{"id":328404,"date":"2021-07-27T02:00:00","date_gmt":"2021-07-27T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/un-traitement-efficace-grace-a-la-combinaison-de-differents-agents\/"},"modified":"2021-07-27T02:00:00","modified_gmt":"2021-07-27T00:00:00","slug":"un-traitement-efficace-grace-a-la-combinaison-de-differents-agents","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/un-traitement-efficace-grace-a-la-combinaison-de-differents-agents\/","title":{"rendered":"Un traitement efficace gr\u00e2ce \u00e0 la combinaison de diff\u00e9rents agents"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les sympt\u00f4mes caract\u00e9ristiques de la rosac\u00e9e se chevauchent souvent, de sorte que le traitement m\u00e9dicamenteux doit \u00eatre adapt\u00e9 \u00e0 la symptomatologie individuelle. C&#8217;est l&#8217;un des messages cl\u00e9s des recommandations actuelles de ROSCO. Les th\u00e9rapies combin\u00e9es sont souvent utilis\u00e9es dans la pratique clinique et se sont \u00e9galement souvent av\u00e9r\u00e9es sup\u00e9rieures \u00e0 la monoth\u00e9rapie dans diff\u00e9rentes \u00e9tudes, comme le montre une analyse secondaire r\u00e9cente.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La rosac\u00e9e est une maladie inflammatoire chronique de la peau fr\u00e9quente qui touche g\u00e9n\u00e9ralement les adultes. Selon les donn\u00e9es \u00e9pid\u00e9miologiques, environ 80% des patients atteints de rosac\u00e9e ont plus de 30 ans [1,2]. Le traitement moderne de la rosac\u00e9e est bas\u00e9 sur le ph\u00e9notype de la maladie plut\u00f4t que sur les diff\u00e9rents sous-types. C&#8217;est l&#8217;un des messages cl\u00e9s du panel ROSacea Consensus (ROSCO) dans une mise \u00e0 jour des recommandations publi\u00e9e en 2020 [1]. Ce changement de classification repose sur le fait que l&#8217;ancienne r\u00e9partition en sous-types ne refl\u00e9tait pas suffisamment les manifestations observ\u00e9es dans la pratique, car dans la r\u00e9alit\u00e9, les sympt\u00f4mes se chevauchent souvent. Par cons\u00e9quent, le traitement doit \u00eatre ax\u00e9 en priorit\u00e9 sur les sympt\u00f4mes de la maladie. Il s&#8217;agit principalement d&#8217;\u00e9ryth\u00e8mes persistants, de &#8220;flushing&#8221;, de t\u00e9langiectasies, de papules avec\/sans pustules, de modifications phymatologiques de la peau et de manifestations oculaires [2]. Dans le cadre de la r\u00e9vision des crit\u00e8res de classification, le panel ROSCO a \u00e9galement adapt\u00e9 les recommandations fond\u00e9es sur des preuves pour le traitement de premi\u00e8re ligne. Elles ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9sum\u00e9es dans <a href=\"https:\/\/www.medizinonline.com\/artikel\/die-neue-phaenotypenbasierte-diagnostik-hat-sich-bewaehrt\">un article publi\u00e9 l&#8217;ann\u00e9e derni\u00e8re dans DERMATOLOGIE PRAXIS&nbsp;<\/a>[3].<\/p>\n<p>Afin d&#8217;\u00e9largir l&#8217;\u00e9ventail des traitements et d&#8217;obtenir une efficacit\u00e9 optimis\u00e9e, la combinaison de diff\u00e9rentes substances m\u00e9dicamenteuses est une strat\u00e9gie qui a fait ses preuves. Quelles sont les donn\u00e9es probantes \u00e0 ce sujet ? C&#8217;\u00e9tait l&#8217;une des questions pos\u00e9es par van Zuuren et al. [4] dans leur analyse secondaire. L&#8217;\u00e9quipe de recherche a trouv\u00e9 plusieurs \u00e9tudes randomis\u00e9es \u00e9valuant l&#8217;utilisation de l&#8217;ivermectine, de la doxycycline, de la brimonidine et du m\u00e9tronidazole comme traitement unique ou en combinaison avec une deuxi\u00e8me substance. Il s&#8217;agit de m\u00e9dicaments utilis\u00e9s en routine en Suisse <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(tableau 1). <\/span> <\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-16570\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_dp3_s40.png\" style=\"height:229px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"419\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"ivermectine-topique-plus-doxycycline-orale\">Ivermectine topique plus doxycycline orale<\/h2>\n<p>Une \u00e9tude publi\u00e9e en 2020 a \u00e9valu\u00e9 l&#8217;utilisation combin\u00e9e de l&#8217;ivermectine topique et de la doxycycline orale 40&nbsp;mg avec une modification de la lib\u00e9ration de la substance active. Ces deux substances soulagent en premier lieu l&#8217;inflammation. Une \u00e9tude de phase IIIb\/IV randomis\u00e9e, en aveugle de l&#8217;investigateur, a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e sur 273 sujets atteints de rosac\u00e9e s\u00e9v\u00e8re (IGA 4) et a compar\u00e9 le traitement par Ivermectine 1% cr\u00e8me plus doxycycline orale \u00e0 lib\u00e9ration modifi\u00e9e \u00e0 celui par Ivermectine 1% cr\u00e8me plus placebo [5]. Apr\u00e8s 23 semaines, les deux r\u00e9gimes de traitement ont entra\u00een\u00e9 une r\u00e9duction du nombre de l\u00e9sions, mais le traitement combin\u00e9 s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 plus efficace (80,3% vs 73,6% ; p=0,032). En outre, l&#8217;utilisation combin\u00e9e a montr\u00e9 un d\u00e9but d&#8217;action plus rapide. D\u00e8s la semaine 4, un nombre significativement plus \u00e9lev\u00e9 de participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude ont atteint l&#8217;IGA 0 (11,9% vs 5,1% ; p=0,043) et une r\u00e9gression compl\u00e8te (100%) des l\u00e9sions (17,8% vs 7,2% ; p=0,006). Les deux groupes de traitement ont connu des am\u00e9liorations en termes d&#8217;\u00e9ryth\u00e8mes, de sensations de piq\u00fbres, de br\u00fblures de la peau, de bouff\u00e9es vasomotrices et de manifestations oculaires. Et dans toutes les conditions de l&#8217;\u00e9tude, seuls quelques effets ind\u00e9sirables ont \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s.<\/p>\n<h2 id=\"brimonidine-topique-plus-ivermectine-topique\">Brimonidine topique plus ivermectine topique<\/h2>\n<p>La brimonidine topique, qui r\u00e9duit principalement l&#8217;\u00e9ryth\u00e8me, et l&#8217;ivermectine topique, utilis\u00e9e pour r\u00e9duire les l\u00e9sions inflammatoires, sont des options th\u00e9rapeutiques courantes pour la rosac\u00e9e. Une \u00e9tude randomis\u00e9e contr\u00f4l\u00e9e en double aveugle portant sur 190 sujets atteints de rosac\u00e9e mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re (score IGA de 3 \u00e0 4 sur une \u00e9chelle de 0 \u00e0 4) a \u00e9valu\u00e9 l&#8217;association de brimonidine 0,33%-gel le matin et d&#8217;ivermectine 1%-cr\u00e8me le soir [6]. Le premier groupe (n=49) a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 pendant 12 semaines avec le traitement combin\u00e9, le second groupe (n=46) a re\u00e7u de la brimonidine-placebo le matin et de l&#8217;ivermectine 1% en cr\u00e8me le soir pendant les 4 premi\u00e8res semaines. Ensuite, ce sous-\u00e9chantillon a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 pendant 8 semaines avec un gel de brimonidine \u00e0 0,33% le matin et une cr\u00e8me \u00e0 1% d&#8217;ivermectine le soir. Dans le troisi\u00e8me groupe (n=95), le placebo brimonidine a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 le matin et le placebo ivermectine le soir pendant 12 semaines.<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s en 2017 et montrent que dans le premier groupe, davantage de sujets ont obtenu un score IGA de 0 ou 1 par rapport aux groupes sous placebo (55,8% vs 36,8% ; p=0,007) [6]. Les avantages de la combinaison brimonidine plus ivermectine sont apparus d\u00e8s la semaine 4, avec un taux de r\u00e9ussite de l&#8217;IGA de 22,4%. Le groupe 2, qui a \u00e9t\u00e9 trait\u00e9 uniquement avec de l&#8217;ivermectine (sans brimonidine) pendant les 4 premi\u00e8res semaines, a obtenu un taux de r\u00e9ussite de l&#8217;IGA de 13% et le groupe placebo de 9,5%. La r\u00e9duction de l&#8217;\u00e9ryth\u00e8me et des l\u00e9sions inflammatoires ainsi que les am\u00e9liorations subjectivement per\u00e7ues rapport\u00e9es par les patients soutiennent la valeur ajout\u00e9e d&#8217;un traitement combin\u00e9 de brimonidine gel plus cr\u00e8me d&#8217;ivermectine par rapport \u00e0 une monoth\u00e9rapie.<\/p>\n<h2 id=\"metronidazole-topique-plus-doxycycline\">M\u00e9tronidazole topique plus doxycycline<\/h2>\n<p>Dans une \u00e9tude randomis\u00e9e en double aveugle portant sur 72 participants, l&#8217;association de doxycycline \u00e0 lib\u00e9ration modifi\u00e9e et de m\u00e9tronidazole topique en gel \u00e0 1 % (1\u00d7\/d) a \u00e9t\u00e9 compar\u00e9e \u00e0 une monoth\u00e9rapie par m\u00e9tronidazole topique en gel \u00e0 1 % (1\u00d7\/d) chez des patients atteints de rosac\u00e9e l\u00e9g\u00e8re \u00e0 mod\u00e9r\u00e9e [7]. Le traitement combin\u00e9 a entra\u00een\u00e9 une r\u00e9duction significativement meilleure des l\u00e9sions inflammatoires par rapport \u00e0 la monoth\u00e9rapie. Cet effet a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 d\u00e8s la semaine 4 et est rest\u00e9 significatif jusqu&#8217;\u00e0 la semaine 12 (13,86 vs 8,47 l\u00e9sions ; p=0,002). A la semaine 12, les r\u00e9sultats concernant les scores IGA et les \u00e9ryth\u00e8mes \u00e9taient significativement meilleurs dans le bras de traitement avec la th\u00e9rapie combin\u00e9e.<\/p>\n<p>Des r\u00e9sultats similaires ont \u00e9t\u00e9 obtenus dans une autre \u00e9tude randomis\u00e9e en double aveugle dans laquelle la doxycycline 20&nbsp;mg plus le gel de m\u00e9tronidazole 0,75% deux fois par jour ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s au m\u00e9tronidazole 0,75% et \u00e0 un placebo chez 40 patients atteints de rosac\u00e9e pendant 16 semaines [8]. En r\u00e9sum\u00e9, dans les deux \u00e9tudes, la strat\u00e9gie de traitement combin\u00e9 s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e sup\u00e9rieure \u00e0 la monoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Schaller M, et al : Recommendations for rosacea diagnosis, classification and management : update from the global ROSacea COnsensus 2019 panel. British Journal of Dermatology 2020 ; 182(5) : 1269-1276.<\/li>\n<li>Reinholz M, et al : Pathogen\u00e8se et clinique de la rosac\u00e9e comme cl\u00e9 pour un traitement orient\u00e9 vers les sympt\u00f4mes. JDDG 2016 ; 14(S6) : https:\/\/doi.org\/10.1111\/ddg.13139_g<\/li>\n<li>Peter M : Rosazea : <a href=\"https:\/\/www.medizinonline.com\/artikel\/die-neue-phaenotypenbasierte-diagnostik-hat-sich-bewaehrt\">le nouveau diagnostic bas\u00e9 sur les ph\u00e9notypes a fait ses preuves. <\/a>DERMATOLOGIE PRAXIS 2020 ; 30(5) : 42-45.<\/li>\n<li>van Zuuren EJ, et al : Rosacea : New Concepts in Classification and Treatment. Am J Clin Dermatol 2021. https:\/\/doi.org\/10.1007\/s40257-021-00595-7<\/li>\n<li>Schaller M, et al : A randomized phase 3b\/4 study to evaluate concomitant use of topical ivermectin 1% cream and doxycycline 40-mg modified-release capsules, versus topical ivermectin 1% cream and placebo in the treatment of severe rosacea. J Am Acad Dermatol 2020 ; 82 : 336-343.<\/li>\n<li>Gold LS, et al : Treatment of rosacea with concomitant use of topical ivermectin 1% Cream and brimonidine 0.33% gel : a randomized, vehicle-controlled study. J Drugs Dermatol 2017 ; 16 : 909-916.<\/li>\n<li>Fowler JF Jr : Effet combin\u00e9 d&#8217;une dose anti-inflammatoire de doxycycline (40 mg de doxycycline, capsules \u00e0 lib\u00e9ration contr\u00f4l\u00e9e monohydrat\u00e9es usp) et de m\u00e9tronidazole en gel topique 1% dans le traitement de la rosac\u00e9e. J Drugs Dermatol 2007 ; 6 : 641-645<\/li>\n<li>Sanchez J, et al : A randomized, double-blind, placebo-controlled trial of the combined effect of doxycycline hyclate 20-mg tablets and metronidazole 0.75% topical lotion in the treatment of rosacea. J Am Acad Dermatol 2005 ; 53 : 791-797.<\/li>\n<li>Swissmedics : Information sur les m\u00e9dicaments,&nbsp;www.swissmedicinfo.ch (derni\u00e8re consultation 18.05.2021)<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>DERMATOLOGIE PRATIQUE 2021 ; 31(3) : 40-41<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les sympt\u00f4mes caract\u00e9ristiques de la rosac\u00e9e se chevauchent souvent, de sorte que le traitement m\u00e9dicamenteux doit \u00eatre adapt\u00e9 \u00e0 la symptomatologie individuelle. 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