{"id":325489,"date":"2022-06-21T01:00:00","date_gmt":"2022-06-20T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/ne-manquez-pas-le-depistage-des-tumeurs\/"},"modified":"2022-06-21T01:00:00","modified_gmt":"2022-06-20T23:00:00","slug":"ne-manquez-pas-le-depistage-des-tumeurs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/ne-manquez-pas-le-depistage-des-tumeurs\/","title":{"rendered":"Ne manquez pas le d\u00e9pistage des tumeurs !"},"content":{"rendered":"<p><strong>Lorsqu&#8217;un \u00e9v\u00e9nement malin est d\u00e9tect\u00e9 dans le corps, il est souvent d\u00e9j\u00e0 trop tard. Malgr\u00e9 des programmes de traitement complets, toutes les tumeurs ne peuvent pas \u00eatre trait\u00e9es efficacement \u00e0 tous les stades. Dans le tractus gastro-intestinal en particulier, les changements ne sont souvent perceptibles que tardivement. Mais un d\u00e9pistage g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 de la population g\u00e9n\u00e9rale n&#8217;est pas non plus toujours efficace. Une analyse.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le d\u00e9pistage est un examen des personnes asymptomatiques sans maladie connue. Celui-ci a pour objectif de d\u00e9tecter les maladies \u00e0 un stade pr\u00e9coce afin de permettre un meilleur traitement. La base doit \u00eatre une certaine fr\u00e9quence de maladie. Emanuel Burri, de Liestal, a expliqu\u00e9 que le test devait avoir une sensibilit\u00e9 et une sp\u00e9cificit\u00e9 \u00e9lev\u00e9es, \u00eatre rentable, peu contraignant pour la personne concern\u00e9e et s\u00fbr. Le d\u00e9pistage dans le tractus gastro-intestinal implique l&#8217;\u0153sophage, le foie, la bile, l&#8217;estomac, le pancr\u00e9as et le c\u00f4lon. En ce qui concerne l&#8217;\u0153sophage, il faut surtout faire attention \u00e0 l&#8217;\u0153sophage de Barrett. En effet, l&#8217;ad\u00e9nocarcinome de la jonction gastro-\u0153sophagienne est en constante augmentation depuis 1975. L&#8217;augmentation de l&#8217;incidence est de 2,2% par an [1]. Les causes sont principalement li\u00e9es \u00e0 l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, qui entra\u00eene un reflux et, \u00e0 terme, un \u0153sophage de Barrett.<\/p>\n<p>En cas de modifications endoscopiques au-dessus de la jonction gastro-\u0153sophagienne entre l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium pavimenteux et la muqueuse de l&#8217;estomac, on parle de Barrett. L&#8217;\u00e9pith\u00e9lium pavimenteux est remplac\u00e9 par un \u00e9pith\u00e9lium cylindrique, ce qui entra\u00eene une m\u00e9taplasie intestinale. L&#8217;\u00e9pith\u00e9lium de Barrett a tendance \u00e0 devenir dysplasique, ce qui favorise le d\u00e9veloppement d&#8217;un ad\u00e9nocarcinome, selon l&#8217;orateur. Le risque de survenue d&#8217;un ad\u00e9nocarcinome dans la population g\u00e9n\u00e9rale est de 0,03%, alors qu&#8217;il est de 0,12% chez les patients atteints d&#8217;\u0153sophage de Barrett. Est-ce que cela vaut la peine de proc\u00e9der \u00e0 un d\u00e9pistage ? Le fait que le reflux gastro-\u0153sophagien soit tr\u00e8s fr\u00e9quent dans la population normale (25-35%) plaide en faveur de cette hypoth\u00e8se. En cas de reflux chronique, la pr\u00e9valence de l&#8217;\u0153sophage de Barrett est corr\u00e9l\u00e9e. Si elle est normalement de 1 \u00e0 2 %, elle passe \u00e0 7-10 % en cas de reflux chronique. Cependant, 50% des patients atteints d&#8217;\u0153sophage de Barrett ne pr\u00e9sentent pas de sympt\u00f4mes de reflux chronique et 80% des cancers de Barrett n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9s avec une maladie de reflux. De plus, dans 95% des cas de carcinome de Barrett, il n&#8217;y avait pas de diagnostic connu d&#8217;\u0153sophage de Barrett. Burri a r\u00e9sum\u00e9 en disant que de nombreux carcinomes sont manqu\u00e9s parce que le diagnostic de l&#8217;\u0153sophage de Barrett n&#8217;est pas pos\u00e9. Le fait que la progression de l&#8217;\u0153sophage de Barrett vers le carcinome de Barrett soit tr\u00e8s faible est toutefois un argument contre le d\u00e9pistage. 95% des patients atteints d&#8217;\u0153sophage de Barrett ne meurent pas d&#8217;un carcinome de Barrett.<\/p>\n<p>Un d\u00e9pistage pourrait \u00eatre effectu\u00e9 \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une gastroscopie. L&#8217;avantage est la possibilit\u00e9 de r\u00e9aliser des biopsies cibl\u00e9es, ce qui permet un diagnostic plus pr\u00e9cis. Cependant, les co\u00fbts \u00e9lev\u00e9s et les diff\u00e9rences de qualit\u00e9 dues aux diff\u00e9rentes expertises en mati\u00e8re d&#8217;endoscopie plaident contre cette approche. Une nouvelle m\u00e9thode comme l&#8217;analyse cytologique par cytosponge intervient ici. Son co\u00fbt est moins \u00e9lev\u00e9 et elle pr\u00e9sente une bonne sensibilit\u00e9 (80%) et sp\u00e9cificit\u00e9 (87%) [2,3]. Tout bien consid\u00e9r\u00e9, les soci\u00e9t\u00e9s savantes ne recommandent pas un d\u00e9pistage g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9. Celui-ci devrait \u00eatre r\u00e9serv\u00e9 aux patients \u00e0 haut risque. Les patients \u00e0 haut risque sont les hommes de plus de 50 ans souffrant de reflux gastro-\u0153sophagien chronique, d&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, d&#8217;abus de nicotine et ayant des ant\u00e9c\u00e9dents familiaux d&#8217;\u0153sophage de Barrett.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-19013\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/abb1-oh2_s30.jpg\" style=\"height:438px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"803\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"cancer-de-lestomac-principalement-dans-les-pays-asiatiques\">Cancer de l&#8217;estomac principalement dans les pays asiatiques<\/h2>\n<p>L&#8217;incidence du cancer de l&#8217;estomac varie consid\u00e9rablement \u00e0 travers le monde. Il est surtout fr\u00e9quent dans les pays asiatiques, mais plus rare en Europe et en Am\u00e9rique du Nord [4,5]. C&#8217;est pourquoi seuls les pays asiatiques ont mis en place des programmes de d\u00e9pistage. Le mauvais r\u00e9sultat \u00e0 5 ans (30-40%) et le fait que le diagnostic n&#8217;est souvent pos\u00e9 qu&#8217;\u00e0 un stade avanc\u00e9 plaident en ce sens. En revanche, la tendance encourageante \u00e0 la baisse de l&#8217;incidence du carcinome gastrique est un argument en sa faveur, selon Burri. Dans les pays o\u00f9 le d\u00e9pistage est pratiqu\u00e9, le diagnostic est effectivement plus pr\u00e9coce. Il en r\u00e9sulte que la mortalit\u00e9 diminue plus rapidement que l&#8217;incidence. Cependant, l&#8217;\u00e9radication de H. pylori est un facteur important de la baisse de l&#8217;incidence des tumeurs, de sorte qu&#8217;un changement de strat\u00e9gie vers une pr\u00e9vention primaire est envisag\u00e9 [6].<\/p>\n<h2 id=\"depistage-des-voies-biliaires-et-du-foie\">D\u00e9pistage des voies biliaires et du foie<\/h2>\n<p>En ce qui concerne les voies biliaires, une maladie se distingue et n\u00e9cessite un d\u00e9pistage : la cholangite scl\u00e9rosante primaire (CSP). Il s&#8217;agit d&#8217;une inflammation chronique des voies biliaires, souvent asymptomatique, qui peut conduire \u00e0 une cirrhose par fibrose. 80% des personnes atteintes pr\u00e9sentent une maladie inflammatoire chronique de l&#8217;intestin en comorbidit\u00e9. Le diagnostic se fait par imagerie [7]. Le carcinome h\u00e9patocellulaire (CHC) est la quatri\u00e8me cause de mortalit\u00e9 par cancer dans le monde. 90% des CHC se d\u00e9veloppent dans un foie cirrhotique. Le risque de CHC est de 3 \u00e0 5 % par an et le taux de survie \u00e0 5 ans est de 10 \u00e0 15 % aux \u00c9tats-Unis [8]. L&#8217;incidence du CHC est en augmentation, en particulier dans les pays industrialis\u00e9s. Principalement en raison de l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, du syndrome m\u00e9tabolique et de la NASH. Selon les recommandations de la Swiss Association for the Study of the Liver, un d\u00e9pistage devrait \u00eatre effectu\u00e9 chez les patients atteints de cirrhose, d&#8217;h\u00e9patite B ou de fibrose de haut grade avec des facteurs de risque suppl\u00e9mentaires [9].<\/p>\n<p>Le risque de d\u00e9velopper un cancer du pancr\u00e9as au cours de la vie est de 1,6%. Pour cela, il existe un test presque parfait avec une sensibilit\u00e9 et une sp\u00e9cificit\u00e9 de 99% chacune. Pourtant, le d\u00e9pistage n&#8217;est pas pratiqu\u00e9 dans la population g\u00e9n\u00e9rale, car il y a malgr\u00e9 tout 1000 faux positifs pour 100 000 personnes [10]. Cependant, le taux de survie \u00e0 5 ans est tr\u00e8s faible (5-10%) et l&#8217;incidence est en l\u00e9g\u00e8re augmentation. Un d\u00e9pistage pourrait donc s&#8217;av\u00e9rer n\u00e9cessaire \u00e0 l&#8217;avenir.<\/p>\n<h2 id=\"cancer-du-colon-frequent-et-encore-plus-frequent-a-lavenir\">Cancer du c\u00f4lon : fr\u00e9quent et encore plus fr\u00e9quent \u00e0 l&#8217;avenir<\/h2>\n<p>Pour le cancer du c\u00f4lon, on s&#8217;attend \u00e0 une augmentation de l&#8217;incidence annuelle actuelle de 50\/100 000 de 12,7% chez les personnes \u00e2g\u00e9es de 70 ans ou moins et de 81,4% chez les patients de 70 ans ou plus. En effet, les facteurs de risque sont, outre l&#8217;\u00e2ge, l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, la nicotine, l&#8217;alcool et l&#8217;alimentation, entre autres. En Am\u00e9rique, des r\u00e9flexions sont donc en cours pour abaisser l&#8217;\u00e2ge du d\u00e9pistage \u00e0 45 ans. En effet, l&#8217;avantage du cancer du c\u00f4lon est son d\u00e9lai tr\u00e8s long avant l&#8217;apparition de la tumeur maligne. En Suisse, des programmes de d\u00e9pistage sont donc d\u00e9j\u00e0 en place dans certains cantons. D&#8217;autres veulent suivre. Ils consistent en un FIT, un test de sang occulte dans les selles tous les deux ans et une coloscopie tous les dix ans.<\/p>\n<p><em>Source : &#8220;Tumorscreening in der Gastroenterologie&#8221;,&nbsp;FomF Update Refresher,&nbsp; 29.1.2022<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Pohl H, Welch HG : The role of overdiagnosis and reclassification in the marked increase of esophageal adenocarcinoma incidence. J Natl Cancer Institute 2005 ; 97 : 142-146.<\/li>\n<li>Fitzgerald RC, di Pietro M, O&#8217;Donovan M, et al. : Cytosponge-trefoil factor 3 versus usual care to identify Barrett&#8217;s oesophagus in a primary care setting : a multicentre, pragmatic, randomised controlled trial. Lancet 2020 ; 396 : 333-344.<\/li>\n<li>Ross-Innes CS, Debiram-Beecham I, O&#8217;Donovan M, et al. : Evaluation of a Minimally Invasive Cell Sampling Device Coupled with Assessment of Trefoil Factor 3 Expression for Diagnosing Barrett&#8217;s Esophagus : A Multi-Center Case-Control Study. PLoS Med 2015 ; 12(1) : e1001780.<\/li>\n<li>Tural D, Sel\u00e7ukbiricik F, Akar E, et al : Gastric cancer : A case study in Turkey. J Cancer Res Ther 2013 ; 9(4) : 644.<\/li>\n<li>Crew KD, Neugut AI. \u00c9pid\u00e9miologie du cancer gastrique. World J Gastroenterol 2006 ; 12(3) : 354-362.<\/li>\n<li>Huang RQ, Li X, Le MH, et al : Histoire naturelle et risque de carcinome h\u00e9patocellulaire chez les patients atteints d&#8217;h\u00e9patite B chronique non trait\u00e9s avec une phase ind\u00e9termin\u00e9e. Clin Gastrol Hepatol 2021 ; S1542-3565(21)00069-0.<\/li>\n<li>Rizvi S, Eaton JE, Gores GJ : La cholangite scl\u00e9rosante primaire en tant que maladie pr\u00e9-maligne du tractus bilieux : surveillance et prise en charge. Gastroent\u00e9rologie et h\u00e9patologie cliniques 2015 ; 13 : 2152-2165.<\/li>\n<li>Samant H, Amiri HS, Zibari GB : Addressing the worldwide hepatocellular carcinoma : epidemiology, prevention and management. J Gastrointest Oncol 2021 ; 12(Suppl 2) : S361-S373.<\/li>\n<li>Goossens N, Toso C, Heim MH : Prise en charge du carcinome h\u00e9patocellulaire : avis d&#8217;expert du SASL. Swiss Med Wkly 2020 ; 150 : w20296.<\/li>\n<li>Henrikson NB, Bowles EJA, Blasi PR, et al : Screening for Pancreatic Cancer : Updated Evidence Report and Systematic Review for the US Preventive Services Task Force. JAMA 2019 ; 322(5) : 445-454.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2022 ; 10(2) : 30-31<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Lorsqu&#8217;un \u00e9v\u00e9nement malin est d\u00e9tect\u00e9 dans le corps, il est souvent d\u00e9j\u00e0 trop tard. 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