{"id":325944,"date":"2022-04-30T00:00:00","date_gmt":"2022-04-29T22:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/tralokinumab-perspectives-a-long-terme-pour-les-patients-atteints-de-dermatite-atopique\/"},"modified":"2022-04-30T00:00:00","modified_gmt":"2022-04-29T22:00:00","slug":"tralokinumab-perspectives-a-long-terme-pour-les-patients-atteints-de-dermatite-atopique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/tralokinumab-perspectives-a-long-terme-pour-les-patients-atteints-de-dermatite-atopique\/","title":{"rendered":"Tralokinumab : perspectives \u00e0 long terme pour les patients atteints de dermatite atopique"},"content":{"rendered":"<p><strong>Une r\u00e9ponse immunitaire Th2 excessive est caract\u00e9ristique de la dermatite atopique&nbsp; Les produits biologiques interviennent de mani\u00e8re cibl\u00e9e dans les cascades de signalisation des processus inflammatoires Th2. Le tralokinumab fait partie des nouveaux m\u00e9dicaments d\u00e9velopp\u00e9s r\u00e9cemment. Il existe aujourd&#8217;hui des preuves impressionnantes de l&#8217;efficacit\u00e9 de cet anticorps monoclonal dirig\u00e9 contre l&#8217;interleukine (IL)-13, issues de diff\u00e9rentes \u00e9tudes, y compris des donn\u00e9es prometteuses \u00e0 long terme.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La pathogen\u00e8se de la dermatite atopique repose sur un d\u00e9faut g\u00e9n\u00e9tique de la barri\u00e8re cutan\u00e9e, une dysbiose du microbiome cutan\u00e9 et une r\u00e9ponse immunitaire domin\u00e9e par Th2. &#8220;Nous savons aujourd&#8217;hui qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une maladie multifactorielle&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Petra Staubach-Renz, de la clinique dermatologique et polyclinique de la m\u00e9decine universitaire de Mayence, \u00e0 l&#8217;occasion du congr\u00e8s Dermatologie compacte et pratique de cette ann\u00e9e. Les cytokines interleukine (IL)-4 et IL-13 s\u00e9cr\u00e9t\u00e9es par les cellules Th2 jouent un r\u00f4le cl\u00e9 dans le processus pathologique de la dermatite atopique, en particulier dans les phases aigu\u00ebs, explique le professeur Esther von Stebut-Borschitz, de la clinique et polyclinique de dermatologie et v\u00e9n\u00e9rologie de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Cologne [1]. Une surexpression de l&#8217;IL-13 a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e \u00e0 la fois dans la peau atopique l\u00e9sionnelle et non l\u00e9sionnelle, et il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 constat\u00e9 que les niveaux d&#8217;IL-13 \u00e9taient corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la dermatite atopique [6].&nbsp;  Une strat\u00e9gie th\u00e9rapeutique pour inhiber l&#8217;activit\u00e9 biologique consiste \u00e0 utiliser des anticorps monoclonaux qui inhibent la signalisation de l&#8217;IL-13, par exemple en bloquant sa liaison au r\u00e9cepteur.  [2,3]. Le tralokinumab est un agent biologique qui neutralise sp\u00e9cifiquement l&#8217;IL-13 en se liant \u00e0 cette cytokine et en emp\u00eachant ainsi l&#8217;interaction avec le r\u00e9cepteur IL-13R\u03b11 [4]. &#8220;Le tralokinumab bloque l&#8217;IL-13, de sorte que la cha\u00eene R-\u03b1 de l&#8217;IL-13 n&#8217;est pas d\u00e9clench\u00e9e&#8221;, r\u00e9sume le professeur von Stebut-Borschitz [1].<\/p>\n<h2 id=\"amelioration-de-laspect-de-la-peau-et-reduction-de-lutilisation-de-steroides\">Am\u00e9lioration de l&#8217;aspect de la peau et r\u00e9duction de l&#8217;utilisation de st\u00e9ro\u00efdes<\/h2>\n<p>Deux ECR multinationaux de phase III, ECZTRA-1 et -2, ont \u00e9valu\u00e9 l&#8217;efficacit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 d&#8217;un traitement de 52 semaines par tralokinumab dans la dermatite atopique [5]. Dans les deux \u00e9tudes, le tralokinumab 300&nbsp;mg toutes les deux semaines (q2w) s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 significativement sup\u00e9rieur au placebo en termes d&#8217;am\u00e9lioration des crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation primaires IGA 0\/1 et EASI-75 \u00e0 16 semaines. Les r\u00e9sultats d&#8217;ECZTRA-2 montrent qu&#8217;apr\u00e8s 16 semaines, une proportion de 33,2% a obtenu un EASI-75 dans le bras tralokinumab <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;1)<\/span> [5]. Dans la condition placebo, ce taux \u00e9tait de 11,4%. En outre, on a constat\u00e9 que l&#8217;utilisation de st\u00e9ro\u00efdes \u00e9tait moindre chez les patients trait\u00e9s par tralokinumab par rapport au placebo.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-18894\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb1_dp2_s20.png\" style=\"height:622px; width:400px\" width=\"739\" height=\"1150\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb1_dp2_s20.png 739w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb1_dp2_s20-120x187.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb1_dp2_s20-90x140.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb1_dp2_s20-320x498.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb1_dp2_s20-560x871.png 560w\" sizes=\"(max-width: 739px) 100vw, 739px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>ECZTRA-3, une autre \u00e9tude de phase III, a compar\u00e9 l&#8217;efficacit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 du tralokinumab 300&nbsp;mg q2w plus un corticost\u00e9ro\u00efde topique (TCS*) \u00e0 un placebo plus TCS [6]. La population de l&#8217;\u00e9tude comprenait 380 patients souffrant de dermatite atopique mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re. L&#8217;EASI-75 a atteint 56,0% dans le bras tralokinumab contre 5,7% dans le bras placebo \u00e0 la semaine 16 (p&lt;0,001). En ce qui concerne l&#8217;IGA 0\/1, les valeurs correspondantes \u00e9taient respectivement de 38,9% et 26,2% (p=0,015) [6]. Les patients du groupe tralokinumab ont montr\u00e9 une utilisation r\u00e9duite de st\u00e9ro\u00efdes par rapport au groupe t\u00e9moin, souligne le professeur von Stebut-Borschitz [1].<\/p>\n<p><span style=\"font-size:11px\"><em>* Le traitement \u00e0 la demande par cortisone appliqu\u00e9e localement \u00e9tait le furoate de mom\u00e9tasone 0,1% (st\u00e9ro\u00efde de classe III), appliqu\u00e9 une fois par jour sur les l\u00e9sions actives.<\/em><\/span><\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18895 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb2_dp2_s22.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/621;height:339px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"621\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb2_dp2_s22.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb2_dp2_s22-800x452.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb2_dp2_s22-120x68.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb2_dp2_s22-90x51.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb2_dp2_s22-320x181.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb2_dp2_s22-560x316.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"la-patience-est-recompensee-un-sous-groupe-a-montre-une-reponse-retardee\">La patience est r\u00e9compens\u00e9e : un sous-groupe a montr\u00e9 une r\u00e9ponse retard\u00e9e<\/h2>\n<p>Dans la phase de maintien de l&#8217;\u00e9tude ECZTRA-3, les patients ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9-randomis\u00e9s, puis les donn\u00e9es concernant les r\u00e9pondeurs et les non-r\u00e9pondeurs ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es. IGA 0\/1 et EASI-75 \u00e0 la semaine 32&nbsp;, 89,6% et 92,5% des patients r\u00e9pondeurs \u00e0 la semaine 16 ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s avec le r\u00e9gime de dosage q2w, contre 77,6% et 90,8% avec le r\u00e9gime de dosage q4w [6]. Le professeur von Stebut-Borschitz explique qu&#8217;il est int\u00e9ressant de noter que les patients qui ne r\u00e9pondent pas suffisamment au traitement \u00e0 long terme par tralokinumab peuvent d\u00e9velopper une bonne r\u00e9ponse par la suite. Dans la sous-population des non-r\u00e9pondeurs, c&#8217;est-\u00e0-dire lorsque ni l&#8217;IGA 0\/1 ni l&#8217;EASI-75 n&#8217;ont \u00e9t\u00e9 atteints sous tralokinumab q2w \u00e0 la semaine 16, une proportion de 30,5% et 55,8% respectivement a atteint ces crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation sous le r\u00e9gime de dosage q2w \u00e0 la semaine 32. &#8220;C&#8217;est potentiellement tr\u00e8s excitant pour la gestion \u00e0 long terme&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 la directrice de la clinique de Cologne [1]. Il est \u00e9galement int\u00e9ressant de noter que sous q2w, la fr\u00e9quence de ceux qui atteignent EASI-75 augmente. &#8220;Cela signifie qu&#8217;une r\u00e9ponse retard\u00e9e est \u00e9galement possible et sugg\u00e8re que nous devons \u00eatre un peu patients lors de la mise en place du traitement&#8221;, explique le professeur von Stebut-Borschitz [1]. Outre l&#8217;IGA 0\/1 et l&#8217;EASI-75, les donn\u00e9es ECZTRA-3 ont \u00e9galement d\u00e9montr\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice du tralokinumab en termes de soulagement des d\u00e9mangeaisons [1].&nbsp;  &#8220;D\u00e8s 4 semaines, on constate une forte r\u00e9duction des d\u00e9mangeaisons, mais celle-ci s&#8217;accentue avec le temps&#8221;, souligne l&#8217;intervenante [1]. En outre, la qualit\u00e9 de vie des patients trait\u00e9s par tralokinumab s&#8217;est nettement am\u00e9lior\u00e9e, comme le montre la diminution des scores DLQI au cours du traitement [1]. Les patients ont \u00e9galement b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&#8217;un traitement par tralokinumab en ce qui concerne les troubles du sommeil et la colonisation bact\u00e9rienne.<\/p>\n<h2 id=\"-4\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-5\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18896 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb3_dp2_s22.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/933;height:509px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"933\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb3_dp2_s22.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb3_dp2_s22-800x679.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb3_dp2_s22-120x102.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb3_dp2_s22-90x76.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb3_dp2_s22-320x271.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb3_dp2_s22-560x475.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-6\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"pas-de-perte-defficacite-meme-apres-une-interruption-du-traitement\">Pas de perte d&#8217;efficacit\u00e9 m\u00eame apr\u00e8s une interruption du traitement&nbsp;<\/h2>\n<p>L&#8217;objectif de l&#8217;\u00e9tude de phase III ECZTEND est d&#8217;\u00e9valuer l&#8217;efficacit\u00e9 et la s\u00e9curit\u00e9 \u00e0 long terme du tralokinumab chez les patients atteints de dermatite atopique qui ont particip\u00e9 \u00e0 des \u00e9tudes ant\u00e9rieures [7]. L&#8217;analyse int\u00e9rimaire a inclus les donn\u00e9es des sujets (n=345) qui ont re\u00e7u un traitement de tralokinumab pendant deux ans, y compris pendant 52 semaines dans les \u00e9tudes pivots de phase III (ECZTRA-1 et -2) et 56 semaines dans l&#8217;\u00e9tude ECZTEND [8]. Les sujets ont \u00e9t\u00e9 divis\u00e9s en trois cohortes sur la base du d\u00e9lai entre leur derni\u00e8re dose de tralokinumab dans l&#8217;\u00e9tude principale et leur premi\u00e8re dose dans ECZTEND. Le traitement continu a \u00e9t\u00e9 d\u00e9fini comme \u22645 semaines entre la derni\u00e8re dose dans l&#8217;\u00e9tude principale et la premi\u00e8re dose dans l&#8217;\u00e9tude ECZTEND (n=126), une p\u00e9riode de 6 \u00e0 15 semaines sans tralokinumab a \u00e9t\u00e9 d\u00e9finie comme une interruption du traitement (n=133) et &gt;15 semaines (n=86) a \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9 comme un lessivage du traitement. Les analyses montrent que l&#8217;interruption du traitement par tralokinumab a entra\u00een\u00e9 une baisse des scores EASI, mais qu&#8217;apr\u00e8s une nouvelle p\u00e9riode de traitement de deux ans, un total de 92,7% a obtenu une am\u00e9lioration significative de l&#8217;EASI par rapport au score initial dans chaque \u00e9tude principale. &#8220;Des r\u00e9sultats impressionnants \u00e0 long terme qui montrent qu&#8217;il n&#8217;y a pas de perte d&#8217;efficacit\u00e9, m\u00eame en cas de pause&#8221;, r\u00e9sume le professeur von Stebut-Borschitz [1].<\/p>\n<h2 id=\"-7\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-8\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18897 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb4_dp2_s23.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1255;height:685px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1255\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb4_dp2_s23.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb4_dp2_s23-800x913.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb4_dp2_s23-120x137.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb4_dp2_s23-90x103.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb4_dp2_s23-320x365.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/04\/abb4_dp2_s23-560x639.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-9\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"conjonctivite-effet-secondaire-possible-bien-controle\">Conjonctivite : effet secondaire possible bien contr\u00f4l\u00e9<\/h2>\n<p>En ce qui concerne les effets secondaires, la conjonctivite fait partie des effets ind\u00e9sirables occasionnels du traitement, comme c&#8217;est le cas avec le dupilumab. Le professeur von Stebut-Borschitz d\u00e9clare \u00e0 ce sujet : &#8220;Il existe d\u00e9sormais de tr\u00e8s bonnes recommandations th\u00e9rapeutiques pour traiter la conjonctivite, de sorte que le traitement ne doit \u00eatre arr\u00eat\u00e9 que dans de rares cas&#8221; [1]. On a constat\u00e9 que l&#8217;inflammation oculaire r\u00e9pondait bien au traitement topique [9]. Il s&#8217;agit notamment de l&#8217;utilisation de gouttes ophtalmiques hydratantes \u00e0 base d&#8217;acide hyaluronique ou contenant des ingr\u00e9dients tels que le carbom\u00e8re, l&#8217;hypromellose, le dexpanth\u00e9nol ou la povidone. Dans la zone du bord de la paupi\u00e8re et lorsque la bl\u00e9pharite touche \u00e9galement la paupi\u00e8re, la pommade au tacrolimus peut \u00eatre utilis\u00e9e. Chez les patients pr\u00e9dispos\u00e9s \u00e0 la s\u00e9cheresse oculaire ou aux conjonctivites allergiques, l&#8217;utilisation pr\u00e9ventive de gouttes oculaires contenant de l&#8217;acide hyaluronique ou d&#8217;autres substituts lacrymaux peut \u00e9galement \u00eatre envisag\u00e9e [9,10].<\/p>\n<p><em>Congr\u00e8s :&nbsp;Dermatologie compacte et pratique<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>&#8220;Beyond skin : Tralokinumab and the long-term perspective for AD patients&#8221;, Symposium de midi 06, Leo Pharma, Dermatologie compacte et pratique 18-20 f\u00e9vrier 2022<\/li>\n<li>Bieber T : Allergy 2020 ; 75 : 54-62.<\/li>\n<li>Schmid-Grendelmeier P : Dermatite atopique : <a href=\"https:\/\/www.medizinonline.com\/artikel\/die-rolle-des-schluesselzytokins-il-13\">le r\u00f4le de la cytokine cl\u00e9 IL-13. Dermatologie Pratique 2021 ; 31(4) : 10-14.<\/a><\/li>\n<li>Wollenberg A, et al : J Dtsch Dermatol Ges 2021 ; 19(10) : 1435-1442.<\/li>\n<li>Wollenberg A, et al : Br J Dermatol 2021 ; 184 : 437-449.<\/li>\n<li>Silverberg JI, et al : Br J Dermatol 2021 ; 184 : 450-463.<\/li>\n<li>Blauvelt A, et al : Maintien de la r\u00e9ponse \u00e0 deux ans avec le tralokinumab dans la dermatite atopique mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re : analyse int\u00e9rimaire de l&#8217;essai d&#8217;extension en open-label ECZTEND. Acad\u00e9mie europ\u00e9enne de dermatologie et de v\u00e9n\u00e9r\u00e9ologie (EADV), 29 septembre &#8211; 2 octobre 2021. Pr\u00e9sentation orale vid\u00e9o \u00e0 la demande FC01.04.<\/li>\n<li>&#8220;LEO Pharma pr\u00e9sente les donn\u00e9es interm\u00e9diaires de la phase 3 de l&#8217;essai d&#8217;extension \u00e0 long terme du tralokinumab dans la dermatite atopique mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re au 30e congr\u00e8s de l&#8217;EADV&#8221;, Leo Pharma, 30.09.2022<\/li>\n<li>&#8220;Prise de position de la GD Gesellschaft f\u00fcr Dermopharmazie e. V. Therapie der atopischen Dermatitis mit Biologika &#8211; Empfehlungen f\u00fcr die Patientenberatung in Klinik, Praxis und Apotheke&#8221;, 26.08.2021,&nbsp;http:\/\/gd-online.de, (derni\u00e8re consultation 22.03.2022)<\/li>\n<li>Aszodi N, et al : J Dtsch Dermatol Ges 2019 ; 17 : 488-491.<\/li>\n<li>Rerknimitr P, et al : The etiopathogenesis of atopic dermatitis : barrier disruption, immunological derangement, and prurit. Inflammation and Regeneration 2017 ; 37 : 14, https:\/\/inflammregen.biomedcentral.com\/articles (derni\u00e8re consultation 23.03.2022)<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRAXIS 2022 ; 32(2) : 20-23 (publi\u00e9 le 20.2.22, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une r\u00e9ponse immunitaire Th2 excessive est caract\u00e9ristique de la dermatite atopique&nbsp; Les produits biologiques interviennent de mani\u00e8re cibl\u00e9e dans les cascades de signalisation des processus inflammatoires Th2. Le tralokinumab fait&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":119778,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"\"Au-del\u00e0 de la peau\"","footnotes":""},"category":[11349,11362,11527,11444,11535,11549],"tags":[16019,12636,13315],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-325944","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-allergologie-et-immunologie-clinique","category-dermatologie-et-venerologie","category-etudes","category-ophtalmologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-au-dela-de-la-peau","tag-dermatite-atopique-fr","tag-tralokinumab-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-10 20:29:52","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":325954,"slug":"tralokinumab-prospettive-a-lungo-termine-per-i-pazienti-con-dermatite-atopica","post_title":"Tralokinumab: prospettive a lungo termine per i pazienti con dermatite atopica","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/tralokinumab-prospettive-a-lungo-termine-per-i-pazienti-con-dermatite-atopica\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":325963,"slug":"tralokinumab-perspectivas-a-longo-prazo-para-doentes-com-dermatite-atopica","post_title":"Tralokinumab: Perspectivas a longo prazo para doentes com dermatite at\u00f3pica","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/tralokinumab-perspectivas-a-longo-prazo-para-doentes-com-dermatite-atopica\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":325972,"slug":"tralokinumab-perspectivas-a-largo-plazo-para-pacientes-con-dermatitis-atopica","post_title":"Tralokinumab: perspectivas a largo plazo para pacientes con dermatitis at\u00f3pica","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/tralokinumab-perspectivas-a-largo-plazo-para-pacientes-con-dermatitis-atopica\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/325944","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=325944"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/325944\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/119778"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=325944"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=325944"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=325944"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=325944"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}