{"id":327647,"date":"2021-10-19T19:00:12","date_gmt":"2021-10-19T17:00:12","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/ulceres-buccaux-dans-la-maladie-de-behcet-lapremilast-un-game-changer\/"},"modified":"2021-10-19T19:00:12","modified_gmt":"2021-10-19T17:00:12","slug":"ulceres-buccaux-dans-la-maladie-de-behcet-lapremilast-un-game-changer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/ulceres-buccaux-dans-la-maladie-de-behcet-lapremilast-un-game-changer\/","title":{"rendered":"Ulc\u00e8res buccaux dans la maladie de Beh\u00e7et &#8211; l&#8217;apr\u00e9milast, un &#8220;game changer&#8221;."},"content":{"rendered":"<p>L&#8217;inhibiteur de la phosphodiest\u00e9rase 4 (PDE4), approuv\u00e9 depuis l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re pour cette indication, r\u00e9duit de mani\u00e8re durable \u00e0 la fois le nombre d&#8217;ulc\u00e8res oraux et la douleur associ\u00e9e. Dans l&#8217;ensemble, le traitement par apr\u00e9milast s&#8217;accompagne d&#8217;une am\u00e9lioration consid\u00e9rable de la qualit\u00e9 de vie des patients atteints du syndrome de Beh\u00e7et. Cependant, le diagnostic diff\u00e9rentiel avec les aphtoses d&#8217;autres causes s&#8217;av\u00e8re parfois difficile. Lors de la r\u00e9union annuelle de la SGDV de cette ann\u00e9e, deux experts ont r\u00e9sum\u00e9 l&#8217;\u00e9tat actuel des connaissances et leurs exp\u00e9riences cliniques dans le cadre d&#8217;un symposium interdisciplinaire.<\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La maladie de Beh\u00e7et (synonyme : syndrome de Beh\u00e7et) est une vascularite progressive qui, si elle n&#8217;est pas trait\u00e9e, peut entra\u00eener de graves complications multisyst\u00e9miques. Presque tous les patients souffrent d&#8217;ulc\u00e8res buccaux r\u00e9currents et douloureux au cours de leur maladie, associ\u00e9s \u00e0 une qualit\u00e9 de vie r\u00e9duite [1]. Peter Villiger, rhumatologue, Centre m\u00e9dical Monbijou, Berne, et le professeur Nikhil Yawalkar, m\u00e9decin-chef adjoint de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Berne. m\u00e9decin-chef en dermatologie, H\u00f4pital de l&#8217;\u00cele \u00e0 Berne, ont fait un expos\u00e9 au congr\u00e8s annuel de la SSDV sur l&#8217;\u00e9pid\u00e9miologie, les caract\u00e9ristiques cliniques et le diagnostic diff\u00e9rentiel de cette maladie rare et ont pr\u00e9sent\u00e9 les faits actuels concernant l&#8217;apr\u00e9milast (Otezla\u00ae) &#8211; le premier et jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent le seul traitement syst\u00e9mique disponible en Suisse pour le traitement des aphtes oraux dans le cadre de la maladie de Beh\u00e7et<strong>(encadr\u00e9<\/strong>) [2].*&nbsp;<\/p>\n<p>*Sp\u00e9cifique au label des m\u00e9dicaments, en juin 2020. Texte complet de l&#8217;indication : Otezla\u00ae&nbsp;est indiqu\u00e9 pour le traitement des ulc\u00e8res oraux persistants associ\u00e9s \u00e0 la maladie de Beh\u00e7et chez les patients adultes qui n&#8217;ont pas suffisamment r\u00e9pondu \u00e0 un traitement topique [2].<\/p>\n<p><strong>M. Beh\u00e7et est largement r\u00e9pandu le long de la Route de la Soie<\/strong><\/p>\n<p>La maladie de Beh\u00e7et est la plus fr\u00e9quente de la M\u00e9diterran\u00e9e \u00e0 la Chine, selon le professeur Villiger. Par exemple, en Turquie, la pr\u00e9valence est de 370 pour 100 000 habitants [1], alors que les valeurs correspondantes en Allemagne sont de 2,26-4,87 [3]. En Suisse, la pr\u00e9valence est estim\u00e9e \u00e0 4,03 pour 100 000 habitants [4]. C&#8217;est ce qui ressort de l&#8217;extrapolation d&#8217;une \u00e9tude bernoise portant sur 60 patients atteints de Beh\u00e7et. Les immigr\u00e9s originaires de pays \u00e0 forte pr\u00e9valence \u00e9taient beaucoup plus nombreux \u00e0 \u00eatre touch\u00e9s (19,54%). Les causes de la maladie de Beh\u00e7et sont inconnues. On pense qu&#8217;il s&#8217;agit de d\u00e9clencheurs (auto)immunologiques et viraux ou bact\u00e9riens et on soup\u00e7onne une association avec l&#8217;all\u00e8le B51 de l&#8217;antig\u00e8ne leucocytaire humain (HLAB51).<\/p>\n<p><strong>Les ulc\u00e8res oraux, manifestation la plus fr\u00e9quente du syndrome de Beh\u00e7et<\/strong><\/p>\n<p>Dans une \u00e9tude de cohorte portant sur 428 patients, les ulc\u00e8res oraux \u00e9taient pr\u00e9sents chez 100% des participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude, 95% souffraient d&#8217;ulc\u00e8res g\u00e9nitaux et 83% \u00e9taient affect\u00e9s par des l\u00e9sions papulopustuleuses. Comme les aphtoses orales peuvent avoir de nombreuses autres causes, il y a souvent un &#8220;retard de diagnostic&#8221;. Dans une analyse publi\u00e9e en 2019, la latence de diagnostic entre l&#8217;apparition d&#8217;ulc\u00e8res buccaux et la classification diagnostique de la maladie de Beh\u00e7et \u00e9tait de huit ans en moyenne, a fait remarquer le professeur Villiger [4]. Dans le syst\u00e8me de classification des <strong>crit\u00e8res<\/strong> <strong>internationaux<\/strong> <strong>pour le syndrome de Beh\u00e7et (ICBD)<\/strong>, la pr\u00e9sence des sympt\u00f4mes suivants est \u00e9valu\u00e9e selon un syst\u00e8me de points<strong>(tableau 1<\/strong>) : Aphtes oraux, aphtes g\u00e9nitaux, l\u00e9sions cutan\u00e9es, sympt\u00f4mes oculaires, troubles neurologiques, manifestations vasculaires, test de pathergie positif [5]. Le professeur Yawalkar s&#8217;est pench\u00e9 sur certains des principaux sympt\u00f4mes [1] :<\/p>\n<ul>\n<li>La plupart des patients atteints de la maladie de Beh\u00e7et pr\u00e9sentent en premier lieu <strong>des ulc\u00e8res oraux<\/strong>. Il s&#8217;agit d&#8217;aphtes r\u00e9currents, douloureux et souvent multiples, de forme irr\u00e9guli\u00e8re et de diam\u00e8tre variable. La muqueuse des joues, la langue, le voile du palais ou l&#8217;oropharynx sont souvent touch\u00e9s. Les l\u00e9sions importantes cicatrisent parfois.<\/li>\n<li>Les <strong>ulc\u00e8res g\u00e9nitaux<\/strong> dans le cadre de la maladie de Beh\u00e7et sont \u00e9galement des l\u00e9sions aphto\u00efdes r\u00e9currentes, g\u00e9n\u00e9ralement plus grandes et douloureuses, avec un bord d&#8217;ulc\u00e8re bien d\u00e9limit\u00e9 et un aspect estamp\u00e9. Le risque de cicatrisation est important. Chez les individus de sexe masculin, il y a g\u00e9n\u00e9ralement une implication du scrotum. Chez les femmes, la r\u00e9gion labiale est souvent touch\u00e9e, parfois le vagin et le p\u00e9rin\u00e9e.<\/li>\n<li>50 \u00e0 80% des patients atteints de la maladie de Beh\u00e7et pr\u00e9sentent <strong>des l\u00e9sions cutan\u00e9es<\/strong>: l\u00e9sions papulopustuleuses inflammatoires, pseudofolliculites, l\u00e9sions de type \u00e9ryth\u00e9manodosum, syndrome de Sweet ou P. gangrenosum ou ulc\u00e8res extrag\u00e9nitaux ou l\u00e9sions vascularis\u00e9es cutan\u00e9es [1,6].<\/li>\n<\/ul>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/bildschirmfoto_2021-10-19_um_19.02.34.png\" style=\"height:224px; width:600px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/bildschirmfoto_2021-10-19_um_19.04.27.png\" style=\"height:483px; width:600px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<ul>\n<li>\n<p>33 \u00e0 62% des patients atteints de Beh\u00e7et pr\u00e9sentent une <strong>pathergie positive<\/strong>, caract\u00e9ris\u00e9e par la formation d&#8217;une papule\/pustule d&#8217;un diam\u00e8tre de 2 mm dans les 24 \u00e0 48 heures. Pour r\u00e9aliser le test, vous pouvez utiliser un skin-prick (3 perforations) avec des aiguilles de calibre 20-24 [1,6].<\/p>\n<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Diagnostic diff\u00e9rentiel avec le SAR<\/strong><\/p>\n<p>La distinction entre les ulc\u00e8res buccaux dans le cadre de la maladie de Beh\u00e7et et l&#8217;aphtose chronique r\u00e9cidivante (&#8220;Recurrent Aphthosis Stomatitis&#8221;, RAS) peut s&#8217;av\u00e9rer difficile \u00e0 faire, selon le professeur Yawalkar. Le SRA est un diagnostic d&#8217;exclusion lorsqu&#8217;aucune maladie syst\u00e9mique sous-jacente n&#8217;a pu \u00eatre identifi\u00e9e. Les aphtes chroniques r\u00e9currents se pr\u00e9sentent sous trois formes cliniques et morphologiques [7].<\/p>\n<ul>\n<li>Petits aphtes oraux de type mineur (diam\u00e8tre &lt;1 cm) : ils repr\u00e9sentent 80 \u00e0 90% de tous les aphtes r\u00e9currents et gu\u00e9rissent g\u00e9n\u00e9ralement spontan\u00e9ment en 7 \u00e0 14 jours, le plus souvent sans cicatrisation. La muqueuse des l\u00e8vres et des joues ou la partie ant\u00e9rieure du plancher buccal sont souvent touch\u00e9es.<\/li>\n<li>Les grands aphtes oraux de type majeur (Sutton) (1-3 cm de diam\u00e8tre) : sont plus douloureux, souvent plus profond\u00e9ment indur\u00e9s avec un bord sur\u00e9lev\u00e9, des pseudomembranes blanc-jaun\u00e2tre et une cour \u00e9ryth\u00e9mateuse. Les localisations typiques sont les l\u00e8vres, la muqueuse des joues, la langue, le voile du palais ou l&#8217;oropharynx. Ils repr\u00e9sentent environ 10% des aphtes r\u00e9cidivants b\u00e9nins, persistent 2 \u00e0 6 semaines, rarement plus. Dans environ 64% des aphtes de type majeur, des cicatrices peuvent appara\u00eetre apr\u00e8s la gu\u00e9rison.<\/li>\n<li>Aphtes herp\u00e9tiformes (diam\u00e8tre de 2 \u00e0 3 mm) : consid\u00e9r\u00e9s comme tr\u00e8s douloureux, ils sont plus fr\u00e9quents chez les personnes de sexe f\u00e9minin et gu\u00e9rissent g\u00e9n\u00e9ralement en 10 jours. Elles peuvent se pr\u00e9senter en nombre allant jusqu&#8217;\u00e0 100, confluer en plaques \u00e9rosives plus importantes et gu\u00e9rir g\u00e9n\u00e9ralement sans cicatrisation. Toutes les localisations de la bouche peuvent \u00eatre concern\u00e9es.<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Maladie de Beh\u00e7et : soulagement significatif de l&#8217;aphtose buccale gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;apremilast<\/strong><\/p>\n<p>Pour le traitement des ulc\u00e8res oraux persistants associ\u00e9s \u00e0 la maladie de Beh\u00e7et chez les patients adultes qui n&#8217;ont pas suffisamment r\u00e9pondu \u00e0 un traitement topique, l&#8217;apr\u00e9milast (Otezla\u00ae) est la premi\u00e8re option th\u00e9rapeutique syst\u00e9mique disponible en Suisse depuis l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re [2]. Cette option de traitement, inscrite dans les lignes directrices de la European League Against Rheumatism (EULAR), permet une diminution stable du nombre de l\u00e9sions des ulc\u00e8res oraux tout en r\u00e9duisant la douleur [8]. L&#8217;extension de l&#8217;autorisation de mise sur le march\u00e9 de l&#8217;apr\u00e9milast se fonde notamment sur les donn\u00e9es de l&#8217;<strong>\u00e9tude de phase III<\/strong> randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e par placebo <strong>RELIEF<\/strong> portant sur 207 patients atteints de la maladie de Bechet [9] :<\/p>\n<ul>\n<li>Le traitement par 30 mg d&#8217;apr\u00e9milast deux fois par jour a entra\u00een\u00e9 une <strong>r\u00e9duction significative du nombre d&#8217;ulc\u00e8res oraux<\/strong> \u00e0 la semaine 12 (AUC\u2020) 129,5 vs. 221,1 ; p&lt;0,0001) [9,10]. Selon le professeur Villiger, ceci est d&#8217;une grande pertinence clinique. Il convient \u00e9galement de souligner la rapidit\u00e9 d&#8217;action de l&#8217;apr\u00e9milast : l&#8217;effet clinique complet du traitement s&#8217;est manifest\u00e9 apr\u00e8s seulement 1 \u00e0 2 semaines. Environ la moiti\u00e9 des personnes atteintes de la maladie de Beh\u00e7et (56,7%) ont pr\u00e9sent\u00e9 une gu\u00e9rison compl\u00e8te des ulc\u00e8res oraux apr\u00e8s 12 semaines sous Otezla\u00ae&nbsp;[9]. Apr\u00e8s que le bras placebo ait \u00e9galement \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 avec Otezla\u00ae&nbsp;jusqu&#8217;\u00e0 la semaine 64, le nombre d&#8217;ulc\u00e8res a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit \u00e0 une moyenne de un en quelques semaines et l&#8217;effet du traitement a \u00e9t\u00e9 maintenu jusqu&#8217;\u00e0 la semaine 64<strong>(Fig. 1<\/strong>) [10]. Apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat du traitement, les ulc\u00e8res sont r\u00e9apparus [10].<\/li>\n<li>Le principal crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation secondaire \u00e9tait la <strong>r\u00e9duction de la douleur au cours du traitement<\/strong>. Une r\u00e9duction massive de la douleur a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans le groupe verum. Celle-ci s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9e significative d\u00e8s la premi\u00e8re semaine de traitement par apr\u00e9milast et s&#8217;est maintenue pendant toute la dur\u00e9e du traitement [10].\n  <\/li>\n<\/ul>\n<p>Une r\u00e9ponse compl\u00e8te au traitement a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez jusqu&#8217;\u00e0 plus de la moiti\u00e9 des participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude trait\u00e9s par l&#8217;apr\u00e9milast au cours des 64 semaines de traitement [10]. En r\u00e9sum\u00e9, l&#8217;apr\u00e9milast est une option de traitement tr\u00e8s puissante avec un effet th\u00e9rapeutique rapide et durable si le traitement est poursuivi, a d\u00e9clar\u00e9 le professeur Villiger. La posologie standard est connue des indications du psoriasis et de l&#8217;arthrite psoriasique, le profil de s\u00e9curit\u00e9 avantageux est bien document\u00e9 [2,9].\n<\/p>\n<p>Cet article a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 avec le soutien financier de la soci\u00e9t\u00e9 Amgen Switzerland AG.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Litt\u00e9rature :<\/strong><\/p>\n<div><span style=\"font-size:11px\">1. Yazici H, et al : Beh\u00e7et syndrome : a contemporary view. Nat Rev Rhevmatol 2018 ; 24 2) : 107-229.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">2. information sur les m\u00e9dicaments, <a href=\"https:\/\/www.swissmedicinfo.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch,<\/a>(derni\u00e8re consultation 08.09.2021)<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">3. Altenburg A, et al. : Epid\u00e9miologie et clinique de la maladie d&#8217;Adamantiades-Beh\u00e7et en Allemagne. Der Ophthalmologe 2012, vol. 109 : 531-541.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">4. Villiger RA, et al. : Swiss Med Weekly 2019 ; 149 ; 20072.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">5. Davatchi F, et al : J Eur Acad Dermatol Venereol 2013 ; 28 : 338-347.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">6. Bulur I, Onder M : Maladie de Beh\u00e7et : Clin Dermatol 2017 ; 35(5) : 421-434.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">7. Bork K, Burgdorf W, Hoede N : Muqueuse buccale et maladies des l\u00e8vres. 3\u00e8me \u00e9dition. Stuttgart : Schattauer 2008 ; 49-58.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">8. Hatemi G, et al : 2018 update of the EULAR recommendations for the management of Beh\u00e7et&#8217;s syndrome. Ann Rheum Dis 2018 ; 77(6) : 808-818.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">9. Hatemi G, et al : Essai de l&#8217;apr\u00e9milast pour les ulc\u00e8res buccaux dans le syndrome de Beh\u00e7et. N Engl J Med 2019 ; 381(20) : 1918-1928.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">10. Hatemi G, et al : Efficacit\u00e9 de l&#8217;apr\u00e9milast pour les ulc\u00e8res oraux associ\u00e9s au syndrome de Beh\u00e7et actif sur 64 semaines R\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude de phase III2019 ; OP 0146, EULAR 2019, Madrid.<\/span><\/div>\n<div>&nbsp;<\/div>\n<div>&nbsp;<\/div>\n<p><em>Pratique de la dermatologie ; 2021 31(5) : 22-24.&nbsp;<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<div>&nbsp;<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;inhibiteur de la phosphodiest\u00e9rase 4 (PDE4), approuv\u00e9 depuis l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re pour cette indication, r\u00e9duit de mani\u00e8re durable \u00e0 la fois le nombre d&#8217;ulc\u00e8res oraux et la douleur associ\u00e9e. 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