{"id":328305,"date":"2021-08-10T01:00:00","date_gmt":"2021-08-09T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/nafld-et-diabete-un-duo-dangereux\/"},"modified":"2021-08-10T01:00:00","modified_gmt":"2021-08-09T23:00:00","slug":"nafld-et-diabete-un-duo-dangereux","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/nafld-et-diabete-un-duo-dangereux\/","title":{"rendered":"NAFLD et diab\u00e8te : un duo dangereux"},"content":{"rendered":"<p><strong>La pr\u00e9valence de la maladie h\u00e9patique non alcoolique (NAFLD) et du diab\u00e8te de type 2 est en augmentation dans le monde entier. L&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, la dyslipid\u00e9mie et la r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline sont des facteurs de risque majeurs de la NAFLD et de la st\u00e9atoh\u00e9patite (NASH). Un d\u00e9pistage cibl\u00e9 et des mesures ad\u00e9quates permettent de r\u00e9duire les cons\u00e9quences et les complications sp\u00e9cifiques au foie et au diab\u00e8te.<\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>La st\u00e9atose h\u00e9patique non alcoolique (NAFLD) est la cause la plus fr\u00e9quente de maladie chronique du foie en Europe et aux \u00c9tats-Unis [1]. La NAFLD est consid\u00e9r\u00e9e comme une manifestation h\u00e9patique du syndrome m\u00e9tabolique, mais elle peut \u00e9galement survenir ind\u00e9pendamment de celui-ci. L&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 est consid\u00e9r\u00e9e comme un facteur de risque commun pour la NAFLD et le diab\u00e8te de type 2 <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Aper\u00e7u 1). <\/span>&#8220;Dans le collectif des diab\u00e9tiques de type 2, la pr\u00e9valence de la NAFLD est deux fois plus \u00e9lev\u00e9e que dans la population g\u00e9n\u00e9rale&#8221;, explique le PD Dr. med. Thomas Karrasch de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Giessen et Marburg (D) en se r\u00e9f\u00e9rant \u00e0 une \u00e9tude publi\u00e9e dans le Journal <em>Diabetes Care<\/em> [22,23]. D&#8217;une part, le diab\u00e8te favorise la progression de la NAFLD vers la st\u00e9atoh\u00e9patite non alcoolique (NASH) et augmente le risque de cirrhose et de carcinome h\u00e9patocellulaire, d&#8217;autre part, la NAFLD est associ\u00e9e \u00e0 un risque accru de d\u00e9velopper un diab\u00e8te de type 2 [5].<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-16845\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/ubersicht1_hp7_s45.png\" style=\"height:239px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"438\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"le-risque-de-progression-de-la-maladie-du-foie-gras-est-accru\">Le risque de progression de la maladie du foie gras est accru<\/h2>\n<p>Environ 30% des personnes atteintes de NAFLD ont une NASH et environ 10-20% des cirrhoses et des diff\u00e9rentes formes de carcinome h\u00e9patocellulaire (CHC) sont attribu\u00e9es \u00e0 la NAFLD [2,3]. L&#8217;augmentation de l&#8217;incidence du CHC observ\u00e9e dans les pays occidentaux industrialis\u00e9s a \u00e9t\u00e9 attribu\u00e9e, entre autres, \u00e0 l&#8217;augmentation de la NAFLD et de la NASH [4]. Dans une \u00e9tude, les diab\u00e9tiques de type 2 pr\u00e9sentaient un risque deux fois plus \u00e9lev\u00e9 de progression de la NAFLD [7]. Des \u00e9tudes r\u00e9centes men\u00e9es dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude allemande sur le diab\u00e8te indiquent que le sous-type de diab\u00e8te s\u00e9v\u00e8rement insulino-r\u00e9sistant en particulier pr\u00e9sente une augmentation plus importante des marqueurs de substitution de la fibrose au cours des 5 premi\u00e8res ann\u00e9es suivant le diagnostic de diab\u00e8te [6]. La d\u00e9tection des patients atteints de NAFLD pr\u00e9sentant une constellation de risques pour le d\u00e9veloppement d&#8217;un CHC va gagner en importance dans les ann\u00e9es \u00e0 venir, selon la conclusion correspondante de la version de consultation du guide S3 &#8220;Diagnostic et traitement du carcinome h\u00e9patocellulaire et du carcinome biliaire&#8221;, publi\u00e9e en 2021. Il convient d&#8217;identifier un risque accru de CHC \u00e0 l&#8217;aide de marqueurs pr\u00e9dictifs et de le surveiller dans le cadre d&#8217;un d\u00e9pistage pr\u00e9coce [8]. Selon les lignes directrices allemandes de la NAFLD, une combinaison de syst\u00e8mes de diagnostic en laboratoire et d&#8217;\u00e9valuation d\u00e9mographique ainsi que de diagnostics non invasifs peut \u00eatre utilis\u00e9e \u00e0 cet effet [3,10].<\/p>\n<h2 id=\"-4\">&nbsp;<\/h2>\n<table border=\"1\" cellpadding=\"5\" cellspacing=\"1\" style=\"width:423px\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"width:407px\">\n<p class=\"rtecenter\">Les choses bougent actuellement dans le domaine de la recherche de possibilit\u00e9s m\u00e9dicamenteuses pour le traitement de la NAFLD. Diff\u00e9rents concepts th\u00e9rapeutiques sont test\u00e9s exp\u00e9rimentalement et cliniquement, de sorte que des recommandations th\u00e9rapeutiques sp\u00e9cifiques pour le nombre croissant de patients atteints de NAFLD et de diab\u00e8te devraient voir le jour dans un avenir proche [2,19]. Selon une revue publi\u00e9e en 2021 dans le Journal <em>Expert Review of Clinical Pharmacology <\/em>, parmi les substances actives actuellement \u00e9tudi\u00e9es, l&#8217;acide ob\u00e9ticholique pr\u00e9sente les r\u00e9sultats interm\u00e9diaires les plus prometteurs dans les \u00e9tudes de phase III [15].<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h2 id=\"-5\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"detection-precoce-lindice-fib-4-et-le-nfs-comme-scores-non-invasifs\">D\u00e9tection pr\u00e9coce : l&#8217;indice FIB-4 et le NFS comme scores non invasifs<\/h2>\n<p>Les patients aux premiers stades de la NAFLD sont g\u00e9n\u00e9ralement asymptomatiques. Des scores de substitution tels que l&#8217;indice de fibrose 4 (FIB-4) et le score de fibrose sp\u00e9cifique \u00e0 la NAFLD (NFS) ont \u00e9t\u00e9 introduits pour d\u00e9tecter les patients \u00e0 risque [11]. Le NFS prend en compte l&#8217;\u00e2ge, l&#8217;indice de masse corporelle (IMC), le diab\u00e8te sucr\u00e9\/la glyc\u00e9mie \u00e0 jeun perturb\u00e9e, le nombre de plaquettes, l&#8217;albumine et le quotient de d\u00e9r\u00e9gulation (AST\/ALT) [12]. Alors que le score FIB-4 est plus facile \u00e0 calculer \u00e0 partir des param\u00e8tres d&#8217;\u00e2ge, d&#8217;AST, d&#8217;ALT et de num\u00e9ration plaquettaire, sa valeur pr\u00e9dictive positive n&#8217;est que de 65%, contre environ 90% dans le cas du PRN [11]. Ces m\u00e9thodes non invasives peuvent \u00eatre utilis\u00e9es comme tests compl\u00e9mentaires pour d\u00e9terminer la st\u00e9atose et la fibrose h\u00e9patiques.<\/p>\n<h2 id=\"fibroscan-et-cap-des-methodes-de-diagnostic-a-haute-sensibilite\">FibroScan\u00ae et CAP : des m\u00e9thodes de diagnostic \u00e0 haute sensibilit\u00e9<\/h2>\n<p>Sur le plan du diagnostic de laboratoire, une augmentation de l&#8217;alanine aminotransf\u00e9rase (ALT, GPT) alors que l&#8217;aspartate aminotransf\u00e9rase (AST, GOT) est normale peut indiquer une NAFLD, bien que jusqu&#8217;\u00e0 deux tiers des patients atteints de NAFLD aient des enzymes h\u00e9patiques normales [13,14]. Une \u00e9chographie du foie peut r\u00e9v\u00e9ler une st\u00e9atoh\u00e9patite, mais ne permet pas de distinguer la NAFLD de la NASH [11]. Les param\u00e8tres d&#8217;att\u00e9nuation contr\u00f4l\u00e9e (CAP), l&#8217;\u00e9lastographie transitoire (FibroScan\u00ae) ou l&#8217;imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique (IRM) du foie ont une sensibilit\u00e9 sup\u00e9rieure \u00e0 celle de l&#8217;\u00e9chographie [10]. CAP est une m\u00e9thode non invasive de quantification de la NASH bas\u00e9e sur l&#8217;\u00e9lastographie transitoire, une technique qui utilise des ultrasons et des ondes \u00e9lastiques \u00e0 basse fr\u00e9quence dont la vitesse de propagation est \u00e9troitement li\u00e9e \u00e0 la rigidit\u00e9 des tissus [11].<\/p>\n<h2 id=\"irm-pour-quantifier-la-teneur-en-graisse-du-foie\">IRM pour quantifier la teneur en graisse du foie<\/h2>\n<p>Les techniques d&#8217;IRM non invasives permettent de d\u00e9terminer avec pr\u00e9cision la teneur en graisse du foie et sont aujourd&#8217;hui pr\u00e9f\u00e9r\u00e9es \u00e0 la biopsie h\u00e9patique pour quantifier la teneur en graisse [2]. Cependant, la biopsie du foie reste la m\u00e9thode la plus appropri\u00e9e pour diagnostiquer les changements inflammatoires dans le cadre de la NASH et est \u00e9galement consid\u00e9r\u00e9e comme un guide pour le diagnostic de la fibrose h\u00e9patique.<\/p>\n<p>Pour \u00e9tablir un diagnostic de NAFLD avec certitude, il faut que la st\u00e9atose h\u00e9patique soit prouv\u00e9e par imagerie (sonographie, imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique) ou par histologie h\u00e9patique. Le crit\u00e8re de NAFL est un taux d&#8217;h\u00e9patocytes ob\u00e8ses de 5% ou plus [16]. Le diagnostic diff\u00e9rentiel consiste \u00e0 exclure une consommation excessive d&#8217;alcool (consommation d&#8217;alcool chez les femmes &lt;20&nbsp;g\/jour, chez les hommes &lt;30&nbsp;g\/jour) ainsi que d&#8217;autres causes de l\u00e9sions h\u00e9patiques telles que l&#8217;h\u00e9patite virale, la st\u00e9atoh\u00e9patite alcoolique (ASH) et la st\u00e9atoh\u00e9patite associ\u00e9e \u00e0 la drogue (DASH) [17].<\/p>\n<h2 id=\"-6\">&nbsp;<\/h2>\n<table border=\"1\" cellpadding=\"5\" cellspacing=\"1\" style=\"width:586px\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"width:570px\"><strong>Lien physiopathologique entre les troubles m\u00e9taboliques et la NASH<\/strong><\/p>\n<p>La physiopathologie de la NASH repose sur une l\u00e9sion des h\u00e9patocytes induite par les lipides, une inflammation m\u00e9di\u00e9e par des cellules immunitaires et une fibrose h\u00e9patique cons\u00e9cutive [9]. La r\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline et l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 favorisent une accumulation excessive de graisse dans les h\u00e9patocytes, ce qui augmente la sensibilit\u00e9 des h\u00e9patocytes au stress oxydatif, aux endotoxines et \u00e0 l&#8217;action des cytokines, ce qui entra\u00eene une inflammation des tissus [11]. Ces \u00e9v\u00e9nements favorisent le passage d&#8217;une simple st\u00e9atose \u00e0 une st\u00e9atoh\u00e9patite, respectivement \u00e0 une NASH, caract\u00e9ris\u00e9e par une st\u00e9atose, une infiltration de cellules inflammatoires et une ballonisation des h\u00e9patocytes et des n\u00e9croses focales [17]. L&#8217;inflammation chronique et les dommages au foie peuvent conduire \u00e0 la cirrhose, \u00e0 l&#8217;insuffisance h\u00e9patique et au carcinome h\u00e9patocellulaire.<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h2 id=\"-7\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"reduction-du-poids-pour-diminuer-le-risque-de-progression\">R\u00e9duction du poids pour diminuer le risque de progression<\/h2>\n<p>Une r\u00e9duction du poids corporel est associ\u00e9e \u00e0 une pr\u00e9valence plus faible de la NAFL et peut entra\u00eener une r\u00e9duction de la fibrose en cas de NASH. En cons\u00e9quence, les changements alimentaires et l&#8217;activit\u00e9 physique sont des piliers importants dans le traitement de la NAFLD ainsi que dans la pr\u00e9vention de sa progression. L&#8217;efficacit\u00e9 de l&#8217;intervention sur le mode de vie d\u00e9pend de l&#8217;ampleur de la r\u00e9duction de poids obtenue. Une perte de poids d&#8217;environ 5% entra\u00eene une diminution d&#8217;environ 30% de la teneur en graisse du foie [2]. Une \u00e9tude prospective men\u00e9e sur une p\u00e9riode de 7 ans a montr\u00e9 qu&#8217;une r\u00e9duction de poids de 5% entra\u00eenait une r\u00e9mission de la maladie chez 75% des patients atteints de NAFLD [18]. Sur le plan nutritionnel, il est recommand\u00e9 de r\u00e9duire les glucides \u00e0 absorption rapide, en particulier les produits contenant du fructose et les acides gras satur\u00e9s [2]. En compl\u00e9ment d&#8217;une alimentation \u00e9quilibr\u00e9e, une activit\u00e9 physique r\u00e9guli\u00e8re (combinaison de sport d&#8217;endurance et de musculation) peut avoir un effet additif [19]. En cas d&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 s\u00e9v\u00e8re et de diab\u00e8te de type 2, la chirurgie bariatrique peut entra\u00eener une r\u00e9duction marqu\u00e9e de la graisse h\u00e9patique, parall\u00e8lement \u00e0 la perte de poids.<\/p>\n<h2 id=\"-8\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-9\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-16846 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/08\/tab1-hp7_s46.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/320;height:175px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"320\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/h2>\n<h2 id=\"-10\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"quelles-sont-les-implications-pharmacotherapeutiques\">Quelles sont les implications pharmacoth\u00e9rapeutiques ?<\/h2>\n<p>Il est vrai qu&#8217;aucun traitement pharmacologique de la NAFLD n&#8217;a encore \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9. En pr\u00e9sence d&#8217;un diab\u00e8te de type 2, il est toutefois possible d&#8217;utiliser des m\u00e9dicaments cibl\u00e9s pour traiter le diab\u00e8te, qui ont \u00e9galement un effet b\u00e9n\u00e9fique sur la NAFLD. Les recommandations communes de l&#8217;European Association for the Study of the Liver (EASL), de l&#8217;European Association for the Study of Diabetes (EASD) et de l&#8217;European Association for the Study of Obesity (EASO) ainsi que celles de l&#8217;American Association for the Study of Liver Diseases recommandent l&#8217;utilisation de la pioglitazone en l&#8217;absence de contre-indications (insuffisance cardiaque, ant\u00e9c\u00e9dents de carcinome de la vessie, risque accru de fractures osseuses).  [19,20]. Des \u00e9tudes ont montr\u00e9 des effets favorables sur les param\u00e8tres li\u00e9s \u00e0 la NAFLD, tant chez les diab\u00e9tiques que chez les non-diab\u00e9tiques. &#8220;La pioglitazone est actuellement le m\u00e9dicament qui pr\u00e9sente les meilleures preuves&#8221;, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Karrasch [23]. Entre autres, une m\u00e9ta-analyse de huit essais cliniques randomis\u00e9s portant sur 516&nbsp;patients pr\u00e9sentant une NASH prouv\u00e9e par biopsie a montr\u00e9 qu&#8217;un traitement par thiazolidinedione (rosiglitazone ou pioglitazone) \u00e9tait associ\u00e9 \u00e0 une am\u00e9lioration du degr\u00e9 de fibrose et \u00e0 une r\u00e9duction de la NASH. Cet effet a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 chez les patients non diab\u00e9tiques [21]. En outre, des \u00e9tudes r\u00e9centes indiquent que les agonistes du GLP-1 (glucagon-like peptide 1), comme le liraglutide, et les inhibiteurs du SGLT-2 (sodium dependent glucose transporter 2) peuvent r\u00e9duire le taux de graisse h\u00e9patique dans la NAFLD et le diab\u00e8te de type 2 [2]. Les recommandations pratiques de l&#8217;Association allemande du diab\u00e8te (DDG) r\u00e9sument les effets de diff\u00e9rentes interventions sur la NAFLD et le diab\u00e8te ; elles sont pr\u00e9sent\u00e9es dans le<span style=\"font-family:franklin gothic demi\">tableau&nbsp;1<\/span> [2].<\/p>\n<p><em>Congr\u00e8s :&nbsp;R\u00e9union annuelle de la DGIM 2021<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Centre allemand de recherche sur le diab\u00e8te,&nbsp;www.dzd-ev.de\/forschung\/ursachen-und-behandlung-der-nicht-alkoholischen-fettlebererkrankung-nafld\/index.html, (derni\u00e8re consultation 16.06.2021)<\/li>\n<li>Stefan N, et al : Diab\u00e8te et foie gras. Diab\u00e9tologie 2020 ; 15 (Suppl 1) : S156-S159.<\/li>\n<li>Roeb E, et al. : [S2k Guideline non-alcoholic fatty liver disease]. Z Gastroenterol, 2015. 53(7) : 668-723.<\/li>\n<li>Lignes directrices de pratique clinique de l&#8217;ASL : Prise en charge du carcinome h\u00e9patocellulaire. J Hepatol 2018 ; 69(1) : 182-236.<\/li>\n<li>Tomah S, Alkhouri N, Hamdy O : Nonalcoholic fatty liver disease and type 2 diabetes : where do the diabetologists stand ? Clin Diabetes Endocrinol 2020 ; 6(9), https:\/\/doi.org\/10.1186\/s40842-020-00097-1<\/li>\n<li>Zaharia OP, et al : Risk of diabetes-associated diseases in subgroups of patients with recent-onset diabetes : a 5-year follow-up study. Lancet Diabetes Endocrinol 2019 ; 7 : 684-694.<\/li>\n<li>Simeone JC, et al : Clinical course of nonalcoholic fatty liver disease : an assessment of severity, progression, and outcomes. Clin Epidemiol 2017(9) 679-688.<\/li>\n<li>AWMF : version de consultation du guide S3 &#8220;Diagnostic et traitement du carcinome h\u00e9patocellulaire et du carcinome biliaire&#8221;, www.leitlinienprogramm-onkologie.de&nbsp;(derni\u00e8re consultation 16.06.2021)<\/li>\n<li>Hirsova P, Gores GJ&nbsp;: Death receptor-mediated cell death and proinflammatory signaling in nonalcoholic steatohepatitis. Cell Mol Gastroenterol Hepatol 2015 ; 1 : 17-27<\/li>\n<li>Roeb E, Geier A : Nonalcoholic steatohepatitis (NASH) &#8211; current treatment recommendations and future developments. Z Gastroenterol 2019 ; 57(4) : 508-517.<\/li>\n<li>Heitmann J, et al. : La st\u00e9atose h\u00e9patique non alcoolique et le psoriasis &#8211; existe-t-il un r\u00e9seau pro-inflammatoire commun ? JDDG 2021 ; 19(4) : 517-529.<\/li>\n<li>Sterling RK, et al : D\u00e9veloppement d&#8217;un indice simple et non invasif pour pr\u00e9dire une fibrose significative chez les patients atteints de coinfection VIH\/HCV. Hepatol 2006 ; 43(6) : 1317-1325.<\/li>\n<li>Wei\u00df J, Rau M, Geier A. Maladie h\u00e9patique graisseuse non alcoolique : \u00e9pid\u00e9miologie, \u00e9volution clinique, investigation et traitement. Dtsch Arztebl Int 2014 ; 111 : 447-452.<\/li>\n<li>Dowman JK, Tomlinson JW, Newsome PN : Systematic review : the diagnosis and staging of non-alcoholic fatty liver disease and non-alcoholic steatohepatitis. Aliment Pharmacol Ther 2011 ; 33 : 525-540.<\/li>\n<li>Rau M, Geier A : An update on drug development for the treatment of nonalcoholic fatty liver disease &#8211; from ongoing clinical trials to future therapy. Expert Review of Clinical Pharmacology 2021 ; 14(3) : 333-340.<\/li>\n<li>Roeb E : Non-alkoholische Steatohepatitis : Fettleber mit Komplikationen | PZ &#8211; Pharmazeutische Zeitung (pharmazeutische-zeitung.de), https:\/\/www.pharmazeutische-zeitung.de\/ausgabe-342018\/fettleber-mit-komplikationen\/, (derni\u00e8re consultation 16.06.2021)<\/li>\n<li>Rau M, Geier A : Maladie du foie, Nonalcoholic Fatty. Dans : Kuipers E : Encyclopedia of Gastroenterology. 2\u00e8me \u00e9dition. Oxford : Academic Press, Elsevier 2020 : 408-413.<\/li>\n<li>Zelber-Sagi S, et al : Predictors for incidence and remission of NAFLD in the general population during a seven-year prospective follow-up. J Hepatol 2012 ; 56 : 1145-1151.<\/li>\n<li>Stefan N, H\u00e4ring HU, Cusi K : Maladie h\u00e9patique graisseuse non alcoolique : causes, diagnostic, cons\u00e9quences cardiom\u00e9taboliques et strat\u00e9gies de traitement. Lancet Diabetes Endocrinol 2019 ; 7 : 313-324.<\/li>\n<li>Association europ\u00e9enne pour l&#8217;\u00e9tude du foie (EASL) ; Association europ\u00e9enne pour l&#8217;\u00e9tude du foie (EASL) ; Association europ\u00e9enne pour l&#8217;\u00e9tude du diab\u00e8te (EASD) ; Association europ\u00e9enne pour l&#8217;\u00e9tude de l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 (EASO). EASL-EASD-EASO Clinical practice guidelines for the management of non-alcoholic fatty liver disease. Diabetologia 2016 ; 59 : 1121-1140.<\/li>\n<li>Musso G, et al : Thiazolidinediones and Advanced Liver Fibrosis in Nonalcoholic Steatohepatitis : A Meta-analysis. JAMA Intern Med 2017 ; 177(5) : 633-640.<\/li>\n<li>Eslam M, et al : A new definition for metabolic dysfunction-associated fatty liver disease : An international expert consensus statement. J Hepatol 2020 ; 73(1) : 202-209.<\/li>\n<li>Karrasch T : NASH\/NAFLD d&#8217;un point de vue endocrinologique et diab\u00e9tologique. PD Dr. med. Thomas Karrasch. 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