{"id":325608,"date":"2022-06-03T01:00:00","date_gmt":"2022-06-02T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/traitements-systemiques-du-nsclc-metastase-en-cas-de-mauvais-etat-general-2\/"},"modified":"2023-01-12T13:45:22","modified_gmt":"2023-01-12T12:45:22","slug":"traitements-systemiques-du-nsclc-metastase-en-cas-de-mauvais-etat-general-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/traitements-systemiques-du-nsclc-metastase-en-cas-de-mauvais-etat-general-2\/","title":{"rendered":"Traitements syst\u00e9miques du NSCLC m\u00e9tastas\u00e9 en cas de mauvais \u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Le cancer du poumon non \u00e0 petites cellules (CPNPC) est le cancer dont la mortalit\u00e9 est la plus \u00e9lev\u00e9e au monde, deux tiers des cas n&#8217;\u00e9tant d\u00e9tect\u00e9s qu&#8217;\u00e0 un stade localement avanc\u00e9 ou m\u00e9tastatique. Malheureusement, les recommandations pour les patients dont l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral est r\u00e9duit ne sont g\u00e9n\u00e9ralement pas fond\u00e9es sur des preuves. Dans ce groupe de patients vuln\u00e9rables, les d\u00e9cisions th\u00e9rapeutiques doivent \u00eatre prises individuellement en fonction du statut de performance et des caract\u00e9ristiques de la tumeur.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Le cancer du poumon non \u00e0 petites cellules (NSCLC) est le cancer dont la mortalit\u00e9 est la plus \u00e9lev\u00e9e au monde [1]. Deux tiers des maladies ne sont d\u00e9couvertes qu&#8217;\u00e0 un stade localement avanc\u00e9 ou m\u00e9tastas\u00e9 [2]. Depuis le d\u00e9but du mill\u00e9naire, de nouveaux d\u00e9veloppements ont r\u00e9volutionn\u00e9 le traitement syst\u00e9mique du NSCLC m\u00e9tastatique (mNSCLC) : Tout d&#8217;abord, le d\u00e9veloppement de cytostatiques dits de troisi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration, puis la d\u00e9couverte d&#8217;alt\u00e9rations pilotes dans une partie des tumeurs, en particulier la mutation dans le r\u00e9cepteur du facteur de croissance \u00e9pidermique (EGFR) parmi beaucoup d&#8217;autres, et enfin l&#8217;innovation la plus importante, appel\u00e9e inhibition des points de contr\u00f4le (&#8220;immunoth\u00e9rapie&#8221;) [3]. Alors qu&#8217;il n&#8217;y avait auparavant qu&#8217;une \u00e0 deux lignes de traitement, il n&#8217;est pas rare aujourd&#8217;hui d&#8217;en trouver cinq \u00e0 sept.<\/p>\n\n<p>L&#8217;am\u00e9lioration du traitement de soutien a permis de mieux att\u00e9nuer les effets secondaires du traitement syst\u00e9mique. En particulier en monoth\u00e9rapie, l&#8217;inhibition des points de contr\u00f4le est encore mieux tol\u00e9r\u00e9e que le traitement syst\u00e9mique [4]. Un facteur pronostique important et ind\u00e9pendant dans le mNSCLC est ce que l&#8217;on appelle le &#8220;statut de performance&#8221; (PS) [5], qui a \u00e9t\u00e9 divis\u00e9 en 6 groupes par l&#8217;Eastern Cooperative Oncology Group (ECOG) <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">(tableau<\/span> <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">1) <\/span>[6].<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" width=\"1100\" height=\"767\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab1_oh6_s5_0.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-18005\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab1_oh6_s5_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab1_oh6_s5_0-800x558.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab1_oh6_s5_0-120x84.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab1_oh6_s5_0-90x63.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab1_oh6_s5_0-320x223.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab1_oh6_s5_0-560x390.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/figure>\n\n<p>Le traitement du mNSCLC repose sur des \u00e9tudes men\u00e9es presque exclusivement chez des patients en PS 0 ou 1. Un \u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral plus mauvais \u00e9tait un crit\u00e8re d&#8217;exclusion dans la plupart des \u00e9tudes de phase 3. On peut donc dire que presque toutes les th\u00e9rapies avec des substances modernes pour les malades du PS 2 &#8211; 4 ne sont pas bas\u00e9es sur des preuves au sens propre du terme. S&#8217;il existe au moins encore des analyses de sous-groupes ou des s\u00e9ries de cas pour PS 2, les donn\u00e9es disponibles pour PS 3 &#8211; 4 sont extr\u00eamement minces.<\/p>\n\n<p>Faut-il alors priver les patients dont l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral est r\u00e9duit d&#8217;un traitement cibl\u00e9 sur la tumeur ? Dans cet article, je souhaite fournir quelques \u00e9l\u00e9ments d&#8217;aide \u00e0 la d\u00e9cision &#8211; en partie scientifiquement prouv\u00e9s, en partie tr\u00e8s subjectifs.<\/p>\n\n<h2 id=\"estimation-de-la-prevision\" class=\"wp-block-heading\">Estimation de la pr\u00e9vision<\/h2>\n\n<p>Le pronostic d&#8217;une maladie d\u00e9pend en premier lieu de l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral du patient et du stade de la tumeur. Il ne faut pas oublier que tout doit \u00eatre fait pour optimiser l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral du patient au niveau pr\u00e9th\u00e9rapeutique. On esp\u00e8re \u00e9galement que la th\u00e9rapie am\u00e9liorera la situation, si elle est efficace. Les comorbidit\u00e9s importantes qui peuvent \u00eatre trait\u00e9es et qui sont associ\u00e9es au mNSCLC sont les infections, les d\u00e9s\u00e9quilibres \u00e9lectrolytiques tels que l&#8217;hyponatr\u00e9mie (fr\u00e9quente dans les cancers du poumon \u00e0 petites cellules) ou l&#8217;hypercalc\u00e9mie et les d\u00e9s\u00e9quilibres hormonaux tels que l&#8217;hyper- ou l&#8217;hypothyro\u00efdie et le d\u00e9ficit en cortisol. Ces troubles sont \u00e9galement plus fr\u00e9quents sous immunoth\u00e9rapie. Les maladies pr\u00e9existantes non tumorales telles que l&#8217;insuffisance cardiaque, la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO) ou les maladies m\u00e9taboliques peuvent \u00e9galement avoir un impact important sur l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n\n<p>Une fois que tous les param\u00e8tres susmentionn\u00e9s sont contr\u00f4l\u00e9s de mani\u00e8re optimale, il est essentiel d&#8217;estimer de mani\u00e8re ad\u00e9quate le pronostic de la maladie. Outre les facteurs d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9s de l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral et du stade de la tumeur, il convient ici de consid\u00e9rer les caract\u00e9ristiques mol\u00e9culaires de la tumeur : La pr\u00e9sence d&#8217;une alt\u00e9ration du driver pouvant \u00eatre trait\u00e9e ou une expression \u00e9lev\u00e9e du ligand de mort programm\u00e9e 1 (PD-L1) dans la tumeur sont des marqueurs d&#8217;un bon succ\u00e8s th\u00e9rapeutique <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">(tableau<\/span> <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">2).<\/span><\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" width=\"1100\" height=\"690\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab2_oh6_s6.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-18006 lazyload\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab2_oh6_s6.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab2_oh6_s6-800x502.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab2_oh6_s6-120x75.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab2_oh6_s6-90x56.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab2_oh6_s6-320x201.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/tab2_oh6_s6-560x351.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/690;\" \/><\/figure>\n\n<p>Un outil simple pour \u00e9valuer le pronostic est ce que l&#8217;on appelle la &#8220;question surprise&#8221; : serais-je surpris si le patient d\u00e9c\u00e9dait dans les 12 prochains mois ? Si la r\u00e9ponse \u00e0 cette question est &#8220;oui&#8221;, 92,1% des patients sont encore en vie apr\u00e8s un an. Si la r\u00e9ponse est &#8220;non&#8221;, seuls 45,2% \u00e9taient encore en vie \u00e0 cette date. La &#8220;Double Surprise Question&#8221; est encore plus pr\u00e9cise : pour les patients du groupe dont la r\u00e9ponse \u00e0 la premi\u00e8re question est &#8220;non&#8221;, une deuxi\u00e8me question est ajout\u00e9e : Serais-je surpris si le patient \u00e9tait encore en vie dans 12 mois ? Si la r\u00e9ponse \u00e0 cette question est &#8220;oui&#8221;, ils sont encore beaucoup moins nombreux \u00e0 vivre apr\u00e8s un an : 26,5% contre 60% si la r\u00e9ponse \u00e0 la deuxi\u00e8me question est &#8220;non&#8221; [7]. Il convient de pr\u00e9ciser qu&#8217;aucun patient atteint de mNSCLC n&#8217;a \u00e9t\u00e9 inclus dans cette \u00e9tude. En outre, compte tenu du pronostic g\u00e9n\u00e9ralement d\u00e9favorable du mNSCLC, un an est une longue p\u00e9riode, de sorte que ces questions n&#8217;aideront gu\u00e8re \u00e0 prendre une d\u00e9cision th\u00e9rapeutique. Un gain de 2,5 \u00e0 3 mois d&#8217;esp\u00e9rance de vie est d\u00e9j\u00e0 consid\u00e9r\u00e9 comme pertinent dans ce cas [8]. Ainsi, au final, le statut de performance reste le param\u00e8tre le plus fiable.<\/p>\n\n<p>Dans la section suivante, j&#8217;ai r\u00e9sum\u00e9 les r\u00e9sultats attendus pour une s\u00e9lection de th\u00e9rapies syst\u00e9miques par rapport \u00e0 l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n\n<h2 id=\"efficacite-des-therapies-systemiques-en-fonction-de-letat-general\" class=\"wp-block-heading\">Efficacit\u00e9 des th\u00e9rapies syst\u00e9miques en fonction de l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral<\/h2>\n\n<p><strong>Tumeurs sans alt\u00e9ration du driver<\/strong><\/p>\n\n<p>Au niveau de performance 2, il existe encore des donn\u00e9es relativement valables : Une \u00e9tude a compar\u00e9 l&#8217;efficacit\u00e9 d&#8217;une chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de carboplatine et de paclitaxel hebdomadaire \u00e0 une monochimioth\u00e9rapie (vinorelbine ou gemzitabine). Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation principal \u00e9tait la survie globale m\u00e9diane. Celui-ci \u00e9tait significativement plus long dans le groupe carboplatine (10,3 mois) que dans le groupe monoth\u00e9rapie (6,2 mois) (hazard ratio 0,64 ; p&lt;0,0001). Sur les 451 patients, 123 \u00e9taient de statut PS 2. Dans ce groupe, un r\u00e9sultat similaire a \u00e9t\u00e9 obtenu avec un HR de 0,63 en faveur de la combinaison [9]. Les donn\u00e9es sur les patients en PS 3 et 4 n&#8217;ont pas \u00e9t\u00e9 collect\u00e9es en quantit\u00e9 suffisante. Leur proportion dans les \u00e9tudes est trop faible : dans une \u00e9tude de patients atteints de BPCO au stade de performance <span style=\"font-family: times new roman;\">\u22652<\/span>, seuls 8 patients sur 51 faisaient partie de ce groupe [10].<\/p>\n\n<p>Les patients pr\u00e9sentant une expression \u00e9lev\u00e9e de PD-L1 lorsqu&#8217;ils sont trait\u00e9s par immunoth\u00e9rapie constituent un groupe pr\u00e9sentant en principe une bonne r\u00e9ponse au traitement. Dans une \u00e9tude, 153 patients atteints de mNSCLC dans un PS 2 et dont l&#8217;expression de PD-L1 dans la tumeur \u00e9tait <span style=\"font-family: times new roman;\">\u226550%<\/span>ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par pembrolizumab en premi\u00e8re ligne. La survie m\u00e9diane dans ce groupe n&#8217;\u00e9tait que de trois mois [11]. En g\u00e9n\u00e9ral, on peut d\u00e9j\u00e0 s&#8217;attendre \u00e0 une survie m\u00e9diane de 4,5 mois avec le seul meilleur traitement de soutien [12], mais pour tous les niveaux de PS. De plus, la survie m\u00e9diane des patients atteints de PS 0 ou 1 avec PD-L1 <span style=\"font-family: times new roman;\">\u226550%<\/span>dans la tumeur est de 26,3 mois.  [13] <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">(Fig.<\/span> <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">1). <\/span>Dans une autre analyse de l&#8217;\u00e9tude pr\u00e9cit\u00e9e, la cohorte a ensuite \u00e9t\u00e9 divis\u00e9e entre les patients dont le statut de performance \u00e9tait d\u00fb \u00e0 des comorbidit\u00e9s et ceux dont la tumeur \u00e9tait responsable du mauvais \u00e9tat. Dans le premier groupe, la survie me-diane a \u00e9t\u00e9 de 11,8 mois, dans le second de 2,8 mois (p&lt;0,001) [11].<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" width=\"1100\" height=\"849\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb1_oh6_s6.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-18007 lazyload\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb1_oh6_s6.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb1_oh6_s6-800x617.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb1_oh6_s6-120x93.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb1_oh6_s6-90x68.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb1_oh6_s6-320x247.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb1_oh6_s6-560x432.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/849;\" \/><\/figure>\n\n<p>Une autre \u00e9tude r\u00e9trospective a compar\u00e9 les taux de r\u00e9ponse au pembrolizumab en premi\u00e8re ou deuxi\u00e8me ligne chez des patients atteints de mNSCLC (ind\u00e9pendamment de l&#8217;expression de PD-L1) et chez ces patients en PS 0 ou 1 : Le taux de r\u00e9ponse \u00e9tait nettement plus faible dans le premier groupe (9,1% contre 28,1%) que dans le second, tout comme le taux de contr\u00f4le de la maladie (27,3% contre 51,8%).  [14].<\/p>\n\n<p>Dans une \u00e9tude sur le traitement de suivi avec l&#8217;atezolizumab, un anticorps anti-PD-L1, apr\u00e8s un traitement ant\u00e9rieur avec un anticorps anti-PD-1, le temps d&#8217;\u00e9chec du traitement (TTF) a \u00e9t\u00e9 d\u00e9termin\u00e9 en fonction du statut de performance.  <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">(Fig.<\/span> <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">2).  <\/span>Ici aussi, on constate que dans le PS 2 (un seul patient \u00e9tait dans le PS 3), un \u00e9chec th\u00e9rapeutique est survenu en moyenne d\u00e8s le premier cycle.  [15]. Les dur\u00e9es de survie nettement moins bonnes, en particulier chez les patients dont l&#8217;\u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral est r\u00e9duit par la tumeur, devraient conduire \u00e0 consid\u00e9rer d&#8217;un \u0153il critique l&#8217;utilisation de l&#8217;immunoth\u00e9rapie d\u00e8s un PS 2. Il n&#8217;existe pratiquement pas de donn\u00e9es pour les patients en PS 3 ou 4.<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" width=\"1100\" height=\"935\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb2_oh6_s7.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-18008 lazyload\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb2_oh6_s7.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb2_oh6_s7-800x680.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb2_oh6_s7-120x102.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb2_oh6_s7-90x77.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb2_oh6_s7-320x272.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/12\/abb2_oh6_s7-560x476.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/935;\" \/><\/figure>\n\n<p><strong>Tumeurs avec alt\u00e9rations du driver<\/strong><\/p>\n\n<p>Une \u00e9tude r\u00e9trospective a identifi\u00e9 52 patients atteints d&#8217;une mutation activatrice de l&#8217;EGFR, souffrant d&#8217;un mNSCLC et se trouvant en PS 2 (40,4%), 3 (51,9%) ou 4 (7,7%). Ces derniers ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par un inhibiteur de tyrosine kinase (ITK) de premi\u00e8re g\u00e9n\u00e9ration, le gefitinib. Le taux de r\u00e9ponse a \u00e9t\u00e9 de 65,4% et la survie globale m\u00e9diane a \u00e9t\u00e9 de 19,6 mois. Malheureusement, l&#8217;\u00e9valuation n&#8217;a pas fait de distinction entre les stades de performance, se contentant de constater que le risque de d\u00e9c\u00e8s \u00e9tait -10,5 fois plus \u00e9lev\u00e9 dans le PS 4 [16].<\/p>\n\n<p>L&#8217;osimertinib, un ITK de troisi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration, a \u00e9galement fait l&#8217;objet d&#8217;une analyse r\u00e9trospective : 30 patients (24 PS 2 et 6 PS 3) pr\u00e9sentant une mutation de r\u00e9sistance (T790M) apr\u00e8s un traitement ant\u00e9rieur par ITK ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9s : Le taux de r\u00e9ponse \u00e9tait de 53% et la m\u00e9diane de survie sans progression \u00e9tait de 8,2 mois. La m\u00e9diane de survie globale n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 atteinte. Une information importante de cette \u00e9tude est \u00e9galement que 63% des patients ont obtenu une am\u00e9lioration du PS [10]. Une analyse prospective est disponible pour une petite cohorte de patients pr\u00e9sentant une translocation EML4 ALK : dans l&#8217;\u00e9tude LOGiK-1401, 18 patients pr\u00e9sentant une translocation EML-4 ALK et un \u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral r\u00e9duit (12 avec PS 2, 5 avec PS 3 et 1 avec PS 4) ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec l&#8217;alectinib, un ITK de troisi\u00e8me g\u00e9n\u00e9ration. La m\u00e9diane de survie globale a atteint 30,3 mois dans ce groupe [17].<\/p>\n\n<p>Ainsi, en cas de mutation activatrice de l&#8217;EGFR ou de translocation EML-4-ALK, il semble tout \u00e0 fait raisonnable de tenter un traitement au moins jusqu&#8217;au statut de performance 3. Pour les autres alt\u00e9rations du driver, les donn\u00e9es sont trop minces, mais pour les alt\u00e9rations ROS-1 ou BRAF, on traiterait \u00e9galement par analogie.<\/p>\n\n<h2 id=\"le-principe-de-lespoir-mais-sur-quoi\" class=\"wp-block-heading\">Le principe de l&#8217;espoir. Mais sur quoi ?<\/h2>\n\n<p>Dans un communiqu\u00e9, la Soci\u00e9t\u00e9 am\u00e9ricaine du cancer a identifi\u00e9 les mesures &#8220;TOP 5&#8221; qui rendraient les soins aux patients atteints de cancer meilleurs et plus efficaces. Il s&#8217;agit de l&#8217;abandon de la th\u00e9rapie syst\u00e9mique dans les PS 3 et 4 &#8211; en particulier lorsque des th\u00e9rapies ant\u00e9rieures ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9chou\u00e9 &#8211; en dehors des essais cliniques [18].<\/p>\n\n<p>En revanche, l&#8217;exp\u00e9rience de nombreux coll\u00e8gues montre que les patients pr\u00e9sentant une forte expression de PD-L1 ou une alt\u00e9ration de l&#8217;excitateur pouvant \u00eatre trait\u00e9e, m\u00eame en mauvais \u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral, peuvent voir leur \u00e9tat s&#8217;am\u00e9liorer radicalement gr\u00e2ce au traitement (&#8220;r\u00e9ponse de Lazarus&#8221;). L&#8217;espoir peut justifier un essai th\u00e9rapeutique, mais les donn\u00e9es \u00e0 ce sujet se limitent \u00e0 des rapports de cas [19\u2009\u2013\u200921]. D&#8217;autre part, une am\u00e9lioration de l&#8217;\u00e9tat peut \u00e9galement \u00eatre obtenue par des soins palliatifs pr\u00e9coces (&#8220;early palliative care&#8221;) [22,23]. Ces soins palliatifs devraient faire partie int\u00e9grante de la prise en charge du mNSCLC [24]. La poursuite d&#8217;un traitement syst\u00e9mique ne doit pas retarder la prise en charge palliative ad\u00e9quate.<\/p>\n\n<p>Les patients doivent \u00eatre inform\u00e9s qu&#8217;une am\u00e9lioration de l&#8217;\u00e9tat peut \u00e9galement \u00eatre obtenue par une th\u00e9rapie de soutien pure et qu&#8217;une th\u00e9rapie syst\u00e9mique peut parfois avoir l&#8217;effet inverse.<\/p>\n\n<h2 id=\"messages-take-home\" class=\"wp-block-heading\">Messages Take-Home<\/h2>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Le pronostic des personnes atteintes de mNSCLC est largement d\u00e9termin\u00e9 par leur \u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral. Le traitement des sympt\u00f4mes de la tumeur ou des comorbidit\u00e9s permet parfois d\u00e9j\u00e0 de l&#8217;am\u00e9liorer.<\/li>\n\n\n\n<li>Jusqu&#8217;au PS 2, un traitement syst\u00e9mique est justifi\u00e9, bien qu&#8217;au PS 2, un traitement purement supportif puisse d\u00e9j\u00e0 \u00eatre discut\u00e9 avec le patient comme alternative, en particulier s&#8217;il n&#8217;y a pas d&#8217;expression \u00e9lev\u00e9e de PD-L1 ou d&#8217;alt\u00e9ration du driver pouvant \u00eatre trait\u00e9e.<\/li>\n\n\n\n<li>Dans le PS 3, il convient d&#8217;\u00eatre tr\u00e8s critique \u00e0 l&#8217;\u00e9gard de la th\u00e9rapie syst\u00e9mique. Les donn\u00e9es disponibles ne plaident en principe ici que pour l&#8217;utilisation d&#8217;ITK en cas d&#8217;alt\u00e9ration du driver, les r\u00e9sultats des immunoth\u00e9rapies \u00e9tant d\u00e9cevants. Dans le PS 4, l&#8217;auteur estime qu&#8217;il n&#8217;y a en principe pas d&#8217;indication pour une th\u00e9rapie syst\u00e9mique. Les exceptions \u00e0 cette r\u00e8gle sont \u00e9galement, au cas par cas, les alt\u00e9rations du pilote en cas de demande th\u00e9rapeutique urgente du patient.<\/li>\n\n\n\n<li>Un traitement dans un centre de soins palliatifs ne doit \u00eatre entrepris que s&#8217;il est susceptible de maintenir ou d&#8217;am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie du patient.<\/li>\n<\/ul>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>Jemal A, Bray F, Center MM, et al : Statistiques mondiales sur le cancer. CA Cancer J Clin 2011 ; 61(2) : 69-90 ; doi : 10.3322\/caac.20107 (PM:21296855).<\/li>\n\n\n\n<li>Morgensztern D, Ng SH, Gao F, Govindan R. : Tendances dans la distribution des stades pour les patients atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules : une enqu\u00eate de la National Cancer Database. J Thorac Oncol 2010 ; 5(1) : 29-33 ; doi : 10.1097\/JTO.0b013e3181c5920c.<\/li>\n\n\n\n<li>Heigener DF, Reck M. : Immunoth\u00e9rapie : la troisi\u00e8me vague dans le traitement du cancer du poumon. The Lancet Respiratory medicine 2015 ; 3(12) : 923-924 ; doi : 10.1016\/S2213-2600(15)00429-4.<\/li>\n\n\n\n<li>Horn L, Spigel DR, Vokes EE, et al : Nivolumab Versus Docetaxel in Previously Treated Patients With Advanced Non-Small-Cell Lung Cancer : Two-Year Outcomes From Two Randomized, Open-Label, Phase III Trials (CheckMate 017 and CheckMate 057). Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology 2017 : JCO2017743062 ; doi : 10.1200\/JCO.2017.74.3062.<\/li>\n\n\n\n<li>Kawaguchi T, Takada M, Kubo A, et al : Performance status and smoking status are independent favorable prognostic factors for survival in non-small cell lung cancer : a comprehensive analysis of 26.957 patients with NSCLC. J ThoracOncol 2010 ; 5(5) : 620-630 ; doi : 10.1097\/JTO.0b013e3181d2dcd9 (PM:20354456).<\/li>\n\n\n\n<li>Oken MM, Creech RH, Tormey DC, et al : Toxicity and response criteria of the Eastern Cooperative Oncology Group. American journal of clinical oncology 1982 ; 5(6) : 649-655.<\/li>\n\n\n\n<li>Ermers DJ, Kuip EJ, Veldhoven C, et al : Timely identification of patients in need of palliative care using the Double Surprise Question : A prospective study on outpatients with cancer. M\u00e9decine palliative 2021 ; 35(3) : 592-602 ; doi : 10.1177\/0269216320986720.<\/li>\n\n\n\n<li>Ellis LM, Bernstein DS, Voest EE, et al : American Society of Clinical Oncology perspective : Raising the bar for clinical trials by defining clinically meaningful outcomes. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology 2014 ; 32(12) : 1277-1280 ; doi : 10.1200\/JCO.2013.53.8009.<\/li>\n\n\n\n<li>Quoix E, Zalcman G, Oster JP, et al : Carboplatine et double chimioth\u00e9rapie hebdomadaire au paclitaxel compar\u00e9e \u00e0 une monoth\u00e9rapie chez les patients \u00e2g\u00e9s atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules en phase avanc\u00e9e : IFCT-0501 randomis\u00e9, phase 3 trial. Lancet 2011 ; 378(9796) : 1079-1088 ; doi : 10.1016\/S0140-6736(11)60780-0 (PM:21831418).<\/li>\n\n\n\n<li>Gao G, Zhou C, Huang Y, et al : \u00c9tude randomis\u00e9e de phase III comparant les r\u00e9gimes de chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne chez des patients atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules en phase avanc\u00e9e avec mutation driver n\u00e9gative et mauvais \u00e9tat de performance compliqu\u00e9 d&#8217;une maladie pulmonaire obstructive chronique. Transl Lung Cancer Res 2021 ; 10(6) : 2573-2587 ; doi : 10.21037\/tlcr-21-371.<\/li>\n\n\n\n<li>Facchinetti F, Mazzaschi G, Barbieri F, et al : First-line pembrolizumab in advanced non-small cell lung cancer patients with poor performance status. Eur J Cancer 2020 ; 130 : 155-167 ; doi : 10.1016\/j.ejca.2020.02.023.<\/li>\n\n\n\n<li>Group NM-AC : Chemotherapy in addition to supportive care improves survival in advanced non-small-cell lung cancer : a systematic review and meta-analysis of individual patient data from 16 randomized controlled trials. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology 2008 ; 26(28) : 4617-4625 ; doi : 10.1200\/JCO.2008.17.7162.<\/li>\n\n\n\n<li>Reck M, Rodriguez-Abreu D, Robinson AG, et al. : Five-Year Outcomes With Pembrolizumab Versus Chemotherapy for Metastatic Non-Small-Cell Lung Cancer With PD-L1 Tumor Proportion Score \u226550. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology 2021 ; 39(21) : 2339-2349 ; doi : 10.1200\/JCO.21.00174.<\/li>\n\n\n\n<li>Matsubara T, Seto T, Takamori S, et al : Monoth\u00e9rapie anti-PD-1 pour les patients atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules (NSCLC) avanc\u00e9, \u00e2g\u00e9s ou ayant un mauvais statut de performance. Onco Targets Ther 2021 ; 14 : 1961-1968 ; doi : 10.2147\/OTT.S301500.<\/li>\n\n\n\n<li>Furuya N, Nishino M, Wakuda K, et al. : Real-world efficacy of atezolizumab in non-small cell lung cancer : A multicenter cohort study focused on performance status and retreatment after failure of anti-PD-1 antibody. Thorac Cancer 2021 ; 12(5) : 613-618 ; doi : 10.1111\/1759-7714.13824.<\/li>\n\n\n\n<li>Okuma Y, Hosomi Y, Nagamata M, et al : R\u00e9sultats cliniques apr\u00e8s un traitement par inhibiteur de l&#8217;EGFR en premi\u00e8re ligne pour les patients atteints de NSCLC, mutation de l&#8217;EGFR, et mauvais \u00e9tat de performance. Anticancer Res 2013 ; 33(11) : 5057-5064.<\/li>\n\n\n\n<li>Iwama E, Goto Y, Murakami H, et al. : Analyse de survie pour les patients atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules ALK Rearrangement-Positive et d&#8217;un statut de performance m\u00e9diocre trait\u00e9s par alectinib : R\u00e9sultats mis \u00e0 jour du groupe d&#8217;oncologie pulmonaire de Kyushu 1401. The oncologist 2020 ; 25(4) : 306-e618 ; doi : 10.1634\/theoncologist.2019-0728.<\/li>\n\n\n\n<li>Schnipper LE, Smith TJ, Raghavan D, et al : American Society of Clinical Oncology identifie cinq opportunit\u00e9s cl\u00e9s pour am\u00e9liorer les soins et r\u00e9duire les co\u00fbts : la liste des cinq premiers pour l&#8217;oncologie. Journal of clinical oncology : official journal of the American Society of Clinical Oncology 2012 ; 30(14) : 1715-1724 ; doi : 10.1200\/JCO.2012.42.8375.<\/li>\n\n\n\n<li>Nie NF, Liu ZL, Feng MX, et al : R\u00e9ponse de type Lazarus \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie chez trois patients pr\u00e9sentant un mauvais \u00e9tat de performance et un NSCLC localement avanc\u00e9 : une s\u00e9rie de cas et une revue de la litt\u00e9rature. Ann Palliat Med 2021 ; 10(1) : 210-219 ; doi : 10.21037\/apm-20-2279.<\/li>\n\n\n\n<li>Brosseau S, Gounant V, Naltet C, et al : Syndrome de Lazarus avec crizotinib chez un patient atteint d&#8217;un cancer du poumon non \u00e0 petites cellules avec r\u00e9arrangement ROS1 et coagulation intravasculaire diss\u00e9min\u00e9e. Clin Lung Cancer 2018 ; 19(1) : e57-e61 ; doi : 10.1016\/j.cllc.2017.07.003.<\/li>\n\n\n\n<li>Takeda T, Takeuchi M, Nishimi Y, et al : &#8220;Lazarus response&#8221; of nivolumab in a frail patient with non-small-cell lung cancer. Respirol Case Rep 2017 ; 5(5) : e00247 ; doi : 10.1002\/rcr2.247.<\/li>\n\n\n\n<li>Temel JS, Greer JA, Muzikansky A, et al : Early palliative care for patients with metastatic non-small-cell lung cancer. NEnglJMed 2010 ; 363(8) : 733-742 ; doi : 10.1056\/NEJMoa1000678 (PM:20818875).<\/li>\n\n\n\n<li>Bakitas M, Lyons KD, Hegel MT, et al : Effects of a palliative care intervention on clinical outcomes in patients with advanced cancer : the Project ENABLE II randomized controlled trial. JAMA 2009 ; 302(7) : 741-749 ; doi : 10.1001\/jama.2009.1198.<\/li>\n\n\n\n<li>Programme de lignes directrices en oncologie (Deutsche Krebsgesellschaft DK, AWMF). Pr\u00e9vention, diagnostic, traitement et suivi du MNSCLC 2018.<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><em>InFo PNEUMOLOGIE &amp; ALLERGOLOGIE 2022 ; 4(2) : 8-11<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le cancer du poumon non \u00e0 petites cellules (CPNPC) est le cancer dont la mortalit\u00e9 est la plus \u00e9lev\u00e9e au monde, deux tiers des cas n&#8217;\u00e9tant d\u00e9tect\u00e9s qu&#8217;\u00e0 un stade&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":121430,"comment_status":"closed","ping_status":"closed","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Chimioth\u00e9rapie dans un hospice ?","footnotes":""},"category":[11527,11531,22616,11389,11477,11549],"tags":[13157,13772,11999,13762,13765],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-325608","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-formation-continue","category-formation-continue-cme","category-oncologie","category-pneumologie-fr","category-rx-fr","tag-cancer-du-poumon","tag-chemo-fr","tag-formation-continue-cme","tag-hospice-fr","tag-nsclc-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-11 14:57:19","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":325634,"slug":"terapie-di-sistema-per-il-nsclc-metastatico-in-condizioni-generali-precarie-2","post_title":"Terapie di sistema per il NSCLC metastatico in condizioni generali precarie","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/terapie-di-sistema-per-il-nsclc-metastatico-in-condizioni-generali-precarie-2\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":325645,"slug":"terapias-de-sistema-para-nsclc-metastatico-em-mau-estado-geral-2","post_title":"Terapias de sistema para NSCLC metast\u00e1tico em mau estado geral","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/terapias-de-sistema-para-nsclc-metastatico-em-mau-estado-geral-2\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":325653,"slug":"terapias-sistemicas-para-el-cpnm-metastasico-en-mal-estado-general-2","post_title":"Terapias sist\u00e9micas para el CPNM metast\u00e1sico en mal estado general","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/terapias-sistemicas-para-el-cpnm-metastasico-en-mal-estado-general-2\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/325608","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=325608"}],"version-history":[{"count":1,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/325608\/revisions"}],"predecessor-version":[{"id":325622,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/325608\/revisions\/325622"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/121430"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=325608"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=325608"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=325608"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=325608"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}