{"id":326906,"date":"2022-01-04T01:00:00","date_gmt":"2022-01-04T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/enseignements-tires-de-la-pandemie\/"},"modified":"2022-01-04T01:00:00","modified_gmt":"2022-01-04T00:00:00","slug":"enseignements-tires-de-la-pandemie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/enseignements-tires-de-la-pandemie\/","title":{"rendered":"Enseignements tir\u00e9s de la pand\u00e9mie"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le virus du SRAS-CoV-2 constitue une menace particuli\u00e8re pour les patients h\u00e9matologiques.&nbsp;<\/strong><strong>de danger. D&#8217;une part, leur syst\u00e8me immunitaire est souvent affaibli par la maladie et, d&#8217;autre part, de nombreux traitements r\u00e9duisent encore la r\u00e9ponse immunitaire. Que faut-il faire lorsque le cancer du sang et le COVID-19 se rencontrent ? Et quelle est la place de la vaccination ?<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Face \u00e0 la pand\u00e9mie, non seulement les soins aux patients h\u00e9matologiques sont compromis, mais une autre menace est apparue pour eux avec un virus potentiellement mortel. Alors que la mortalit\u00e9 li\u00e9e \u00e0 COVID-19 dans le secteur hospitalier est d&#8217;environ 12,1% pour l&#8217;ensemble des patients non oncologiques, elle est de 20,5% pour les patients oncologiques, ce qui constitue une diff\u00e9rence statistiquement significative. Ces chiffres sont fournis par le<em> registre<\/em>europ\u00e9en LEOSS<em> (Lean European Open Survey on SARS-CoV-2 infected patients)<\/em>. Selon le registre, m\u00eame apr\u00e8s un traitement intensif de l&#8217;infection, la mortalit\u00e9 des personnes atteintes de cancer est plus \u00e9lev\u00e9e que celle des patients sans diagnostic oncologique. Les personnes atteintes d&#8217;une maladie h\u00e9matologique sont encore plus vuln\u00e9rables, comme le montre une \u00e9tude publi\u00e9e en ao\u00fbt 2020 dans la revue <em>Nature<\/em> [1]. Celle-ci a prouv\u00e9 ce que beaucoup soup\u00e7onnaient d\u00e9j\u00e0 \u00e0 l&#8217;\u00e9poque : La mortalit\u00e9 li\u00e9e au COVID-19 chez les patients h\u00e9matologiques est particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9e. Elle est plus \u00e9lev\u00e9e que celle de tous les autres patients oncologiques et est comparable \u00e0 celle des patients immunod\u00e9prim\u00e9s. Au cours de la premi\u00e8re ann\u00e9e de traitement, le risque de d\u00e9c\u00e8s par le virus du SRAS-CoV-2 est m\u00eame multipli\u00e9 par deux par rapport \u00e0 la population g\u00e9n\u00e9rale. En ce qui concerne la maladie de base, les lymphomes en particulier semblent constituer une mauvaise condition pr\u00e9alable \u00e0 l&#8217;\u00e9volution de l&#8217;infection par le SRAS-CoV-2 [2]. Ces connaissances acquises au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es incitent \u00e0 une approche diff\u00e9renci\u00e9e de la maladie COVID-19 chez les patients h\u00e9matologiques et soulignent l&#8217;importance de la meilleure prophylaxie possible dans ce groupe de population &#8211; un d\u00e9fi compte tenu de la situation dynamique et de la jeunesse des \u00e9tudes.<\/p>\n<h2 id=\"quels-sont-les-patients-les-plus-a-risque\">Quels sont les patients les plus \u00e0 risque ?<\/h2>\n<p>Dans le cadre de la <em>r\u00e9union annuelle des soci\u00e9t\u00e9s allemande, autrichienne et suisse d&#8217;h\u00e9matologie et d&#8217;oncologie m\u00e9dicale<\/em> en octobre, le professeur Clemens Wendtner, m\u00e9decin-chef de la clinique munichoise de Schwabing et secr\u00e9taire scientifique du groupe d&#8217;\u00e9tude allemand sur la LLC (DCLLSG), a soulign\u00e9 l&#8217;importance du traitement pour le risque associ\u00e9 \u00e0 COVID-19. Ainsi, les patients sous traitement par anticorps anti-CD20, comme le rituximab, et sous traitement st\u00e9ro\u00efdien seraient particuli\u00e8rement \u00e0 risque, &gt;10&nbsp;mg\/j d&#8217;\u00e9quivalent prednisone pendant &gt;5 jours \u00e9tant d\u00e9j\u00e0 consid\u00e9r\u00e9 comme critique. Les inhibiteurs de point de contr\u00f4le sont \u00e9galement associ\u00e9s \u00e0 une augmentation de la l\u00e9talit\u00e9 [2]. Une \u00e9tude a \u00e9galement recherch\u00e9 des facteurs permettant de pr\u00e9dire les \u00e9volutions graves de COVID-19 chez les patients atteints de tumeurs [2]. Dans ce cas, le nombre de neutrophiles (&gt;4,4\/nL) et le taux de CRP (&gt;20&nbsp;mg\/L) avant l&#8217;infection semblent avoir une valeur pronostique. Les auteurs ont d\u00e9velopp\u00e9 un score \u00e0 partir de cette constatation <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(tab.&nbsp;1).<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-18029\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/tab1_oh6_s23.png\" style=\"height:206px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"378\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"gestion-du-sras-cov-2-chez-les-patients-hematologiques-danse-avec-le-diable\">Gestion du SRAS-CoV-2 chez les patients h\u00e9matologiques : Danse avec le diable<\/h2>\n<p>En plus de la sensibilit\u00e9 accrue aux \u00e9volutions graves et mortelles de COVID-19, on observe \u00e9galement une excr\u00e9tion virale prolog\u00e9e jusqu&#8217;\u00e0 70 jours apr\u00e8s le diagnostic chez les personnes atteintes d&#8217;h\u00e9mopathies malignes. M\u00eame en cas d&#8217;\u00e9volution asymptomatique, cela repr\u00e9sente un risque potentiel d&#8217;infection pour les personnes en contact et ne doit pas \u00eatre n\u00e9glig\u00e9 lors du traitement des patients concern\u00e9s [3]. Outre le respect strict des mesures d&#8217;hygi\u00e8ne au profit de toutes les personnes concern\u00e9es, une importance particuli\u00e8re est accord\u00e9e au traitement pr\u00e9coce. Pourtant, la meilleure approche th\u00e9rapeutique n&#8217;est toujours pas claire. Selon les experts pr\u00e9sents au congr\u00e8s, l&#8217;optimisation des mesures de soutien est notamment une priorit\u00e9 indiscutable. Cela inclut l&#8217;anticoagulation prophylactique chez les patients hospitalis\u00e9s, mais aussi une bonne prophylaxie et un traitement antibiotique, antiviral et antifongique des infections secondaires. Par exemple, une protection m\u00e9dicamenteuse syst\u00e9matique entra\u00eene une incidence significativement plus faible de l&#8217;aspergillose pulmonaire associ\u00e9e au COVID-19 [4]. De m\u00eame, les immunoglobulines intraveineuses (IgIV) peuvent et doivent \u00eatre utilis\u00e9es en cas de d\u00e9ficit secondaire av\u00e9r\u00e9 en immunoglobulines. La question de savoir si un \u00e9ventuel traitement immunosuppresseur doit \u00eatre arr\u00eat\u00e9 face \u00e0 une maladie COVID-19 n&#8217;est actuellement pas claire et doit \u00eatre d\u00e9cid\u00e9e au cas par cas. De mani\u00e8re g\u00e9n\u00e9rale, le traitement de ce groupe de patients particuli\u00e8rement vuln\u00e9rables doit \u00eatre individualis\u00e9 et \u00e9troitement li\u00e9 \u00e0 l&#8217;immunosuppression et au titre d&#8217;anticorps.<\/p>\n<p>En ce qui concerne le traitement sp\u00e9cifique du COVID-19, on utilise notamment, comme pour les patients non h\u00e9matologiques, l&#8217;antiviral Remdesivir, la dexam\u00e9thasone et le tocilizumab. De plus en plus, l&#8217;accent est mis sur le traitement par anticorps passifs. Elle joue un r\u00f4le de plus en plus important, en particulier chez les patients s\u00e9ron\u00e9gatifs, dont font souvent partie les personnes immunod\u00e9prim\u00e9es et les personnes atteintes d&#8217;h\u00e9mopathies malignes. Entre-temps, il existe quelques \u00e9tudes sur la combinaison des agents casirivimab et imdevimab, \u00e9galement connue sous le nom de REGEN-COV. Il est \u00e9galement possible d&#8217;utiliser du plasma de convalescence, bien qu&#8217;il n&#8217;existe actuellement aucune \u00e9tude positive sur les personnes immunod\u00e9prim\u00e9es. Dans tous les cas, un traitement pr\u00e9coce dans les 3 \u00e0 5 jours suivant le d\u00e9but des sympt\u00f4mes est le plus prometteur. L&#8217;utilisation chez les patients \u00e0 risque dans le cadre d&#8217;une prophylaxie post-exposition &#8211; par exemple apr\u00e8s une \u00e9pid\u00e9mie nosocomiale &#8211; est envisageable et en cours d&#8217;\u00e9tude. Une \u00e9tude a montr\u00e9 que cette approche permettait de r\u00e9duire les risques de 83% en cas d&#8217;utilisation pr\u00e9coce, et une proc\u00e9dure d&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 est en cours aupr\u00e8s de la FDA am\u00e9ricaine [5]. En particulier chez les patients \u00e0 haut risque, comme ceux qui suivent un traitement par d\u00e9pl\u00e9tion des cellules B, l&#8217;utilisation d&#8217;un traitement par anticorps peut encore \u00eatre envisag\u00e9e \u00e0 un stade ult\u00e9rieur de la maladie si l&#8217;on soup\u00e7onne une production insuffisante par le patient lui-m\u00eame. C&#8217;est ce que recommande le STAKOB allemand<em> (St\u00e4ndiger Arbeitskreis der Kompetenz- und Behandlungszentren f\u00fcr Krankheiten durch hochpathogene Erregen),<\/em> en particulier en cas de charge virale \u00e9lev\u00e9e. De plus, selon le STAKOB, les anticorps anti-pics devraient \u00eatre pr\u00e9lev\u00e9s, sans attendre les r\u00e9sultats. En cas de traitement par anticorps, le risque de r\u00e9actions allergiques ne doit pas \u00eatre n\u00e9glig\u00e9, un contr\u00f4le clinique \u00e9troit avec une p\u00e9riode de suivi d&#8217;au moins une heure est n\u00e9cessaire.<\/p>\n<p>En ce qui concerne l&#8217;efficacit\u00e9 du REGEN-COV, certaines lacunes apparaissent tant pour les variantes sud-africaines que pour les variantes br\u00e9siliennes et \u00e9cossaises. En revanche, le sotrovimab (VIR-7831), plus r\u00e9cent, semble pleinement efficace dans ce cas \u00e9galement. Avec l&#8217;\u00e9mergence en cours de nouvelles variantes, les m\u00e9decins et l&#8217;industrie pharmaceutique vont probablement devoir relever plusieurs d\u00e9fis. Il s&#8217;agit de maintenir une surveillance \u00e9troite pendant toutes les phases de la pand\u00e9mie et de rester constamment \u00e0 jour au niveau individuel. C&#8217;est la seule fa\u00e7on de garantir les meilleurs soins possibles.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-18030 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2022\/01\/abb_oh6_s24.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/768;height:419px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"768\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"vacciner-vacciner-vacciner\">Vacciner, vacciner, vacciner<\/h2>\n<p>Dans le cadre de la vaccination \u00e9galement, l&#8217;\u00e9mergence de nouveaux variants est r\u00e9guli\u00e8rement au centre de l&#8217;attention, avec des pr\u00e9occupations ind\u00e9niables quant \u00e0 l&#8217;efficacit\u00e9 de l&#8217;immunisation active. Celle-ci varie entre les diff\u00e9rentes variantes du virus. L\u00e0 encore, les personnes atteintes de maladies h\u00e9matologiques constituent un cas particulier. Par exemple, une analyse de 88 patients ayant subi une transplantation de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques et ayant re\u00e7u un vaccin contre l&#8217;ARNm a montr\u00e9 que 41% d&#8217;entre eux n&#8217;ont pas d\u00e9velopp\u00e9 une protection vaccinale suffisante [6]. La r\u00e9ponse au vaccin \u00e9tait particuli\u00e8rement mauvaise si un traitement immunosuppresseur avait \u00e9t\u00e9 administr\u00e9 au cours des trois derniers mois, si la transplantation avait eu lieu il y a moins d&#8217;un an et si le nombre de lymphocytes &lt;\u00e9tait de 1&nbsp;G\/L &#8211; tous ces facteurs \u00e9tant d\u00e9j\u00e0 connus pour d&#8217;autres vaccins.<span style=\"color:rgb(255, 0, 0)\"> <\/span>&nbsp;<\/p>\n<p>Mais m\u00eame s&#8217;il est prouv\u00e9 que la r\u00e9ponse \u00e0 la vaccination est moins bonne, les experts pr\u00e9sents \u00e0 la conf\u00e9rence annuelle ont \u00e9t\u00e9 unanimes : la vaccination reste la mesure de pr\u00e9vention la plus importante &#8211; et le faible taux de vaccination le plus gros probl\u00e8me. En effet, m\u00eame si la protection vaccinale est plus faible chez les patients immunod\u00e9prim\u00e9s, la vaccination ne leur fait pas de mal. Elle est \u00e9galement recommand\u00e9e avant, pendant ou apr\u00e8s un traitement h\u00e9mato-oncologique, quel que soit le type de traitement. Comme la protection n&#8217;est pas seulement m\u00e9di\u00e9e par les cellules B, mais aussi par les cellules T, m\u00eame la d\u00e9pl\u00e9tion des cellules B et le traitement \u00e0 haute dose par transplantation de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques ne constituent pas des contre-indications absolues, selon les lignes directrices d&#8217;Onkopedia actuellement en vigueur [7]. Cependant, la r\u00e9ponse \u00e0 la vaccination est plus \u00e9lev\u00e9e \u00e0 mesure que l&#8217;on s&#8217;\u00e9loigne de la greffe de cellules souches h\u00e9matopo\u00ef\u00e9tiques. Par cons\u00e9quent, compte tenu de la situation infectieuse, l&#8217;attentisme peut \u00eatre justifi\u00e9.<\/p>\n<p>Un grand espoir r\u00e9side actuellement dans la troisi\u00e8me dose de vaccin, qui devrait augmenter la r\u00e9ponse et la dur\u00e9e de la r\u00e9ponse vaccinale. Pour les transplant\u00e9s d&#8217;organes, il a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;elle avait un effet durable sur la r\u00e9ponse immunitaire [8]. Selon des donn\u00e9es isra\u00e9liennes, la troisi\u00e8me dose permet \u00e9galement de r\u00e9duire de mani\u00e8re significative le risque d&#8217;\u00e9volution grave dans la population g\u00e9n\u00e9rale [9]. Selon les donn\u00e9es, celui-ci est multipli\u00e9 par 19,5 chez les personnes de plus de 60 ans qui n&#8217;ont pas re\u00e7u de vaccin de rappel. Le professeur Wendtner pense que cet effet devrait \u00e9galement se faire sentir chez les personnes atteintes d&#8217;h\u00e9mopathies malignes. Une \u00e9tude men\u00e9e chez des patients ayant subi une greffe de cellules souches allog\u00e9niques a montr\u00e9 une nette am\u00e9lioration de la r\u00e9ponse vaccinale avec la troisi\u00e8me vaccination. Cependant, l\u00e0 encore, 22% des participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude n&#8217;ont pas obtenu de r\u00e9ponse vaccinale suffisante [10]. Selon le professeur Wendtner, il est possible de proc\u00e9der \u00e0 une vaccination de rappel apr\u00e8s seulement 3 \u00e0 4 mois selon la situation, une administration simultan\u00e9e avec le vaccin contre la grippe ne pose aucun probl\u00e8me et s&#8217;impose. La troisi\u00e8me vaccination devrait dans tous les cas \u00eatre effectu\u00e9e avec un agent \u00e0 base d&#8217;ARNm, m\u00eame si un vaccin vectoriel a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 auparavant. L&#8217;expert conseille \u00e9galement de contr\u00f4ler \u00e0 bas seuil la r\u00e9ponse vaccinale des patients en h\u00e9matologie et en oncologie afin de rassurer les patients et les soignants.<\/p>\n<p><em>Source : Conf\u00e9rences &#8220;COVID 19 in hematological diseases&#8221; par Clemens-Martin Wendtner et &#8220;COVID-19 in Allogenic Stem Cell Recipients&#8221; par Eduard Schulz dans le cadre du symposium scientifique &#8220;COVID 19 &#8211; Part 1&#8221;. Congr\u00e8s annuel des soci\u00e9t\u00e9s allemande, autrichienne et suisse d&#8217;h\u00e9matologie et d&#8217;oncologie m\u00e9dicale, 02.10.2021, Berlin (D).<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Williamson EJ, et al : Factors associated with COVID-19-related death using OpenSAFELY. Nature 2020 ; 584(7821) : 430-436.<\/li>\n<li>Kiani A, et al : Les param\u00e8tres de laboratoire de pr\u00e9-infection peuvent pr\u00e9dire la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 du COVID-19 chez les patients atteints de tumeurs. Cancer Med 2021 ; 10(13) : 4424-4436.<\/li>\n<li>Avanzato VA, et al. : Etude de cas : D\u00e9pouillement infectieux prolong\u00e9 du SRAS-CoV-2 chez un individu asymptomatique immunocompromis atteint d&#8217;un cancer. Cell 2020 ; 183(7) : 1901-1912.e9.<\/li>\n<li>Hatzl S, et al : Antifungal prophylaxis for prevention of COVID-19-associated pulmonary aspergillosis in critically ill patients : an observational study. Crit Care 2021 ; 25(1) : 335.<\/li>\n<li>O&#8217;Brien MP, et al. : Subcutaneous REGEN-COV Antibody Combination to Prevent Covid-19. N Engl J Med 2021 ; 385(13) : 1184-1195.<\/li>\n<li>Redjoul R, et al : R\u00e9ponse anti-corps apr\u00e8s une seconde dose de BNT162b2 chez des receveurs de TCSH allog\u00e9niques. Lancet 2021 ; 398(10297) : 298-299.<\/li>\n<li>Lilienfeld-Toal M, et al. : Infection \u00e0 coronavirus (COVID-19) chez les patients* atteints d&#8217;h\u00e9mopathies et de cancers &#8211; Ligne directrice Onkopedia. Situation en avril 2021. www.onkopedia.com\/de\/onkopedia\/guidelines\/coronavirus-infektion-covid-19-bei-patient-innen-mit-blut-und-krebserkrankungen\/@@guideline\/html\/index.html.<\/li>\n<li>Kamar N, et al : Three Doses of an mRNA Covid-19 Vaccine in Solid-Organ Transplant Recipients. N Engl J Med 2021. 385 : 661-662.<\/li>\n<li>Bar-On YM, et al : Protection of BNT162b2 Vaccine Booster against Covid-19 in Israel. N Engl J Med 2021 ; 385(15) : 1393-1400.<\/li>\n<li>Redjoul R, et al : R\u00e9ponse anti-corps apr\u00e8s une troisi\u00e8me dose de BNT162b2 chez les receveurs de TCSH allog\u00e9niques. Lancet Haematol 2021 ; 8(10) : e681-e683.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2021 ; 9(6) : 23-24 (publi\u00e9 le 8.12.21, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le virus du SRAS-CoV-2 constitue une menace particuli\u00e8re pour les patients h\u00e9matologiques.&nbsp;de danger. 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