{"id":326805,"date":"2022-01-17T10:00:00","date_gmt":"2022-01-17T09:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/car-t-cells-autological-and-allogene-stem-cells-transplantation-who-makes-the-race\/"},"modified":"2022-01-17T10:00:00","modified_gmt":"2022-01-17T09:00:00","slug":"car-t-cells-autological-and-allogene-stem-cells-transplantation-who-makes-the-race","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/car-t-cells-autological-and-allogene-stem-cells-transplantation-who-makes-the-race\/","title":{"rendered":"CAR-T cells, autological and allogene stem cells transplantation : who makes the race ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>La transplantation autologue de cellules souches occupe une place importante dans le traitement du my\u00e9lome multiple. Au cours des derni\u00e8res d\u00e9cennies, l&#8217;utilisation de la transplantation allog\u00e9nique de cellules souches du sang a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 test\u00e9e, mais elle est aujourd&#8217;hui beaucoup moins utilis\u00e9e, malgr\u00e9 un taux de r\u00e9cidive plus faible. Avec les cellules CAR-T, il existe \u00e9galement un nouvel acteur qui pourrait r\u00e9volutionner le traitement du my\u00e9lome multiple.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Plus de la moiti\u00e9 des greffes autologues de cellules souches du sang sont aujourd&#8217;hui r\u00e9alis\u00e9es pour le my\u00e9lome multiple, et la tendance est \u00e0 la hausse. Et ce, malgr\u00e9 l&#8217;arriv\u00e9e sur le march\u00e9 de nouvelles substances puissantes ces derni\u00e8res ann\u00e9es. La situation est diff\u00e9rente pour les allogreffes de cellules souches : La proportion de my\u00e9lomes multiples est infime, environ 2%, et la tendance est \u00e0 la baisse [1]. Nicolaus Kr\u00f6ger, directeur de la clinique de transplantation de cellules souches \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Hambourg-Eppendorf (UKE), s&#8217;est pench\u00e9 sur ces questions dans le cadre de la <em>r\u00e9union annuelle des soci\u00e9t\u00e9s allemande, autrichienne et suisse d&#8217;h\u00e9matologie et d&#8217;oncologie m\u00e9dicale<\/em> \u00e0 Berlin (D).<\/p>\n<h2 id=\"transplantation-de-cellules-souches-allogeniques-les-deux-cotes-de-la-medaille\">Transplantation de cellules souches allog\u00e9niques : les deux c\u00f4t\u00e9s de la m\u00e9daille<\/h2>\n<p>Avec un taux de r\u00e9cidive nettement plus faible, qui a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 dans plusieurs grandes \u00e9tudes, le principal avantage de la transplantation de cellules souches allog\u00e9niques par rapport \u00e0 la variante autologue est \u00e9vident &#8211; d&#8217;autant plus que le risque de r\u00e9cidive repr\u00e9sente encore aujourd&#8217;hui un probl\u00e8me pertinent dans le traitement de cette pathologie. Apr\u00e8s dix ans, le taux de rechute est de 51% pour une allogreffe primaire et de 57% pour une autogreffe en tandem allog\u00e9nique. Ces chiffres sont faibles par rapport \u00e0 ceux de l&#8217;autogreffe en tandem (74%) et de l&#8217;autogreffe simple (80%). Ainsi, la transplantation de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques avec des cellules de donneurs est potentiellement la plus grande chance de gu\u00e9rison du my\u00e9lome multiple. Mais pourquoi est-elle utilis\u00e9e avec de plus en plus de retenue ? La raison en est le revers de la m\u00e9daille. L&#8217;effet immunitaire des cellules T donneuses, qui conduit d&#8217;une part \u00e0 l&#8217;<em>effet<\/em>b\u00e9n\u00e9fique du <em>greffon contre le my\u00e9lome<\/em>et donc probablement \u00e0 un taux de r\u00e9cidive plus faible, est en effet responsable de la redoutable maladie <em>du greffon contre l&#8217;h\u00f4te<\/em>(GvHD). Il s&#8217;agit de la principale cause de la mortalit\u00e9 associ\u00e9e au traitement relativement \u00e9lev\u00e9e dans le cadre de la transplantation de cellules souches allog\u00e9niques. Les cellules T de donneurs utilis\u00e9es sont donc tr\u00e8s efficaces pour combattre la maladie, mais pas assez sp\u00e9cifiques pour emp\u00eacher les effets n\u00e9gatifs.<\/p>\n<p>N\u00e9anmoins, plusieurs \u00e9tudes ont montr\u00e9 que la r\u00e9duction du taux de r\u00e9cidive apr\u00e8s une allogreffe de cellules souches se traduisait \u00e9galement par des avantages en termes de survie, en particulier si l&#8217;on consid\u00e8re les donn\u00e9es \u00e0 long terme. Alors que la survie \u00e0 long terme \u00e0 20 ans \u00e9tait de 20% dans une analyse de la <em>Mayo-Clinic<\/em> am\u00e9ricaine, elle \u00e9tait d&#8217;environ 8% apr\u00e8s une autogreffe et de 0% sans greffe de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques [2]. En particulier, l&#8217;introduction du concept de tandem, qui consiste \u00e0 r\u00e9aliser une autogreffe puis une allogreffe de cellules souches avec un conditionnement \u00e0 dose r\u00e9duite, a donn\u00e9 lieu \u00e0 plusieurs \u00e9tudes diff\u00e9renci\u00e9es comparant les greffes autologues (tandem) et les approches allog\u00e9niques. Dans ces \u00e9tudes, la mortalit\u00e9 li\u00e9e au traitement \u00e9tait certes plus faible qu&#8217;avec les concepts pr\u00e9c\u00e9dents, mais elle restait nettement plus \u00e9lev\u00e9e (environ 10-15%) que celle des greffes autologues de l&#8217;ut\u00e9rus (environ 4%). En revanche, la quasi-totalit\u00e9 des publications sur le sujet font \u00e9tat de taux de r\u00e9mission compl\u00e8te plus \u00e9lev\u00e9s avec les proc\u00e9dures allog\u00e9niques. Deux \u00e9tudes ont \u00e9galement montr\u00e9 une am\u00e9lioration de la survie sans maladie et de la survie globale gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;utilisation de cellules de donneurs [3,4]. Ces avantages, qui semblent surtout se manifester \u00e0 long terme, ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9s dans une m\u00e9ta-analyse afin d&#8217;obtenir la puissance statistique correspondante [5]. Costa et al. ont analys\u00e9 les donn\u00e9es relatives au taux de r\u00e9cidive et <em>\u00e0 la mortalit\u00e9 sans r\u00e9mission<\/em> (NRM) de quatre \u00e9tudes prospectives et ont trouv\u00e9 ce qu&#8217;ils attendaient : Alors que le taux de r\u00e9cidive \u00e9tait plus faible avec une autogreffe en tandem allog\u00e9nique, le risque de MNR \u00e9tait nettement plus faible avec une autogreffe en tandem. En outre, la m\u00e9ta-analyse a \u00e9galement montr\u00e9 des avantages en termes de SSP (HR 0,85 ; intervalle de confiance \u00e0 95% 0,75-0,95, p=0,004) et d&#8217;OS (HR 0,84 ; IC \u00e0 95% 0,73-0,97, p=0,02) gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;administration de cellules de donneurs.<\/p>\n<p>La plus grande \u00e9tude comparant l&#8217;autogreffe et l&#8217;allogreffe de cellules souches du sang dans le traitement de premi\u00e8re ligne du my\u00e9lome multiple vient des \u00c9tats-Unis et a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e pour la premi\u00e8re fois en 2011 [6]. Il s&#8217;agit de l&#8217;\u00e9tude BMT-CTN-0102, dans laquelle on a observ\u00e9 une mortalit\u00e9 associ\u00e9e au traitement nettement plus \u00e9lev\u00e9e sous autogreffe allog\u00e9nique que sous autogreffe en tandem. Alors que la premi\u00e8re analyse ne montrait aucune diff\u00e9rence statistiquement significative en termes de survie globale et de survie sans progression (PFS), une \u00e9valuation publi\u00e9e en 2020 avec un suivi de 10 ans a fait \u00e9tat d&#8217;une tendance en faveur de la transplantation allog\u00e9nique, du moins dans le groupe \u00e0 haut risque, en termes de PFS [7]. Toutefois, la classification des risques a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e sur la base d&#8217;anciens crit\u00e8res, c&#8217;est-\u00e0-dire sans l&#8217;utilisation de marqueurs g\u00e9n\u00e9tiques mol\u00e9culaires. Aucune diff\u00e9rence statistiquement significative de PFS ou d&#8217;OS n&#8217;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9tect\u00e9e dans le groupe \u00e0 plus faible risque, m\u00eame apr\u00e8s dix ans. Une \u00e9tude allemande a abouti \u00e0 des r\u00e9sultats similaires, mais seul un petit sous-groupe \u00e0 haut risque de patients avec del(13q)+del(17p) a montr\u00e9 un avantage clair en termes de SSP de la transplantation tandem autologue-allog\u00e9nique [8]. En fin de compte, ce sont surtout les patients \u00e0 haut risque qui semblent b\u00e9n\u00e9ficier de cette approche. Selon le professeur Kr\u00f6ger, l&#8217;utilisation de la transplantation allog\u00e9nique de cellules souches, plus dangereuse, pourrait \u00eatre justifi\u00e9e dans ce groupe de patients, mais les \u00e9tudes sont loin d&#8217;\u00eatre suffisantes pour \u00e9valuer cette question et identifier les patients appropri\u00e9s. Il faudrait \u00e9galement caract\u00e9riser plus pr\u00e9cis\u00e9ment la place des traitements de consolidation et de maintenance dans les ann\u00e9es \u00e0 venir.<\/p>\n<p>Actuellement, la transplantation allog\u00e9nique de cellules souches du sang est surtout utilis\u00e9e dans les derni\u00e8res lignes de traitement, c&#8217;est-\u00e0-dire dans les situations d\u00e9j\u00e0 r\u00e9cidivantes, en raison du risque \u00e9lev\u00e9 de traitement <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(tableau&nbsp;1).<\/span> Son utilisation a nettement diminu\u00e9 en Europe depuis le d\u00e9but des ann\u00e9es 2000 &#8211; et ce, bien que son effet soit le plus important dans le traitement de premi\u00e8re ligne [9]. Selon le professeur Kr\u00f6ger, la transplantation de cellules souches allog\u00e9niques devrait \u00eatre utilis\u00e9e au plus tard lors de la premi\u00e8re r\u00e9cidive &#8211; si tant est qu&#8217;elle le soit. Au-del\u00e0, les b\u00e9n\u00e9fices seraient trop faibles. Le b\u00e9n\u00e9fice de ce traitement de deuxi\u00e8me ligne est actuellement \u00e9tudi\u00e9 dans le cadre d&#8217;une \u00e9tude allemande de grande envergure. En tant qu&#8217;option potentiellement curative, l&#8217;allogreffe de cellules souches n&#8217;a pas pu s&#8217;imposer dans la premi\u00e8re ligne de traitement, principalement en raison de son profil de toxicit\u00e9 &#8211; qui, tout comme l&#8217;effet, est d\u00fb \u00e0 des effets m\u00e9di\u00e9s par les cellules T. Les cellules souches sont en effet plus r\u00e9sistantes \u00e0 la chimioth\u00e9rapie que les cellules souches adultes.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-18039\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/tab1_oh6_s32.png\" style=\"height:217px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"398\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"les-cellules-car-t-une-solution\">Les cellules CAR-T, une solution ?<\/h2>\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les cellules CAR-T ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9es en tant que cellules T plus sp\u00e9cifiques dont l&#8217;efficacit\u00e9 a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 prouv\u00e9e, du moins \u00e0 des stades plus avanc\u00e9s. Apr\u00e8s l&#8217;autorisation d&#8217;Axicabtagen-Ciloleucel et de Tisagenlecleucel dans le lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B (DLBCL), le lymphome primitif m\u00e9diastinal \u00e0 grandes cellules B et la LLA \u00e0 cellules B, un premier produit a r\u00e9cemment \u00e9t\u00e9 autoris\u00e9 par Swissmedic pour le traitement du my\u00e9lome multiple r\u00e9cidivant r\u00e9fractaire (RRMM) en quatri\u00e8me ligne de traitement : Idecabtagen Vicleucel [10]. Celui-ci est dirig\u00e9 contre l&#8217;<em>antig\u00e8ne de maturation des cellules B<\/em> (BCMA), une prot\u00e9ine <em>de<\/em> surface cellulaire, et vise ainsi \u00e0 attaquer les cellules malignes de la mani\u00e8re la plus sp\u00e9cifique possible. D&#8217;autres substances visant le m\u00eame objectif sont dans le pipeline, comme le ciltacabtagene Autoleucel, qui est actuellement soumis \u00e0 la proc\u00e9dure d&#8217;approbation de l&#8217;EMA. Alors que les diff\u00e9rentes \u00e9tudes ont montr\u00e9 des taux de r\u00e9mission \u00e9lev\u00e9s, m\u00eame en cas de maladie extram\u00e9dullaire, les taux de r\u00e9cidive et de toxicit\u00e9 observ\u00e9s jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent ne sont malheureusement pas n\u00e9gligeables non plus. \u00c0 des stades avanc\u00e9s, nota bene. Actuellement, il n&#8217;est pas possible d&#8217;\u00e9tablir une comparaison avec la transplantation de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques en raison du stade pr\u00e9coce de d\u00e9veloppement et de l&#8217;utilisation \u00e0 des stades avanc\u00e9s de la maladie. Cependant, selon le professeur Kr\u00f6ger, les cellules CAR-T sont certainement une option prometteuse \u00e0 l&#8217;horizon.<\/p>\n<p>\n<em>Source : pr\u00e9sentation &#8220;Auto vs Allo HCT vs CAR-T cell therapy for myeloma&#8221; dans le cadre du symposium scientifique &#8220;Nouveaux d\u00e9veloppements dans le domaine de la transplantation allog\u00e9nique de cellules souches du sang&#8221;. Nicolaus Kr\u00f6ger, r\u00e9union annuelle des soci\u00e9t\u00e9s allemande, autrichienne et suisse d&#8217;h\u00e9matologie et d&#8217;oncologie m\u00e9dicale, 03.10.2021, Berlin (D).<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Passweg JR, et al : Hematopoietic cell transplantation and cellular therapy survey of the EBMT : monitoring of activities and trends over 30 years. Transplantation de moelle osseuse. 2021 ; 56(7) : 1651-1664.<\/li>\n<li>Mir MA, et al : Trends and outcomes in allogeneic hematopoietic stem cell transplant for multiple myeloma at Mayo Clinic. Clin Lymphoma Myeloma Leuk. 2015 ; 15(6) : 349-357.<\/li>\n<li>Bruno B, et al : A comparison of allografting with autografting for newly diagnosed myeloma. N Engl J Med. 2007 ; 356(11) : 1110-1120.<\/li>\n<li>Bj\u00f6rkstrand B, et al : Tandem autologous\/reduced-intensity conditioning allogeneic stem-cell transplantation versus autologous transplantation in myeloma : long-term follow-up. J Clin Oncol. 2011 ; 29(22) : 3016-3022.<\/li>\n<li>Costa LJ, et al : Long-term survival of 1338 MM patients treated with tandem autologous vs. autologous-allogeneic transplantation. Transplantation de moelle osseuse. 2020 ; 55(9) : 1810-1816.<\/li>\n<li>Krishnan A, et al : Autologous haemopoietic stem-cell transplantation followed by allogeneic or autologous haemopoietic stem-cell transplantation in patients with multiple myeloma (BMT CTN 0102) : a phase 3 biological assignment trial. Lancet Oncol. 2011 ; 12(13) : 1195-1203.<\/li>\n<li>Giralt S, et al : Tandem Autologous-Autologous versus Autologous-Allogeneic Hematopoietic Stem Cell Transplant for Patients with Multiple Myeloma : Long-Term Follow-Up Results from the Blood and Marrow Transplant Clinical Trials Network 0102 Trial. Biol Blood Marrow Transplant. 2020 ; 26(4) : 798-804.<\/li>\n<li>Knop S, et al : Allogeneic transplantation in multiple myeloma : long-term follow-up and cytogenetic subgroup analysis. Leuc\u00e9mie. 2019 ; 33(11) : 2710-2719.<\/li>\n<li>Sobh M, et al : Allogeneic hematopoietic cell transplantation for multiple myeloma in Europe : trends and outcomes over 25 years. Une \u00e9tude du groupe de travail EBMT sur les tumeurs malignes chroniques. Leuc\u00e9mie. 2016 ; 30(10) : 2047-2054.<\/li>\n<li>Information sur les m\u00e9dicaments de Swissmedic : www.swissmedicinfo.ch (dernier acc\u00e8s le 04.11.2021).<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONCOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La transplantation autologue de cellules souches occupe une place importante dans le traitement du my\u00e9lome multiple. 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