{"id":328356,"date":"2021-08-06T13:21:32","date_gmt":"2021-08-06T11:21:32","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/moins-cest-plus\/"},"modified":"2021-08-06T13:21:32","modified_gmt":"2021-08-06T11:21:32","slug":"moins-cest-plus","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/moins-cest-plus\/","title":{"rendered":"Moins, c&#8217;est plus"},"content":{"rendered":"<p>L&#8217;objectif du traitement moderne du cancer est d&#8217;obtenir un contr\u00f4le optimal de la tumeur avec le moins d&#8217;effets secondaires possible. L&#8217;\u00e9tude STRIPE a montr\u00e9 un tr\u00e8s bon contr\u00f4le de la tumeur et une bonne qualit\u00e9 de vie apr\u00e8s une radioth\u00e9rapie st\u00e9r\u00e9otaxique des petites tumeurs pulmonaires chez des patients \u00e2g\u00e9s inop\u00e9rables. Compte tenu du contr\u00f4le \u00e9lev\u00e9 de la tumeur dans cette situation, la radioth\u00e9rapie pourrait \u00e9galement \u00eatre une alternative tout \u00e0 fait justifiable et plus &#8220;douce&#8221; \u00e0 la chirurgie chez les patients plus jeunes. Une autre strat\u00e9gie visant \u00e0 r\u00e9duire les effets secondaires tout en conservant l&#8217;efficacit\u00e9 consiste \u00e0 r\u00e9duire le volume cible par une irradiation &#8220;involved field&#8221; bas\u00e9e sur le 18F-FDG-PET\/CT dans le cas du NSCLC avanc\u00e9.<\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le cancer du poumon est l&#8217;une des principales causes de d\u00e9c\u00e8s li\u00e9s au cancer en Europe. Chez environ un patient sur quatre, la tumeur n&#8217;est pas op\u00e9rable, m\u00eame \u00e0 un stade pr\u00e9coce. Or, sans traitement local, seul un patient sur trois survit plus de cinq ans. L&#8217;irradiation de haute pr\u00e9cision, \u00e9galement appel\u00e9e irradiation st\u00e9r\u00e9otaxique ou SBRT, permet d&#8217;obtenir de tr\u00e8s bons taux de gu\u00e9rison. La SBRT offre une alternative de traitement importante \u00e0 de nombreux patients, y compris ceux qui ne peuvent pas \u00eatre op\u00e9r\u00e9s, car, contrairement \u00e0 la chirurgie, elle peut \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e sans anesth\u00e9sie\/de mani\u00e8re non invasive.&nbsp;<\/p>\n<p>Dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude STRIPE, 100 patients atteints de petites tumeurs pulmonaires ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par radioth\u00e9rapie de haute pr\u00e9cision entre 2011 et 2014 \u00e0 la clinique de radioth\u00e9rapie de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Fribourg, sous la direction du professeur Anca-Ligia Grosu, pour lesquels, en raison d&#8217;un \u00e2ge avanc\u00e9 ou de maladies concomitantes massives, la chirurgie n&#8217;\u00e9tait pas consid\u00e9r\u00e9e comme le traitement le plus judicieux sur le plan oncologique lors des r\u00e9unions interdisciplinaires sur les tumeurs ou qui refusaient la chirurgie.&nbsp;Les r\u00e9sultats du traitement et les effets secondaires ont \u00e9t\u00e9 syst\u00e9matiquement enregistr\u00e9s sur une p\u00e9riode de 2 ans. Un taux de gu\u00e9rison locale de 91,8 % a \u00e9t\u00e9 obtenu, ce qui est comparable aux taux d\u00e9crits apr\u00e8s une intervention chirurgicale. Le traitement est bien tol\u00e9r\u00e9, m\u00eame par les patients \u00e2g\u00e9s et tr\u00e8s malades. Dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude STRIPE, tous les patients ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 interrog\u00e9s sur leur qualit\u00e9 de vie avant le traitement, puis 2 et 7 semaines apr\u00e8s la radioth\u00e9rapie, puis 3 fois par mois jusqu&#8217;\u00e0 environ 2 ans apr\u00e8s la fin du traitement, au moyen de questionnaires standardis\u00e9s. Il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 que la qualit\u00e9 de vie restait globalement stable apr\u00e8s le traitement, et que les sympt\u00f4mes interrog\u00e9s n&#8217;augmentaient pas de mani\u00e8re significative du point de vue des patients sur une p\u00e9riode de 2 ans. Cependant, si l&#8217;on ne consid\u00e8re que les patients dont la qualit\u00e9 de vie \u00e9tait jug\u00e9e tr\u00e8s mauvaise avant le traitement, il est int\u00e9ressant de constater que ce sont pr\u00e9cis\u00e9ment ces patients qui ont b\u00e9n\u00e9fici\u00e9 d&#8217;un b\u00e9n\u00e9fice significatif en termes de qualit\u00e9 de vie. En revanche, les donn\u00e9es sur la qualit\u00e9 de vie apr\u00e8s la chirurgie des petites tumeurs pulmonaires montrent une d\u00e9t\u00e9rioration importante et parfois durable des fonctions physiques, en particulier chez les patients pr\u00e9sentant des pathologies associ\u00e9es et un mauvais \u00e9tat g\u00e9n\u00e9ral.<\/p>\n<p>Dans l&#8217;ensemble, l&#8217;\u00e9tude STRIPE confirme la bonne efficacit\u00e9 et la bonne tol\u00e9rance de la SBRT, m\u00eame pour les patients \u00e2g\u00e9s et tr\u00e8s malades, et contribue ainsi \u00e0 une base de donn\u00e9es largement \u00e9tay\u00e9e pour cette option th\u00e9rapeutique. L&#8217;\u00e9tude STRIPE est la premi\u00e8re \u00e9tude prospective \u00e0 montrer que les patients ayant initialement une mauvaise qualit\u00e9 de vie b\u00e9n\u00e9ficient de la SBRT des petites tumeurs pulmonaires en termes de qualit\u00e9 de vie. Anca-Ligia Grosu, directrice de la clinique de radioth\u00e9rapie de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Fribourg et pr\u00e9sidente du congr\u00e8s de la 27e r\u00e9union annuelle de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de radio-oncologie, profite \u00e9galement des donn\u00e9es de l&#8217;\u00e9tude pour reconsid\u00e9rer le traitement standard chez les jeunes patients encore op\u00e9rables : &#8220;La SBRT est une m\u00e9thode \u00e9l\u00e9gante qui conduit \u00e0 un excellent contr\u00f4le de la tumeur, et ce sans perte significative de la qualit\u00e9 de vie. Il est vrai que chez les jeunes patients, on essaie d&#8217;abord &#8216;par tradition&#8217; de traiter avec de l&#8217;acier plut\u00f4t qu&#8217;avec un faisceau, mais au vu des bons r\u00e9sultats th\u00e9rapeutiques, cela m\u00e9rite d&#8217;\u00eatre remis en question. L&#8217;\u00e9tude sugg\u00e8re que dans cette situation, la radioth\u00e9rapie pourrait \u00eatre une alternative tout \u00e0 fait justifiable \u00e0 la chirurgie&#8221;.<\/p>\n<p>L&#8217;utilisation de la tomographie par \u00e9mission de positons (FDG-PET) permet de r\u00e9duire le volume cible de l&#8217;irradiation tout en administrant des doses de rayonnement plus efficaces &#8220;au point pr\u00e8s&#8221;. Une \u00e9tude internationale men\u00e9e sous l&#8217;\u00e9gide de l&#8217;Allemagne a montr\u00e9 que cela permettait d&#8217;obtenir un meilleur r\u00e9sultat th\u00e9rapeutique chez les patients atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules (NSCLC) inop\u00e9rable : Le taux de rechute locale a presque \u00e9t\u00e9 divis\u00e9 par deux. Dans le cas du cancer du poumon non \u00e0 petites cellules inop\u00e9rable, la combinaison de la radioth\u00e9rapie et de la chimioth\u00e9rapie constitue le traitement standard. Si les ganglions lymphatiques sont atteints mais qu&#8217;aucune m\u00e9tastase ne s&#8217;est form\u00e9e, cette th\u00e9rapie combin\u00e9e permet \u00e9galement de gu\u00e9rir. Afin d&#8217;aider le plus grand nombre de patients possible, nous continuons \u00e0 chercher des moyens d&#8217;optimiser le traitement.<\/p>\n<p>Un groupe d&#8217;\u00e9tude international, dirig\u00e9 par le professeur Ursula Nestle (Fribourg et M\u00f6nchengladbach), a cherch\u00e9 \u00e0 savoir si l&#8217;utilisation de la tomographie par \u00e9mission de positrons (TEP-FDG) pour r\u00e9duire le volume cible pr\u00e9sentait des avantages pour les patients trait\u00e9s. Vingt-quatre centres en Allemagne, en Autriche et en Suisse ont particip\u00e9 \u00e0 cette \u00e9tude randomis\u00e9e. Deux groupes de patients ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s, chez lesquels la radioth\u00e9rapie a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e soit selon les normes conventionnelles, soit de mani\u00e8re innovante en se limitant aux zones suspectes \u00e0 la TEP-FDG. Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude PET-Plan [1] ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s dans le &#8220;Lancet Oncology&#8221; &#8211; et ils constituent une \u00e9tape importante dans l&#8217;histoire du succ\u00e8s de la radio-oncologie : la planification de l&#8217;irradiation assist\u00e9e par PET a permis de r\u00e9duire de pr\u00e8s de moiti\u00e9 l&#8217;apparition d&#8217;une nouvelle croissance tumorale dans la r\u00e9gion initialement atteinte (taux de rechute locale de 0,39 contre 0,2 apr\u00e8s deux ans, HR : 0,57). Il n&#8217;y a pas eu de diff\u00e9rence entre les bras de l&#8217;\u00e9tude en ce qui concerne les effets secondaires. Les effets ind\u00e9sirables aigus les plus fr\u00e9quents, l&#8217;\u0153sophagite et la dysphagie, sont survenus avec une intensit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9e (grade 3 ) chez seulement 16 % des patients trait\u00e9s dans les deux groupes d&#8217;\u00e9tude.&nbsp;<\/p>\n<p>Une r\u00e9\u00e9valuation r\u00e9cente des r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e dans le cadre de la r\u00e9union annuelle DEGRO 2021 par Mme PD Dr Eleni Gkika de Fribourg (voir Highlight DEGRO 2021). Le Dr Gkika a montr\u00e9 que l&#8217;\u00e9cart par rapport aux param\u00e8tres de qualit\u00e9 de radioth\u00e9rapie pr\u00e9d\u00e9finis est associ\u00e9 \u00e0 un pronostic d\u00e9favorable. Les r\u00e9sultats soulignent l&#8217;importance des mesures d&#8217;assurance qualit\u00e9 en radioth\u00e9rapie.&nbsp;<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude a montr\u00e9 que les zones irradi\u00e9es peuvent \u00eatre limit\u00e9es \u00e0 la r\u00e9gion tumorale d\u00e9tect\u00e9e par l&#8217;imagerie, sans qu&#8217;il soit n\u00e9cessaire d&#8217;irradier d&#8217;autres r\u00e9gions par pr\u00e9caution. Il en r\u00e9sulte m\u00eame une chance d&#8217;am\u00e9liorer l&#8217;efficacit\u00e9 du traitement sans risquer davantage d&#8217;effets secondaires&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Nestle. Des recherches suppl\u00e9mentaires sont en cours pour d\u00e9terminer la cause exacte de cet effet positif. Il a \u00e9t\u00e9 possible d&#8217;administrer des doses de rayons plus \u00e9lev\u00e9es apr\u00e8s une planification de l&#8217;irradiation bas\u00e9e sur l&#8217;image, sans qu&#8217;il y ait plus d&#8217;effets secondaires. De plus, moins de tissus sains non atteints par la tumeur ont \u00e9t\u00e9 irradi\u00e9s, ce qui est plus favorable non seulement pour la tol\u00e9rance du traitement, mais peut-\u00eatre aussi pour le syst\u00e8me immunitaire. Le pr\u00e9sident de DEGRO, le professeur Rainer Fietkau, Erlangen, a d\u00e9clar\u00e9 : &#8220;C&#8217;est un aspect de plus en plus important, car aujourd&#8217;hui, la radiochimioth\u00e9rapie est \u00e9galement associ\u00e9e \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie chez les patients atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules&#8221;. Plusieurs \u00e9tudes ont montr\u00e9 que chez ces patients, l&#8217;association de la radioth\u00e9rapie cibl\u00e9e et de l&#8217;immunoth\u00e9rapie permettait d&#8217;am\u00e9liorer encore le succ\u00e8s du traitement. &#8220;Afin d&#8217;exploiter pleinement l&#8217;\u00e9ventail des th\u00e9rapies, les proc\u00e9dures de radioth\u00e9rapie qui affectent le moins possible le syst\u00e8me immunitaire sont donc \u00e0 privil\u00e9gier&#8221;.<\/p>\n<p><strong>Litt\u00e9rature<\/strong><\/p>\n<p><span style=\"font-size:12px\">1. Nestle U, Adebahr S, Kaier K, Gkika E, Schimek-Jasch T, Hechtner M, Momm F, Gaertner J, Becker G, Grosu AL. Quality of life after pulmonary stereotactic fractionated radiotherapy (SBRT) : Results of the phase II STRIPE trial. Radiother Oncol. 2020 Jul;148:82-88.<br \/>\n2. Ursula Nestle, Tanja Schimek-Jasch, Stephanie Kremp, Andrea Schaefer-Schuler, Michael Mix, Andreas K\u00fcsters, Marco Tosch, Thomas Hehr, Susanne Martina Eschmann, Yves-Pierre Bultel, Peter Hass, Jochen Flecken-stein, Alexander Thieme, Marcus Stockinger, Karin Dieckmann, Matthias Miederer, Gabriele Holl, Christian Rischke, Eleni Gkika, Sonja Adebahr, Jochem K\u00f6nig, Anca-Ligia Grosu, pour le groupe d&#8217;\u00e9tude PET-Plan. Imaging-based target volume reduction in chemoradiotherapy for locally advanced non-small-cell lung cancer (PET-Plan) : a multicentre, open-label, randomised, controlled trial. The Lancet Oncology 2020. Publi\u00e9:March 12, 2020.&nbsp;<a href=\"https:\/\/doi.org\/10.1016\/S1470-2045(20)30013-9\" target=\"_new\" rel=\"noopener\">https:\/\/doi.org\/10.1016\/S1470-2045(20)30013-9<\/a>&nbsp;<\/span><\/p>\n<p>Source : Soci\u00e9t\u00e9 allemande de radio-oncologie (Deutsche Gesellschaft f\u00fcr Radioonkologie e. V.)<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;objectif du traitement moderne du cancer est d&#8217;obtenir un contr\u00f4le optimal de la tumeur avec le moins d&#8217;effets secondaires possible. 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