{"id":328418,"date":"2021-07-26T01:00:00","date_gmt":"2021-07-25T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/quoi-de-neuf-3\/"},"modified":"2021-07-26T01:00:00","modified_gmt":"2021-07-25T23:00:00","slug":"quoi-de-neuf-3","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/quoi-de-neuf-3\/","title":{"rendered":"Quoi de neuf ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Souvent, les lymphomes cutan\u00e9s sont peu pris en compte. Et pourtant, les choses ont \u00e9volu\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es. Ainsi, de nouvelles options th\u00e9rapeutiques telles que les conjugu\u00e9s anticorps-m\u00e9dicaments, l&#8217;immunoth\u00e9rapie et les virus oncolytiques donnent \u00e9galement naissance \u00e0 des traitements innovants pour ces pathologies rares. La caract\u00e9risation g\u00e9n\u00e9tique et immunobiologique de plus en plus pr\u00e9cise permet en outre d&#8217;\u00e9tablir des diagnostics de plus en plus sophistiqu\u00e9s.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Souvent, les lymphomes cutan\u00e9s sont peu pris en compte. Et pourtant, les choses ont \u00e9volu\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es. C&#8217;est ce qu&#8217;ont clairement expliqu\u00e9 plusieurs experts de Zurich, Leiden et Birmingham lors du congr\u00e8s de l&#8217;EADO de cette ann\u00e9e. Ainsi, de nouvelles options th\u00e9rapeutiques telles que les conjugu\u00e9s anticorps-m\u00e9dicaments, l&#8217;immunoth\u00e9rapie et les virus oncolytiques donnent \u00e9galement naissance \u00e0 des traitements innovants pour ces pathologies rares. La caract\u00e9risation g\u00e9n\u00e9tique et immunobiologique de plus en plus pr\u00e9cise permet en outre un diagnostic de plus en plus diff\u00e9renci\u00e9, tant pour les lymphomes cutan\u00e9s primaires \u00e0 cellules B que pour les lymphomes \u00e0 cellules T.<\/p>\n<h2 id=\"lymphomes-cutanes-primaires-a-cellules-b-des-virus-oncolytiques-et-des-points-de-controle-immunitaires\">Lymphomes cutan\u00e9s primaires \u00e0 cellules B : des virus oncolytiques et des points de contr\u00f4le immunitaires<\/h2>\n<p>Alors que l&#8217;on pense plut\u00f4t aux n\u00e9oplasies \u00e0 cellules T pour les lymphomes cutan\u00e9s, environ un lymphome cutan\u00e9 primaire sur cinq est un lymphome \u00e0 cellules B. Les lymphomes \u00e0 cellules B sont des lymphomes qui se d\u00e9veloppent dans les tissus cutan\u00e9s. On distingue trois sous-types : le lymphome cutan\u00e9 primitif de la zone marginale, le lymphome folliculaire cutan\u00e9 primitif et le lymphome cutan\u00e9 primitif \u00e0 grandes cellules B. Les lymphomes cutan\u00e9s primitifs de la zone marginale sont les plus fr\u00e9quents. Selon le Dr Egle Ramelyte de l&#8217;H\u00f4pital universitaire de Zurich, de nouvelles possibilit\u00e9s th\u00e9rapeutiques pourraient appara\u00eetre dans un avenir proche pour toutes les entit\u00e9s, par exemple gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;utilisation cibl\u00e9e de virus oncolytiques. Ce dernier est d\u00e9j\u00e0 autoris\u00e9 depuis 2015 pour le traitement du m\u00e9lanome malin et a r\u00e9cemment \u00e9t\u00e9 \u00e9valu\u00e9 dans le cadre des n\u00e9oplasmes cutan\u00e9s \u00e0 cellules B [1]. Par injection intral\u00e9sionnelle du virus de l&#8217;herp\u00e8s simplex 1 g\u00e9n\u00e9tiquement modifi\u00e9 <em>Talimogene laherparepvec <\/em>(T-VEC)<span style=\"font-family:segoe ui\"> <\/span>ont permis d&#8217;obtenir des r\u00e9sultats prometteurs.<\/p>\n<p>Le paysage de la recherche actuelle a aussi potentiellement beaucoup \u00e0 offrir en mati\u00e8re de traitement des stades avanc\u00e9s. La plupart des substances sont \u00e9tudi\u00e9es sur le lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B (DLBCL), mais les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude <em>devraient \u00e9galement <\/em>\u00eatre pertinents <em>pour les <\/em>lymphomes cutan\u00e9s primaires \u00e0 cellules B, estime le Dr Ramelyte. Ainsi, il pourrait bient\u00f4t exister des alternatives \u00e0 la radioth\u00e9rapie, au rituximab et \u00e0 la chimioth\u00e9rapie par R-CHOP. Outre les inhibiteurs de petites mol\u00e9cules et les anticorps monoclonaux, les conjugu\u00e9s anticorps-m\u00e9dicament, les anticorps bisp\u00e9cifiques et les cellules CAR-T entrent notamment en ligne de compte <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(tab.&nbsp;1). <\/span>Ces derniers sont d\u00e9j\u00e0 autoris\u00e9s en Suisse pour le traitement du DLBCL r\u00e9cidivant ou r\u00e9fractaire &#8211; avec un grand succ\u00e8s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-16718\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_oh3_s29_1.png\" style=\"height:519px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"951\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_oh3_s29_1.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_oh3_s29_1-800x692.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_oh3_s29_1-120x104.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_oh3_s29_1-90x78.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_oh3_s29_1-320x277.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_oh3_s29_1-560x484.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Contrairement \u00e0 d&#8217;autres options immunoth\u00e9rapeutiques telles que les anticorps bisp\u00e9cifiques, qui se lient d&#8217;une part \u00e0 la cellule tumorale et d&#8217;autre part aux propres cellules T de l&#8217;organisme et m\u00e8nent ainsi \u00e0 la lutte contre la tumeur maligne, l&#8217;experte consid\u00e8re que les inhibiteurs de points de contr\u00f4le ont moins de chances de succ\u00e8s dans le traitement des n\u00e9oplasies cutan\u00e9es \u00e0 cellules B. Elle estime qu&#8217;il n&#8217;est pas n\u00e9cessaire de recourir \u00e0 des m\u00e9dicaments pour traiter ces maladies. Ces derniers ont certes modifi\u00e9 durablement le paysage th\u00e9rapeutique des tumeurs solides, mais n&#8217;ont eu jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent que peu de succ\u00e8s dans les n\u00e9oplasies h\u00e9matologiques, \u00e0 l&#8217;exception du lymphome hodgkinien. Le taux de r\u00e9ponse au DLBCL \u00e0 un traitement combin\u00e9 anti-PD1\/anti-CTLA4 est inf\u00e9rieur \u00e0 30%, a d\u00e9clar\u00e9 Ramelyte. N\u00e9anmoins, plusieurs traitements combin\u00e9s avec des inhibiteurs de points de contr\u00f4le sont actuellement \u00e0 l&#8217;\u00e9tude. En outre, LAG3, un nouveau point de contr\u00f4le immunitaire potentiel exprim\u00e9 par plus de 70% des DLBCL, est \u00e0 l&#8217;\u00e9tude. Selon une \u00e9tude r\u00e9cente, le LAG3 devrait \u00eatre associ\u00e9 \u00e0 un moins bon pronostic, ind\u00e9pendamment de l&#8217;<em>International Prognostic Index <\/em>[2]. Ce nouveau point de contr\u00f4le pourrait donc avoir une pertinence \u00e0 la fois diagnostique et th\u00e9rapeutique.<\/p>\n<p>Les d\u00e9couvertes dans les domaines de la g\u00e9n\u00e9tique tumorale et de l&#8217;immunohistochimie pourraient \u00e9galement avoir une importance diagnostique. Actuellement, la valeur des deux marqueurs immunohistochimiques IRTA1 et MNDA, qui ont \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9s jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent principalement pour le diagnostic des lymphomes extracutan\u00e9s du MALT, est en cours d&#8217;\u00e9valuation [3]. Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, il a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que la plupart des DLBCL cutan\u00e9s &#8211; pr\u00e8s de 80% &#8211; portent une mutation dans le g\u00e8ne MYD88. Celle-ci entra\u00eene l&#8217;activation du facteur de transcription NF-\u03baB. Dans les tumeurs dont le g\u00e8ne MYD88 n&#8217;est pas mut\u00e9, une autre mutation activant NF-\u03baB peut \u00eatre d\u00e9tect\u00e9e dans la plupart des cas [4].<\/p>\n<h2 id=\"lymphomes-cutanes-a-cellules-t-de-la-cytometrie-de-flux-a-la-variance-genetique\">Lymphomes cutan\u00e9s \u00e0 cellules T : de la cytom\u00e9trie de flux \u00e0 la variance g\u00e9n\u00e9tique<\/h2>\n<p>Selon des recherches r\u00e9centes, le paysage g\u00e9n\u00e9tique des lymphomes cutan\u00e9s \u00e0 cellules T est nettement plus h\u00e9t\u00e9rog\u00e8ne que celui du DLBCL cutan\u00e9. Celle-ci a pu \u00eatre analys\u00e9e plus pr\u00e9cis\u00e9ment gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;utilisation du s\u00e9quen\u00e7age de nouvelle g\u00e9n\u00e9ration. Dans l&#8217;ensemble, de grandes diff\u00e9rences g\u00e9n\u00e9tiques ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9es entre les personnes concern\u00e9es, mais aussi au sein d&#8217;une m\u00eame tumeur. Selon le professeur Maarten Vermeer, chef du d\u00e9partement de dermatologie de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Leyde, aux Pays-Bas, les aberrations g\u00e9nomiques affectent en particulier l&#8217;int\u00e9grit\u00e9 g\u00e9nomique par des mutations de P53, diverses voies de signalisation telles que la voie NF- \u03baB et la voie JAK\/STAT, ainsi que le paysage \u00e9pig\u00e9n\u00e9tique. Les changements caract\u00e9ristiques de la m\u00e9thylation de l&#8217;ADN et de la modification des histones pourraient, malgr\u00e9 la diversit\u00e9 du tableau, avoir une valeur diagnostique et servir potentiellement de marqueurs \u00e0 l&#8217;avenir&nbsp;&#8211; avec des noms comme CMTM2, PROM1 ou GNMT [5,6]. En effet, il n&#8217;existe actuellement aucun outil de diagnostic fiable permettant d&#8217;identifier clairement les lymphomes cutan\u00e9s \u00e0 cellules T. Les chercheurs ont donc d\u00e9cid\u00e9 de mettre au point une m\u00e9thode d&#8217;identification des lymphomes cutan\u00e9s. Et ce n&#8217;est pas le seul inconv\u00e9nient de la grande variabilit\u00e9 g\u00e9n\u00e9tique : Vermeer met en garde contre les r\u00e9sistances potentielles aux th\u00e9rapies cibl\u00e9es dues \u00e0 la s\u00e9lection de sous-populations de cellules tumorales.<\/p>\n<p>M\u00eame si une certaine incertitude r\u00e8gne encore aujourd&#8217;hui en mati\u00e8re de diagnostic, notamment dans le domaine du diagnostic sanguin, des progr\u00e8s importants ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9s depuis l&#8217;\u00e8re de l&#8217;identification morphologique des cellules tumorales circulantes. La classification correcte de ces cellules malignes circulantes est importante dans la mesure o\u00f9 elle d\u00e9termine le stade et donc le pronostic et le traitement. L&#8217;introduction g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9e de la cytom\u00e9trie en flux pour le staging a permis de l&#8217;uniformiser et de l&#8217;am\u00e9liorer au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, m\u00eame si la standardisation de la proc\u00e9dure et l&#8217;identification de marqueurs appropri\u00e9s restent des d\u00e9fis [7].<\/p>\n<h2 id=\"pronostic-et-traitement-en-evolution\">Pronostic et traitement en \u00e9volution<\/h2>\n<p>Les facteurs pronostiques des lymphomes cutan\u00e9s \u00e0 cellules T restent \u00e9galement incertains. Cependant, au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, de nouveaux marqueurs pronostiques tels que la charge mutationnelle totale et la <em>fr\u00e9quence de clonage tumoral <\/em>(TCF) dans la l\u00e9sion sont apparus. Dans l&#8217;\u00e9tude correspondante, un TCF sup\u00e9rieur \u00e0 25% \u00e9tait un facteur pr\u00e9dictif de progression plus fort que tous les autres facteurs pronostiques \u00e9tablis [8]. L&#8217;une des conditions pr\u00e9alables \u00e0 la d\u00e9termination du TCF est l&#8217;identification du clone de cellules T, qui peut aujourd&#8217;hui \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e gr\u00e2ce au s\u00e9quen\u00e7age \u00e0 haut d\u00e9bit avec une sensibilit\u00e9 nettement sup\u00e9rieure \u00e0 celle de la PCR traditionnelle <em>(Polymerase Chain Reaction) <\/em>. Cependant, cette m\u00e9thode est co\u00fbteuse et n&#8217;est pour l&#8217;instant utilis\u00e9e que dans quelques centres. Afin de clarifier enfin le domaine du pronostic, l&#8217;\u00e9tude PROCLIPI <em>(Prospective Cutaneous Lymphoma International Prognostic Index Study)<\/em> a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9e en 2015, dans le cadre de laquelle des donn\u00e9es et des mat\u00e9riaux d\u00e9finis sont collect\u00e9s en permanence pour une biobanque cr\u00e9\u00e9e \u00e0 cet effet. Il est pr\u00e9vu que l&#8217;\u00e9tude dure 10 ans et 1991 patients de 19 pays ont d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 recrut\u00e9s.<\/p>\n<p>Outre la recherche de facteurs pronostiques, l&#8217;un des objectifs de l&#8217;\u00e9tude PROCLIPI est d&#8217;\u00e9valuer les traitements courants. Depuis 2017, trois nouvelles substances ont \u00e9t\u00e9 autoris\u00e9es dans l&#8217;Union europ\u00e9enne pour le traitement des lymphomes cutan\u00e9s \u00e0 cellules T : Brentuximab vedotin, mogamulizumab et chlorm\u00e9thine gel. Le premier est \u00e9galement disponible en Suisse. Alors que le gel de chlorm\u00e9thine peut \u00eatre utilis\u00e9 comme traitement topique \u00e0 tous les stades du mycosis fongo\u00efde, le conjugu\u00e9 anticorps\/principe actif brentuximab vedotin ainsi que l&#8217;anticorps monoclonal mogamulizumab servent \u00e0 traiter les lymphomes cutan\u00e9s \u00e0 cellules T r\u00e9cidivants.<\/p>\n<p>M\u00eame avec ces \u00e9volutions, la transplantation de cellules souches allog\u00e9niques, pratiqu\u00e9e depuis 1980, reste la seule option curative. L&#8217;am\u00e9lioration des m\u00e9thodes de d\u00e9pl\u00e9tion des cellules T, les r\u00e9gimes moins intensifs et les nouvelles connaissances dans la gestion de la maladie du greffon contre l&#8217;h\u00f4te (GvHD) ont \u00e9galement permis de mieux la tol\u00e9rer. Une revue publi\u00e9e en 2019 fait \u00e9tat d&#8217;un taux de mortalit\u00e9 \u00e0 1 an de 15% avec un taux de r\u00e9cidive de 50% [9]. Le professeur Julia Scarisbrick, de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Birmingham (Royaume-Uni), a soulign\u00e9 que l&#8217;utilisation pr\u00e9coce de la transplantation de cellules souches allog\u00e9niques devrait \u00eatre davantage \u00e9valu\u00e9e. Une r\u00e9ponse compl\u00e8te \u00e0 tout traitement est finalement rare dans les stades avanc\u00e9s et les transplantations sur des patients pr\u00e9sentant une maladie r\u00e9siduelle ne se sont pas r\u00e9v\u00e9l\u00e9es efficaces. Elle a donc plaid\u00e9 pour une \u00e9valuation de la greffe de cellules souches en premi\u00e8re r\u00e9mission.<\/p>\n<p>\n<em>Source : Symposium SY13 &#8220;Cutaneous lymphomas : what is new ?&#8221; par le professeur Maarten Vermeer (Leids Universitair Medisch Centrum), le docteur Egle Ramelyte (H\u00f4pital universitaire de Zurich) et le professeur Julia Scarisbrick (H\u00f4pital universitaire de Birmingham), 15 avril 2021, 10e Congr\u00e8s mondial du m\u00e9lanome\/17e Congr\u00e8s mondial du cancer du sein. Congr\u00e8s EADO, le congr\u00e8s s&#8217;est d\u00e9roul\u00e9 de mani\u00e8re virtuelle.<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Ramelyte E, et al : Oncolytic virotherapy-mediated anti-tumor response : a single-cell perspective. Cancer Cell. 2021 ; 39(3) : 394-406. e4.<\/li>\n<li>Keane C, et al : LAG3 : un nouveau point de contr\u00f4le immunitaire exprim\u00e9 par de multiples sous-ensembles lymphocytaires dans le lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B. Blood Adv. 2020 ; 4(7) : 1367-77.<\/li>\n<li>Wang Z, Cook JR : Expression d&#8217;IRTA1 et de MNDA dans le lymphome de la zone marginale : utilit\u00e9 dans le diagnostic diff\u00e9rentiel et implications pour la classification. Am J Clin Pathol. 2019 ; 151(3) : 337-343.<\/li>\n<li>Zhou XA, et al : Les analyses g\u00e9nomiques identifient des alt\u00e9rations r\u00e9currentes dans les g\u00e8nes d&#8217;\u00e9vasion immunitaire dans le lymphome diffus \u00e0 grandes cellules B, type Leg. J Invest Dermatol. 2018 ; 138(11) : 2365-2376.<\/li>\n<li>Qu K, et al : Chromatin Accessibility Landscape of Cutaneous T Cell Lymphoma and Dynamic Response to HDAC Inhibitors. Cancer Cell. 2017 ; 32(1) : 27-41. e4.<\/li>\n<li>van Doorn R, et al : Epigenomic Analysis of S\u00e9zary Syndrome Defines Patterns of Aberrant DNA Methylation and Identifies Diagnostic&nbsp;Markers. J Invest Dermatol. 2016 ; 136(9) : 1876-1884.<\/li>\n<li>Scarisbrick JJ, et al : Developments in the understanding of blood involvement and stage in mycosis fungoides\/Sezary syndrome. Eur J Cancer. 2018 ; 101 : 278-280.<\/li>\n<li>de Masson A, et al : High-throughput sequencing of the T cell receptor \u03b2 gene identifies aggressive early-stage mycosis fungoides. Sci Transl Med. 2018 ; 10(440).<\/li>\n<li>Johnson WT, et al : Allogeneic hematopoietic stem cell transplantation in advanced stage mycosis fungoides and S\u00e9zary syndrome : a concise review. Chin Clin Oncol. 2019 ; 8(1) : 12.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2021 ; 9(3) : 28-29 (publi\u00e9 le 15.6.21, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Souvent, les lymphomes cutan\u00e9s sont peu pris en compte. Et pourtant, les choses ont \u00e9volu\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es. 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