{"id":326634,"date":"2022-02-11T13:29:00","date_gmt":"2022-02-11T12:29:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/tumeurs-neuroendocrines-rares-la-gestion-individuelle-des-patients-est-essentielle\/"},"modified":"2022-02-11T13:29:00","modified_gmt":"2022-02-11T12:29:00","slug":"tumeurs-neuroendocrines-rares-la-gestion-individuelle-des-patients-est-essentielle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/tumeurs-neuroendocrines-rares-la-gestion-individuelle-des-patients-est-essentielle\/","title":{"rendered":"Tumeurs neuroendocrines rares &#8211; la gestion individuelle des patients est essentielle"},"content":{"rendered":"<p><strong>En cas de suspicion de tumeur s\u00e9cr\u00e9tant des cat\u00e9cholamines, le dosage des m\u00e9tan\u00e9phrines dans le plasma libre est une m\u00e9thode de diagnostic sensible. L&#8217;hypertension paroxystique est un sympt\u00f4me fr\u00e9quent. En fonction des r\u00e9sultats de laboratoire, un examen d&#8217;imagerie doit \u00eatre effectu\u00e9 afin de localiser la tumeur. Pour les tumeurs non r\u00e9s\u00e9cables ou m\u00e9tastatiques, il existe de nouvelles th\u00e9rapies exp\u00e9rimentales bas\u00e9es sur la signature g\u00e9n\u00e9tique et mol\u00e9culaire individuelle, dans lesquelles on place beaucoup d&#8217;espoir. Dans ce contexte, les analyses g\u00e9n\u00e9tiques gagnent en importance.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les ph\u00e9ochromocytomes (PCC) sont des tumeurs productrices de cat\u00e9cholamines qui se d\u00e9veloppent \u00e0 partir des cellules chromaffines de la m\u00e9dullosurr\u00e9nale. Les paragangliomes (PGL) sont des tumeurs produisant de la noradr\u00e9naline et de la dopamine dans les paraganglions sympathiques et parasympathiques [1]. Le tableau clinique et la proc\u00e9dure diagnostique initiale sont tr\u00e8s similaires pour les deux types de tumeurs s\u00e9cr\u00e9tant des cat\u00e9cholamines [2]. Un sympt\u00f4me typique du ph\u00e9ochromocytome est l&#8217;hypertension, qui survient de mani\u00e8re paroxystique chez environ la moiti\u00e9 des patients atteints. Les autres signes de la maladie sont par exemple la transpiration, les palpitations, les maux de t\u00eate, les tremblements ou la naus\u00e9e. Dans la plupart des cas, les PGL sont facilement gu\u00e9rissables par r\u00e9section compl\u00e8te, mais il existe des diff\u00e9rences consid\u00e9rables dans le risque de malignit\u00e9 en fonction du g\u00e9notype et du locus tumoral. Les tumeurs consid\u00e9r\u00e9es comme malignes sont celles qui m\u00e9tastasent, soit environ 10 \u00e0 15% de tous les CPC et 35 \u00e0 40% de tous les PGL [1]. Svenja N\u00f6lting, m\u00e9decin-chef \u00e0 la Clinique d&#8217;endocrinologie, de diab\u00e9tologie et de nutrition clinique de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, a soulign\u00e9 que tous les patients atteints de ph\u00e9ochromocytomes\/paragangliomes (PPGL) devraient faire l&#8217;objet d&#8217;une analyse g\u00e9n\u00e9tique lors de la r\u00e9union annuelle de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse d&#8217;endocrinologie et de diab\u00e9tologie (SSED) en novembre dernier [1].<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-18305\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/kasten_hp1_s44_0.png\" style=\"height:266px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"488\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/kasten_hp1_s44_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/kasten_hp1_s44_0-800x355.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/kasten_hp1_s44_0-120x53.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/kasten_hp1_s44_0-90x40.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/kasten_hp1_s44_0-320x142.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/kasten_hp1_s44_0-560x248.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"typage-des-clusters-signature-genetique-et-moleculaire\">Typage des clusters : signature g\u00e9n\u00e9tique et mol\u00e9culaire<\/h2>\n<p>&#8220;Environ 70% de tous les PPGL peuvent \u00eatre attribu\u00e9s \u00e0 l&#8217;un des trois clusters mol\u00e9culaires en fonction de leur mutation sous-jacente&#8221;, a expliqu\u00e9 la conf\u00e9renci\u00e8re [1,3]. La plupart des tumeurs appartiennent aux clusters 1 et 2, mais on sait encore peu de choses sur le cluster 3. Les tumeurs de cluster 1 sont bas\u00e9es sur l&#8217;activation de voies de signalisation pseudohypoxiques, les tumeurs de cluster 2 sur l&#8217;activation de voies de signalisation d\u00e9pendantes de la tyrosine kinase [4]. Dans 30-35% des cas, il existe des mutations germinales \u00e0 transmission autosomique dominante, 35-40% sont dues \u00e0 des mutations somatiques. Les tumeurs de cluster 1 sont plus souvent localis\u00e9es au niveau extra-surr\u00e9nal et pr\u00e9sentent le risque le plus \u00e9lev\u00e9 de m\u00e9tastases, tandis que les tumeurs de cluster 2 sont g\u00e9n\u00e9ralement localis\u00e9es au niveau surr\u00e9nal et pr\u00e9sentent un faible risque de m\u00e9tastases [4].<\/p>\n<h2 id=\"diagnostic-les-metanephrines-dans-le-plasma-libre-sont-des-marqueurs-pertinents\">Diagnostic : les m\u00e9tan\u00e9phrines dans le plasma libre sont des marqueurs pertinents<\/h2>\n<p>Les patients avec une mutation germinale connue, mais aussi en cas de suspicion clinique de ph\u00e9ochromocytome\/paragangliome (PPGL) ou si un incidentalome surr\u00e9nalien ou un PPGL a \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9 dans l&#8217;histoire, doivent \u00eatre d\u00e9pist\u00e9s [4]. Dans un premier temps, les param\u00e8tres biochimiques de laboratoire suivants doivent \u00eatre recueillis [1] :<\/p>\n<ul>\n<li>M\u00e9tan\u00e9phrines dans le plasma libre&nbsp;(=m\u00e9tabolites de l&#8217;adr\u00e9naline)<\/li>\n<li>Norm\u00e9tan\u00e9phrines (= m\u00e9tabolites de la noradr\u00e9naline)<\/li>\n<li>3-m\u00e9thoxytyramine (=m\u00e9tabolites de la dopamine)<\/li>\n<\/ul>\n<p>Il est recommand\u00e9 de le faire par spectrom\u00e9trie de masse, car cela permet d&#8217;obtenir une meilleure sensibilit\u00e9 que les autres m\u00e9thodes. Avant la prise de sang, les patients doivent notamment \u00e9viter la nicotine et le caf\u00e9, ainsi que la prise d&#8217;ISRS et\/ou d&#8217;antid\u00e9presseurs tricycliques, de crystal meth ou de coca\u00efne. En plus des param\u00e8tres mentionn\u00e9s, il est \u00e9galement utile de d\u00e9terminer la chromogranine A, car c&#8217;est un bon marqueur, en particulier pour les tumeurs asymptomatiques, et dans ce cas, il faut \u00e9viter de prendre des inhibiteurs de la pompe \u00e0 protons (IPP) une semaine avant l&#8217;examen. Le seul dosage de la cat\u00e9choline n&#8217;est pas utile, selon l&#8217;intervenante, car cela peut conduire \u00e0 un faux n\u00e9gatif. Si les taux de m\u00e9tan\u00e9phrine d\u00e9termin\u00e9s sont sup\u00e9rieurs au double de la norme, une imagerie est indiqu\u00e9e dans une \u00e9tape ult\u00e9rieure de l&#8217;\u00e9valuation [1]. Dans un premier temps, il est recommand\u00e9 de r\u00e9aliser une IRM\/TDM de l&#8217;abdomen et de la r\u00e9gion pelvienne. Si le r\u00e9sultat est n\u00e9gatif ou s&#8217;il existe d\u00e9j\u00e0 une tumeur extra-adr\u00e9nale\/PGL, une imagerie fonctionnelle est n\u00e9cessaire. Si la taille de la tumeur surr\u00e9nalienne est &lt;5&nbsp;cm,&nbsp; le Pr N\u00f6lting conseille d&#8217;utiliser le DOPA PET\/CT. La TEP\/TDM DOTA-SSA doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e en pr\u00e9sence de tumeurs extra-surr\u00e9naliennes et d&#8217;une imagerie anatomique n\u00e9gative, ou si des m\u00e9tastases sont d\u00e9j\u00e0 pr\u00e9sentes, ou si la taille de la tumeur surr\u00e9nalienne est &gt;5 cm, a expliqu\u00e9 l&#8217;oratrice [1].<\/p>\n<h2 id=\"-4\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-5\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18306 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/abb1_hp1_s45.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/909;height:496px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"909\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/h2>\n<h2 id=\"-6\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"strategie-de-traitement-individualisee-nouvelles-therapies-experimentales\">Strat\u00e9gie de traitement individualis\u00e9e : nouvelles th\u00e9rapies exp\u00e9rimentales<\/h2>\n<p>L&#8217;algorithme de traitement actuel est pr\u00e9sent\u00e9 dans la <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">figure&nbsp;1 <\/span> [1,3]. Le traitement de premi\u00e8re ligne des PPGL localis\u00e9es est l&#8217;ablation chirurgicale. Cette op\u00e9ration peut g\u00e9n\u00e9ralement \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e de mani\u00e8re peu invasive et doit \u00eatre effectu\u00e9e dans un centre exp\u00e9riment\u00e9 [4]. Pour \u00e9viter les complications, un blocage m\u00e9dicamenteux&nbsp; des r\u00e9cepteurs \u03b1-adr\u00e9nergiques est effectu\u00e9 en pr\u00e9op\u00e9ratoire. Dans le cas des PPGL m\u00e9tastatiques, le traitement actuel fait appel \u00e0 la radionucl\u00e9oth\u00e9rapie, \u00e0 la chimioth\u00e9rapie ou aux inhibiteurs de tyrosine kinase, m\u00eame si aucun traitement n&#8217;a encore \u00e9t\u00e9 officiellement approuv\u00e9. D&#8217;autres nouvelles strat\u00e9gies de traitement sont en cours d&#8217;\u00e9valuation clinique. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, le traitement sp\u00e9cifique aux clusters de la maladie inop\u00e9rable ou m\u00e9tastatique n&#8217;est pas encore \u00e9tabli dans la pratique clinique quotidienne. Cela serait pourtant utile pour pouvoir proposer un traitement personnalis\u00e9, guid\u00e9 par la g\u00e9n\u00e9tique, selon le professeur N\u00f6lting [3]. Une publication scientifique parue dans l&#8217;<em>Endocrine Reviews<\/em> en 2021 explique en d\u00e9tail comment \u00e9laborer un plan de prise en charge coh\u00e9rent et individualis\u00e9 pour les patients atteints de ph\u00e9ochromocytome\/paragangliome sur la base d&#8217;analyses g\u00e9n\u00e9tiques&nbsp; ou d&#8217;un typage en grappes afin d&#8217;adapter au mieux les options de traitement [3].<\/p>\n<p><em>Congr\u00e8s :&nbsp;Soci\u00e9t\u00e9 suisse d&#8217;endocrinologie et de diab\u00e9tologie 11.11.2021<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>N\u00f6lting S : &#8220;Genetic testing in patients with pheochromocytomas\/paragangliomas&#8221;, Prof. Dr med. Svenja N\u00f6lting, SSED 11.11.2021<\/li>\n<li>Zulewski H, Grouzmann E : Diagnostic et traitement : &#8220;Ph\u00e9ochromocytome&#8221;, Swiss Med Forum 2017 ; 17(37) : 790-796, https:\/\/medicalforum.ch\/de\/detail\/doi\/smf.2017.03057<\/li>\n<li>N\u00f6lting S, et al : Gestion personnalis\u00e9e du ph\u00e9ochromocytome et du paragangliome. Endocr Rev 2021 Jun 19:bnab019<\/li>\n<li>Ph\u00e9ochromocytome &#8211; maladie mod\u00e8le pour la m\u00e9decine personnalis\u00e9e, Dtsch Med Wochenschr 2021 ; 146(23) : 1520-1526.<\/li>\n<li>Soci\u00e9t\u00e9 allemande d&#8217;endocrinologie, d&#8217;hormones et de m\u00e9tabolisme : PROSPHEO, www.endokrinologie.net\/sektion-nebenniere-steroide-hypertonie-7.php (derni\u00e8re consultation 07.12.2021)<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2022 ; 17(1) : 42-43<br \/>\nInFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2022 ; 10(3) : 18-19<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>En cas de suspicion de tumeur s\u00e9cr\u00e9tant des cat\u00e9cholamines, le dosage des m\u00e9tan\u00e9phrines dans le plasma libre est une m\u00e9thode de diagnostic sensible. L&#8217;hypertension paroxystique est un sympt\u00f4me fr\u00e9quent. 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