{"id":326503,"date":"2022-02-22T16:00:00","date_gmt":"2022-02-22T15:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/considerations-de-diagnostic-differentiel\/"},"modified":"2022-02-22T16:00:00","modified_gmt":"2022-02-22T15:00:00","slug":"considerations-de-diagnostic-differentiel","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/considerations-de-diagnostic-differentiel\/","title":{"rendered":"Consid\u00e9rations de diagnostic diff\u00e9rentiel"},"content":{"rendered":"<p><strong>Souvent, les patients se sentent d\u00e9prim\u00e9s et sans \u00e9nergie, sont surcharg\u00e9s et insatisfaits, souffrent d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 et de r\u00e9actions physiques telles que vertiges, tachycardie ou douleurs. Il n&#8217;est pas toujours facile de d\u00e9terminer si l&#8217;on est en pr\u00e9sence d&#8217;une maladie, si l&#8217;on peut se soigner soi-m\u00eame ou si l&#8217;on doit consulter un sp\u00e9cialiste.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Selon le Dr Dietmar Hansch, responsable de la sp\u00e9cialisation dans les maladies anxieuses \u00e0 la clinique priv\u00e9e Hohenegg de Meilen, au bord du lac de Zurich, la compr\u00e9hension est avant tout tr\u00e8s importante dans le traitement des maladies anxieuses. En effet, la compr\u00e9hension \u00e0 elle seule r\u00e9duit l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9, de sorte que la psycho\u00e9ducation rev\u00eat une grande importance. Il estime qu&#8217;il est possible de progresser en int\u00e9grant mieux les approches th\u00e9rapeutiques de la th\u00e9rapie comportementale, de la th\u00e9rapie d&#8217;acceptation et d&#8217;engagement et de la th\u00e9orie des syst\u00e8mes, afin de rendre la psycho\u00e9ducation plus plausible, plus coh\u00e9rente et plus facile \u00e0 comprendre. La th\u00e9rapie par exposition avec la r\u00e9alit\u00e9 virtuelle, qui est d\u00e9sormais tout \u00e0 fait r\u00e9alisable via des applications, offre \u00e9galement un grand potentiel. Ainsi, le m\u00e9decin de famille ou l&#8217;interniste qui travaille dans le domaine de la gastroent\u00e9rologie ou de la cardiologie peut tout \u00e0 fait, dans les cas simples et en utilisant les possibilit\u00e9s d&#8217;auto-assistance, essayer de traiter l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 de mani\u00e8re autonome ou, le cas \u00e9ch\u00e9ant, l&#8217;adresser \u00e0 un sp\u00e9cialiste [1].<\/p>\n<h2 id=\"considerations-de-diagnostic-differentiel\">Consid\u00e9rations de diagnostic diff\u00e9rentiel<\/h2>\n<p>Les troubles anxieux sont souvent tr\u00e8s intenses et associ\u00e9s \u00e0 des sympt\u00f4mes physiques, appel\u00e9s sympt\u00f4mes physiques associ\u00e9s \u00e0 l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9. Ceux-ci peuvent se pr\u00e9senter sous forme cardiaque, comme des tachycardies, des extrasystoles ou des douleurs thoraciques, qui peuvent \u00e9galement indiquer une angine de poitrine dans le cadre d&#8217;un diagnostic diff\u00e9rentiel. Ils peuvent \u00e9galement se manifester sous forme gastro-intestinale, comme les naus\u00e9es et les troubles du syndrome du c\u00f4lon irritable, ou neurologique, comme les maux de t\u00eate, les vertiges, les \u00e9tourdissements, les troubles de la vision et les paresth\u00e9sies. Si aucun \u00e9l\u00e9ment organique ne permet d&#8217;expliquer ces sympt\u00f4mes, il convient d&#8217;envisager un trouble anxieux.<\/p>\n<p>En outre, il existe \u00e9galement des peurs normales qui peuvent fluctuer bri\u00e8vement dans le domaine pathologique. 30 % des adultes connaissent une crise d&#8217;angoisse \u00e0 un moment ou \u00e0 un autre de leur vie, mais celle-ci ne doit pas n\u00e9cessairement d\u00e9boucher sur une maladie anxieuse. L&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 concomitante peut \u00e9galement survenir chez les patients souffrant de maladies physiques ou mentales. Ces angoisses dites progressives ne sont toutefois pas des troubles anxieux au sens strict du terme, car elles disparaissent g\u00e9n\u00e9ralement une fois que la cause a disparu. Les troubles anxieux se manifestent lorsque l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 devient ind\u00e9pendante. C&#8217;est le cas lorsque, m\u00eame apr\u00e8s la disparition des causes et l&#8217;\u00e9tablissement d&#8217;une situation d\u00e9tendue, les sympt\u00f4mes d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 deviennent le contenu de l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 et causent de la souffrance. Avec une pr\u00e9valence sur la vie enti\u00e8re comprise entre 14 et 19 pour cent, les troubles anxieux font partie des troubles et des maladies mentales les plus fr\u00e9quents.<\/p>\n<h2 id=\"trouble-panique\">Trouble panique<\/h2>\n<p>Le trouble panique est une anxi\u00e9t\u00e9 qui s&#8217;accumule de mani\u00e8re intense et dans laquelle la r\u00e9ponse au stress est stimul\u00e9e au maximum. Si des palpitations ou des battements cardiaques irr\u00e9guliers surviennent soudainement en dehors de la coh\u00e9rence quotidienne, cela \u00e9veille des pens\u00e9es catastrophistes. L&#8217;hyperventilation entra\u00eene des ph\u00e9nom\u00e8nes neurologiques tels que des sensations de vertige, d&#8217;incertitude, d&#8217;\u00e9vanouissement ou d&#8217;\u00e9tourdissement. Les cons\u00e9quences sont, une stimulation maximale du syst\u00e8me cardio-vasculaire, une sensation d&#8217;essoufflement, une sensation d&#8217;\u00e9touffement, un serrement de la gorge, une pression ou une oppression dans la poitrine, des naus\u00e9es ou des douleurs abdominales. Ces sympt\u00f4mes s&#8217;accumulent en quelques minutes, mais ne durent pas plus de 25 \u00e0 30 minutes sous leur forme intense. Les crises peuvent survenir \u00e0 l&#8217;improviste, mais dans la majorit\u00e9 des cas, le trouble panique est associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;agoraphobie.<\/p>\n<h2 id=\"agoraphobie-avec-ou-sans-trouble-panique\">Agoraphobie avec ou sans trouble panique<\/h2>\n<p>Dans 50 \u00e0 60% des cas de trouble panique, une agoraphobie se d\u00e9veloppe. Dans l&#8217;agoraphobie avec trouble panique, la peur des lieux o\u00f9 il serait difficile de s&#8217;\u00e9chapper ou d&#8217;attirer l&#8217;attention sur soi en cas de crise de panique s&#8217;ajoute aux crises de panique d\u00e9crites. Les crises d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 se produisent le plus souvent dans la foule, dans les transports en commun ou dans des espaces confin\u00e9s, comme les ascenseurs. La peur d&#8217;\u00eatre seul est \u00e9galement fr\u00e9quente, la pr\u00e9sence d&#8217;un accompagnateur r\u00e9duisant l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"trouble-anxieux-generalise\">Trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9<\/h2>\n<p>Le trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 se manifeste particuli\u00e8rement \u00e0 un \u00e2ge avanc\u00e9 et compte parmi les maladies anxieuses les plus fr\u00e9quentes chez les personnes \u00e2g\u00e9es. Il n&#8217;est donc pas facile de la distinguer de la d\u00e9pression. Les patients souffrent des expressions physiques de l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9, telles que tremblements, tachycardie, vertiges, naus\u00e9es et tensions musculaires, ainsi que de troubles de la concentration, de nervosit\u00e9, de troubles du sommeil et d&#8217;autres sympt\u00f4mes psychologiques. Contrairement au trouble panique, ces sympt\u00f4mes ne sont pas aussi intenses et ne se manifestent pas simultan\u00e9ment sous la forme d&#8217;une crise, mais plut\u00f4t sous la forme d&#8217;une combinaison variable d&#8217;\u00e9tats subliminaux permanents. Il s&#8217;agit souvent d&#8217;une pr\u00e9occupation constante concernant des sujets changeants. En outre, les patients s&#8217;inqui\u00e8tent g\u00e9n\u00e9ralement de l&#8217;inqui\u00e9tude permanente et de son caract\u00e8re incontr\u00f4lable. C&#8217;est pourquoi on parle aussi de la &#8220;maladie des soucis&#8221;. Le diagnostic diff\u00e9rentiel entre le trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9 et la d\u00e9pression peut \u00eatre \u00e9tabli en se demandant sur quoi portent les inqui\u00e9tudes. Si elles concernent l&#8217;avenir, il s&#8217;agit plut\u00f4t d&#8217;un trouble anxieux, si les pens\u00e9es n\u00e9gatives concernent davantage le pass\u00e9 ou les pertes, il s&#8217;agit d&#8217;une d\u00e9pression.<\/p>\n<h2 id=\"phobie-sociale-et-phobie-specifiquement-isolee\">Phobie sociale et phobie sp\u00e9cifiquement isol\u00e9e<\/h2>\n<p>Dans la phobie sociale, les patients ont peur des situations dans lesquelles ils sont le centre de l&#8217;attention. Par exemple, ils ont peur de parler en public, de parler \u00e0 leurs sup\u00e9rieurs, de faire des d\u00e9marches administratives, d&#8217;avoir des contacts avec le sexe oppos\u00e9 et d&#8217;autres situations. Ils craignent de se comporter de mani\u00e8re embarrassante ou maladroite, ou d&#8217;\u00eatre jug\u00e9s n\u00e9gativement. Pour se distinguer de l&#8217;agoraphobie, l&#8217;agoraphobe s&#8217;assi\u00e9rait par exemple toujours pr\u00e8s de la sortie au cin\u00e9ma afin de pouvoir s&#8217;\u00e9chapper rapidement, tandis que le phobique social s&#8217;assi\u00e9rait dans un coin sombre o\u00f9 il se ferait peu remarquer, mais qui pourrait tr\u00e8s bien \u00eatre \u00e9loign\u00e9 de la sortie.<\/p>\n<p>Dans le cas de la phobie sp\u00e9cifiquement isol\u00e9e, la phobie se limite \u00e0 des situations d\u00e9crites individuellement, qui se rapportent g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 des r\u00e9alit\u00e9s de la nature, comme la phobie des chats, la phobie du sang ou le vertige. Ces phobies n&#8217;apparaissent pas si souvent dans la pratique, car les patients apprennent \u00e0 \u00e9viter ces peurs.<\/p>\n<h2 id=\"developpement-des-troubles-anxieux\">D\u00e9veloppement des troubles anxieux<\/h2>\n<p>Les troubles anxieux d\u00e9butent souvent par des pr\u00e9dispositions ou des empreintes pr\u00e9coces. L&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 peut \u00e9galement \u00eatre d&#8217;origine g\u00e9n\u00e9tique, certaines personnes \u00e9tant ainsi naturellement plus anxieuses. D\u00e9j\u00e0 dans les groupes de maternelle, un tiers des enfants sont anxieux et introvertis, un tiers tr\u00e8s extravertis et un peu plus agressifs et un autre tiers se situe g\u00e9n\u00e9ralement entre les deux. Outre cette soi-disant empreinte de base, de nombreux autres facteurs peuvent jouer un r\u00f4le. Par exemple, les jeunes femmes souffrant d&#8217;hypotension sont souvent surrepr\u00e9sent\u00e9es, car elles se retrouvent plus souvent dans des situations de circulation pr\u00e9collaptiques, o\u00f9 les palpitations ou les tachycardies surviennent par compensation. Les personnes qui ont une sensibilit\u00e9 introspective \u00e9lev\u00e9e, c&#8217;est-\u00e0-dire qui ressentent tr\u00e8s clairement les battements de leur propre c\u0153ur, sont \u00e9galement plus susceptibles de d\u00e9velopper un trouble panique. Les traumatismes jouent \u00e9galement un r\u00f4le, de m\u00eame que les facteurs \u00e9ducatifs, tels que les comportements \u00e9ducatifs surproductifs des parents ou l&#8217;apprentissage de mod\u00e8les par les parents.<\/p>\n<p>Ces facteurs peuvent contribuer \u00e0 la probabilit\u00e9 de d\u00e9velopper une maladie anxieuse dans des conditions de suivi appropri\u00e9es, ou d&#8217;autres maladies mentales qui augmentent cette probabilit\u00e9. Dans les semaines et les mois qui pr\u00e9c\u00e8dent l&#8217;apparition d&#8217;une maladie mentale, il est fr\u00e9quent que des p\u00e9riodes de dysstress chronique se produisent \u00e9galement. Ensuite, des \u00e9v\u00e9nements critiques aigus peuvent devenir des d\u00e9clencheurs ou des compagnons de route et d\u00e9clencher des m\u00e9canismes d&#8217;escalade dans lesquels l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 se focalise sur ses propres sympt\u00f4mes. Il en r\u00e9sulte un cercle vicieux d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 d&#8217;anticipation, de blocage des mille pieds et finalement de comportement d&#8217;\u00e9vitement. La sensibilit\u00e9 augmente et entra\u00eene des m\u00e9canismes de chronicisation qui, selon la pr\u00e9disposition ou la situation d\u00e9clenchante, se transforment en trouble panique, en phobie ou en trouble anxieux g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"le-reseau-de-la-peur-et-son-reconditionnement-positif\">Le r\u00e9seau de la peur et son reconditionnement positif<\/h2>\n<p>Une structure de chronicisation qui se forme dans la m\u00e9moire \u00e0 long terme lorsque des sympt\u00f4mes, des sensations ou des moments de situation accompagnant la peur se r\u00e9p\u00e8tent et sont combin\u00e9s avec des pens\u00e9es de peur ou de catastrophe est le r\u00e9seau de peur. Cet apprentissage dit de conditionnement persiste malgr\u00e9 la prise de conscience cognitive et ne peut \u00eatre \u00e9cras\u00e9 que par un reconditionnement positif. Un moment important de la th\u00e9rapie cognitive consiste \u00e0 opposer \u00e0 ces concepts de catastrophe des pens\u00e9es et des images normalisantes \u00e0 positives, qui conduisent \u00e0 des sentiments neutres \u00e0 positifs. Ce processus est \u00e9galement appel\u00e9 cadrage, au cours duquel les patients s&#8217;entra\u00eenent \u00e0 se distancier de la peur dans la vie quotidienne et \u00e0 r\u00e9\u00e9crire le r\u00e9seau de la peur par un recadrage positif.<\/p>\n<h2 id=\"questions-dorientation-diagnostique-et-principes-de-base-du-traitement\">Questions d&#8217;orientation diagnostique et principes de base du traitement<\/h2>\n<p>Parmi les questions qui guident le diagnostic du trouble panique ou de l&#8217;agoraphobie, on trouve des questions telles que : &#8220;Avez-vous des crises soudaines de peur et d&#8217;angoisse, accompagn\u00e9es de sympt\u00f4mes tels que tachycardie, tremblements, transpiration, essoufflement, peur de la mort et autres ?&#8221; Ou encore : &#8220;Ressentez-vous de la peur ou de l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 dans les situations suivantes : foule, espaces clos, transports en commun ? \u00c9vitez-vous ces situations par peur ?&#8221;<\/p>\n<p>Sinon, pour les troubles mentaux et les maladies anxieuses, les mesures g\u00e9n\u00e9rales constituent la premi\u00e8re \u00e9tape. Il s&#8217;agit notamment de r\u00e9duire le stress et la pression, de faire du sport, de dormir, d&#8217;intensifier les relations, de pratiquer des loisirs et tout ce qui procure des sentiments positifs et contrebalance les sentiments n\u00e9gatifs. Pour comprendre les m\u00e9canismes des principes de conditionnement, il convient \u00e9galement d&#8217;expliquer les connaissances de base sur le psychisme, les maladies anxieuses et les principes d&#8217;autotraitement et de psycho\u00e9ducation. Les techniques paradoxales et cognitives, telles que le recadrage, font \u00e9galement partie du traitement. Diff\u00e9rentes formes d&#8217;exposition in sensu, appel\u00e9es exercices d&#8217;imagination in virtuo avec des exercices d&#8217;imagination et des applications appropri\u00e9es, ou in vivo en relation avec des sympt\u00f4mes corporels et des situations ext\u00e9rieures. Ou des m\u00e9dicaments tels que les ISRS comme l&#8217;escitalopram qui, justement parce qu&#8217;ils peuvent avoir des effets secondaires tels que l&#8217;agitation chez les patients anxieux ou qu&#8217;ils renforcent les sympt\u00f4mes d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9, doivent \u00eatre introduits lentement avec une demi-dose. Ou les benzodiaz\u00e9pines dans les situations aigu\u00ebs pour un usage de courte dur\u00e9e. En outre, il existe un grand nombre de mat\u00e9riels d&#8217;auto-assistance que le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste ou le sp\u00e9cialiste en m\u00e9decine interne peut remettre aux patients, tels que des livres d&#8217;auto-assistance (G\u00e9rer sa peur soi-m\u00eame, G\u00e9rer sa panique et sa claustrophobie soi-m\u00eame, R\u00e9ussir contre la d\u00e9pression et la peur), des livres audio ou des applications (Invirto).<\/p>\n<p><em>Source : Dr. med. Dietmar Hansch : Troubles anxieux &#8211; Approches th\u00e9rapeutiques pour la pratique, pr\u00e9sentation VZI Symposium 2022, 27.01.2022.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2022 ; 17(2) : 20-21<br \/>\nInFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2022 ; 20(2) : 34-35<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Souvent, les patients se sentent d\u00e9prim\u00e9s et sans \u00e9nergie, sont surcharg\u00e9s et insatisfaits, souffrent d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 et de r\u00e9actions physiques telles que vertiges, tachycardie ou douleurs. 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