{"id":325573,"date":"2022-06-09T14:00:00","date_gmt":"2022-06-09T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-deux-premiers-mois-sont-encore-consideres-comme-une-periode-de-grace\/"},"modified":"2022-06-09T14:00:00","modified_gmt":"2022-06-09T12:00:00","slug":"les-deux-premiers-mois-sont-encore-consideres-comme-une-periode-de-grace","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-deux-premiers-mois-sont-encore-consideres-comme-une-periode-de-grace\/","title":{"rendered":"&#8220;Les deux premiers mois sont encore consid\u00e9r\u00e9s comme une p\u00e9riode de gr\u00e2ce&#8221;."},"content":{"rendered":"<p><strong>De nombreux patients se plaignent de sympt\u00f4mes persistants apr\u00e8s avoir surmont\u00e9 une infection par le SRAS-CoV-2. Dans de tels cas, le premier recours est g\u00e9n\u00e9ralement le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste, mais l&#8217;arsenal dont il dispose ne permet pas toujours de poser un diagnostic clair. Quels patients devraient b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;un diagnostic pulmonaire plus pouss\u00e9 &#8211; et surtout quand ?<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Thomas Bahmer, pneumologue \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital universitaire du Schleswig-Holstein, campus de Kiel (Allemagne). Si les sympt\u00f4mes persistent apr\u00e8s 2-3 mois, qu&#8217;il y a une limitation des performances et que l&#8217;examen du m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste avec laboratoire et ECG ne permet pas de clarifier la situation, la capacit\u00e9 de diffusion et la pl\u00e9thysmographie corporelle constituent l&#8217;\u00e9tape suivante. Il convient ensuite de v\u00e9rifier quel type d&#8217;imagerie et de diagnostics plus pouss\u00e9s sont indiqu\u00e9s.<\/p>\n<p>Les principaux marqueurs permettant d&#8217;\u00e9valuer la gravit\u00e9 de la maladie et de l&#8217;\u00e9volution d&#8217;une infection par le SRAS-CoV-2 sont, d&#8217;une part, bien s\u00fbr, le nombre, le type et la gravit\u00e9 des sympt\u00f4mes, la n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;une hospitalisation, d&#8217;une oxyg\u00e9noth\u00e9rapie et le type de traitement. Mais il faut \u00e9galement prendre en compte la question des maladies pr\u00e9existantes et de la m\u00e9dication. &#8220;Ce qui aide et que je recommande dans tous les cas, c&#8217;est l&#8217;utilisation de questionnaires structur\u00e9s pour \u00e9valuer les sympt\u00f4mes&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Dr. Bahmer  <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Tab.&nbsp;1).  <\/span>De plus, d&#8217;un point de vue pneumologique, il faut toujours prendre en compte les r\u00e9sultats d&#8217;autres praticiens si le patient a d\u00e9j\u00e0 consult\u00e9 un m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste, un cardiologue ou un ORL, voire, plus rarement, un neurologue ou un psychiatre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-19134\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/tab1_pa2_s17.png\" style=\"height:367px; width:400px\" width=\"743\" height=\"682\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"suivi-sur-un-an\">Suivi sur un an<\/h2>\n<p>Le m\u00e9decin a pr\u00e9sent\u00e9 une \u00e9tude chinoise dans laquelle 83 patients (57% d&#8217;hommes, 43% de femmes) \u00e2g\u00e9s de 52 \u00e0 66 ans ont \u00e9t\u00e9 inclus dans un h\u00f4pital de Wuhan. La proportion d&#8217;oxyg\u00e8ne nasal vs. HFNC ou VNI \u00e9tait de 45% vs. 55%, aucune des personnes concern\u00e9es n&#8217;a re\u00e7u de st\u00e9ro\u00efde pendant la phase aigu\u00eb. Ils ont tous connu une maladie aigu\u00eb grave avec une fr\u00e9quence respiratoire &gt;30\/min, une<sub>SpO2<\/sub> &lt;94% au repos, une pO2\/FiO2 &lt;300&nbsp;mmHg et, sur le plan de la morphologie de l&#8217;image, une progression de 50% dans les 24 \u00e0 48 heures.<\/p>\n<p>Les facteurs de risque concomitants ou aggravants ont \u00e9t\u00e9 exclus, c&#8217;est-\u00e0-dire que les patients ont \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9s et ont re\u00e7u de l&#8217;oxyg\u00e8ne, mais n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 ventil\u00e9s et n&#8217;avaient pas d&#8217;ant\u00e9c\u00e9dents d&#8217;hypertension art\u00e9rielle, de diab\u00e8te, de cancer ou de maladie pulmonaire chronique. Il s&#8217;agissait \u00e9galement exclusivement de non-fumeurs.<\/p>\n<p>Pendant un an, cette population a \u00e9t\u00e9 suivie, \u00e0 la fois par scanner, par la fonction pulmonaire et par des questionnaires. L&#8217;\u00e9valuation de la fonction pulmonaire a montr\u00e9 qu&#8217;il pouvait s&#8217;\u00e9couler jusqu&#8217;\u00e0 un an avant que la capacit\u00e9 de diffusion ne revienne \u00e0 la normale. Un tiers des patients avaient encore une DLCO inf\u00e9rieure \u00e0 80% apr\u00e8s 12 mois. &#8220;Les six premiers mois sont rest\u00e9s relativement inchang\u00e9s, et ce n&#8217;est qu&#8217;ensuite que la situation s&#8217;est normalis\u00e9e&#8221;, explique le professeur Bahmer<span style=\"font-family:franklin gothic demi\"> (Fig.&nbsp;1).<\/span> En ce qui concerne la capacit\u00e9 vitale forc\u00e9e (CVF), 11% des patients souffraient encore de limitations apr\u00e8s un an. Le test de marche de 6 minutes et le mMRC montrent \u00e9galement des sch\u00e9mas similaires.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-19135 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/abb1_pa2_s17.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/730;height:398px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"730\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<h2 id=\"amelioration-majeure-apres-9-12-mois\">Am\u00e9lioration majeure apr\u00e8s 9-12 mois<\/h2>\n<p>Parmi les patients qui pr\u00e9sentent encore une restriction des gaz diffus\u00e9s apr\u00e8s 12 mois, les femmes sont plus souvent touch\u00e9es, mais cela semble \u00eatre le seul facteur de risque de restriction persistante. Les r\u00e9sultats du scanner montrent \u00e9galement une am\u00e9lioration chez la plupart des patients apr\u00e8s 9 \u00e0 12 mois. Les sympt\u00f4mes r\u00e9siduels sont principalement des modifications du verre d\u00e9poli (24%), rarement un \u00e9paississement des septa (5%), une augmentation du dessin r\u00e9ticulaire (4%) ou un \u00e9paississement sous-pleural (1%). Apr\u00e8s un an, le nombre de patients souffrant de s\u00e9quelles est g\u00e9n\u00e9ralement encore plus \u00e9lev\u00e9 chez ceux qui avaient d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sent\u00e9 une \u00e9volution plus grave de la maladie pendant la phase aigu\u00eb, selon l&#8217;expert.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude Hamburg City Health Study [2] prend \u00e9galement en compte les patients pr\u00e9sentant des \u00e9volutions l\u00e9g\u00e8res, dont plus de 90% n&#8217;ont pas n\u00e9cessit\u00e9 d&#8217;hospitalisation. Ici, les donn\u00e9es 9-10 mois apr\u00e8s une infection par le SRAS-CoV-2 montrent certes des changements minimes dans les valeurs fonctionnelles (capacit\u00e9 pulmonaire totale l\u00e9g\u00e8rement r\u00e9duite, r\u00e9sistances des voies respiratoires l\u00e9g\u00e8rement augment\u00e9es), mais bien que les r\u00e9sultats soient statistiquement diff\u00e9rents, ils se situent pour la plupart dans la fourchette normale.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<table border=\"1\" cellpadding=\"4\" cellspacing=\"1\" style=\"width:437px\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"width:424px\">\n<p><strong>Proc\u00e9dure post-COVID<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Diagnostic individuel mais structur\u00e9 par \u00e9tapes<\/li>\n<li>Anamn\u00e8se<\/li>\n<li>Laboratoire<\/li>\n<li>Fonction pulmonaire<\/li>\n<li>Imagerie<\/li>\n<li>Diagnostics diff\u00e9rentiels pertinents<\/li>\n<li>exclure soigneusement<\/li>\n<li>Appr\u00e9cier les maladies ant\u00e9rieures et les circonstances associ\u00e9es (comorbidit\u00e9s, \u00e2ge,&nbsp;\u00e9tat fonctionnel avant l&#8217;infection)<\/li>\n<li>Suivi\/\u00e9valuation<\/li>\n<\/ul>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h2 id=\"-2\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"parcours-de-soins\">Parcours de soins<\/h2>\n<p>Le guide S1 Post-COVID\/Long-COVID [3] recommande une prise en charge pneumologique en cas de dyspn\u00e9e, de douleurs thoraciques et de toux persistante. Dans tous les cas, une mesure des gaz diffus\u00e9s doit \u00eatre effectu\u00e9e, ainsi qu&#8217;une spirom\u00e9trie forc\u00e9e et une pl\u00e9thysmographie corporelle au repos. \u00c0 l&#8217;effort, le test de marche de 6 minutes et la spiroergom\u00e9trie doivent \u00eatre utilis\u00e9s. En imagerie, c&#8217;est la mesure des gaz de diffusion ou des D-dim\u00e8res qui d\u00e9termine si la radiographie du thorax est suffisante ou s&#8217;il faut faire un scanner. En outre, une polygraphie de d\u00e9pistage est encourag\u00e9e. Un test de provocation non sp\u00e9cifique peut, si n\u00e9cessaire, permettre de d\u00e9terminer si l&#8217;on est en pr\u00e9sence d&#8217;une hyperr\u00e9activit\u00e9 post-infectieuse.<\/p>\n<p>On sait que la toux post-infectieuse r\u00e9pond souvent bien aux corticost\u00e9ro\u00efdes inhal\u00e9s. Des niveaux \u00e9lev\u00e9s de FeNO sont consid\u00e9r\u00e9s comme des indicateurs d&#8217;une bonne r\u00e9ponse au CSI. L&#8217;absence d&#8217;hyperr\u00e9activit\u00e9 et un FeNO bas indiquent \u00e0 l&#8217;inverse que les CSI ne sont pas efficaces.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-19136 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/06\/abb2_pa2_s18.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/734;height:400px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"734\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Pour la gestion des patients, il est important de d\u00e9velopper ensemble un plan pour sortir de la limitation des performances et de leur faire prendre conscience que, d&#8217;une part, les choses s&#8217;am\u00e9liorent avec le temps, mais que, d&#8217;autre part, cela peut prendre un certain temps. Les syst\u00e8mes de scoring tels que ceux pr\u00e9sent\u00e9s dans le guide <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;2)<\/span> sont donc importants et peuvent \u00eatre mis \u00e0 la disposition des patients pour leur permettre de constater les progr\u00e8s r\u00e9alis\u00e9s, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Bahmer.<\/p>\n<p>\n<em>Source :&nbsp;128. Congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de m\u00e9decine interne (DGIM)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Wu X, Liu X, Zhou Y, et al : 3-month, 6-month, 9-month, and 12-month respiratory outcomes in patients following COVID-19-related hospitalisation : a prospective study. Lancet Respir Med 2021 ; 9 : 747-754 ; doi : 10.1016\/S2213-2600(21)00174-0.<\/li>\n<li>Petersen EL, Go\u00dfling A, Adam G, et al : Multi-organ assessment in mainly non-hospitalized individuals after SARS-CoV-2 infection : The Hamburg City Health Study COVID programme. European Heart Journal 2022 ; 43 (11) : 1124-1137 ; doi : 10.1093\/eurheartj\/ehab914.<\/li>\n<li>Koczulla AR, Ankermann T, Behrends U, et al. : S1-Leitlinie Post-COVID\/Long-COVID 2021 ; AWMF-Registerummer 020-027.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo PNEUMOLOGIE &amp; ALLERGOLOGIE 2022 ; 2(4) : 17-18&nbsp;<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De nombreux patients se plaignent de sympt\u00f4mes persistants apr\u00e8s avoir surmont\u00e9 une infection par le SRAS-CoV-2. 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