{"id":326594,"date":"2022-02-17T16:25:43","date_gmt":"2022-02-17T15:25:43","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/options-de-detection-differenciee-de-la-cognition-et-de-latrophie-cerebrale\/"},"modified":"2022-02-17T16:25:43","modified_gmt":"2022-02-17T15:25:43","slug":"options-de-detection-differenciee-de-la-cognition-et-de-latrophie-cerebrale","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/options-de-detection-differenciee-de-la-cognition-et-de-latrophie-cerebrale\/","title":{"rendered":"Options de d\u00e9tection diff\u00e9renci\u00e9e de la cognition et de l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale"},"content":{"rendered":"<p><strong>Des facteurs tels que l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale et les troubles cognitifs prennent de plus en plus d&#8217;importance dans la prise en charge des patients atteints de scl\u00e9rose en plaques (SEP). Lors d&#8217;un symposium pr\u00e9sid\u00e9 par le professeur Andrew Chan, Berne, le professeur Iris-Katharina Penner, D\u00fcsseldorf, a expliqu\u00e9 comment les performances cognitives devraient \u00eatre \u00e9valu\u00e9es et surveill\u00e9es. Anke Salmen, PD, Berne, a expliqu\u00e9 comment les techniques modernes pourraient contribuer \u00e0 \u00e9valuer l&#8217;ampleur de l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale de mani\u00e8re standardis\u00e9e et diff\u00e9renci\u00e9e. Xavier Montalban, Barcelone, a expliqu\u00e9 comment la pand\u00e9mie de COVID-19 a modifi\u00e9 la routine clinique du centre catalan de la SEP.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Xavier Montalban, Barcelone, et son \u00e9quipe ont d\u00fb trouver de nouveaux moyens pour continuer \u00e0 offrir des soins de qualit\u00e9 et personnalis\u00e9s \u00e0 leurs patients atteints de SEP. Ils utilisent notamment les possibilit\u00e9s offertes par les technologies de communication modernes.<\/p>\n<h2 id=\"de-nouvelles-facons-de-prendre-en-charge\">De nouvelles fa\u00e7ons de prendre en charge<\/h2>\n<p>Comme l&#8217;a expliqu\u00e9 le professeur Montalban, suite \u00e0 la pand\u00e9mie de 2020, environ 40% de toutes les consultations ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es par t\u00e9l\u00e9phone ou par vid\u00e9oconf\u00e9rence. &#8220;Actuellement, la part des consultations virtuelles se situe toujours entre 40 et 45 pour cent et nous souhaitons maintenir ce niveau \u00e0 l&#8217;avenir&#8221;, a-t-il expliqu\u00e9. Les programmes de r\u00e9\u00e9ducation du centre de la SEP ont \u00e9t\u00e9 totalement suspendus pendant une courte p\u00e9riode lors de la premi\u00e8re vague de la pand\u00e9mie, puis remplac\u00e9s par des t\u00e9l\u00e9-\u00e9valuations et des vid\u00e9oconf\u00e9rences individuelles ou de groupe. &#8220;Nous savons aujourd&#8217;hui que les interventions bas\u00e9es sur le Web sont aussi efficaces que les th\u00e9rapies en face \u00e0 face et que les patients sont tout aussi satisfaits de ce nouveau type de soins&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Montalban. &#8220;Mais l&#8217;un des plus grands changements apport\u00e9s par COVID-19 dans la prise en charge de nos patients atteints de SEP est sans doute le fait qu&#8217;ils re\u00e7oivent tous un vaccin contre le coronavirus avant de commencer un traitement modificateur de la maladie&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;orateur. En r\u00e9sum\u00e9, le professeur Montalban a d\u00e9clar\u00e9 : &#8220;Les diff\u00e9rentes mesures virtuelles ne remplaceront certainement pas le contact personnel en face \u00e0 face, m\u00eame dans la p\u00e9riode post-pand\u00e9mique. Mais elles constituent un compl\u00e9ment bienvenu et appr\u00e9ci\u00e9&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"test-specifique-pour-detecter-les-deficits-cognitifs\">Test sp\u00e9cifique pour d\u00e9tecter les d\u00e9ficits cognitifs<\/h2>\n<p>La deuxi\u00e8me intervenante du symposium, le professeur Iris-Katharina Penner, psychologue dipl\u00f4m\u00e9e de D\u00fcsseldorf, a soulign\u00e9 en introduction l&#8217;importance des troubles cognitifs chez les personnes atteintes de SEP : &#8220;On trouve des d\u00e9ficits cognitifs chez 40 \u00e0 50% des patients&#8221;. Comme d&#8217;autres sympt\u00f4mes neuropsychiatriques de la SEP &#8211; en particulier la fatigue et la d\u00e9pression\/l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 &#8211; influencent les fonctions cognitives, il est important de tenir compte de ces facteurs lors de l&#8217;\u00e9valuation des performances cognitives. &#8220;Nous savons \u00e9galement, gr\u00e2ce \u00e0 de nombreuses \u00e9tudes, que tous ces sympt\u00f4mes affectent la qualit\u00e9 de vie des personnes atteintes de SEP ainsi que leur capacit\u00e9 \u00e0 travailler&#8221;, a-t-elle soulign\u00e9.<\/p>\n<p>Le score EDSS n&#8217;est pas adapt\u00e9 \u00e0 la d\u00e9tection des troubles cognitifs. Une \u00e9tude portant sur plus de 16 000 patients atteints de SEP a montr\u00e9 que m\u00eame avec un score EDSS de 0 \u00e0 3, une grande partie des participants pr\u00e9sentaient des probl\u00e8mes cognitifs et des limitations de la productivit\u00e9 [1]. De m\u00eame, l&#8217;entretien clinique, un examen neurologique standard et l&#8217;auto-\u00e9valuation par les personnes concern\u00e9es ne sont pas suffisamment sensibles pour d\u00e9tecter les troubles cognitifs [2,3]. Les troubles cognitifs chez les patients atteints de SEP entra\u00eenent des changements sp\u00e9cifiques tels qu&#8217;une diminution de la vitesse de traitement de l&#8217;information, des probl\u00e8mes d&#8217;attention, des troubles de la m\u00e9moire \u00e0 court terme et de l&#8217;apprentissage, ainsi qu&#8217;une diminution des capacit\u00e9s multit\u00e2ches, ce qui n\u00e9cessite des tests adapt\u00e9s pour l&#8217;\u00e9valuation. &#8220;N&#8217;utilisez donc jamais un test de d\u00e9mence pour \u00e9valuer les d\u00e9ficits cognitifs de vos patients atteints de SEP&#8221;, a soulign\u00e9 le professeur Penner. En revanche, le BICAMS (Brief Cognitive Assessment for MS), qui se compose du SDMT (Symbol Digit Modalities Test), du BVMT-R (Brief Visuospatial Memory Test Revised) et du CVLT-II (California Verbal Learning Test II), est sp\u00e9cifiquement recommand\u00e9 pour les personnes atteintes de SEP [4]. &#8220;La r\u00e9alisation de ces tests prend 20 minutes au total&#8221;, a expliqu\u00e9 l&#8217;intervenante. &#8220;Si, dans la pratique, on n&#8217;a pas le temps d&#8217;effectuer l&#8217;ensemble de l&#8217;\u00e9valuation, il est possible de ne r\u00e9aliser que le SDMT et le BVMT-R. En 10 minutes, ils permettent d&#8217;\u00e9valuer les troubles cognitifs avec une fiabilit\u00e9 comparable&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"repeter-la-collecte-chaque-annee\">R\u00e9p\u00e9ter la collecte chaque ann\u00e9e<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9tat cognitif des patients atteints de SEP ne doit pas \u00eatre \u00e9valu\u00e9 une seule fois, mais r\u00e9guli\u00e8rement (par exemple une fois par an) \u00e0 partir du moment o\u00f9 la SEP est diagnostiqu\u00e9e. &#8220;La cognition peut ainsi nous servir de biomarqueur pour identifier les personnes atteintes qui pr\u00e9sentent un risque \u00e9lev\u00e9 de progression du handicap&#8221;, explique le professeur Penner. Un travail italien a montr\u00e9 que les patients qui pr\u00e9sentaient d\u00e9j\u00e0 des troubles cognitifs au moment du diagnostic de la SEP avaient l&#8217;\u00e9volution la plus agressive de la maladie en termes de progression de l&#8217;invalidit\u00e9 [5]. &#8220;A mon avis, ces connaissances devraient \u00e9galement \u00eatre prises en compte dans la d\u00e9cision concernant le traitement le plus appropri\u00e9&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;oratrice. Une revue non syst\u00e9matique de la litt\u00e9rature a montr\u00e9 que les personnes atteintes de SEP secondairement progressive (SPMS) pr\u00e9sentaient une diminution plus importante de la vitesse de traitement de l&#8217;information, \u00e9valu\u00e9e par le SDMT, ainsi que de la m\u00e9moire visuelle \u00e0 court terme et de l&#8217;apprentissage (BVMT-R) [6]. &#8220;Si les performances cognitives sont r\u00e9guli\u00e8rement \u00e9valu\u00e9es, une baisse notable dans ces deux domaines pourrait indiquer un d\u00e9but de conversion d&#8217;un SPMS \u00e9voluant par pouss\u00e9es vers un SPMS&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Penner. Enfin, elle a indiqu\u00e9 qu&#8217;en raison de l&#8217;importance des d\u00e9ficits cognitifs pour les personnes atteintes de SEP, la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de neurologie pr\u00e9conise dans ses recommandations nationales un bilan cognitif annuel [7].<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-18542\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.25.png\" style=\"height:422px; width:1100px\" width=\"1100\" height=\"422\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.25.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.25-800x307.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.25-120x46.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.25-90x35.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.25-320x123.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.25-560x215.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<h2 id=\"de-nouvelles-techniques-ameliorent-la-detection-de-latrophie-cerebrale\">De nouvelles techniques am\u00e9liorent la d\u00e9tection de l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale<\/h2>\n<p>Enfin, la conf\u00e9rence du PD Dr Anke Salmen, Berne, a abord\u00e9 le th\u00e8me de l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale dans la SEP. Des \u00e9tudes ont montr\u00e9 que le volume du cerveau des personnes atteintes de SEP diminue davantage au fil des ans que celui des personnes en bonne sant\u00e9 dans le cadre du vieillissement [8]. &#8220;L&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale peut \u00eatre d\u00e9tect\u00e9e dans tous les sous-types de SEP. Mais son ampleur varie consid\u00e9rablement&#8221;, a-t-elle soulign\u00e9. C&#8217;est pourquoi il n&#8217;existe pas encore de valeurs standardis\u00e9es qui permettraient par exemple d&#8217;\u00e9valuer correctement l&#8217;effet d&#8217;un traitement sur l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale.<\/p>\n<p>Cependant, de nouvelles techniques, telles que l&#8217;utilisation de l&#8217;intelligence artificielle (IA), sont progressivement introduites dans la d\u00e9tection et la quantification de l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale. &#8220;Cela permet par exemple d&#8217;\u00e9valuer l&#8217;ampleur d&#8217;une atrophie c\u00e9r\u00e9brale dans diff\u00e9rentes r\u00e9gions du cerveau et aussi de montrer comment elle \u00e9volue sur une p\u00e9riode donn\u00e9e sous l&#8217;effet d&#8217;un traitement modificateur de la maladie&#8221;, a expliqu\u00e9 le Dr Salmen. Cette m\u00e9thode a \u00e9galement permis de constater que le traitement par ZEPOSIA<sup>\u00ae<span style=\"font-size:5.5px\">&nbsp;<\/span><\/sup>(Ozanimod, 0,92 mg une fois par jour) par rapport \u00e0 l&#8217;interf\u00e9ron b\u00eata 1a (30 \u03bcg i.m. une fois par semaine) dans les deux \u00e9tudes SUNBEAM et RADIANCE \u00e0 12 et 24 mois respectivement, a entra\u00een\u00e9 une diminution significativement plus faible du volume c\u00e9r\u00e9bral total ainsi que du volume de la substance grise corticale et du thalamus  [9\u201311]. &#8220;L&#8217;effet de l&#8217;ozanimod sur le volume de la mati\u00e8re grise corticale \u00e9tait alors nettement plus important que l&#8217;effet sur le volume total du cerveau. Sans les nouvelles techniques, nous n&#8217;aurions pas obtenu cette information pertinente&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;orateur. &#8220;Nous savons aussi aujourd&#8217;hui que, selon la zone du cerveau touch\u00e9e, il y a des limitations dans diff\u00e9rentes fonctions cognitives&#8221;. Il est donc d&#8217;autant plus important, selon lui, de d\u00e9velopper des m\u00e9thodes standardis\u00e9es et utilisables \u00e9galement dans la routine clinique pour d\u00e9tecter l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale de mani\u00e8re diff\u00e9renci\u00e9e. Le taux s\u00e9rique de cha\u00eenes l\u00e9g\u00e8res de neurofilaments (sNfL) pourrait \u00e9galement jouer un r\u00f4le. &#8220;Des \u00e9tudes historiques ont montr\u00e9 que la valeur initiale de la sNfL \u00e9tait corr\u00e9l\u00e9e au pourcentage de changement du volume c\u00e9r\u00e9bral sur cinq ans. Plus la valeur est \u00e9lev\u00e9e, plus la perte de volume c\u00e9r\u00e9bral est importante&#8221;, a d\u00e9crit le Dr Salmen. A l&#8217;avenir, il serait envisageable de d\u00e9velopper des scores compos\u00e9s de marqueurs tels que le sNfL et de param\u00e8tres bas\u00e9s sur l&#8217;IA.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18543 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.43.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 724px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 724\/518;height:358px; width:500px\" width=\"724\" height=\"518\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.43.png 724w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.43-120x86.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.43-90x64.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.43-320x229.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/bildschirmfoto_2022-02-17_um_16.09.43-560x401.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 724px) 100vw, 724px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Kobelt G, et al : New insights into the burden and costs of multiple sclerosis in Europe. Mult Scler 2017;23 : 1123-1136.<\/li>\n<li>Kalb R, et al : Recommendations for cognitive screening and management in multiple sclerosis care. Mult Scler 2018;24 : 1665-1680.<\/li>\n<li>Romero K, et al : L&#8217;exactitude des neurologues dans la pr\u00e9diction de l&#8217;atteinte cognitive dans la scl\u00e9rose en plaques. Mult Scler Relat Disord 2015;4 : 291-295.<\/li>\n<li>Langdon DW, et al : Recommandations pour un Brief International Cognitive Assessment for Multiple Sclerosis (BICAMS). Mult Scler 2012;18 : 891-898.<\/li>\n<li>Pitteri M, et al : Cognitive impairment predicts disability progression and cortical thinning in MS : An 8-year study. Mult Scler 2017;23 : 848-854.<\/li>\n<li>Penner IK, et al : Diagnostics neuropsychologiques et par IRM dans la scl\u00e9rose en plaques progressive secondaire. Neurologue 2021 Dec ; 92(12) : 1293-1301.<\/li>\n<li>Penner IK, et al. : Troubles cognitifs dans la scl\u00e9rose en plaques. DGNeurologie 2021;4 : 184-186.<\/li>\n<li>Giovannoni G, et al : Brain health : time matters in multiple sclerosis. Mult Scler Relat Disord 2016;9 Suppl 1 : S5-S48.<\/li>\n<li>Information professionnelle Zeposia\u00ae (Ozanimod). www.swissmedicinfo.ch, situation en juillet 2020.<\/li>\n<li>Comi G, et al : S\u00e9curit\u00e9 et efficacit\u00e9 de l&#8217;ozanimod versus interf\u00e9ron b\u00eata-1a dans la scl\u00e9rose en plaques en rechute (SUNBEAM) : un essai de phase 3, multicentrique, randomis\u00e9, d&#8217;une dur\u00e9e minimale de 12 mois. Lancet Neurol 2019;18 (appendice suppl\u00e9mentaire) : 1009-1020.<\/li>\n<li>Cohen JA, et al : S\u00e9curit\u00e9 et efficacit\u00e9 de l&#8217;ozanimod versus interf\u00e9ron b\u00eata-1a dans la scl\u00e9rose en plaques en rechute (RADIANCE) : un essai multicentrique, randomis\u00e9, de 24 mois, de phase 3. Lancet Neurol 2019;18 (appendice suppl\u00e9mentaire) : 1021-1033.<\/li>\n<\/ol>\n<p>Litt\u00e9rature sur demande<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Information professionnelle abr\u00e9g\u00e9e Zeposia\u00ae<span style=\"font-size:3.5px\">&nbsp;<\/span>(Ozanimod)<\/strong> \u25bc Ce m\u00e9dicament fait l&#8217;objet d&#8217;une surveillance suppl\u00e9mentaire. Pour plus d&#8217;informations, voir l&#8217;information professionnelle ZEPOSIA\u00ae.<span style=\"font-size:3.5px\">&nbsp;<\/span>sur www.swissmedicinfo.ch. <strong>I :<\/strong> Indiqu\u00e9 pour le traitement des patients adultes atteints de scl\u00e9rose en plaques (SEP) r\u00e9currente-r\u00e9mittente. <strong>D :<\/strong> Capsules dures 0,23\/0,46\/0,92 mg par voie orale une fois par jour. Sch\u00e9ma de titration de la dose : jour 1-4 : 0,23 mg ; jour 5-7 : 0,46 mg ; \u00e0 partir du jour 8 : 0,92 mg.  <strong>KI :<\/strong>  Hypersensibilit\u00e9 aux substances actives\/aux excipients ; ne pas commencer le traitement chez les patients ayant pr\u00e9sent\u00e9 les pathologies suivantes au cours des 6 derniers mois : infarctus du myocarde, angine de poitrine instable, accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral, accident isch\u00e9mique transitoire, insuffisance cardiaque d\u00e9compens\u00e9e n\u00e9cessitant une hospitalisation, insuffisance cardiaque de classe III\/IV, ainsi que chez les patients ayant des ant\u00e9c\u00e9dents ou pr\u00e9sentant actuellement un bloc auriculo-ventriculaire (AV) du deuxi\u00e8me degr\u00e9 (type II), un bloc AV du troisi\u00e8me degr\u00e9, un syndrome du n\u0153ud sinusal (sans stimulateur cardiaque fonctionnel) ; apn\u00e9e du sommeil s\u00e9v\u00e8re non trait\u00e9e ; \u00e9tat d&#8217;immunod\u00e9ficience ; patients pr\u00e9sentant un risque accru d&#8217;infections opportunistes ; infections actives s\u00e9v\u00e8res ou infections chroniques actives (h\u00e9patite, tuberculose) ; maladie maligne active ; insuffisance h\u00e9patique s\u00e9v\u00e8re ; \u0153d\u00e8me maculaire existant ; grossesse. <strong> WH\/VM : <\/strong>avant l&#8217;introduction du traitement : examen cardiaque (ECG), test de la fonction h\u00e9patique, BB, examen ophtalmologique chez les patients souffrant de diab\u00e8te sucr\u00e9, d&#8217;uv\u00e9ite ou d&#8217;ant\u00e9c\u00e9dents de maladie r\u00e9tinienne, v\u00e9rifier les m\u00e9dicaments concomitants. Une diminution transitoire de la fr\u00e9quence cardiaque peut se produire pendant la premi\u00e8re administration de Zeposia\u00ae ; une surveillance est recommand\u00e9e chez les patients souffrant de maladies cardiaques pr\u00e9existantes. Des augmentations des aminotransf\u00e9rases sont possibles. Z\u00e9posia\u00ae (en anglais)&nbsp;<span style=\"font-size:3.5px\">&nbsp;<\/span>a un effet immunosuppresseur qui pr\u00e9dispose les patients au risque d&#8217;infection. Tester r\u00e9guli\u00e8rement le grand BB pendant le traitement. Si le nombre total de lymphocytes est confirm\u00e9 &lt; 0,2 x 109\/l, interrompre le traitement. Vaccination contre le VZV des patients sans immunit\u00e9 document\u00e9e recommand\u00e9e 1 mois avant le d\u00e9but ; les patients pr\u00e9sentant des sympt\u00f4mes d&#8217;\u0153d\u00e8me maculaire doivent faire l&#8217;objet d&#8217;un examen ophtalmologique. Surveiller r\u00e9guli\u00e8rement la pression art\u00e9rielle pendant le traitement. <strong>EI :<\/strong> Tr\u00e8s fr\u00e9quent (10 %) : Rhinopharyngite. Fr\u00e9quent (1 %, &lt; 10 %) : Pharyngite, infection virale des voies respiratoires, infection des voies urinaires, lymphop\u00e9nie, bradycardie, hypertension, hypotension orthostatique, augmentation de l&#8217;alanine aminotransf\u00e9rase, augmentation de la gamma-glutamyltransf\u00e9rase. <strong>P :<\/strong> Zeposia\u00ae<span style=\"font-size:3.5px\">&nbsp; bo\u00eete de d\u00e9marrage : 7 capsules dures (4 x 0,23 mg, 3 x 0,46 mg) ; Zeposia\u00ae<\/span><span style=\"font-size:3.5px\">0 <\/span>,92 mg : 28 capsules dures. Cat\u00e9gorie de remise B. Information professionnelle compl\u00e8te sur www.swissmedicinfo.ch. Bristol-Myers Squibb SA, Hinterbergstrasse 16, CH-6312 Steinhausen. Mise \u00e0 jour de l&#8217;information : juillet 2020.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Mentions l\u00e9gales<\/p>\n<p>Texte : Dr Therese Schwender, r\u00e9daction : Leoni Burggraf<\/p>\n<p>Source : Symposium satellite &#8220;Rethinking Routines in Multiple Sclerosis Management&#8221;. R\u00e9union annuelle de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse de neurologie (SSN), 18 novembre 2021, Interlaken.<\/p>\n<p>Prime Public Media AG, Zurich 2022<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>2084-CH-2200002, 01.2022<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Des facteurs tels que l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale et les troubles cognitifs prennent de plus en plus d&#8217;importance dans la prise en charge des patients atteints de scl\u00e9rose en plaques (SEP). 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