{"id":327125,"date":"2023-01-11T10:53:57","date_gmt":"2023-01-11T09:53:57","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/substituer-la-carence-en-fer-et-toujours-utiliser-les-dopaminergiques-avec-prudence\/"},"modified":"2023-01-11T11:46:54","modified_gmt":"2023-01-11T10:46:54","slug":"substituer-la-carence-en-fer-et-toujours-utiliser-les-dopaminergiques-avec-prudence","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/substituer-la-carence-en-fer-et-toujours-utiliser-les-dopaminergiques-avec-prudence\/","title":{"rendered":"Substituer la carence en fer et toujours utiliser les dopaminergiques avec prudence"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Les crit\u00e8res de diagnostic du syndrome des jambes sans repos (RLS) ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9vis\u00e9s et approuv\u00e9s lors d&#8217;une conf\u00e9rence de consensus. L&#8217;ancienne division en formes primaires et secondaires du RLS a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e par un concept selon lequel le RLS r\u00e9sulte d&#8217;interactions entre des facteurs g\u00e9n\u00e9tiques et environnementaux et des comorbidit\u00e9s. Le terme &#8216;RLS secondaire&#8217; ne doit plus \u00eatre utilis\u00e9. Les options de traitement m\u00e9dicamenteux de premi\u00e8re ligne sont la substitution d&#8217;une carence en fer existante, ainsi que l&#8217;utilisation d&#8217;agonistes dopaminergiques non ergot\u00e9s ou de pr\u00e9gabaline ou de gabapentine.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Environ 5 \u00e0 10 % de la population est touch\u00e9e par le syndrome des jambes sans repos (SJSR) [1]. Pour plus des trois quarts d&#8217;entre eux, les paresth\u00e9sies et les douleurs dans les jambes sont associ\u00e9es \u00e0 des mouvements p\u00e9riodiques des jambes pendant le sommeil [1]. Il en r\u00e9sulte souvent des troubles du sommeil, associ\u00e9s \u00e0 une fatigue diurne et \u00e0 une baisse des performances. En outre, le RLS est associ\u00e9 \u00e0 un risque accru de troubles anxieux et de d\u00e9pression. &#8220;Bien que le syndrome des jambes sans repos ne soit pas une maladie mortelle, il r\u00e9duit \u00e9norm\u00e9ment la qualit\u00e9 de vie. La souffrance est grande et il est important de mettre l&#8217;\u00e9tat de la recherche \u00e0 la disposition de tous les soignants afin que toutes les personnes concern\u00e9es b\u00e9n\u00e9ficient du meilleur diagnostic et du meilleur traitement possible&#8221;, explique le professeur Claudia Trenkwalder, l&#8217;un des deux auteurs principaux du nouveau guide S2k sur le syndrome des jambes sans repos.  [1,2].<\/p>\n\n<h2 id=\"plus-de-distinction-entre-rls-idiopathique-et-secondaire\" class=\"wp-block-heading\">Plus de distinction entre RLS idiopathique et secondaire<\/h2>\n\n<p>Selon la compr\u00e9hension actuelle, le RLS est un trouble neurologique du mouvement sensorimoteur. Il s&#8217;agit d&#8217;une maladie multifactorielle dans laquelle le m\u00e9tabolisme de la dopamine et du fer jouent un r\u00f4le important [2]. Dans la nouvelle ligne directrice, le RLS est consid\u00e9r\u00e9 comme un tableau clinique qui s&#8217;explique par un ensemble de conditions comprenant une pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique, des facteurs environnementaux et des comorbidit\u00e9s influentes. La distinction actuelle entre un RLS idiopathique et un RLS secondaire \u00e0 une maladie sous-jacente (par exemple le diab\u00e8te sucr\u00e9, les rhumatismes ou la maladie de Parkinson) devient donc obsol\u00e8te. N\u00e9anmoins, il convient de traiter syst\u00e9matiquement les comorbidit\u00e9s et d&#8217;\u00e9viter les facteurs d\u00e9clencheurs potentiels, comme la prise de m\u00e9dicaments renfor\u00e7ant le RLS. Plusieurs \u00e9tudes indiquent le r\u00f4le de l&#8217;hypoxie dans la pathogen\u00e8se du RLS [2]. Les ant\u00e9c\u00e9dents familiaux positifs sont particuli\u00e8rement fr\u00e9quents chez les patients dont le RLS a d\u00e9but\u00e9 t\u00f4t, avec une fr\u00e9quence comprise entre 40% et 92%.<\/p>\n\n<h2 id=\"\" class=\"wp-block-heading\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/www.medizinonline.ch\/sites\/default\/files\/styles\/article-default-image\/public\/field\/images\/kasten_hp12_s32_0.png?itok=x5x9Z7zA\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" \/><\/h2>\n\n<h2 id=\"-2\" class=\"wp-block-heading\">\u00a0<\/h2>\n\n<h2 id=\"la-ligne-directrice-recommande-une-evaluation-des-plaintes-en-plusieurs-etapes\" class=\"wp-block-heading\">La ligne directrice recommande une \u00e9valuation des plaintes en plusieurs \u00e9tapes<\/h2>\n\n<p>Le diagnostic du RLS est clinique (encadr\u00e9). La r\u00e9alisation d&#8217;une polysomnographie n&#8217;est pas obligatoire, mais elle peut \u00eatre utile pour d\u00e9tecter une augmentation des mouvements p\u00e9riodiques des jambes comme crit\u00e8re diagnostique d&#8217;appoint [2]. Par exemple, une polysomnographie doit \u00eatre effectu\u00e9e pour exclure les troubles respiratoires li\u00e9s au sommeil et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, si des parasomnies, des hypersomnies et des insomnies sont suspect\u00e9es. En g\u00e9n\u00e9ral, il n&#8217;existe pas de questionnaires valid\u00e9s qui puissent \u00eatre recommand\u00e9s pour \u00e9tablir le seul diagnostic du RLS. Trois \u00e9valuations ont \u00e9t\u00e9 valid\u00e9es dans les pays germanophones pour \u00e9valuer la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 du RLS et le caract\u00e9riser [2] : l&#8217;<em>\u00e9chelle<\/em> de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 du groupe d&#8217;\u00e9tude international sur le RLS <em>(International RLS Severity Scale,<\/em> IRLS), les \u00e9chelles RLS-6 et l&#8217;<em>\u00e9chelle d&#8217;\u00e9valuation de la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de l&#8217;augmentation (Augmentation Severity Rating Sc<\/em> ale, ASRS). Ces questionnaires peuvent \u00e9galement \u00eatre utilis\u00e9s pour \u00e9valuer l&#8217;\u00e9volution.<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" data-src=\"https:\/\/www.medizinonline.ch\/sites\/default\/files\/styles\/article-default-image\/public\/field\/images\/tab1_hp12_s32_0.png?itok=smzBFMG7\" alt=\"\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" \/><\/figure>\n\n<h2 id=\"carence-en-fer-traitement-substitutif-oral-ou-intraveineux-indique\" class=\"wp-block-heading\">Carence en fer : traitement substitutif oral ou intraveineux indiqu\u00e9<\/h2>\n\n<p>&#8220;Chez les personnes concern\u00e9es, le m\u00e9tabolisme du fer doit \u00eatre contr\u00f4l\u00e9 r\u00e9guli\u00e8rement et un traitement \u00e0 base de fer doit \u00eatre initi\u00e9 \u00e0 un stade pr\u00e9coce ; en outre, les personnes concern\u00e9es peuvent \u00eatre tranquillement encourag\u00e9es \u00e0 essayer des options th\u00e9rapeutiques non m\u00e9dicamenteuses qui peuvent \u00e9galement \u00eatre utilis\u00e9es en compl\u00e9ment d&#8217;un traitement m\u00e9dicamenteux&#8221;, a soulign\u00e9 le Dr Anna Heidbreder, de l&#8217;Universit\u00e9 de m\u00e9decine d&#8217;Innsbruck [1]. Les patients atteints de RLS semblent pr\u00e9senter un trouble de la r\u00e9gulation du fer au niveau du SNC [3]. C&#8217;est ce que montrent les \u00e9tudes qui ont document\u00e9 des taux r\u00e9duits de ferritine et des taux \u00e9lev\u00e9s de transferrine dans le LCR des patients atteints de RLS, ainsi que les examens d&#8217;imagerie qui ont montr\u00e9 des concentrations r\u00e9duites de fer, principalement dans la substantia nigra, mais aussi dans d&#8217;autres zones du cerveau [2]. Une \u00e9tude r\u00e9cente a mis en \u00e9vidence une carence en fer mitochondrial avec un dysfonctionnement mitochondrial associ\u00e9 [4]. Le m\u00e9tabolisme du fer (ferritine s\u00e9rique, saturation de la transferrine, fer et capacit\u00e9 de fixation du fer) et l&#8217;h\u00e9mogramme doivent \u00eatre d\u00e9termin\u00e9s au moment du diagnostic, au d\u00e9but du traitement et \u00e0 chaque fois que les sympt\u00f4mes du RLS s&#8217;aggravent au cours de l&#8217;\u00e9volution. En cas de RLS l\u00e9ger et de ferritine \u226475 \u00b5g\/l, une substitution orale de fer est recommand\u00e9e avec 325 mg de sulfate de fer deux fois par jour plus 100 mg de vitamine C \u00e0 chaque fois [1,2]. En cas de RLS mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 s\u00e9v\u00e8re ou d&#8217;intol\u00e9rance au fer par voie orale, si le taux de ferritine est \u226475 \u00b5g\/l ou si la saturation de la transferrine est &lt;20%, un traitement intraveineux de ferrocarboxymaltose 1\u00d7 1000 mg ou 2\u00d7 500 mg (en une semaine) doit \u00eatre administr\u00e9 [1,2].<\/p>\n\n<h2 id=\"-3\" class=\"wp-block-heading\">\u00a0<\/h2>\n\n<h2 id=\"-4\" class=\"wp-block-heading\"><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/www.medizinonline.ch\/sites\/default\/files\/styles\/article-default-image\/public\/field\/images\/tab2_hp12_s33.png?itok=Mvj4rmMl\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" \/><\/h2>\n\n<h2 id=\"-5\" class=\"wp-block-heading\">\u00a0<\/h2>\n\n<h2 id=\"utilisation-dagents-dopaminergiques-en-fonction-des-symptomes-individuels\" class=\"wp-block-heading\">Utilisation d&#8217;agents dopaminergiques en fonction des sympt\u00f4mes individuels<\/h2>\n\n<p>Comme l&#8217;explique le Dr Anna Heidbreder, un traitement m\u00e9dicamenteux continu ne doit \u00eatre initi\u00e9 que le plus tard possible [1]. La ligne directrice conseille une approche lente, ax\u00e9e sur les sympt\u00f4mes, en partant de la gravit\u00e9 de l&#8217;atteinte en termes de sommeil et de qualit\u00e9 de vie [1,2]. Si le taux de ferritine n&#8217;est pas abaiss\u00e9 ou si la substitution en fer seule n&#8217;est pas efficace, les agonistes dopaminergiques non ergot\u00e9s (NE) suivants peuvent \u00eatre utilis\u00e9s comme traitement de premi\u00e8re intention : Rotigotine, ropinirole ou pramipexole [1,2] (tableaux 1 et 2). Une \u00e9ventuelle augmentation doit \u00eatre demand\u00e9e et est diagnostiqu\u00e9e cliniquement\/anamnestiquement [2]. Les th\u00e9rapies combin\u00e9es de substances dopaminergiques ne sont pas autoris\u00e9es pour le traitement du RLS. Il est \u00e9galement possible d&#8217;utiliser un gabapentino\u00efde. &#8220;La l\u00e9vodopa ne doit plus \u00eatre utilis\u00e9e pour un traitement continu, mais uniquement de mani\u00e8re intermittente et\/ou \u00e0 des fins de diagnostic, avec une dose maximale de 100 mg. Trenkwalder et le Dr Heidbreder r\u00e9sument les recommandations concernant le traitement m\u00e9dicamenteux en cas d&#8217;augmentation ou d&#8217;\u00e9chec du traitement en cas de RLS mod\u00e9r\u00e9 \u00e0 s\u00e9v\u00e8re sous la m\u00e9dication susmentionn\u00e9e : &#8220;Les opio\u00efdes tels que l&#8217;oxycodone\/naloxone retard ou d&#8217;autres opio\u00efdes retard en <em>usage off-label<\/em> peuvent \u00eatre utilis\u00e9s comme m\u00e9dicaments de deuxi\u00e8me intention&#8221;. Si une monoth\u00e9rapie avec un agoniste dopaminergique n&#8217;est pas suffisante, il est possible de recourir \u00e0 un traitement combin\u00e9 avec un opio\u00efde et\/ou un gabapentino\u00efde, dont la composition et la posologie doivent toutefois \u00eatre d\u00e9termin\u00e9es au cas par cas, sans qu&#8217;il soit possible de formuler des recommandations concr\u00e8tes, d&#8217;autant plus qu&#8217;il n&#8217;existe aucune donn\u00e9e d&#8217;\u00e9tude \u00e0 ce sujet [2]. L&#8217;utilisation de cannabino\u00efdes, de magn\u00e9sium et de benzodiaz\u00e9pines dans le traitement du RLS n&#8217;est pas recommand\u00e9e.<\/p>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>&#8220;Neue S2k-Leitlinie zum Restless-Legs-Syndrom (RLS)&#8221;, Deutsche Gesellschaft f\u00fcr Neurologie e.V., 05.09.2022.<\/li>\n\n\n\n<li>Heidbreder A, et al : Restless Legs Syndrom, S2k-Leitlinie, 2022 ; Deutsche Gesellschaft f\u00fcr Neurologie et Deutsche Gesellschaft f\u00fcr Schlafforschung und Schlafmedizin (DGSM) (\u00e9d.), <a href=\"http:\/\/www.dgn.org\/leitlinien\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.dgn.org\/leitlinien,<\/a>(derni\u00e8re consultation 23.11.2022).<\/li>\n\n\n\n<li>Ferr\u00e9 S, et al : New Insights into the Neurobiology of Restless Legs Syndrome. Neurosci Rev J Bringing Neurobiol Neurol Psychiatry 2019 ; 25(2) : 113-125.<\/li>\n\n\n\n<li>Haschka D, et al : Association of mitochondrial iron deficiency and dysfunction with idiopathic restless legs syndrome. Mov Disord Off J Mov Disord Soc 2019 ; 34(1) : 114-123.<\/li>\n<\/ol>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les crit\u00e8res de diagnostic du syndrome des jambes sans repos (RLS) ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9vis\u00e9s et approuv\u00e9s lors d&#8217;une conf\u00e9rence de consensus. 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