{"id":325911,"date":"2022-05-05T01:00:00","date_gmt":"2022-05-04T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/inhibiteurs-de-points-de-controle-immunitaires-chez-les-patients-atteints-de-cancer-mise-a-jour-pour-le-medecin-generaliste\/"},"modified":"2022-05-05T01:00:00","modified_gmt":"2022-05-04T23:00:00","slug":"inhibiteurs-de-points-de-controle-immunitaires-chez-les-patients-atteints-de-cancer-mise-a-jour-pour-le-medecin-generaliste","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/inhibiteurs-de-points-de-controle-immunitaires-chez-les-patients-atteints-de-cancer-mise-a-jour-pour-le-medecin-generaliste\/","title":{"rendered":"Inhibiteurs de points de contr\u00f4le immunitaires chez les patients atteints de cancer &#8211; mise \u00e0 jour pour le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le traitement par les anticorps anti-PD-1, anti-PDL-1 et anti-CTLA-4 permet \u00e9galement d&#8217;obtenir des r\u00e9missions \u00e0 long terme chez les patients atteints de tumeurs jusqu&#8217;ici incurables. Certains facteurs pr\u00e9dictifs permettent d&#8217;\u00e9valuer si un patient atteint d&#8217;un cancer r\u00e9pond \u00e0 un traitement par inhibiteur de point de contr\u00f4le. \u00c9tant donn\u00e9 que le syst\u00e8me immunitaire est fortement activ\u00e9 dans le cadre d&#8217;une immunoth\u00e9rapie, des effets secondaires auto-immuns peuvent survenir. Afin de prendre en charge au mieux les patients atteints de cancer, une collaboration interdisciplinaire entre les oncologues et les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes est n\u00e9cessaire.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 des inhibiteurs de points de contr\u00f4le est l&#8217;un des d\u00e9veloppements les plus r\u00e9volutionnaires de l&#8217;immuno-oncologie au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es. Les inhibiteurs de points de contr\u00f4le activent les lymphocytes T dans leur lutte contre les cellules tumorales. Plusieurs anticorps monoclonaux ciblant les points de contr\u00f4le immunitaires PD-1 (Programmed death-1), PDL-1 (PD-Ligand 1) et CTLA-4 (Cytotoxic T-Lymphocyte Antigen-4) sont d\u00e9sormais disponibles [1]. Ces options de traitement sont consid\u00e9r\u00e9es comme la nouvelle norme pour un nombre croissant d&#8217;entit\u00e9s tumorales, soit seules, soit en combinaison avec la chimioth\u00e9rapie, explique le Dr Rapha\u00ebl Delaloye, Tumor Center, H\u00f4pital universitaire de B\u00e2le [2]. L&#8217;inhibition des points de contr\u00f4le est l&#8217;une des strat\u00e9gies les plus utilis\u00e9es dans le domaine de l&#8217;immunoth\u00e9rapie. Leur efficacit\u00e9 repose sur l&#8217;activation des d\u00e9fenses anti-tumorales en interrompant les interactions inhibitrices entre les cellules pr\u00e9sentatrices d&#8217;antig\u00e8nes et les lymphocytes T au niveau des &#8220;points de contr\u00f4le&#8221;. &#8220;Les inhibiteurs de points de contr\u00f4le immunitaires peuvent r\u00e9tablir un \u00e9quilibre entre la cellule tumorale et la r\u00e9ponse immunitaire&#8221;, explique le conf\u00e9rencier [2]. Le premier anticorps anti-CTLA-4, l&#8217;ipilumumab (Yervoy\u00ae), a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 en 2011, suivi en 2015 par les anticorps anti-PD-1, le nivolumab (Opdivo\u00ae) et le pembrolizumab (Keytruda\u00ae). La combinaison ipilimumab\/nivolumab a re\u00e7u une autorisation de Swissmedic en 2016&nbsp; pour le traitement du m\u00e9lanome [2,3]. Un exemple d&#8217;utilisation combin\u00e9e de l&#8217;inhibition du point de contr\u00f4le immunitaire et de la chimioth\u00e9rapie est l&#8217;association pembrolizumab (anti-PD-1-Ak) plus carboplatine et paclitaxel ou nab-paclitaxel, autoris\u00e9e en Suisse pour le traitement de premi\u00e8re ligne des adultes atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules (NSCLC) m\u00e9tastas\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-18810\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/abb1_hp4_s38.jpg\" style=\"height:424px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"777\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/abb1_hp4_s38.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/abb1_hp4_s38-800x565.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/abb1_hp4_s38-120x85.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/abb1_hp4_s38-90x64.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/abb1_hp4_s38-320x226.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/abb1_hp4_s38-560x396.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"est-il-possible-de-predire-la-reponse-au-traitement\">Est-il possible de pr\u00e9dire la r\u00e9ponse au traitement ?<\/h2>\n<p>Deux facteurs principaux expliquent pourquoi tous les patients ne pr\u00e9sentent pas la m\u00eame r\u00e9ponse \u00e0 un traitement par inhibiteurs de points de contr\u00f4le immunitaires. D&#8217;une part, la pertinence des m\u00e9canismes bloqu\u00e9s pour la tol\u00e9rance tumorale est d\u00e9terminante. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que la d\u00e9termination de l&#8217;expression de PDL-1 dans les \u00e9chantillons tumoraux est un biomarqueur pr\u00e9dictif de la r\u00e9ponse aux inhibiteurs de PD-1\/PDL-1 [4]. L&#8217;intervenant illustre son propos par l&#8217;exemple suivant : l&#8217;\u00e9tude CheckMate 057 a montr\u00e9 une association entre l&#8217;expression de PDL-1 et la r\u00e9ponse clinique au nivolumab dans le NSCLC en traitement de seconde ligne [2,5]. Les patients qui avaient une forte expression de PDL-1 \u00e9taient plus susceptibles de r\u00e9pondre au traitement anti-PDL-1, mais m\u00eame ceux qui avaient moins de 1% de PDL-1 ont montr\u00e9 une meilleure r\u00e9ponse par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie (doc\u00e9taxel) [2,5]. Le deuxi\u00e8me facteur important pour la r\u00e9ponse au traitement est le &#8220;microenvironnement&#8221; de la tumeur. Le microenvironnement environnant des cellules tumorales joue un r\u00f4le important [2]. En fonction de la pr\u00e9sence de cellules immunitaires actives dans la tumeur, celle-ci est qualifi\u00e9e d&#8217;enflamm\u00e9e (&#8220;chaude&#8221;) ou de non enflamm\u00e9e (&#8220;froide&#8221;) [6]. Les signatures g\u00e9n\u00e9tiques inflammatoires sont associ\u00e9es \u00e0 une meilleure r\u00e9ponse aux immunoth\u00e9rapies.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18811 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/kasten1_hp4_s38.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 760px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 760\/1068;height:562px; width:400px\" width=\"760\" height=\"1068\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"gestion-des-effets-indesirables-que-faut-il-prendre-en-compte\">Gestion des effets ind\u00e9sirables : Que faut-il prendre en compte ?<\/h2>\n<p>Les inhibiteurs de points de contr\u00f4le immunitaires peuvent \u00eatre utilis\u00e9s seuls, en combinaison avec une autre immunoth\u00e9rapie (par exemple dans le cas du m\u00e9lanome) ou en combinaison avec la chimioth\u00e9rapie (par exemple dans le cas du NSCLC). L&#8217;intervalle entre les doses d&#8217;inhibition des points de contr\u00f4le administr\u00e9es par perfusion intraveineuse est g\u00e9n\u00e9ralement de deux ou trois semaines. &#8220;En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, cette perfusion ne n\u00e9cessite pas de pr\u00e9m\u00e9dication, contrairement \u00e0 la chimioth\u00e9rapie&#8221;, pr\u00e9cise le Dr Delaloye [2]. Il n&#8217;y a g\u00e9n\u00e9ralement pas de toxicit\u00e9 aigu\u00eb, comme des naus\u00e9es ou des r\u00e9actions allergiques, et les effets secondaires de l&#8217;immunoth\u00e9rapie ne surviennent g\u00e9n\u00e9ralement qu&#8217;apr\u00e8s un certain d\u00e9lai. La forte activation du syst\u00e8me immunitaire due au traitement s&#8217;accompagne du risque que les cellules immunitaires d\u00e9truisent \u00e9galement les tissus sains de l&#8217;organisme, tout organe pouvant en principe \u00eatre attaqu\u00e9. Dans certains cas, ces effets secondaires peuvent mettre la vie en danger. Le d\u00e9pistage pr\u00e9coce est essentiel, et les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes jouent un r\u00f4le tr\u00e8s important, souligne le Dr Delaloye [2]. Les effets secondaires surviennent le plus souvent 6 \u00e0 8 semaines apr\u00e8s le d\u00e9but de l&#8217;immunoth\u00e9rapie. Par cons\u00e9quent, chez les patients sous immunoth\u00e9rapie, il faut toujours penser \u00e0 un effet secondaire immuno-m\u00e9di\u00e9 en cas d&#8217;apparition de nouveaux sympt\u00f4mes. Les plus fr\u00e9quents sont l&#8217;exanth\u00e8me, la diarrh\u00e9e, la colite ou la gastrite. Plus rarement, des troubles de la thyro\u00efde, une insuffisance r\u00e9nale, une h\u00e9patite ou une pneumonie peuvent survenir. Le conf\u00e9rencier recommande de prendre contact avec les sp\u00e9cialistes oncologiques traitants en cas de suspicion et montre, \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;exemples de cas, \u00e0 quoi peut ressembler une gestion r\u00e9ussie des effets secondaires \u00e0 m\u00e9diation immunitaire <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(encadr\u00e9)<\/span> [2].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18812 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/fallbeispiele_hp4_s39.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/497;height:271px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"497\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"immunotherapie-du-cancer-quo-vadis-le-suspense-reste-entier\">Immunoth\u00e9rapie du cancer quo vadis &#8211;&nbsp;le suspense reste entier<\/h2>\n<p>Avec les inhibiteurs de points de contr\u00f4le, les th\u00e9rapies \u00e0 base de cellules T font partie des innovations les plus prometteuses dans le domaine de l&#8217;immuno-oncologie. Les patients atteints de tumeurs avanc\u00e9es peuvent notamment en b\u00e9n\u00e9ficier. La th\u00e9rapie g\u00e9nique TCR (T cell receptor) consiste \u00e0 greffer un r\u00e9cepteur de cellules T sp\u00e9cifique \u00e0 une mutation dans des cellules T fra\u00eeches pr\u00e9lev\u00e9es dans le sang du patient. Les lymphocytes T ainsi g\u00e9n\u00e9tiquement modifi\u00e9s ne sont pas limit\u00e9s fonctionnellement et peuvent alors, de retour dans le corps de la personne malade, combattre le cancer [8]. La th\u00e9rapie cellulaire CAR (r\u00e9cepteur antig\u00e9nique chim\u00e9rique) T est bas\u00e9e sur des cellules T g\u00e9n\u00e9tiquement modifi\u00e9es avec des r\u00e9cepteurs synth\u00e9tiques sp\u00e9cifiques de l&#8217;antig\u00e8ne. Tisagenlecleucel est une mol\u00e9cule appartenant au groupe des cellules CAR-T, qui a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9e en 2018 [7].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18813 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/05\/tab1_hp4_s39.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/880;height:480px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"880\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La recherche de vaccins contre le cancer est \u00e9galement un sujet important en immuno-oncologie [7]. Ils sont bas\u00e9s sur un principe similaire \u00e0 celui des inhibiteurs de points de contr\u00f4le, mais devraient pr\u00e9senter un risque moindre d&#8217;effets secondaires toxiques. Pour les patients dont les tumeurs ne pr\u00e9sentent pas de n\u00e9oantig\u00e8nes, les scientifiques peuvent s&#8217;appuyer sur une large s\u00e9lection d&#8217;\u00e9pitopes antig\u00e9niques de la lign\u00e9e germinale largement sp\u00e9cifiques de la tumeur pour le d\u00e9veloppement de vaccins [7]. La recherche se concentre \u00e9galement sur le d\u00e9veloppement de nouvelles plateformes technologiques qui \u00e9tablissent des profils de biomarqueurs tr\u00e8s complexes sur la base d&#8217;analyses microscopiques, g\u00e9n\u00e9tiques, mol\u00e9culaires et exp\u00e9rimentales, afin de mieux pr\u00e9dire le succ\u00e8s des interventions th\u00e9rapeutiques [7].<\/p>\n<p>\n<em>Congr\u00e8s :&nbsp;Forum pour la formation m\u00e9dicale continue<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>K\u00e4hler KC, et al. : pour le comit\u00e9 &#8220;Effets secondaires cutan\u00e9s&#8221; de l&#8217;Association d&#8217;oncologie dermatologique : JDDG 2020 ; 18(6) : 582-609.<\/li>\n<li>Delaloye R : Immunoth\u00e9rapie et th\u00e9rapies cibl\u00e9es en oncologie. Dr. med. Rapha\u00ebl Delaloye, Forum pour la formation m\u00e9dicale continue 27.01.2022<\/li>\n<li>Information sur les m\u00e9dicaments, www.swissmedicinfo.ch (derni\u00e8re consultation 30.03.2022)<\/li>\n<li>Prelaj A, et al : Eur J Cancer 2019 ; 106 : 144-159.<\/li>\n<li>Horn L, et al : J Clin Oncol 2017 ; 35 : JCO2017743062-33<\/li>\n<li>Hegde PS, Karanikas V, Evers S : Clin Cancer Res 2016 ; 22(8) : 1865-1874.<\/li>\n<li>Deutsches Konsortium f\u00fcrTranslationale Krebsforschung, https:\/\/dktk.dkfz.de (derni\u00e8re consultation 30.03.2022)<\/li>\n<li>Centre Max Delbr\u00fcck de m\u00e9decine mol\u00e9culaire,&nbsp;www.mdc-berlin.de\/de\/news (derni\u00e8re consultation 30.03.2022)<\/li>\n<li>Riggenbach E, et al : Swiss Med Forum 2021 ; 21(0506) : 78-82.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2022 ; 17(4) : 38-39<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le traitement par les anticorps anti-PD-1, anti-PDL-1 et anti-CTLA-4 permet \u00e9galement d&#8217;obtenir des r\u00e9missions \u00e0 long terme chez les patients atteints de tumeurs jusqu&#8217;ici incurables. 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