{"id":325171,"date":"2022-08-02T01:00:00","date_gmt":"2022-08-01T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/de-nouveaux-predicteurs-de-la-probabilite-de-survie-detectes\/"},"modified":"2022-08-02T01:00:00","modified_gmt":"2022-08-01T23:00:00","slug":"de-nouveaux-predicteurs-de-la-probabilite-de-survie-detectes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/de-nouveaux-predicteurs-de-la-probabilite-de-survie-detectes\/","title":{"rendered":"De nouveaux pr\u00e9dicteurs de la probabilit\u00e9 de survie d\u00e9tect\u00e9s"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le cancer du sein est aussi h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne que les patientes concern\u00e9es. Les pr\u00e9visions varient en cons\u00e9quence. Plusieurs analyses ont maintenant examin\u00e9 l&#8217;impact des maladies auto-immunes ou du statut socio-\u00e9conomique, par exemple, sur la survie globale. En outre, la survie sans progression et le d\u00e9lai avant la prochaine ligne de traitement ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s dans des conditions r\u00e9elles.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les patientes atteintes de maladies auto-immunes &#8211; notamment le lupus \u00e9ryth\u00e9mateux diss\u00e9min\u00e9 (LED), la polyarthrite rhumato\u00efde (PR) et le syndrome de Sjogren &#8211; ont moins de risques de d\u00e9velopper un cancer du sein que les patientes sans ant\u00e9c\u00e9dents de maladie auto-immune. Par cons\u00e9quent, peu d&#8217;attention a \u00e9t\u00e9 accord\u00e9e \u00e0 cette client\u00e8le et on sait peu de choses sur la survie des patientes souffrant \u00e0 la fois d&#8217;une maladie auto-immune et d&#8217;un cancer du sein. Une analyse r\u00e9trospective a donc compar\u00e9 les r\u00e9sultats chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein avec ou sans maladie auto-immune [1]. Les donn\u00e9es sont bas\u00e9es sur les bases de donn\u00e9es SEER-Medicare de 2007 \u00e0 2014 concernant le cancer du sein. Les patientes ayant des ant\u00e9c\u00e9dents de maladie auto-immune ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es \u00e0 l&#8217;aide des codes CIM-9. L&#8217;impact de la maladie auto-immune sur la survie globale (OS) et la survie sp\u00e9cifique au cancer (CSS) a \u00e9t\u00e9 estim\u00e9 \u00e0 l&#8217;aide de la r\u00e9gression multivariable de Cox ou de la m\u00e9thode de Gray, en contr\u00f4lant les effets de l&#8217;\u00e2ge, de la race et de la maladie r\u00e9nale chronique (MRC). Le CSS cumulatif a \u00e9t\u00e9 estim\u00e9 en consid\u00e9rant le d\u00e9c\u00e8s comme un risque concurrent.<\/p>\n<p>La pr\u00e9valence totale des maladies auto-immunes \u00e9tudi\u00e9es parmi les 137 324 patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein \u00e9tait de 26,69%. Les maladies auto-immunes les plus fr\u00e9quemment identifi\u00e9es \u00e9taient la PR (23,35%), le psoriasis (2,41%) et le LED (1,12%). Chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein de stade IV, l&#8217;OS et le CSS \u00e9taient significativement plus \u00e9lev\u00e9s chez les patientes atteintes de maladies auto-immunes (valeurs de p &lt;0,0001), avec une OS m\u00e9diane de 36 mois contre 30 mois chez les patientes sans maladies auto-immunes. Apr\u00e8s ajustement pour les effets de l&#8217;\u00e2ge, de la race et de l&#8217;IRC, la maladie auto-immune restait pr\u00e9dictive d&#8217;une OS plus \u00e9lev\u00e9e (HR : 1,46, IC \u00e0 95% : 1,37-1,57, p&lt;0,0001) et d&#8217;une CSS (HR : 1,39, IC \u00e0 95% : 1,29-1,5, p&lt;0,0001). Les patientes atteintes d&#8217;une maladie auto-immune et d&#8217;un cancer du sein de stade I-III avaient un OS plus faible (p&lt;0,0001, p&lt;0,0001 et p=0,026, respectivement) par rapport aux patientes sans maladie auto-immune.<\/p>\n<p>Les chercheurs ont constat\u00e9 une pr\u00e9valence plus \u00e9lev\u00e9e de la PR, de la maladie de Crohn, de la colite ulc\u00e9reuse et du LED chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein par rapport \u00e0 des cohortes d&#8217;\u00e2ge similaire dans la population g\u00e9n\u00e9rale. Des ant\u00e9c\u00e9dents de maladie auto-immune ont entra\u00een\u00e9 une am\u00e9lioration significative de l&#8217;OS et du CSS chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein de stade IV, m\u00eame en tenant compte de l&#8217;\u00e2ge, de la race et de l&#8217;IRC dans cette cohorte pr\u00e9-immunoth\u00e9rapie. Ces r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que l&#8217;immunit\u00e9 anti-tumorale joue un r\u00f4le important dans le cancer du sein au stade tardif et pourrait \u00e9ventuellement \u00eatre utilis\u00e9e pour am\u00e9liorer l&#8217;efficacit\u00e9 de l&#8217;immunoth\u00e9rapie. Des recherches suppl\u00e9mentaires sur le lien entre l&#8217;auto-immunit\u00e9 et le cancer du sein sont justifi\u00e9es.<\/p>\n<h2 id=\"dis-moi-dou-tu-viens\">Dis-moi d&#8217;o\u00f9 tu viens<\/h2>\n<p>Le statut socio-\u00e9conomique (SES) et l&#8217;appartenance ethnique sont des d\u00e9terminants importants des r\u00e9sultats en mati\u00e8re de sant\u00e9 &#8211; en particulier aux \u00c9tats-Unis. Par cons\u00e9quent, l&#8217;impact du SES, mesur\u00e9 par le Neighborhood Deprivation Index (NDI), et de la race sur les r\u00e9sultats du traitement des patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein m\u00e9tastas\u00e9 a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9 de plus pr\u00e8s [2]. Pour ce faire, les scores NDI de 1246 patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein m\u00e9tastas\u00e9 entre 2000 et 2017 ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9s \u00e0 partir du Neighborhood Atlas en fonction de leur code postal. Les groupes SES ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9finis comme ayant une faible privation avec un score NDI dans le tertile inf\u00e9rieur et une privation \u00e9lev\u00e9e avec un score NDI dans le tertile sup\u00e9rieur ou moyen. Les caract\u00e9ristiques de d\u00e9part ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9es entre les groupes SES apr\u00e8s la correction de Bonferroni. Des analyses de survie univari\u00e9es et multivari\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es avec les paquets R &#8220;survival&#8221; et &#8220;survminer&#8221;. Il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que la race \u00e9tait la seule caract\u00e9ristique de d\u00e9part qui diff\u00e9rait significativement entre les groupes SES. Le pourcentage d&#8217;Afro-Am\u00e9ricains \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9 dans le groupe \u00e0 forte privation (10,5%) que dans le groupe \u00e0 faible privation (3,7%). Dans l&#8217;analyse de survie univari\u00e9e de Kaplan-Meier, le statut social et la race avaient tous deux une influence significative sur la survie globale, de sorte que le groupe \u00e0 forte privation avait une moins bonne survie que le groupe \u00e0 faible privation et que les Afro-Am\u00e9ricains avaient une moins bonne survie que les Caucasiens. Dans le mod\u00e8le multivari\u00e9 de risque proportionnel de Cox, le statut social, mais pas la race, avait une influence significative sur la survie globale. La survie sans progression apr\u00e8s une chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne ne diff\u00e9rait pas entre les groupes SES ou les groupes raciaux, que ce soit en analyse univari\u00e9e ou multivari\u00e9e.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude actuelle montre que les patientes du groupe \u00e0 forte d\u00e9privation (c&#8217;est-\u00e0-dire \u00e0 faible SES) ont une moins bonne survie en cas de cancer du sein m\u00e9tastas\u00e9. La race n&#8217;\u00e9tait plus un pr\u00e9dicteur significatif de la survie lorsque le SES \u00e9tait pris en compte dans l&#8217;analyse. Cela sugg\u00e8re peut-\u00eatre que les moins bonnes chances de survie dans la population afro-am\u00e9ricaine s&#8217;expliquent par le lien entre un SES faible et la race afro-am\u00e9ricaine, selon les experts.<\/p>\n<h2 id=\"focalisation-sur-les-points-finaux-du-monde-reel\">Focalisation sur les points finaux du monde r\u00e9el<\/h2>\n<p>La survie sans progression en vie r\u00e9elle (rwPFS) et le temps jusqu&#8217;\u00e0 la prochaine ligne de traitement (TTNT) sont deux crit\u00e8res d&#8217;int\u00e9r\u00eat clinique chez les patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein m\u00e9tastatique (MBC). Cependant, leur validation en tant que crit\u00e8res interm\u00e9diaires de survie globale (SG) dans un cadre r\u00e9el n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 totalement \u00e9tablie. Une \u00e9tude de cohorte r\u00e9trospective a donc \u00e9t\u00e9 men\u00e9e en utilisant la base de donn\u00e9es nationale d\u00e9-identifi\u00e9e Flatiron Health des \u00c9tats-Unis, d\u00e9riv\u00e9e des dossiers m\u00e9dicaux \u00e9lectroniques [3]. La population de l&#8217;\u00e9tude comprenait des patientes chez qui un diagnostic de MBC avait \u00e9t\u00e9 pos\u00e9 entre le 1er janvier 2011 et le 30 f\u00e9vrier 2021. La rwPFS a \u00e9t\u00e9 d\u00e9finie comme le temps \u00e9coul\u00e9 entre le d\u00e9but du traitement syst\u00e9mique de premi\u00e8re ligne du MBC et la progression de la maladie ou le d\u00e9c\u00e8s. Le TTNT \u00e9tait d\u00e9fini comme le temps \u00e9coul\u00e9 entre le d\u00e9but du traitement syst\u00e9mique de premi\u00e8re ligne et le d\u00e9but de la ligne de traitement suivante.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-19381\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/abb1_oh3_s22_0.png\" style=\"height:609px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1117\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/abb1_oh3_s22_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/abb1_oh3_s22_0-800x812.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/abb1_oh3_s22_0-80x80.png 80w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/abb1_oh3_s22_0-120x122.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/abb1_oh3_s22_0-90x90.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/abb1_oh3_s22_0-320x325.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/08\/abb1_oh3_s22_0-560x569.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Au total, 9770 patients atteints de MBC ont \u00e9t\u00e9 inclus. La maladie HR+\/HER2 \u00e9tait le sous-type de MBC le plus fr\u00e9quent (64,4%), suivi de la maladie HER2+ (21,5%) et de la maladie triple-n\u00e9gative (14,2%). L&#8217;OS m\u00e9dian dans la population totale \u00e9tait de 32,4 mois. La rwPFS m\u00e9diane \u00e9tait de 11,5 mois et le TTNT m\u00e9dian de 11,1 mois. Dans l&#8217;ensemble de la population, la corr\u00e9lation entre rwPFS et OS \u00e9tait de 0,54 (IC \u00e0 95% : 0,53-0,56), tandis que la corr\u00e9lation entre TTNT et OS \u00e9tait de 0,47 (IC \u00e0 95% : 0,46-0,48). Les chercheurs concluent que la rwPFS et la TTNT peuvent constituer des crit\u00e8res interm\u00e9diaires significatifs pour l&#8217;OS chez les patientes atteintes de MBC dans leur ensemble et au sein des diff\u00e9rents sous-groupes de la maladie <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(figure 1).<\/span><\/p>\n<p>\n<em>Congr\u00e8s :&nbsp;ASCO Annual Meeting<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Dedousis D, Zhang A, Vassiliou A, et al : Survival in patients with breast cancer and history of autoimmune disease. J Clin Oncol 40, 2022 (suppl 16 ; abstr 1020)<\/li>\n<li>Puthanmadhom Narayana S, Rosenzweig MQ, Ren D, et al. : Effect of socioeconomic status as measured by Neighborhood Deprivation Index on survival in metastatic breast cancer. J Clin Oncol 40, 2022 (suppl 16 ; abstr 1013)<\/li>\n<li>Labaki C, Bakouny Z, Sanglier T, et al : Real-world progression-free survival (rwPFS) and time to next line of therapy (TTNT) as intermediate endpoints for survival in metastatic breast cancer : A real-world experience. J Clin Oncol 40, 2022 (suppl 16 ; abstr 6520).<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2022 ; 10(3) : 22-23 (publi\u00e9 le 20.6.22, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le cancer du sein est aussi h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne que les patientes concern\u00e9es. Les pr\u00e9visions varient en cons\u00e9quence. 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