{"id":327510,"date":"2021-11-04T01:00:00","date_gmt":"2021-11-04T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/therapie-systemique\/"},"modified":"2023-01-12T13:45:41","modified_gmt":"2023-01-12T12:45:41","slug":"therapie-systemique","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/therapie-systemique\/","title":{"rendered":"Th\u00e9rapie syst\u00e9mique"},"content":{"rendered":"\n<p><strong>Avec environ 1150 nouveaux cas par an dans toute la Suisse, le carcinome uroth\u00e9lial de la vessie fait partie des cancers les plus fr\u00e9quents chez les personnes \u00e2g\u00e9es. En particulier, dans le cadre d&#8217;un traitement m\u00e9tastatique, le traitement des  <\/strong><strong>apr\u00e8s une longue p\u00e9riode d&#8217;accalmie en mati\u00e8re de th\u00e9rapie. Par exemple, les inhibiteurs de points de contr\u00f4le sont d\u00e9sormais la norme \u00e9tablie dans le traitement de deuxi\u00e8me ligne et l&#8217;avelumab a r\u00e9cemment \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 en tant que traitement d&#8217;entretien en premi\u00e8re ligne de traitement.<\/strong><\/p>\n\n<!--more-->\n\n<p>Avec environ 1150 nouveaux cas par an dans toute la Suisse, le carcinome uroth\u00e9lial de la vessie est l&#8217;un des cancers les plus fr\u00e9quents chez les personnes \u00e2g\u00e9es [1]. Les hommes sont touch\u00e9s dans environ trois quarts des cas, ce qui fait du cancer de la vessie la quatri\u00e8me tumeur la plus fr\u00e9quente chez l&#8217;homme et la neuvi\u00e8me chez la femme [2]. Dans les stades non invasifs pour le muscle, qui repr\u00e9sentent environ 75% de tous les cancers de la vessie, les mesures th\u00e9rapeutiques locales telles que la r\u00e9section transur\u00e9trale de la vessie (TURB) et le traitement par instillation sont au premier plan. En revanche, s&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une tumeur localement avanc\u00e9e ou m\u00e9tastatique, le traitement m\u00e9dicamenteux syst\u00e9mique n\u00e9oadjuvant, adjuvant ou palliatif rev\u00eat une grande importance. Dans ce cas, la chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine est g\u00e9n\u00e9ralement utilis\u00e9e en premier lieu, mais d&#8217;autres substances telles que les inhibiteurs de points de contr\u00f4le jouent \u00e9galement un r\u00f4le croissant.<\/p>\n\n<p>En particulier dans le cadre m\u00e9tastatique, apr\u00e8s une longue p\u00e9riode d&#8217;accalmie, les choses ont \u00e9volu\u00e9 au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">(figure 1). <\/span>Avec l&#8217;apparition de nouvelles options th\u00e9rapeutiques, la question de la s\u00e9quence optimale de traitement se pose aujourd&#8217;hui, tant pour les tumeurs m\u00e9tastatiques qu&#8217;en p\u00e9riop\u00e9ratoire. Sur la base des \u00e9tudes actuelles, les inhibiteurs de points de contr\u00f4le sont d\u00e9sormais la norme \u00e9tablie dans le traitement de deuxi\u00e8me ligne du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique. De plus, l&#8217;inhibiteur de point de contr\u00f4le Avelumab a r\u00e9cemment \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 pour le traitement d&#8217;entretien. L&#8217;avanc\u00e9e de cette classe de substances dans les lignes th\u00e9rapeutiques augmente le besoin de substances alternatives, qui font actuellement l&#8217;objet d&#8217;\u00e9tudes de phase II et qui devraient bient\u00f4t pouvoir \u00eatre utilis\u00e9es.<\/p>\n\n<h2 id=\"\" class=\"wp-block-heading\">\u00a0<\/h2>\n\n<h2 id=\"-2\" class=\"wp-block-heading\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-17618\" style=\"height: 250px; width: 600px;\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb1_oh5_s7_0.png\" alt=\"\" width=\"1100\" height=\"459\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb1_oh5_s7_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb1_oh5_s7_0-800x334.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb1_oh5_s7_0-120x50.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb1_oh5_s7_0-90x38.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb1_oh5_s7_0-320x134.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb1_oh5_s7_0-560x234.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/h2>\n\n<h2 id=\"-3\" class=\"wp-block-heading\">\u00a0<\/h2>\n\n<h2 id=\"traitement-de-premiere-ligne-du-carcinome-urothelial-metastatique-etat-de-lart\" class=\"wp-block-heading\">Traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique : \u00e9tat de l&#8217;art<\/h2>\n\n<p>Depuis 2001 d\u00e9j\u00e0, la chimioth\u00e9rapie par gemci-ta-bine\/cisplatine constitue la norme incontest\u00e9e de traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique de la vessie. Ce sch\u00e9ma a remplac\u00e9 dans de nombreux pays le traitement M-VAC (m\u00e9thotrexate, vinblastine, doxorubicine, cisplatine), extr\u00eamement toxique, \u00e9tabli en 1985 [3]. Bien que la gemcitabine\/cisplatine ne pr\u00e9sente pas une efficacit\u00e9 sup\u00e9rieure \u00e0 celle du M-VAC, elle est nettement mieux tol\u00e9r\u00e9e [4].<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" width=\"1092\" height=\"928\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/tab1_oh5_s7_0.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-17619 lazyload\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/tab1_oh5_s7_0.png 1092w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/tab1_oh5_s7_0-800x680.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/tab1_oh5_s7_0-120x102.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/tab1_oh5_s7_0-90x76.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/tab1_oh5_s7_0-320x272.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/tab1_oh5_s7_0-560x476.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1092px) 100vw, 1092px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1092px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1092\/928;\" \/><\/figure>\n\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, l&#8217;attention s&#8217;est port\u00e9e de plus en plus sur les patients pour lesquels le traitement au cisplatine n&#8217;est pas appropri\u00e9 et qui d\u00e9pendent donc d&#8217;options th\u00e9rapeutiques alternatives. La proportion de ces patients n&#8217;est pas n\u00e9gligeable, compte tenu \u00e9galement de leur \u00e2ge souvent avanc\u00e9. La plupart du temps, la fonction r\u00e9nale constitue une contre-indication \u00e0 la chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de cisplatine. D&#8217;autres raisons qui s&#8217;opposent \u00e0 l&#8217;utilisation du cisplatine sont, entre autres, un mauvais \u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral et des conditions cardiaques d\u00e9favorables<span style=\"font-family: franklin gothic demi;\"> (tableau 1)<\/span> [5]. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, le traitement de r\u00e9f\u00e9rence pour les patients non \u00e9ligibles au cisplatine et pr\u00e9sentant un bon statut de performance ECOG (0-1) \u00e9tait la gemcitabine\/carboplatine, \u00e9galement \u00e0 base de platine [6]. Celle-ci peut \u00e9galement \u00eatre administr\u00e9e en cas de fonction r\u00e9nale r\u00e9duite. Avec une survie globale (SG) m\u00e9diane d&#8217;un peu plus de 9 mois et une survie sans progression (SSP) m\u00e9diane de 7,6 mois, la gemcitabine\/carboplatine est toutefois moins efficace que le traitement par cisplatine, sous lequel on peut s&#8217;attendre \u00e0 une SG d&#8217;environ 14 mois [7].<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" width=\"2232\" height=\"1660\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/tab2_oh5_s8.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-17620 lazyload\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 2232px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 2232\/1660;\" \/><\/figure>\n\n<p>En cons\u00e9quence, des options th\u00e9rapeutiques alternatives ont r\u00e9cemment \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9es pour les patients non compatibles avec le cisplatine, notamment les inhibiteurs de points de contr\u00f4le. Tant la monoth\u00e9rapie avec l&#8217;atezolizumab (IMvigor 210) que le pembrolizumab (KEYNOTE-052) ont donn\u00e9 de bons r\u00e9sultats dans ce cadre, avec des taux de r\u00e9ponse compris entre 20 et 30% [8,9]. La survie globale m\u00e9diane sous atezolizumab \u00e9tait de 15,9 mois dans l&#8217;\u00e9tude IMvigor 210 de phase II \u00e0 un bras et de 11,3 mois sous pembrolizumab dans l&#8217;\u00e9tude KEYNOTE-052 de phase II. Alors que l&#8217;atezolizumab et le pembrolizumab sont autoris\u00e9s dans l&#8217;UE pour le traitement de premi\u00e8re ligne des patients atteints de carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastas\u00e9 et non trait\u00e9s au cisplatine, \u00e0 condition que le statut PD-L1 soit positif, il n&#8217;y a pas encore d&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 dans cette indication en Suisse.  <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">(tableau 2). <\/span>M\u00eame dans les cas o\u00f9 m\u00eame le carboplatine n&#8217;est plus une option en raison de comorbidit\u00e9s, les inhibiteurs de point de contr\u00f4le peuvent constituer une derni\u00e8re option.  <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">(Fig. 2).<\/span><\/p>\n\n<h2 id=\"le-role-des-inhibiteurs-de-points-de-controle\" class=\"wp-block-heading\">Le r\u00f4le des inhibiteurs de points de contr\u00f4le<\/h2>\n\n<p>Depuis 2017, les inhibiteurs de points de contr\u00f4le jouent un r\u00f4le de plus en plus important dans le traitement syst\u00e9mique du carcinome uroth\u00e9lial, en particulier dans la deuxi\u00e8me ligne de traitement. Auparavant, apr\u00e8s l&#8217;\u00e9chec de la chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine, il n&#8217;existait qu&#8217;une seule option de traitement m\u00e9dicamenteux, la vinflunine, un alcalo\u00efde de la famille des vinca. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le nivolumab, l&#8217;atezolizumab ainsi que le pembrolizumab ont tous \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9s en tant que monoth\u00e9rapie de deuxi\u00e8me ligne. Les \u00e9tudes correspondantes ont montr\u00e9 des taux de r\u00e9ponse objectifs compris entre 15 et 21%, ce qui peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme extr\u00eamement positif pour une maladie aussi avanc\u00e9e [10\u201312]. La m\u00e9diane de survie globale \u00e9tait de 8,7 mois avec le nivolumab, de 7,9 mois avec l&#8217;atezolizumab et de 10,3 mois avec le pembrolizumab [10\u201312]. A titre de comparaison, on peut s&#8217;attendre \u00e0 un OS m\u00e9dian de 6,9 mois dans le cadre d&#8217;un traitement par vinflunine en deuxi\u00e8me ligne m\u00e9tastatique [13]. Des \u00e9tudes comparatives avec les chimioth\u00e9rapies sugg\u00e8rent \u00e9galement une toxicit\u00e9 nettement moindre des inhibiteurs de points de contr\u00f4le. Sur la base de ces connaissances acquises au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, l&#8217;immunoth\u00e9rapie a d\u00e9j\u00e0 supplant\u00e9 la chimioth\u00e9rapie dans le cadre d&#8217;un traitement de deuxi\u00e8me ligne.<\/p>\n\n<p>L&#8217;ajout d&#8217;un inhibiteur de point de contr\u00f4le \u00e0 la chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne chez les patients atteints d&#8217;un carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastas\u00e9 de la vessie s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 moins efficace. Par exemple, l&#8217;\u00e9tude IMvigor-130 a conclu qu&#8217;une administration suppl\u00e9mentaire d&#8217;atezolizumab n&#8217;avait pas r\u00e9ussi \u00e0 augmenter de mani\u00e8re statistiquement significative le taux de r\u00e9ponse global, l&#8217;OS ou la PFS [14]. Dans l&#8217;\u00e9tude KEYNOTE-361, l&#8217;ajout de pembrolizumab au traitement de premi\u00e8re ligne a donn\u00e9 un r\u00e9sultat similaire [15].<\/p>\n\n<p>N\u00e9anmoins, les inhibiteurs de points de contr\u00f4le jouent un r\u00f4le de plus en plus important dans le traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique &#8211; et ce sous forme de traitement d&#8217;entretien. Ainsi, dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude JAVELIN-Bladder-100, pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 la r\u00e9union annuelle 2020 de l&#8217;ASCO, l&#8217;utilit\u00e9 d&#8217;avelumab en tant que traitement d&#8217;entretien apr\u00e8s un traitement de premi\u00e8re ligne \u00e0 base de platine a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e de mani\u00e8re impressionnante [16]. L&#8217;\u00e9tude a \u00e9valu\u00e9, dans le cadre d&#8217;une randomisation 1:1, l&#8217;administration d&#8217;avelumab par rapport aux meilleurs soins de support apr\u00e8s la chimioth\u00e9rapie classique. 700 patients ont \u00e9t\u00e9 inclus, qui avaient r\u00e9pondu au traitement de premi\u00e8re ligne \u00e0 base de platine ou dont la maladie \u00e9tait stable. Les participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude dont les tumeurs ont progress\u00e9 sous chimioth\u00e9rapie ont \u00e9t\u00e9 exclus du traitement par avelumab. Tant la PFS que l&#8217;OS ont montr\u00e9 des avantages clairs du traitement d&#8217;entretien avec l&#8217;avelumab. La PFS m\u00e9diane sous avelumab \u00e9tait de 3,7 mois (intervalle de confiance \u00e0 95% : 3,5-5,5), celle sans traitement d&#8217;entretien \u00e9tait de 2 mois (intervalle de confiance \u00e0 95% : 1,9-2,7), hazard ratio 0,62. Sous inhibiteur de point de contr\u00f4le, l&#8217;OS m\u00e9dian \u00e9tait de 21,4 mois (intervalle de confiance \u00e0 95% 18,9-26,1), contre 14,3 mois dans le groupe t\u00e9moin (intervalle de confiance \u00e0 95% 12,9-17,9), hazard ratio 0,69. Ces donn\u00e9es sont non seulement prometteuses, mais confirment \u00e9galement l&#8217;hypoth\u00e8se actuelle selon laquelle on peut s&#8217;attendre \u00e0 une survie d&#8217;environ 14 mois apr\u00e8s une chimioth\u00e9rapie palliative en situation m\u00e9tastatique. En outre, un taux de r\u00e9ponse de 9,7%, bon dans ce contexte, a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9. Un contr\u00f4le au moins temporaire de la maladie a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 dans 41,1% des cas, ce taux \u00e9tant de 27,4% dans le bras contr\u00f4le. Dans l&#8217;ensemble, un profil d&#8217;innocuit\u00e9 facile \u00e0 g\u00e9rer a \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9, qui s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 coh\u00e9rent par rapport aux \u00e9tudes plus anciennes sur l&#8217;avelumab en monoth\u00e9rapie. Le traitement a d\u00fb \u00eatre interrompu chez 11,9% des patients, et environ la moiti\u00e9 des participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude trait\u00e9s par avelumab ont connu des effets ind\u00e9sirables <span style=\"font-family: times new roman;\">\u2265de<\/span>grade 3. Aucun effet ind\u00e9sirable \u00e0 m\u00e9diation immunitaire de grade 4 ou 5 n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9. Au total, des TRAE (Treatment-related Adverse Events) \u00e0 m\u00e9diation immunitaire ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s chez 29,4% des patients du bras d&#8217;intervention. 9% des patients ont eu besoin d&#8217;une th\u00e9rapie aux st\u00e9ro\u00efdes pour les contr\u00f4ler. Sur la base de ces r\u00e9sultats, Swissmedic a autoris\u00e9 l&#8217;avelumab comme traitement d&#8217;entretien de premi\u00e8re ligne pour les patients dont la maladie s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e au moins stable sous chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine. Un nouveau standard de traitement de premi\u00e8re ligne a ainsi pu \u00eatre cr\u00e9\u00e9 pour environ 85% des patients atteints de carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique de la vessie [4,7,17\u201319]. Outre l&#8217;avelumab, d&#8217;autres inhibiteurs de points de contr\u00f4le pourraient \u00eatre utilis\u00e9s dans ce cadre \u00e0 l&#8217;avenir. Par exemple, il existe une \u00e9tude \u00e9valuant le pembrolizumab en traitement d&#8217;entretien avec des r\u00e9sultats similaires (HCRN GU14-182).<\/p>\n\n<p>En fin de compte, les inhibiteurs de points de contr\u00f4le sont aujourd&#8217;hui utilis\u00e9s avec succ\u00e8s dans le traitement de deuxi\u00e8me ligne du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique ainsi que comme traitement d&#8217;entretien en premi\u00e8re ligne. En revanche, l&#8217;administration simultan\u00e9e d&#8217;un inhibiteur de point de contr\u00f4le en premi\u00e8re ligne et d&#8217;un traitement primaire par inhibiteur de point de contr\u00f4le n&#8217;a pas montr\u00e9 de b\u00e9n\u00e9fice. L&#8217;utilisation de l&#8217;immunoth\u00e9rapie dans le traitement de premi\u00e8re ligne des patients non-fumeurs de cisplatine est un peu plus controvers\u00e9e. Dans diff\u00e9rentes \u00e9tudes, un avantage a certes \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 par rapport \u00e0 la gemcitabine\/carboplatine, mais il n&#8217;existe actuellement aucune autorisation de mise sur le march\u00e9 en Suisse dans cette indication. Les recommandations th\u00e9rapeutiques actuelles pour le carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique sont r\u00e9sum\u00e9es dans la <span style=\"font-family: franklin gothic demi;\">figure 2<\/span>.<\/p>\n\n<figure class=\"wp-block-image\"><img decoding=\"async\" width=\"1100\" height=\"710\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb2_oh5_s9.png\" alt=\"\" class=\"wp-image-17621 lazyload\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb2_oh5_s9.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb2_oh5_s9-800x516.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb2_oh5_s9-120x77.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb2_oh5_s9-90x58.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb2_oh5_s9-320x207.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/11\/abb2_oh5_s9-560x361.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/710;\" \/><\/figure>\n\n<p>La place de l&#8217;immunoth\u00e9rapie dans le cadre p\u00e9riop\u00e9ratoire est \u00e9galement de plus en plus importante, m\u00eame si les \u00e9tudes sont encore peu nombreuses. Ainsi, le traitement n\u00e9oadjuvant par inhibiteurs de points de contr\u00f4le pr\u00e9sente au moins des taux de r\u00e9ponse pathologique \u00e9lev\u00e9s, les donn\u00e9es de survie sont en attente. De m\u00eame, un inhibiteur de point de contr\u00f4le, le nivolumab, pourrait \u00eatre sur le point d&#8217;\u00eatre autoris\u00e9 en Europe pour le traitement adjuvant.<\/p>\n\n<h2 id=\"regard-vers-lavenir-le-traitement-de-deuxieme-ligne-en-pleine-mutation\" class=\"wp-block-heading\">Regard vers l&#8217;avenir : le traitement de deuxi\u00e8me ligne en pleine mutation<\/h2>\n\n<p>Avec l&#8217;arriv\u00e9e de l&#8217;immunoth\u00e9rapie dans des lignes de traitement de plus en plus pr\u00e9coces, la question du traitement optimal de deuxi\u00e8me ligne du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique se pose de plus en plus. En effet, on ne sait pas quelle est l&#8217;efficacit\u00e9 du pembrolizumab, de l&#8217;atezolizumab et du nivolumab lorsqu&#8217;un inhibiteur de point de contr\u00f4le est d\u00e9j\u00e0 r\u00e9guli\u00e8rement utilis\u00e9 en traitement d&#8217;entretien. Il existe donc un besoin m\u00e9dical important de d\u00e9velopper des classes de m\u00e9dicaments alternatives pour le traitement du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique. Actuellement, les espoirs pour le traitement de deuxi\u00e8me ligne sont notamment l&#8217;inhibiteur du FGFR (Fibroblast Growth Factor Receptor), l&#8217;erdafitinib, ainsi que les conjugu\u00e9s anticorps-m\u00e9dicament sacituzumab govitecan et enfortumab vedotin.<\/p>\n\n<p>L&#8217;erdafitinib est la premi\u00e8re option th\u00e9rapeutique personnalis\u00e9e actuellement \u00e0 l&#8217;\u00e9tude pour le carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique de la vessie. Selon les r\u00e9sultats obtenus jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, le taux de r\u00e9ponse objective est sup\u00e9rieur \u00e0 40% [20]. Cependant, l&#8217;expression du FGFR est une condition pr\u00e9alable au traitement, qui est pr\u00e9sente chez environ 10% des patients. Les conjugu\u00e9s anticorps-m\u00e9dicament sacituzumab govitecan et enfortumab vedotin pourraient \u00eatre utilis\u00e9s plus largement, avec des taux de r\u00e9ponse objective \u00e9galement \u00e9lev\u00e9s de 31% et 41% respectivement [21,22]. Actuellement, les premi\u00e8res \u00e9tudes de phase III sont en phase de d\u00e9marrage. L&#8217;enfortumab vedotin \u00e9tant d\u00e9j\u00e0 autoris\u00e9 aux \u00c9tats-Unis, un programme d&#8217;utilisation compassionnelle sera bient\u00f4t lanc\u00e9 pour rendre la substance disponible en Europe.<\/p>\n\n<h2 id=\"messages-take-home\" class=\"wp-block-heading\">Messages Take-Home<\/h2>\n\n<ul class=\"wp-block-list\">\n<li>Des progr\u00e8s ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, en particulier dans le domaine du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique de la vessie. Les inhibiteurs de points de contr\u00f4le, par exemple, sont devenus un standard \u00e9tabli dans le traitement de deuxi\u00e8me ligne. De plus, l&#8217;inhibiteur de point de contr\u00f4le avelumab a r\u00e9cemment \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 pour le traitement d&#8217;entretien en premi\u00e8re ligne.<\/li>\n\n\n\n<li>Les patients dont la maladie ne progresse pas sous chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne \u00e0 base de platine devraient recevoir un traitement d&#8217;entretien par avelumab. Cela concerne environ 85% des patients atteints d&#8217;un carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique de la vessie.<\/li>\n\n\n\n<li>Gemcitabine\/cisplatine reste le traitement de premi\u00e8re ligne de choix du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique. L&#8217;administration simultan\u00e9e d&#8217;un inhibiteur de point de contr\u00f4le n&#8217;apporte aucun b\u00e9n\u00e9fice suppl\u00e9mentaire, contrairement au traitement s\u00e9quentiel.<\/li>\n\n\n\n<li>Chez les patients ne supportant pas le cisplatine, la chimioth\u00e9rapie par gemcitabine\/carboplatine est consid\u00e9r\u00e9e comme la norme de traitement. Toutefois, les inhibiteurs de points de contr\u00f4le sont de plus en plus utilis\u00e9s dans ce cadre et se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9s plus efficaces dans certaines \u00e9tudes (pas encore autoris\u00e9s en Suisse \u00e0 l&#8217;heure actuelle, dans l&#8217;UE uniquement en cas d&#8217;expression de PD-L1).<\/li>\n\n\n\n<li>Avec l&#8217;arriv\u00e9e de l&#8217;immunoth\u00e9rapie dans les premi\u00e8res lignes de traitement, il existe un besoin m\u00e9dical important de d\u00e9velopper des classes de m\u00e9dicaments alternatives pour le traitement du carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique. L&#8217;erdafitinib, un inhibiteur du FGFR, ainsi que le sacituzumab govitecan et l&#8217;enfortumab vedotin, des conjugu\u00e9s anticorps-m\u00e9dicaments, sont actuellement porteurs d&#8217;espoir pour le traitement de deuxi\u00e8me ligne.<\/li>\n<\/ul>\n\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n\n<ol class=\"wp-block-list\">\n<li>NICER : les statistiques sur l&#8217;incidence nationale du cancer. www.nicer.org\/de\/statistiken-atlas\/krebsinzidenz (dernier acc\u00e8s le 28.08.2021)<\/li>\n\n\n\n<li>www.gekid.de (dernier acc\u00e8s le 28.08.2021)<\/li>\n\n\n\n<li>Sternberg CN, et al : R\u00e9sultats pr\u00e9liminaires du M-VAC (m\u00e9thotrexate, vinblastine, doxorubicine et cisplatine) pour le carcinome \u00e0 cellules transitionnelles de l&#8217;uroth\u00e9lium. J Urol 1985 ; 133(3) : 403-407.<\/li>\n\n\n\n<li>von der Maase H, et al : Long-term survival results of a randomized trial comparing gemcitabine plus cisplatin, with methotrexate, vinblastine, doxorubicin, plus cisplatin in patients with bladder cancer. J Clin Oncol 2005 ; 23(21) : 4602-4608.<\/li>\n\n\n\n<li>Galsky MD, et al : Traitement des patients atteints de cancer uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique &#8220;inapte&#8221; \u00e0 la chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de cisplatine. J Clin Oncol 2011 ; 29(17) : 2432-2438.<\/li>\n\n\n\n<li>Ligne directrice S3 D\u00e9pistage, diagnostic, traitement et suivi du carcinome de la vessie, version 2020. www.awmf.org (dernier acc\u00e8s le 28.08.2021)<\/li>\n\n\n\n<li>De Santis M, et al : Randomized phase II\/III trial assessing gemcitabine\/carboplatin and methotrexate\/carboplatin\/vinblastine in patients with advanced urothelial cancer who are unfit for cisplatin-based chemotherapy : EORTC study 30986. J Clin Oncol 2012 ; 30(2) : 191-199.<\/li>\n\n\n\n<li>Balar AV, et al : Atezolizumab as first-line treatment in cisplatin-ineligible patients with locally advanced and metastatic urothelial carcinoma : a single-arm, multicentre, phase 2 trial. Lancet 2017 ; 389(10064) : 67-76.<\/li>\n\n\n\n<li>Vuky J, et al : Long-Term Outcomes in KEYNOTE-052 : Phase II Study Investigating First-Line Pembrolizumab in Cisplatin-Ineligible Patients With Locally Advanced or Metastatic Urothelial Cancer. J Clin Oncol 2020 ; 38(23) : 2658-2666.<\/li>\n\n\n\n<li>Sharma P, et al : Nivolumab in metastatic urothelial carcinoma after platinum therapy (CheckMate 275) : a multicentre, single-arm, phase 2 trial. Lancet Oncol 2017 ; 18(3) : 312-322.<\/li>\n\n\n\n<li>Rosenberg JE, et al : Atezolizumab chez les patients atteints de carcinome uroth\u00e9lial localement avanc\u00e9 et m\u00e9tastatique qui ont progress\u00e9 apr\u00e8s un traitement par chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine : un essai de phase 2 \u00e0 bras unique et multicentrique. Lancet 2016 ; 387(10031) : 1909-1920.<\/li>\n\n\n\n<li>Bellmunt J, et al : Pembrolizumab as Second-Line Therapy for Advanced Urothelial Carcinoma. N Engl J Med 2017 ; 376(11) : 1015-1026.<\/li>\n\n\n\n<li>Bellmunt J, et al : Phase III trial of vinflunine plus best supportive care compared with best supportive care alone after a platinum-containing regimen in patients with advanced transitional cell carcinoma of the urothelial tract. J Clin Oncol 2009 ; 27(27) : 4454-4461.<\/li>\n\n\n\n<li>Grande E : IMvigor130 : efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 issues d&#8217;une \u00e9tude de phase 3 de l&#8217;atezolizumab (atezo) en monoth\u00e9rapie ou en association avec une chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine (PBC) contre placebo + PBC dans le carcinome uroth\u00e9lial localement avanc\u00e9 ou m\u00e9tastatique (mUC) pr\u00e9c\u00e9demment non trait\u00e9. Congr\u00e8s ESMO 2019. Presidential Symposium III, abstract 2800.<\/li>\n\n\n\n<li>Alva A : Pembrolizumab (P) combin\u00e9 \u00e0 la chimioth\u00e9rapie (C) vs C seul comme traitement de premi\u00e8re ligne (1L) pour le carcinome uroth\u00e9lial avanc\u00e9 (UC) : KEYNOTE-361. Congr\u00e8s ESMO 2020. Proffered Paper &#8211; GU, non prostate 1, Abstract LBA23.<\/li>\n\n\n\n<li>Powles T : Maintenance avelumab + best supportive care (BSC) versus BSC alone after platinum-based first-line (1L) chemotherapy in advanced urothelial carcinoma (UC) : JAVELIN Bladder 100 phase III interim analysis. R\u00e9union annuelle de l&#8217;ASCO 2020. Abstract LBA1.<\/li>\n\n\n\n<li>Bamias A, et al : \u00c9tude prospective, en ouvert, randomis\u00e9e, de phase III de deux r\u00e9gimes dose-dense MVAC versus gemcitabine\/cisplatine chez des patients atteints de cancer uroth\u00e9lial inop\u00e9rable, m\u00e9tastatique ou en rechute : une \u00e9tude du Hellenic Cooperative Oncology Group (HE 16\/03). Ann Oncol 2013 ; 24(4) : 1011-1017.<\/li>\n\n\n\n<li>Sternberg CN, et al : Seven year update of an EORTC phase III trial of high-dose intensity M-VAC chemotherapy and G-CSF versus classic M-VAC in advanced urothelial tract tumours. Eur J Cancer 2006 ; 42(1) : 50-54.<\/li>\n\n\n\n<li>Galsky MD, et al : Atezolizumab avec ou sans chimioth\u00e9rapie dans le cancer uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique (IMvigor130) : un essai de phase 3 multicentrique, randomis\u00e9 et contr\u00f4l\u00e9 par placebo. Lancet 2020 ; 395(10236) : 1547-1557.<\/li>\n\n\n\n<li>Loriot Y, et al : Erdafitinib in Locally Advanced or Metastatic Urothelial Carcinoma. N Engl J Med. 2019 ; 381(4) : 338-348.<\/li>\n\n\n\n<li>Loriot Y : TROPHY-U-01 cohort 1 final results : A phase II study of sacituzumab govitecan (SG) in metastatic urothelial cancer (mUC) that has progressed after platinum (PLT) and checkpoint inhibitors (CPI). Congr\u00e8s ESMO 2020. Proffered Paper &#8211; GU, non prostate 1, Abstract LBA24.<\/li>\n\n\n\n<li>Rosenberg JE : Essai pivot de l&#8217;enfortumab vedotin dans le carcinome uroth\u00e9lial apr\u00e8s platine et traitement anti-d\u00e9c\u00e8s programm\u00e9 1\/ligand de mort programm\u00e9e 1. R\u00e9union annuelle de l&#8217;ASCO 2019.<\/li>\n\n\n\n<li>Plimack ER : Inhibition des points de contr\u00f4le dans le carcinome uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique : le timing est essentiel. Pr\u00e9sentation dans le cadre de l&#8217;ASCO Annual Meeting 2020, Virtual Scientific Program.<\/li>\n\n\n\n<li>Cathomas R : Optimising first line treatment in metastatic urothelial carcinoma (mUC) : is the fog clearing ? Congr\u00e8s ESMO 2020.<\/li>\n\n\n\n<li>www.swissmedicinfo.ch (dernier acc\u00e8s le 28.08.2021)<\/li>\n\n\n\n<li>www.ema.europa.eu (dernier acc\u00e8s le 28.08.2021)<\/li>\n<\/ol>\n\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2021 ; 9(5) : 6-10<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Avec environ 1150 nouveaux cas par an dans toute la Suisse, le carcinome uroth\u00e9lial de la vessie fait partie des cancers les plus fr\u00e9quents chez les personnes \u00e2g\u00e9es. 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