d\u2019une fracture li\u00e9e \u00e0 l\u2019ost\u00e9oporose [1]. Le risque de fracture ult\u00e9rieure faisant imm\u00e9diatement suite \u00e0 la premi\u00e8re fracture est alors particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9 [2, 3]. Une intervention th\u00e9rapeutique rapide et efficace peut r\u00e9duire le risque de fractures ult\u00e9rieures et minimiser les cons\u00e9quences n\u00e9gatives que cela implique pour les personnes concern\u00e9es [2].<\/p>\n\n\n\n<!--more-->\n\n\n\n<p><iframe data-src=\"https:\/\/player.vimeo.com\/video\/484122146\" width=\"640\" height=\"480\" frameborder=\"0\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" data-load-mode=\"1\"><\/iframe><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019ost\u00e9oporose entra\u00eene souvent pour les personnes touch\u00e9es de graves cons\u00e9quences, qui vont des douleurs chroniques et du handicap physique \u00e0 la d\u00e9pression et \u00e0 un taux de mortalit\u00e9 accru. Rien qu\u2019en Suisse, elle touche environ 400 000 personnes [1, 4]. Apr\u00e8s une premi\u00e8re fracture due \u00e0 l\u2019ost\u00e9oporose, le risque de pr\u00e9senter une fracture ult\u00e9rieure double. Pr\u00e8s d\u2019un quart de ce type de fractures ult\u00e9rieures survient dans l\u2019ann\u00e9e qui suit et environ la moiti\u00e9 dans les cinq ans qui suivent la premi\u00e8re fracture [3]. L\u2019intervalle \u00e0 disposition pour une intervention th\u00e9rapeutique efficace est donc court.<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Efficacit\u00e9 clinique prouv\u00e9e du romosozumab<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le romosozumab (Evenity<sup>\u00ae<\/sup>) permet de r\u00e9duire consid\u00e9rablement le risque de fracture ost\u00e9oporotique ult\u00e9rieure. Sur la base des r\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude de phase III randomis\u00e9e ARCH, une autorisation lui a par ailleurs \u00e9t\u00e9 accord\u00e9e en Suisse le 1er juillet 2020 pour le traitement de l\u2019ost\u00e9oporose s\u00e9v\u00e8re chez les femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de fracture [5-7]. Les \u00e9tudes FRAME et STRUCTURE sont \u00e9galement des \u00e9tudes pivots de phase III [8, 9]. L\u2019admission par les caisses-maladie est actuellement en cours de n\u00e9gociation et est attendue pour 2021.<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-table\"><table><tbody><tr><td>\n<h3 id=\"double-mecanisme-daction-le-romosozumab-favorise-la-formation-osseuse-et-inhibe-la-resorption-osseuse\"><em><strong><span style=\"font-size: 13px;\">Double m\u00e9canisme d\u2019action: le romosozumab favorise la formation osseuse et inhibe la r\u00e9sorption osseuse <\/span><\/strong><\/em><\/h3>\n<p><em>Le romosozumab est un anticorps monoclonal humanis\u00e9 dirig\u00e9 contre la scl\u00e9rostine. Il est le premier repr\u00e9sentant de sa classe de principes actifs et se distingue par un double m\u00e9canisme d\u2019action unique en son genre: en inhibant la scl\u00e9rostine, une prot\u00e9ine produite par les ost\u00e9ocytes qui inhibe la diff\u00e9renciation et l\u2019activit\u00e9 des ost\u00e9oblastes, il favorise d\u2019une part l\u2019ossification et s\u2019oppose d\u2019autre part \u00e0 la r\u00e9sorption osseuse. Le romosozumab a donc principalement un effet anabolique et pr\u00e9sente \u00e9galement un effet antir\u00e9sorptif. Le traitement par le romosozumab peut \u00e0 la fois augmenter la masse osseuse trab\u00e9culaire et corticale, et am\u00e9liorer la structure et la solidit\u00e9 des os. Il s\u2019oppose ainsi \u00e0 la r\u00e9sorption de la substance osseuse et \u00e0 la d\u00e9t\u00e9rioration de la qualit\u00e9 de l\u2019os, qui correspondent aux causes sous-jacentes des fractures dues \u00e0 l\u2019ost\u00e9oporose [4, 5, 10, 11].<\/em><\/p>\n<\/td><\/tr><\/tbody><\/table><\/figure>\n\n\n\n<p><strong>\u00c9tude ARCH \u2013 romosozumab vs alendronate<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9tude ARCH a inclus 4093 femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es atteintes d\u2019ost\u00e9oporose et pr\u00e9sentant des fractures de fragilit\u00e9. Les participantes \u00e0 l\u2019\u00e9tude ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9es pour recevoir un traitement de 12 mois en double aveugle soit par le romosozumab (210 mg) en injection sous-cutan\u00e9e mensuelle, soit par l\u2019alendronate (70 mg) en administration orale hebdomadaire, suivi d\u2019une phase ouverte de traitement par l\u2019alendronate dans les deux groupes. L\u2019alendronate est un m\u00e9dicament antir\u00e9sorptif couramment utilis\u00e9 comme traitement de premi\u00e8re ligne de l\u2019ost\u00e9oporose. Apr\u00e8s 24 mois, les fractures vert\u00e9brales \u00e9taient significativement moins fr\u00e9quentes dans le bras recevant le romosozumab que dans le bras recevant l\u2019alendronate, ce qui \u00e9tait \u00e9galement le cas des fractures cliniques au moment de l\u2019analyse primaire (tableau 1). L\u2019incidence des fractures de la hanche a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 consid\u00e9rablement r\u00e9duite sous romosozumab par rapport \u00e0 l\u2019alendronate (tableau 1) [7]. L\u2019incidence plus faible des nouvelles fractures vert\u00e9brales et non vert\u00e9brales \u00e9tait corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 une am\u00e9lioration moyenne plus \u00e9lev\u00e9e du score T au niveau de la hanche totale apr\u00e8s un an de traitement par le romosozumab [12]. Comme lors de la comparaison avec le placebo, les patientes recevant le romosozumab ont \u00e9galement pr\u00e9sent\u00e9 une augmentation plus importante de la DMO au niveau de la hanche et du rachis lombaire par rapport \u00e0 l\u2019alendronate, et la diff\u00e9rence entre les deux groupes de traitement a \u00e9galement persist\u00e9 pendant toute la dur\u00e9e de l\u2019\u00e9tude (tableau 1). Au cours des 12 premiers mois, la tol\u00e9rance du romosozumab et de l\u2019alendronate a \u00e9t\u00e9 comparable et aucune ost\u00e9on\u00e9crose de la m\u00e2choire ni aucune fracture atypique du f\u00e9mur n\u2019ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es. Cependant, un d\u00e9s\u00e9quilibre des \u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires s\u00e9v\u00e8res est apparu entre les groupes sous romosozumab et sous alendronate (2,5% contre 1,9%, OR: 1,31). Cela n\u2019\u00e9tait pas le cas dans l\u2019\u00e9tude FRAME r\u00e9alis\u00e9e par rapport au placebo [7].<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00c9tude FRAME \u2013 romosozumab vs placebo<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Dans l\u2019\u00e9tude en double aveugle FRAME, 7180 femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es pr\u00e9sentant un score T de -2,5 \u00e0 -3,5 au niveau de la hanche totale ou du col du f\u00e9mur ont re\u00e7u une injection sous-cutan\u00e9e pendant 12 mois, soit de romosozumab (210 mg), soit d\u2019un placebo, suivie d\u2019un traitement par l\u2019antir\u00e9sorptif d\u00e9nosumab pendant un an. Apr\u00e8s 12 et 24 mois, le risque de survenue de nouvelles fractures vert\u00e9brales a respectivement \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit de 73% et 75% par rapport au placebo dans le groupe sous romosozumab, et les fractures cliniques ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 nettement moins fr\u00e9quentes apr\u00e8s 12 mois sous romosozumab que sous placebo (tableau 2). De plus, une augmentation plus importante de la densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse (DMO) au niveau de la hanche, du col du f\u00e9mur et du rachis lombaire a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez les patientes ayant re\u00e7u le romosozumab (tableau 2). Les effets positifs du romosozumab ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 maintenus pendant la phase ult\u00e9rieure de traitement par le d\u00e9nosumab (tableau 2). La tol\u00e9rance a \u00e9t\u00e9 comparable entre le romosozumab et le placebo [8].<\/p>\n\n\n\n<p><strong>\u00c9tude STRUCTURE \u2013 romosozumab vs t\u00e9riparatide<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019\u00e9tude ouverte STRUCTURE a examin\u00e9 les effets du romosozumab et du t\u00e9riparatide sur la DMO chez les femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es atteintes d\u2019ost\u00e9oporose qui avaient par le pass\u00e9 pris un bisphosphonate par voie orale pendant au moins trois ans avant la phase de s\u00e9lection ainsi que de l\u2019alendronate dans l\u2019ann\u00e9e pr\u00e9c\u00e9dant imm\u00e9diatement la phase de s\u00e9lection. \u00c0 cette fin, 436 participantes \u00e0 l\u2019\u00e9tude pr\u00e9sentant un score T de DMO \u2264 -2,5 au niveau de la hanche totale, du rachis lombaire ou du col du f\u00e9mur ainsi que des ant\u00e9c\u00e9dents de fractures ont re\u00e7u du romosozumab (210 mg par mois) ou du t\u00e9riparatide (20 \u00b5g par jour) en injection sous-cutan\u00e9e pendant 12 mois, en plus d\u2019un traitement de fond \u00e0 base de calcium et de vitamine D. Contrairement au groupe recevant le t\u00e9riparatide, le groupe recevant le romosozumab a pr\u00e9sent\u00e9 une am\u00e9lioration significative de la DMO au niveau de la hanche totale apr\u00e8s 12 mois (tableau 3). La tol\u00e9rance du traitement a \u00e9t\u00e9 comparable dans les deux groupes [9].<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Quelles patientes b\u00e9n\u00e9ficient d\u2019un traitement par le romosozumab?<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>Le choix du traitement appropri\u00e9 pour une patiente est principalement fonction de son risque de fracture [2]. Selon les recommandations actuelles de l\u2019Association suisse contre l\u2019ost\u00e9oporose (ASCO), toutes les patientes pr\u00e9sentant un risque tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 ou imminent de fracture, qui est entre autres d\u00e9termin\u00e9 par la survenue pr\u00e9alable d\u2019une fracture ou une forte r\u00e9duction de la densit\u00e9 osseuse, peuvent suivre un traitement d\u2019un an par le romosozumab [13]. Cela permet de favoriser la formation osseuse, comme le montrent \u00e9galement les \u00e9tudes cliniques [5, 7-9]. Par la suite, un traitement antir\u00e9sorptif \u00e0 base de bisphosphonates ou de d\u00e9nosumab devrait permettre de contribuer \u00e0 l\u2019inhibition de la r\u00e9sorption osseuse et donc de r\u00e9duire le risque de fracture \u00e0 long terme [2, 13]. Les effets b\u00e9n\u00e9fiques obtenus gr\u00e2ce \u00e0 un traitement d\u2019un an par le romosozumab peuvent \u00e9galement \u00eatre maintenus lors d\u2019un traitement cons\u00e9cutif par des agents antir\u00e9sorptifs [7, 8].<\/p>\n\n\n\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n\n\n\n<p>L\u2019inhibiteur de la scl\u00e9rostine romosozumab est disponible depuis le 1er juillet 2020 pour le traitement des femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es atteintes d\u2019ost\u00e9oporose s\u00e9v\u00e8re et pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de fracture [5, 6]. Le double m\u00e9canisme d\u2019action de cet anticorps monoclonal permet \u00e0 la fois de soutenir la formation osseuse et d\u2019inhiber la r\u00e9sorption osseuse [5, 10, 11]. En comparaison directe avec l\u2019alendronate, un antir\u00e9sorptif \u00e9tabli, ou le placebo, le romosozumab peut significativement r\u00e9duire la r\u00e9currence des fractures vert\u00e9brales dans un d\u00e9lai d\u2019un an avec une tol\u00e9rance comparable et, par rapport \u00e0 l\u2019alendronate, \u00e9galement nettement r\u00e9duire le risque de fractures cliniques [7, 8]. De plus, le romosozumab pr\u00e9sente des avantages en termes d\u2019am\u00e9lioration de la DMO par rapport \u00e0 l\u2019alendronate et au t\u00e9riparatide [7, 9]. Dans l\u2019ensemble, le romosozumab constitue, en combinaison s\u00e9quentielle avec un antir\u00e9sorptif, une approche th\u00e9rapeutique prometteuse pour les femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es qui ont d\u00e9j\u00e0 subi une fracture ost\u00e9oporotique et qui pr\u00e9sentent par cons\u00e9quent un risque tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 de fracture [5].<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/bildschirmfoto_2020-12-02_um_11.43.31.png\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Tableau 1: R\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude ARCH, adapt\u00e9s d\u2019apr\u00e8s [7]. DMO: densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse; \u2206: diff\u00e9rence moyenne par rapport aux valeurs initiales; les crit\u00e8res d\u2019\u00e9valuation principaux sont indiqu\u00e9s sur fond gris; *apr\u00e8s confirmation de fractures cliniques chez \u2265 330 patientes<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/bildschirmfoto_2020-12-02_um_11.43.42.png\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Tableau 2: R\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude FRAME, adapt\u00e9s d\u2019apr\u00e8s [8]. DMO: densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse; \u2206: diff\u00e9rence moyenne par rapport aux valeurs initiales; les crit\u00e8res d\u2019\u00e9valuation principaux sont indiqu\u00e9s sur fond gris<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/bildschirmfoto_2020-12-02_um_11.43.50.png\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p>Tableau 3: R\u00e9sultats de l\u2019\u00e9tude STRUCTURE, adapt\u00e9s d\u2019apr\u00e8s [9]. DMO: densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse; \u2206: diff\u00e9rence moyenne par rapport aux valeurs initiales; le crit\u00e8re d\u2019\u00e9valuation principal est indiqu\u00e9 sur fond gris; * moyenne des mois 6 et 12<\/p>\n\n\n\n<p>CH-N-RM-OP-2000071<\/p>\n\n\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/banner_amgen_ucb_franz.png\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" \/><\/figure>\n\n\n\n<p><a href=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/api_evenity_ch_f_1220192.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Information professionnelle abr\u00e9g\u00e9e d\u2019Evenity<sup>\u00ae<\/sup><\/a><\/p>\n\n\n\n<p><strong>R\u00e9f\u00e9rences<\/strong><\/p>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">1. Site Internet de la Ligue suisse contre le rhumatisme. L\u2019ost\u00e9oporose. <a href=\"https:\/\/www.ligues-rhumatisme.ch\/rhumatismes-de-a-a-z\/osteoporose?\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.ligues-rhumatisme.ch\/rhumatismes-de-a-a-z\/osteoporose?<\/a>. Derni\u00e8re consultation: 29.09.2020.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">2. Kanis JA et al. Algorithm for the management of patients at low, high and very high risk of osteoporotic fractures. Osteoporos Int, 2020. 31(1): p. 1-12.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">3. van Geel TA et al. Clinical subsequent fractures cluster in time after first fractures. Ann Rheum Dis, 2009. 68(1): p. 99-102.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">4. S\u00f6zen T et al. An overview and management of osteoporosis. Eur J Rheumatol, 2017. 4(1): p. 46-56.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">5. Information professionnelle actuelle d\u2019Evenity<sup>\u00ae<\/sup> sur <a href=\"http:\/\/www.swissmedicinfo.ch\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch<\/a>. Mise \u00e0 jour de l\u2019information: d\u00e9cembre 2019.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">6. Swissmedicjournal 07\/2020. Consultable sur <a href=\"https:\/\/www.swissmedic.ch\/swissmedic\/fr\/home\/notre-profil\/publications\/swissmedic-journal\/swissmedic-journal-2020.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.swissmedic.ch\/swissmedic\/fr\/home\/notre-profil\/publications\/swissmedic-journal\/swissmedic-journal-2020.html<\/a>. Derni\u00e8re consultation: 29.09.2020.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">7. Saag KG et al. Romosozumab or Alendronate for Fracture Prevention in Women with Osteoporosis. N Engl J Med, 2017. 377(15): p. 1417-1427.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">8. Cosman F et al. Romosozumab Treatment in Postmenopausal Women with Osteoporosis. N Engl J Med, 2016. 375(16): p. 1532-1543.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">9. Langdahl BL et al. Romosozumab (sclerostin monoclonal antibody) versus teriparatide in postmenopausal women with osteoporosis transitioning from oral bisphosphonate therapy: a randomised, open-label, phase 3 trial. Lancet, 2017. 390(10102): p. 1585-1594.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">10. Chavassieux P et al. Bone-Forming and Antiresorptive Effects of Romosozumab in Postmenopausal Women With Osteoporosis: Bone Histomorphometry and Microcomputed Tomography Analysis After 2 and 12 Months of Treatment. J Bone Miner Res, 2019. 34(9): p. 1597-1608.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">11. Amrein K et al. Sclerostin and its association with physical activity, age, gender, body composition, and bone mineral content in healthy adults. J Clin Endocrinol Metab, 2012. 97(1): p. 148-54.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">12. Cosman F et al. T-Score as an Indicator of Fracture Risk During Treatment With Romosozumab or Alendronate in the ARCH Trial. Journal of Bone and Mineral Research, 2020. 35(7): p. 1333-1342.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div><span style=\"font-size: 11px;\">13. Ferrari S et al. 2020 recommendations for osteoporosis treatment according to fracture risk from the Swiss Association against Osteoporosis (SVGO). Swiss Med Wkly, 2020. 150: p. w20352.<\/span><\/div>\n\n\n\n<div>&nbsp;<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En Suisse, une femme de plus de 50 ans sur deux souffre au cours de sa vie d\u2019une fracture li\u00e9e \u00e0 l\u2019ost\u00e9oporose [1]. 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