{"id":326739,"date":"2022-02-03T11:00:00","date_gmt":"2022-02-03T10:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/briser-le-cycle-de-la-douleur\/"},"modified":"2022-02-03T11:00:00","modified_gmt":"2022-02-03T10:00:00","slug":"briser-le-cycle-de-la-douleur","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/briser-le-cycle-de-la-douleur\/","title":{"rendered":"Briser le cycle de la douleur"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;infiltration est une m\u00e9thode efficace qui permet de soulager les douleurs dorsales de mani\u00e8re fiable et rapide. Sans intervention chirurgicale, cela permet de r\u00e9tablir la mobilit\u00e9 et l&#8217;absence de douleur du patient et d&#8217;appliquer d&#8217;autres mesures de th\u00e9rapie multimodale. Si la douleur est tr\u00e8s forte ou dure depuis longtemps, la th\u00e9rapie d&#8217;infiltration est un moyen de transporter l&#8217;analg\u00e9sique directement l\u00e0 o\u00f9 se trouve sa cause.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les douleurs dorsales sont souvent des douleurs nociceptives provoqu\u00e9es par des modifications d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives ou des ph\u00e9nom\u00e8nes d&#8217;usure dans la zone des articulations des facettes. Ces douleurs sont g\u00e9n\u00e9ralement aigu\u00ebs ou lancinantes, mais peuvent aussi \u00eatre sourdes et surviennent dans la r\u00e9gion lombaire. Alternativement, la douleur peut \u00eatre caus\u00e9e par des tensions dans les muscles. En revanche, si la douleur r\u00e9sulte d&#8217;une compression du nerf, il s&#8217;agit d&#8217;une douleur neuropathique localis\u00e9e dans le dermatome, a expliqu\u00e9 le Dr Julia W\u00f6lfle-Roos, du service d&#8217;orthop\u00e9die\/th\u00e9rapie de la douleur de la clinique sp\u00e9cialis\u00e9e d&#8217;Ichenhausen (Allemagne) [1]. La douleur neuropathique peut \u00eatre per\u00e7ue comme une sensation de br\u00fblure ou de picotement ou comme une hypersensibilit\u00e9 au toucher ou au froid. Il peut en r\u00e9sulter une amplification des stimuli douloureux, associ\u00e9e \u00e0 une sensibilit\u00e9 accrue \u00e0 la douleur, qui peut facilement \u00e9voluer vers une douleur chronique.<\/p>\n<h2 id=\"reaction-physiologique-du-corps\">R\u00e9action physiologique du corps<\/h2>\n<p>Si une impulsion douloureuse est transmise sur les voies ascendantes de la douleur, la r\u00e9action n&#8217;est pas seulement la sensation de douleur, mais un processus inhibiteur est \u00e9galement d\u00e9clench\u00e9 simultan\u00e9ment. La r\u00e9action normale du corps est de supprimer la douleur. La transmission des signaux nociceptifs par le neurone de projection est emp\u00each\u00e9e par l&#8217;activit\u00e9 d&#8217;un interneurone inhibiteur, et plus pr\u00e9cis\u00e9ment par les informations qui arrivent par le dermatome concern\u00e9. La sensibilit\u00e9 au toucher est transmise par les fibres A\u03b2 et celles-ci inhibent l&#8217;intensit\u00e9 de la douleur via les interneurones (inhibition segmentaire). Il existe \u00e9galement des fonctions correspondantes dans le tronc c\u00e9r\u00e9bral qui, via la s\u00e9rotonine, la noradr\u00e9naline et les interneurones, r\u00e9duisent l&#8217;intensit\u00e9 de la douleur transmise (inhibition descendante).<\/p>\n<h2 id=\"physiopathologie-de-la-douleur-chronique\">Physiopathologie de la douleur chronique<\/h2>\n<p>En revanche, la douleur chronique est dissoci\u00e9e des processus nociceptifs aigus et est devenue une entit\u00e9 pathologique \u00e0 part enti\u00e8re. Par exemple une activit\u00e9 accrue a lieu dans le nocicepteur. Il s&#8217;ensuit une excitabilit\u00e9 accrue du nerf. Les canaux sodiques sont hautement r\u00e9gul\u00e9s et, en cons\u00e9quence, les signaux neuropathiques sont beaucoup plus transmis. Le neurone de la corne post\u00e9rieure lib\u00e8re plus de transmetteurs que d&#8217;habitude, ce qui provoque une hyperalg\u00e9sie. Si, en plus, les synapses des fibres de la douleur voisines et les fibres A\u03b2 se connectent sur le neurone de la corne post\u00e9rieure, il se produit une augmentation du champ r\u00e9ceptif et la douleur appara\u00eet par le simple fait de toucher la zone cutan\u00e9e, c&#8217;est ce qu&#8217;on appelle l&#8217;allodynie. Le thalamus est activ\u00e9 \u00e0 long terme et l&#8217;inhibition descendante de la douleur ne fonctionne plus, la s\u00e9rotonine et la noradr\u00e9naline sont rares.<\/p>\n<h2 id=\"possibilites-dintervention-analgesiques-et-coanalgesiques\">Possibilit\u00e9s d&#8217;intervention &#8211; Analg\u00e9siques et coanalg\u00e9siques<\/h2>\n<p>La prise d&#8217;anti-inflammatoires non st\u00e9ro\u00efdiens (AINS) entra\u00eene une intervention dans l&#8217;\u00e9quilibre des m\u00e9diateurs de l&#8217;inflammation via une inhibition s\u00e9lective ou non de la COX-2, ce qui affecte directement la nociception. La prise de parac\u00e9tamol et de novaminsulfone montre un effet plut\u00f4t p\u00e9riph\u00e9rique mais un effet spinal et supraspinal a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 constat\u00e9. En cas de tensions musculaires, il est en outre possible d&#8217;intervenir de mani\u00e8re causale en r\u00e9duisant la tension \u00e0 l&#8217;aide de m\u00e9dicaments appropri\u00e9s. Classiquement, on utilise par exemple le m\u00e9thocarbamol, qui r\u00e9duit directement la tension musculaire, mais on manque encore d&#8217;exp\u00e9rience \u00e0 long terme pour le pridinol. La tizanidine doit \u00eatre utilis\u00e9e avec pr\u00e9caution en cas de douleurs dorsales, car ce m\u00e9dicament est g\u00e9n\u00e9ralement utilis\u00e9 chez les patients souffrant de spasticit\u00e9 en cas de section ou d&#8217;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral.<\/p>\n<p>En cas de douleurs neuropathiques, il est en outre possible de s&#8217;attaquer \u00e0 la p\u00e9riph\u00e9rie. Si une zone sp\u00e9cifique, par exemple le bras ou la jambe, pr\u00e9sente une allodynie ou une hyperalg\u00e9sie, cette zone peut \u00eatre trait\u00e9e avec des anesth\u00e9siques locaux. Dans ce cas, on utilise un gel\/patch de lidoca\u00efne ou un patch de capsa\u00efcine, qui contient la substance active du piment. La sensation de br\u00fblure qui en r\u00e9sulte d\u00e9tend le neurone et lib\u00e8re les transmetteurs, de sorte que le patient souffrant de douleurs est lib\u00e9r\u00e9 de la douleur pendant huit \u00e0 douze semaines. Au niveau du neurone de la corne post\u00e9rieure, il est encore possible d&#8217;intervenir avec des gabapentino\u00efdes, m\u00eame en cas de douleurs neuropathiques. Ils agissent sp\u00e9cifiquement sur le r\u00e9cepteur NMDA, c&#8217;est-\u00e0-dire sur la transmission excitatrice. Il existe \u00e9galement l&#8217;option de stimulation nerveuse \u00e9lectrique transcutan\u00e9e (TENS), qui consiste \u00e0 stimuler les fibres A\u03b2 avec un courant \u00e9lectrique de mani\u00e8re \u00e0 produire des picotements. Les picotements r\u00e9duisent la transmission de la douleur par les interneurones. Dans ce cas, on parle aussi de m\u00e9canisme de gate control.<\/p>\n<p>Des antid\u00e9presseurs sp\u00e9cifiques permettent \u00e9galement d&#8217;aborder sp\u00e9cifiquement l&#8217;inhibition de la douleur descendante. Ces m\u00e9dicaments sont utilis\u00e9s parce qu&#8217;un m\u00e9canisme sp\u00e9cifique inhibe la transmission de l&#8217;intensit\u00e9 de la douleur au niveau de la corne post\u00e9rieure, via la s\u00e9rotonine et surtout la noradr\u00e9naline. Les substances actives classiques sont ici l&#8217;amitriptyline de la s\u00e9rie des tricycliques et la dulox\u00e9tine de la s\u00e9rie des IRSN. Les opio\u00efdes agissent, tant au niveau spinal et supraspinal qu&#8217;au niveau p\u00e9riph\u00e9rique, en particulier dans les situations inflammatoires. Ils sont class\u00e9s en deux cat\u00e9gories : les m\u00e9dicaments \u00e0 faible puissance (par exemple, la tilidine ou le tramadol) et les m\u00e9dicaments \u00e0 forte puissance (par exemple, la bupr\u00e9norphine ou le tapentadol). Le tramadol et le tapentadol ont un m\u00e9canisme d&#8217;action suppl\u00e9mentaire en tant qu&#8217;inhibiteurs de la recapture de la noradr\u00e9naline et agissent \u00e9galement sur l&#8217;inhibition de la douleur descendante.<\/p>\n<h2 id=\"signification-de-la-perception-subjective-de-la-douleur\">Signification de la perception subjective de la douleur<\/h2>\n<p>Des preuves issues de rapports comportementaux sugg\u00e8rent que les croyances et les attentes des patients peuvent influencer \u00e0 la fois les effets th\u00e9rapeutiques et les effets ind\u00e9sirables d&#8217;un m\u00e9dicament donn\u00e9, et que les m\u00e9canismes c\u00e9r\u00e9braux de r\u00e9gulation diff\u00e8rent en fonction des attentes [2]. Il est donc n\u00e9cessaire d&#8217;int\u00e9grer les croyances et les attentes des patients dans le r\u00e9gime de traitement m\u00e9dicamenteux, en plus des consid\u00e9rations traditionnelles, afin d&#8217;optimiser les r\u00e9sultats du traitement, selon elle.<\/p>\n<h2 id=\"possibilites-dintervention-infiltrations\">Possibilit\u00e9s d&#8217;intervention &#8211; Infiltrations<\/h2>\n<p>Les infiltrations diagnostiques sont g\u00e9n\u00e9ralement r\u00e9alis\u00e9es avec un anesth\u00e9sique local et uniquement sur des sites de douleur sp\u00e9cifiques afin de d\u00e9terminer d&#8217;o\u00f9 provient la douleur. Les infiltrations th\u00e9rapeutiques, en revanche, permettent de cr\u00e9er des intervalles d&#8217;indolence pendant lesquels d&#8217;autres mesures th\u00e9rapeutiques peuvent agir. &#8220;Mais pour ne pas susciter d&#8217;attentes excessives chez le patient, il faut toujours pr\u00e9ciser qu&#8217;une injection seule ne suffit g\u00e9n\u00e9ralement pas&#8221;, a averti l&#8217;experte. Une infiltration classique est l&#8217;infiltration de l&#8217;articulation facettaire, une injection intra- ou extra-articulaire sous BV (ramus posterior\/dorsalis). Il est \u00e9galement possible de ne pas s&#8217;adresser \u00e0 l&#8217;articulation en tant que telle, mais au ramus m\u00e9dial, qui na\u00eet du ramus dorsal et assure la vascularisation nociceptive de l&#8217;articulation facettaire, contrairement au ramus lat\u00e9ral. Le ramus medialis est \u00e9galement infiltr\u00e9 sous BV, avec une projection oblique (20 degr\u00e9s) en tenant compte des points de rep\u00e8re : proc. art. sup\u00e9rieur, Proc. transversal et l&#8217;\u0153il p\u00e9diculaire. Au niveau du rachis cervical, l&#8217;infiltration de l&#8217;articulation facettaire peut \u00e9galement \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e, mais alors dans le faisceau lat\u00e9ral en position couch\u00e9e ou assise par voie intra-articulaire. Dans le cas de la p\u00e9ridurale, la cible est l&#8217;espace p\u00e9ridural. D&#8217;une part, la douleur dans le ramus anterior\/ventralis peut \u00eatre adress\u00e9e des deux c\u00f4t\u00e9s, d&#8217;autre part, le ramus meningeus peut \u00eatre adress\u00e9 et donc \u00e9galement les structures dans le ligament longitudinal post\u00e9rieur, l&#8217;annulus dorsal et en partie les articulations des facettes. La d\u00e9rivation \u00e9pidurale peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e par voie interlaminaire, transforaminale ou par l&#8217;interm\u00e9diaire du hiatus sacr\u00e9, \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;une BV ou d&#8217;un scanner. L&#8217;indication pour une hernie discale donne de bons r\u00e9sultats, m\u00eame apr\u00e8s une longue p\u00e9riode.  dans le cas du syndrome de la chirurgie du dos, le r\u00e9sultat est satisfaisant ou mauvais. L&#8217;infiltration de la racine nerveuse (PRT) consiste \u00e0 inonder le nerf dans la zone du neuroforamen, ce qui a un effet unilat\u00e9ral sur le dermatome sp\u00e9cifique. Cette infiltration est \u00e9galement assist\u00e9e par BV ou CT et peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e au niveau des vert\u00e8bres lombaires ou cervicales. Les r\u00e9sultats sont similaires \u00e0 ceux de l&#8217;inondation \u00e9pidurale. L&#8217;infiltration intra-articulaire de l&#8217;ISG pr\u00e9sente un tableau similaire \u00e0 celui de l&#8217;infiltration de l&#8217;articulation facettaire : bonne sur le plan diagnostique, avec un effet \u00e0 court terme, mauvaise sur le plan th\u00e9rapeutique.<\/p>\n<h2 id=\"resultats-de-letude\">R\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude<\/h2>\n<p>L&#8217;efficacit\u00e9 des infiltrations a \u00e9t\u00e9 examin\u00e9e dans une \u00e9tude qui a \u00e9valu\u00e9 la qualit\u00e9 et la pertinence clinique \u00e0 partir d&#8217;un total de 2 400 \u00e9tudes [3]. Chaque infiltration a \u00e9t\u00e9 class\u00e9e individuellement pour d\u00e9terminer si un r\u00e9sultat positif a \u00e9t\u00e9 obtenu. Pour les essais contr\u00f4l\u00e9s randomis\u00e9s, le r\u00e9sultat devait \u00eatre cliniquement pertinent et significatif ; pour les \u00e9tudes d&#8217;observation, il devait y avoir au moins une am\u00e9lioration th\u00e9rapeutique de la douleur \u00e0 &gt;40% ; \u00e0 un, trois, six ou douze mois ; et pour les infiltrations diagnostiques, la douleur devait \u00eatre soulag\u00e9e d&#8217;au moins &gt;75%. Les preuves ont \u00e9t\u00e9 class\u00e9es en bonnes (au moins deux \u00e9tudes contr\u00f4l\u00e9es-randomis\u00e9es ayant d\u00e9montr\u00e9 un effet positif), en satisfaisantes (au moins une \u00e9tude contr\u00f4l\u00e9e-randomis\u00e9e ou plusieurs \u00e9tudes d&#8217;observation ayant d\u00e9montr\u00e9 un effet positif) ou en mauvaises (soit aucune preuve, soit les preuves n&#8217;ont pas montr\u00e9 de diff\u00e9rence par rapport au groupe t\u00e9moin). L&#8217;infiltration diagnostique de l&#8217;articulation facettaire a entra\u00een\u00e9 un soulagement \u00e0 court terme de la douleur au niveau des vert\u00e8bres lombaires, cervicales et dorsales. Pour les infiltrations th\u00e9rapeutiques des facettes articulaires, le r\u00e9sultat intra-articulaire \u00e9tait mauvais. Seul le bloc m\u00e9dian a obtenu un r\u00e9sultat satisfaisant \u00e0 bon. Conclusion : effet attendu \u00e0 court terme, pas appropri\u00e9 comme seule mesure \u00e0 long terme, selon le Dr W\u00f6lfle-Roos.<\/p>\n<p>En outre, des mesures th\u00e9rapeutiques multimodales peuvent \u00eatre utilis\u00e9es pour renforcer l&#8217;auto-efficacit\u00e9 par une th\u00e9rapie active, comme la physioth\u00e9rapie, la m\u00e9decine manuelle, la th\u00e9rapie par le mouvement, la relaxation, l&#8217;acupuncture, la th\u00e9rapie comportementale.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-18096\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/02\/kasten_sg2_s25.png\" style=\"height:503px; width:400px\" width=\"716\" height=\"901\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"la-douleur-a-de-nombreux-facteurs\">La douleur a de nombreux facteurs !<\/h2>\n<p>Des dossiers sur le r\u00e9tablissement des patients ayant subi une chol\u00e9cystectomie dans un h\u00f4pital ont montr\u00e9 que l&#8217;attribution d&#8217;une chambre avec vue sur une fen\u00eatre et un environnement naturel peut avoir un effet reposant. Les patients log\u00e9s dans des chambres dont les fen\u00eatres donnaient sur un environnement naturel ont eu une hospitalisation postop\u00e9ratoire plus courte, ont re\u00e7u moins de commentaires n\u00e9gatifs dans les dossiers des infirmi\u00e8res et ont pris moins d&#8217;analg\u00e9siques puissants que des patients comparables log\u00e9s dans des chambres similaires dont les fen\u00eatres donnaient sur un mur de briques [4].<\/p>\n<p>L&#8217;objectif d&#8217;une autre \u00e9tude \u00e9tait de d\u00e9terminer la relation entre l&#8217;interaction conjugale et les soins apport\u00e9s par le conjoint \u00e0 la perception des stimuli douloureux aigus et \u00e0 la r\u00e9activit\u00e9 psychophysiologique. Des patients souffrant de lombalgie chronique et des t\u00e9moins ont particip\u00e9 avec leur compagnon \u00e0 deux tests de pression au froid (l&#8217;un en pr\u00e9sence du conjoint, l&#8217;autre en son absence) et \u00e0 une interaction verbale neutre et conflictuelle. Les r\u00e9sultats sugg\u00e8rent que les soins du conjoint sont associ\u00e9s \u00e0 une perception accrue de la douleur chez les patients souffrant de douleur chronique, alors que la r\u00e9activit\u00e9 musculaire semble uniquement li\u00e9e au statut du patient [5]. &#8220;On voit donc que : Le traitement m\u00e9dicamenteux n&#8217;est jamais qu&#8217;une partie de la th\u00e9rapie, il y a en outre de nombreux facteurs \u00e0 prendre en compte&#8221;, a conclu l&#8217;oratrice.<\/p>\n<p><em>Congr\u00e8s :&nbsp;Congr\u00e8s allemand de rhumatologie 2021<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>PD Dr. med. Julia W\u00f6lfle-Roos, Update Schmerztherapie bei R\u00fcckenschmerzen, conf\u00e9rence Deutscher Rheumatologiekongress 2021, 17.09.2021.<\/li>\n<li>Bingel, et al : The effect of treatment expectation on drug efficacy : imaging the analgesic benefit of the opioid remifentanil. Sci Transl Med 2011,&nbsp;doi : 10.1126\/scitranslmed.3001244.<\/li>\n<li>Manchikanti, et al. : An update of comprehensive evidence-based guidelines for interventional techniques in chronic spinal pain. Part II : guidance and recommendations. Pain Physician 2013, doi : 10.36076\/ppj.2009\/12\/699.<\/li>\n<li>Ulrich : La vue \u00e0 travers une fen\u00eatre peut influencer la r\u00e9cup\u00e9ration apr\u00e8s une op\u00e9ration chirurgicale. Science 1984, doi : 10.1126\/science.6143402.<\/li>\n<li>Flor, et al. : A psychophysiological analysis of spouse solicitousness towards pain behaviors, spouse interaction, and pain perception. Behavior Therapy 1995, doi : 10.1016\/S0005-7894(05)80105-4.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo DOULEUR &amp; GERIATRIE 2021 ; 3(2) : 24-25&nbsp;<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;infiltration est une m\u00e9thode efficace qui permet de soulager les douleurs dorsales de mani\u00e8re fiable et rapide. Sans intervention chirurgicale, cela permet de r\u00e9tablir la mobilit\u00e9 et l&#8217;absence de douleur&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":114627,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Traitement du mal de dos","footnotes":""},"category":[11527,11315,11472,11383,11454,11535,11549],"tags":[17579,17583,14986,11588,17590,17586,17599,17594,11584],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-326739","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-medecine-interne-generale","category-medecine-physique-et-de-readaptation","category-neurologie-fr","category-orthopedie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-ains","tag-ains-fr","tag-analgesique","tag-analgesiques","tag-douleur-chronique-fr","tag-mal-de-dos","tag-reaction-physiologique","tag-therapie-dinfiltration","tag-traitement-de-la-douleur","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-17 16:06:37","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":326677,"slug":"rompere-il-ciclo-del-dolore","post_title":"Rompere il ciclo del dolore","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/rompere-il-ciclo-del-dolore\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":326695,"slug":"quebrar-o-ciclo-da-dor","post_title":"Quebrar o ciclo da dor","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/quebrar-o-ciclo-da-dor\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":326702,"slug":"romper-el-ciclo-del-dolor","post_title":"Romper el ciclo del dolor","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/romper-el-ciclo-del-dolor\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/326739","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=326739"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/326739\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/114627"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=326739"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=326739"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=326739"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=326739"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}