{"id":327684,"date":"2021-10-18T08:59:13","date_gmt":"2021-10-18T06:59:13","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/de-la-decouverte-genetique-aleatoire-a-la-reduction-efficace-du-risque-de-fracture\/"},"modified":"2021-10-18T08:59:13","modified_gmt":"2021-10-18T06:59:13","slug":"de-la-decouverte-genetique-aleatoire-a-la-reduction-efficace-du-risque-de-fracture","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/de-la-decouverte-genetique-aleatoire-a-la-reduction-efficace-du-risque-de-fracture\/","title":{"rendered":"De la d\u00e9couverte g\u00e9n\u00e9tique al\u00e9atoire \u00e0 la r\u00e9duction efficace du risque de fracture"},"content":{"rendered":"<p>Plusieurs approches th\u00e9rapeutiques sont disponibles pour r\u00e9duire efficacement le risque de fractures ost\u00e9oporotiques. Une option th\u00e9rapeutique recommand\u00e9e par l&#8217;Association suisse contre l&#8217;ost\u00e9oporose (SVGO\/ASCO) en cas de risque tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 de fracture [1] se distingue non seulement par son double m\u00e9canisme d&#8217;action [2], mais aussi par l&#8217;histoire passionnante de sa d\u00e9couverte.<\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>En Suisse, environ 400 000 personnes, en particulier des femmes, sont touch\u00e9es par l&#8217;ost\u00e9oporose, une maladie osseuse silencieuse qui se caract\u00e9rise par une perte de substance osseuse et une fragilit\u00e9 accrue des os [3]. Ainsi, une femme sur trois \u00e2g\u00e9e de plus de 50 ans subit une fracture li\u00e9e \u00e0 l&#8217;ost\u00e9oporose, ce qui entra\u00eene souvent des cons\u00e9quences sanitaires, sociales et financi\u00e8res importantes [3, 4]. De plus, le risque de fracture ult\u00e9rieure double avec la survenue d&#8217;une premi\u00e8re fracture et est particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9 imm\u00e9diatement apr\u00e8s [5].<\/p>\n<p><strong>L&#8217;anticorps anti-scl\u00e9rostine romosozumab recommand\u00e9 en cas de risque de fracture tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9<\/strong><\/p>\n<p>Si le risque de fracture est tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 en raison d&#8217;une fracture r\u00e9cente ou d&#8217;autres facteurs de risque tels qu&#8217;une faible densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse (DMO), l&#8217;Association suisse contre l&#8217;ost\u00e9oporose (SVGO\/ASCO) recommande notamment un traitement d&#8217;un an par romosozumab (EVENITY\u00ae), suivi d&#8217;un traitement antir\u00e9sorptif [1]. Cet anticorps monoclonal est autoris\u00e9 depuis juillet 2020 pour le traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose s\u00e9v\u00e8re chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de fracture [2, 6]. Il a notamment d\u00e9montr\u00e9 son efficacit\u00e9 dans l&#8217;\u00e9tude pivot de phase III ARCH, dans laquelle un traitement d&#8217;un an par romosozumab suivi d&#8217;un antir\u00e9sorptif, l&#8217;alendronate, a r\u00e9duit le risque de fracture de mani\u00e8re significativement plus importante qu&#8217;une monoth\u00e9rapie par alendronate [7].<\/p>\n<p><em>Vous souhaitez en savoir plus sur l&#8217;\u00e9tude pivot ARCH ?<\/em><\/p>\n<p>Cliquez sur <a href=\"https:\/\/www.medizinonline.com\/artikel\/reduktion-von-folgefrakturen-durch-staerkung-des-knochenaufbaus-und-hemmung-des\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\"><br \/>\n  <u>ici<\/u><br \/>\n<\/a>&nbsp;pour un r\u00e9sum\u00e9 de l&#8217;\u00e9tude ou regardez la vid\u00e9o ci-dessous !&nbsp;<\/p>\n<p><iframe frameborder=\"0\" height=\"360\" data-src=\"https:\/\/player.vimeo.com\/video\/628896980?h=ddf020537c\" width=\"640\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" data-load-mode=\"1\"><\/iframe><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Un m\u00e9canisme d&#8217;action double unique<\/strong><\/p>\n<p>La bonne efficacit\u00e9 du romosozumab est due \u00e0 son double m\u00e9canisme d&#8217;action unique : l&#8217;anticorps monoclonal favorise en premier lieu la formation osseuse, mais s&#8217;oppose en m\u00eame temps \u00e0 la r\u00e9sorption osseuse en se liant \u00e0 la glycoprot\u00e9ine scl\u00e9rostine [2]. Ce dernier inhibe d&#8217;une part la formation osseuse par les ost\u00e9oblastes via l&#8217;inhibition de la voie de signalisation canonique Wnt et favorise d&#8217;autre part la r\u00e9sorption osseuse via une stimulation de la production de receptor activator of nuclear factor kappa-\u03b2-ligand (RANKL-). Lorsque la scl\u00e9rostine est inhib\u00e9e par le romosozumab, la formation osseuse par les ost\u00e9oblastes augmente et la r\u00e9sorption osseuse diminue simultan\u00e9ment [8]. Ainsi, la masse osseuse trab\u00e9culaire et corticale est augment\u00e9e et la structure et la solidit\u00e9 de l&#8217;os sont am\u00e9lior\u00e9es. Cela r\u00e9duit globalement le risque de fracture [2].<\/p>\n<p><strong>Le d\u00e9veloppement du romosozumab repose sur une d\u00e9couverte g\u00e9n\u00e9tique fortuite<\/strong><\/p>\n<p>Comment l&#8217;anticorps monoclonal a-t-il \u00e9t\u00e9 d\u00e9couvert (figure 1) ? L&#8217;histoire du d\u00e9veloppement du romosozumab a d\u00e9but\u00e9 en 1958 avec la premi\u00e8re description d&#8217;une dysplasie squelettique h\u00e9r\u00e9ditaire rare avec ost\u00e9oscl\u00e9rose, caract\u00e9ris\u00e9e par une croissance osseuse excessive, en particulier au niveau du cr\u00e2ne et de la m\u00e2choire inf\u00e9rieure. Cette maladie, qui touche moins de 100 personnes dans le monde, est appel\u00e9e scl\u00e9rost\u00e9ose depuis 1967 [9, 10]. Les causes de leur apparition ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es en 2001 : Des mutations dans le g\u00e8ne SOST entra\u00eenent une perte de scl\u00e9rostine, ce qui s&#8217;accompagne d&#8217;une perturbation de l&#8217;hom\u00e9ostasie osseuse. Par cons\u00e9quent, les os des personnes atteintes de scl\u00e9rose sont plus \u00e9pais et plus solides, ce qui les rend potentiellement moins susceptibles de se fracturer [11].<\/p>\n<p><strong>Du d\u00e9pistage des anticorps \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital en passant par l&#8217;espace<\/strong><\/p>\n<p>Cette constatation a motiv\u00e9 les soci\u00e9t\u00e9s UCB et Amgen \u00e0 d\u00e9velopper un m\u00e9dicament pour les maladies caract\u00e9ris\u00e9es par une faible masse osseuse. Ainsi, en 2006, un criblage de milliers d&#8217;anticorps a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 et le romosozumab a \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9 comme le meilleur candidat possible pour la liaison et l&#8217;inhibition sp\u00e9cifiques de la scl\u00e9rostine [2]. Pendant la phase d&#8217;essais cliniques, l&#8217;efficacit\u00e9 du romosozumab a m\u00eame \u00e9t\u00e9 test\u00e9e dans l&#8217;espace en 2011 en collaboration avec la NASA. L\u00e0-bas, l&#8217;absence de gravit\u00e9 peut entra\u00eener une perte de masse osseuse chez les astronautes. Au cours de l&#8217;exp\u00e9rience, des souris ont re\u00e7u une injection d&#8217;une version de l&#8217;anticorps scl\u00e9rostine ou un placebo, puis ont \u00e9t\u00e9 envoy\u00e9es dans l&#8217;espace pendant deux semaines. De retour sur terre, les souris auxquelles on avait inject\u00e9 l&#8217;anticorps anti-scl\u00e9rostine pr\u00e9sentaient une formation osseuse plus importante ainsi qu&#8217;une structure et une solidit\u00e9 osseuses am\u00e9lior\u00e9es par rapport aux souris auxquelles on avait inject\u00e9 un placebo [12].<br \/>\nSuite \u00e0 ces r\u00e9sultats prometteurs, le romosozumab a d&#8217;abord d\u00e9montr\u00e9 son efficacit\u00e9 clinique dans des \u00e9tudes de phase I et II, puis dans un programme global d&#8217;\u00e9tudes de phase III impliquant plus de 11 000 patients. En 2020, le romosozumab a finalement \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 en tant que premi\u00e8re option de traitement de ce type dans l&#8217;ost\u00e9oporose s\u00e9v\u00e8re chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es [2, 6].<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/figure1.png\" style=\"height:413px; width:600px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\"><br \/>\n<strong>Figure 1 :<\/strong> Historique du d\u00e9veloppement du romosozumab [2, 7, 9-11].<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Le d\u00e9veloppement du romosozumab en tant qu&#8217;option th\u00e9rapeutique efficace pour le traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose s\u00e9v\u00e8re chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es s&#8217;\u00e9tend sur plus de 60 ans [2, 10]. La d\u00e9couverte des causes g\u00e9n\u00e9tiques de la scl\u00e9rost\u00e9ose, une maladie h\u00e9r\u00e9ditaire rare, a permis de d\u00e9velopper l&#8217;anticorps anti-scl\u00e9rostine. Celui-ci a ensuite d\u00e9montr\u00e9 son efficacit\u00e9 non seulement dans le cadre d&#8217;un vaste programme d&#8217;\u00e9tudes cliniques, mais aussi lors d&#8217;une exp\u00e9rience dans l&#8217;espace [7, 11, 12]. L&#8217;utilisation du romosozumab, suivie de bisphosphonates ou de d\u00e9nosumab, est recommand\u00e9e depuis 2020 par la SVGO\/ASCO en cas de risque tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 de fracture et il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;elle peut contribuer \u00e0 pr\u00e9venir la survenue de fractures [1, 7].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Ce texte a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 avec le soutien financier d&#8217;UCB Pharma AG.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/evenity_kfi.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Information technique succincte Evenity<\/a><\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<p><strong>Litt\u00e9rature<\/strong><\/p>\n<div><span style=\"font-size:11px\">1. Ferrari S et al. 2020 recommandations pour le traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose en fonction du risque de fracture de l&#8217;Association suisse contre l&#8217;ost\u00e9oporose (ASCO). Swiss Med Wkly, 2020. 150 : p. w20352.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">2. informations professionnelles actuelles d&#8217;Evenity\u00ae sur <a href=\"https:\/\/www.swissmedicinfo.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.swissmedicinfo.ch\/.<\/a><\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">3. site web de la Ligue suisse contre le rhumatisme. Ost\u00e9oporose. <a href=\"https:\/\/www.rheumaliga.ch\/rheuma-von-a-z\/osteoporose\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.rheumaliga.ch\/rheuma-von-a-z\/osteoporose.<\/a> Dernier acc\u00e8s : 03.08.2021.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">4. S\u00f6zen T et al. Aper\u00e7u et gestion de l&#8217;ost\u00e9oporose. Eur J Rheumatol, 2017. 4(1) : p. 46-56.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">5. van Geel TA et al. Clinical subsequent fractures cluster in time after first fractures. Ann Rheum Dis, 2009. 68(1) : p. 99-102.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">6. journal Swissmedic 07\/2020. Consultable sur <a href=\"https:\/\/www.swissmedic.ch\/swissmedic\/de\/home\/ueber-uns\/publikationen\/swissmedic-journal\/swissmedic-journal-2020.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.swissmedic.ch\/swissmedic\/de\/home\/ueber-uns\/publikationen\/swissmedic-journal\/swissmedic-journal-2020.html.<\/a><\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">7. Saag KG et al. Romosozumab ou alendronate pour la pr\u00e9vention des fractures chez les femmes atteintes d&#8217;ost\u00e9oporose. N Engl J Med, 2017. 377(15) : p. 1417-1427.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">8. S\u00f8lling ASK et al. Le potentiel clinique du romosozumab pour la pr\u00e9vention des fractures chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es souffrant d&#8217;ost\u00e9oporose. Ther Adv Musculoskelet Dis, 2018. 10(5-6) : p. 105-115.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">9. Brunkow ME et al. La scl\u00e9rose dysplasique osseuse r\u00e9sulte de la perte du produit du g\u00e8ne SOST, une nouvelle prot\u00e9ine contenant des nodules de cystine. Am J Hum Genet, 2001. 68(3) : p. 577-89.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">10. Balemans W et al. L&#8217;augmentation de la densit\u00e9 osseuse dans la scl\u00e9rose est due au d\u00e9ficit d&#8217;une nouvelle prot\u00e9ine s\u00e9cr\u00e9t\u00e9e (SOST). Hum Mol Genet, 2001. 10(5) : p. 537-43.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">11. Winkler DG et al. Contr\u00f4le ost\u00e9ocytaire de la formation osseuse via la scl\u00e9rostine, un nouvel antagoniste de la BMP. Embo j, 2003. 22(23) : p. 6267-76.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">12. Agence europ\u00e9enne des m\u00e9dicaments : Rapport d&#8217;\u00e9valuation Evenity. Disponible sur :&nbsp;<\/span><a href=\"https:\/\/www.ema.europa.eu\/en\/documents\/assessment-report\/evenity-eparpublic-assessment-report_en.pdf\" style=\"font-size: 11px;\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.ema.europa.eu\/en\/documents\/assessment-report\/evenity-eparpublic-assessment-report_en.pdf<\/a><span style=\"font-size:11px\">. Dernier acc\u00e8s : juillet 2021.<\/span><\/div>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>CH-P-RM-OP-2100032<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Contribution en ligne depuis le 18\/10\/2021<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Plusieurs approches th\u00e9rapeutiques sont disponibles pour r\u00e9duire efficacement le risque de fractures ost\u00e9oporotiques. 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