{"id":328466,"date":"2021-07-24T02:00:00","date_gmt":"2021-07-24T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/adapter-le-traitement-sequentiel-a-long-terme-au-risque-individuel-de-fracture\/"},"modified":"2021-07-24T02:00:00","modified_gmt":"2021-07-24T00:00:00","slug":"adapter-le-traitement-sequentiel-a-long-terme-au-risque-individuel-de-fracture","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/adapter-le-traitement-sequentiel-a-long-terme-au-risque-individuel-de-fracture\/","title":{"rendered":"Adapter le traitement s\u00e9quentiel \u00e0 long terme au risque individuel de fracture"},"content":{"rendered":"<p><strong>Selon les recommandations des lignes directrices, les mesures individualis\u00e9es \u00e0 long terme&nbsp;doivent \u00eatre adapt\u00e9es au profil de risque personnel et \u00e0 l&#8217;activit\u00e9 de la maladie.&nbsp;L&#8217;objectif principal du traitement est de r\u00e9duire au mieux le risque futur de fracture. Pour y parvenir, une th\u00e9rapie s\u00e9quentielle judicieuse est l&#8217;approche la plus prometteuse. Cela permet d&#8217;obtenir une efficacit\u00e9 durable et de longue dur\u00e9e.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;ost\u00e9oporose et le risque accru de fractures qui en d\u00e9coule constituent un probl\u00e8me de sant\u00e9 majeur dans la population vieillissante. La diminution de la masse osseuse et la d\u00e9t\u00e9rioration de la structure osseuse augmentent le risque de fractures, ce qui peut entra\u00eener une perte de mobilit\u00e9 et de qualit\u00e9 de vie. En Suisse, l&#8217;ost\u00e9oporose occupe la sixi\u00e8me place sur la liste des maladies chroniques les plus fr\u00e9quentes (6%) [1].<\/p>\n<p>Selon les donn\u00e9es \u00e9pid\u00e9miologiques, la pr\u00e9valence est la plus \u00e9lev\u00e9e dans le groupe d&#8217;\u00e2ge des plus de 65 ans. Les femmes sont plus de&nbsp; deux fois plus touch\u00e9es que les hommes, principalement en raison des changements hormonaux qui surviennent apr\u00e8s la m\u00e9nopause. Ainsi, en Suisse, une femme de 50 ans a 51,3% de risque de subir une des quatre fractures les plus fr\u00e9quentes li\u00e9es \u00e0 l&#8217;ost\u00e9oporose (r\u00e9gion de la hanche, corps vert\u00e9bral, radius ou f\u00e9mur) au cours de sa vie.<\/p>\n<p>En revanche, pour les hommes, le risque correspondant sur la vie enti\u00e8re est de 20,2% [1]. Suite \u00e0 une fracture, il peut y avoir une peur de bouger et donc une perte de mobilit\u00e9. Le manque d&#8217;activit\u00e9 physique augmente \u00e0 son tour le risque de nouvelle fracture. Franz Jakob du Muskuloskelettalen Centrum W\u00fcrzburg (D), \u00e0 l&#8217;occasion de la r\u00e9union annuelle de la DGIM de cette ann\u00e9e. Plus l&#8217;ost\u00e9oporose est d\u00e9tect\u00e9e t\u00f4t, plus les possibilit\u00e9s d&#8217;un traitement efficace et adapt\u00e9 au risque sont grandes <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;1) 2 <\/span>].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-16807\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/abb1_hp7_s20_0.png\" style=\"height:338px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"620\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/abb1_hp7_s20_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/abb1_hp7_s20_0-800x451.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/abb1_hp7_s20_0-120x68.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/abb1_hp7_s20_0-90x51.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/abb1_hp7_s20_0-320x180.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/abb1_hp7_s20_0-560x316.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"score-frax-pour-levaluation-du-risque-multifactoriel\">Score FRAX pour l&#8217;\u00e9valuation du risque multifactoriel<\/h2>\n<p>Les recommandations de l&#8217;Association suisse contre l&#8217;ost\u00e9oporose (ASCO), mises \u00e0 jour en 2020, d\u00e9finissent des crit\u00e8res pour la stratification du risque et des recommandations th\u00e9rapeutiques bas\u00e9es sur ces crit\u00e8res [3]. Le diagnostic de l&#8217;ost\u00e9oporose est bas\u00e9 sur une \u00e9valuation compl\u00e8te des risques, le risque de fracture ne d\u00e9pendant pas uniquement de la densit\u00e9 osseuse, mais \u00e9galement de nombreux autres facteurs de risque. Une \u00e9valuation multifactorielle du risque est par exemple possible avec le &#8220;WHO Fracture Risk Assessment Tool&#8221; (FRAX) [4]. Le score FRAX est un outil valid\u00e9, utilisable chez les hommes et les femmes de plus de 45 ans, pour \u00e9valuer le risque \u00e0 10 ans de fractures graves de la hanche, de la colonne vert\u00e9brale, de l&#8217;avant-bras ou de l&#8217;hum\u00e9rus proximal [4,5]. Outre l&#8217;\u00e2ge et le sexe, d&#8217;autres facteurs de risque sont pris en compte, tels que l&#8217;IMC &lt;20, une fracture apr\u00e8s l&#8217;\u00e2ge de 40 ans&nbsp;(\u00e0 l&#8217;exception des mains, des pieds et du cr\u00e2ne) et une fracture du col du f\u00e9mur chez l&#8217;un des parents. La pr\u00e9sence d&#8217;une polyarthrite rhumato\u00efde ou d&#8217;un traitement par glucocortico\u00efdes oraux, actuel ou pass\u00e9, pendant une p\u00e9riode d&#8217;au moins 3 mois par jour (\u22655&nbsp;mg d&#8217;\u00e9quivalent prednisolone) contribue \u00e9galement \u00e0 une augmentation du risque.<\/p>\n<h2 id=\"adapter-la-strategie-de-traitement-au-risque-individuel-de-fracture\">Adapter la strat\u00e9gie de traitement au risque individuel de fracture<\/h2>\n<p>La densitom\u00e9trie osseuse permet de confirmer le diagnostic d&#8217;ost\u00e9oporose. Chez les femmes en \u00e2ge post-m\u00e9nopausique, la carence en \u0153strog\u00e8nes est de loin la cause la plus probable de l&#8217;ost\u00e9oporose ou d&#8217;un risque accru de fracture. Il convient toutefois d&#8217;exclure d&#8217;autres causes possibles pour \u00e9tablir un diagnostic diff\u00e9rentiel. Les recommandations actuelles de l&#8217;ASGO distinguent des cat\u00e9gories de risques, pour chacune desquelles un algorithme de traitement sp\u00e9cifique est propos\u00e9.  <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Tab.&nbsp;1).  <\/span>La mise en \u0153uvre des mesures de base est recommand\u00e9e pour chacun des groupes \u00e0 risque (apport suffisant en calcium, vitamine D et prot\u00e9ines, activit\u00e9 physique r\u00e9guli\u00e8re, pr\u00e9vention des chutes, absence de nicotine, faible consommation d&#8217;alcool, \u00e9vitement des m\u00e9dicaments ayant une influence d\u00e9favorable sur le m\u00e9tabolisme osseux).  [3,6]. Les traitements m\u00e9dicamenteux de l&#8217;ost\u00e9oporose peuvent \u00eatre divis\u00e9s en deux cat\u00e9gories : les traitements antir\u00e9sorptifs, qui prot\u00e8gent contre la perte osseuse, et les traitements de renforcement osseux. Les m\u00e9dicaments antir\u00e9sorptifs comprennent les bisphosphonates, qui sont incorpor\u00e9s dans l&#8217;os et absorb\u00e9s par les ost\u00e9oclastes qui d\u00e9gradent l&#8217;os, ce qui inhibe leur fonction. Il est tr\u00e8s important de proc\u00e9der \u00e0 des contr\u00f4les r\u00e9guliers de l&#8217;\u00e9volution de la maladie. Une ost\u00e9odensitom\u00e9trie par densitom\u00e9trie\/DXA doit \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e tous les 2 ans, sauf chez les patients \u00e0 faible risque pour lesquels la DXA est suffisante \u00e0 des intervalles de 5 \u00e0 10 ans.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-16808 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_hp7_s20_0.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/471;height:257px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"471\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_hp7_s20_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_hp7_s20_0-800x343.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_hp7_s20_0-120x51.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_hp7_s20_0-90x39.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_hp7_s20_0-320x137.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/07\/tab1_hp7_s20_0-560x240.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"le-traitement-sequentiel-individualise-est-le-plus-prometteur\">Le traitement s\u00e9quentiel individualis\u00e9 est le plus prometteur<\/h2>\n<p>Le traitement \u00e0 long terme se compose de s\u00e9quences judicieuses, un traitement \u00e0 vie avec un seul m\u00e9dicament n&#8217;est actuellement pas r\u00e9alisable. L&#8217;anticorps RANKL d\u00e9nosumab (Prolia\u00ae) a un effet antir\u00e9sorptif, comme les bisphosphonates. Le m\u00e9canisme d&#8217;action de l&#8217;anticorps monoclonal consiste \u00e0 cibler le &#8220;Receptor activator of NF-\u03baB-Ligand&#8221; (RANKL), un facteur cl\u00e9 dans la formation des ost\u00e9oclastes. Parmi les m\u00e9thodes d&#8217;augmentation de la masse osseuse figure le t\u00e9riparatide, un fragment de l&#8217;hormone parathyro\u00efdienne humaine. Pour les patients, l&#8217;utilisation appropri\u00e9e de ces traitements modernes contre l&#8217;ost\u00e9oporose offre une r\u00e9duction durable, s\u00fbre et efficace du risque de fracture.<\/p>\n<p>Le d\u00e9nosumab entra\u00eene cliniquement une inhibition rapide du taux de r\u00e9sorption osseuse, une augmentation de la densit\u00e9 osseuse et une r\u00e9duction de l&#8217;incidence des fractures, principalement vert\u00e9brales, chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es. Dans l&#8217;\u00e9tude FREEDOM portant sur 7868 femmes m\u00e9nopaus\u00e9es, le traitement par d\u00e9nosumab sur une p\u00e9riode de trois ans a r\u00e9duit de mani\u00e8re significative le risque relatif de nouvelles fractures de 68% au niveau des vert\u00e8bres, de 40% au niveau de la hanche et de 20% pour les fractures non vert\u00e9brales [7,8]. Il s&#8217;agit d&#8217;une r\u00e9duction du risque nettement sup\u00e9rieure \u00e0 celle qui peut \u00eatre obtenue avec les bisphosphonates. Un autre avantage du d\u00e9nosumab est qu&#8217;il doit \u00eatre appliqu\u00e9 par voie sous-cutan\u00e9e tous les six mois. En revanche, les bisphosphonates n\u00e9cessitent une application beaucoup plus fr\u00e9quente.<\/p>\n<p>Les patients dont la densit\u00e9 osseuse est initialement tr\u00e8s faible peuvent notamment b\u00e9n\u00e9ficier du d\u00e9nosumab. Les effets de &#8220;rebond&#8221;, c&#8217;est-\u00e0-dire une restimulation rapide de la r\u00e9sorption osseuse suivie d&#8217;une augmentation du risque de fracture vert\u00e9brale apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat du d\u00e9nosumab, peuvent \u00eatre compens\u00e9s par un traitement ult\u00e9rieur ad\u00e9quat. Selon une \u00e9tude, le bisphosphonate parent\u00e9ral zol\u00e9dronate, administr\u00e9 en une seule injection intraveineuse six mois apr\u00e8s la derni\u00e8re dose de d\u00e9nosumab, peut emp\u00eacher la r\u00e9activation de la r\u00e9sorption osseuse pendant deux ans suppl\u00e9mentaires [9]. Apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat de Prolia\u00ae,&nbsp; recommande l&#8217;utilisation de bisphosphonates [10] pour le traitement ult\u00e9rieur. Selon l&#8217;\u00e9tat actuel des connaissances, le moyen le plus efficace de faire face \u00e0 un rebond est d&#8217;administrer du zol\u00e9dronate i.v. 5 mg 1\u00d7 par an, la premi\u00e8re fois 6 mois apr\u00e8s la derni\u00e8re application de Prolia\u00ae ; l&#8217;aledronate peut \u00e9galement \u00eatre utilis\u00e9 [9]. Pour contr\u00f4ler le suivi, les marqueurs de remodelage osseux doivent \u00eatre mesur\u00e9s tous les trois \u00e0 six mois [10]. Il faut \u00e9viter de passer directement de Prolia\u00ae \u00e0 un traitement ost\u00e9oanabolique tel que le t\u00e9riparatide. Il est \u00e9galement d\u00e9conseill\u00e9 d&#8217;associer les biphosphonates et Prolia\u00ae [11].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Ligue suisse contre le rhumatisme : Strat\u00e9gie des troubles musculo-squelettiques, www.rheumaliga.ch\/assets\/doc\/CH_Dokumente\/blog\/2017\/strategie\/Nationale-Strategie-Muskuloskelettale-Erkrankungen-Langfassung.pdf (derni\u00e8re consultation 16.03.2021)<\/li>\n<li>Jakob F : Update Osteoporose, Prof. Dr Franz Jakob, DGIM Jahrestagung, 19.04.2021.<\/li>\n<li>Ferrari S, et al : 2020 recommendations for osteoporosis treatment according to fracture risk from the Swiss Association against Osteoporosis (SVGO). Swiss Med Wkly 2020 ; 150 : w20352<\/li>\n<li>FRAX\u00ae Fracture Risk Assessment Tool, www.shef.ac.uk\/FRAX (derni\u00e8re consultation 16\/03\/2021)<\/li>\n<li>Kanis JA, et al : \u00c9valuation du risque de fracture. Osteoporos Int 2005 ; 16(6) : 581-589.<\/li>\n<li>Stute P, Meier C : Mise \u00e0 jour sur l&#8217;ost\u00e9oporose. J Gyn\u00e9co Endocrino 2021, https:\/\/doi.org\/10.1007\/s41975-021-00181-4<\/li>\n<li>Bone HG, et al : 10 years of denosumab treatment in postmenopausal women with osteoporosis : results from the phase 3 randomised FREEDOM trial and open-label extension. Lancet Diabetes Endocrinol 2017 ; 5(7) : 513-523.<\/li>\n<li>Watts NB, et al : Observations de s\u00e9curit\u00e9 avec 3 ans d&#8217;exposition au d\u00e9nosumab : comparaison entre les sujets qui ont re\u00e7u du d\u00e9nosumab pendant l&#8217;essai randomis\u00e9 FREEDOM et les sujets qui ont \u00e9t\u00e9 transf\u00e9r\u00e9s au d\u00e9nosumab pendant l&#8217;extension FREEDOM. J Bone Miner Res 2017 ; 32(7) : 1481-1485<\/li>\n<li>Anastasilakis AD, et al : Zoledronate for the Prevention of Bone Loss in Women Discontinuing Denosumab Treatment. Un essai clinique prospectif de 2 ans. J Bone Miner Res 2019 ; 34(12) : 2220-2228.<\/li>\n<li>&#8220;Prolia\u00ae et Evenity\u00ae : comment \u00e9viter le rebond ?&#8221;, 28.01.2021, www.rheumaliga.ch\/blog\/2021\/prolia-evenity-rebound-effekt, (derni\u00e8re consultation 16.03.2021)<\/li>\n<li>Leder BZ, et al : J Clin Densitom 2016 ; 19(3) : 346-351.<\/li>\n<li>Observatoire suisse de la sant\u00e9 (Obsan), www.obsan.admin.ch (derni\u00e8re consultation 08.06.2021)<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2021 ; 16(7) : 20-22<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Selon les recommandations des lignes directrices, les mesures individualis\u00e9es \u00e0 long terme&nbsp;doivent \u00eatre adapt\u00e9es au profil de risque personnel et \u00e0 l&#8217;activit\u00e9 de la maladie.&nbsp;L&#8217;objectif principal du traitement est de&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":109655,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Gestion de l'ost\u00e9oporose","footnotes":""},"category":[11527,11531,11422,11315,11454,11549],"tags":[18684,19926],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-328466","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-formation-continue","category-gynecologie","category-medecine-interne-generale","category-orthopedie","category-rx-fr","tag-osteoporose-fr","tag-risque-de-fracture","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-16 15:27:50","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":328473,"slug":"adattare-il-trattamento-sequenziale-a-lungo-termine-al-rischio-di-frattura-individuale","post_title":"Adattare il trattamento sequenziale a lungo termine al rischio di frattura individuale.","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/adattare-il-trattamento-sequenziale-a-lungo-termine-al-rischio-di-frattura-individuale\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":328484,"slug":"adaptar-o-tratamento-sequencial-a-longo-prazo-ao-risco-individual-de-fractura","post_title":"Adaptar o tratamento sequencial a longo prazo ao risco individual de fractura","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/adaptar-o-tratamento-sequencial-a-longo-prazo-ao-risco-individual-de-fractura\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":328492,"slug":"adaptar-el-tratamiento-secuencial-a-largo-plazo-al-riesgo-individual-de-fractura","post_title":"Adaptar el tratamiento secuencial a largo plazo al riesgo individual de fractura","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/adaptar-el-tratamiento-secuencial-a-largo-plazo-al-riesgo-individual-de-fractura\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/328466","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=328466"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/328466\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/109655"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=328466"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=328466"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=328466"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=328466"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}