{"id":328908,"date":"2021-05-26T10:00:37","date_gmt":"2021-05-26T08:00:37","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/reduction-des-fractures-ulterieures-grace-au-renforcement-de-la-formation-osseuse-et-a-linhibition-de-la-resorption-osseuse\/"},"modified":"2021-05-26T10:00:37","modified_gmt":"2021-05-26T08:00:37","slug":"reduction-des-fractures-ulterieures-grace-au-renforcement-de-la-formation-osseuse-et-a-linhibition-de-la-resorption-osseuse","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/reduction-des-fractures-ulterieures-grace-au-renforcement-de-la-formation-osseuse-et-a-linhibition-de-la-resorption-osseuse\/","title":{"rendered":"R\u00e9duction des fractures ult\u00e9rieures gr\u00e2ce au renforcement de la formation osseuse et \u00e0 l&#8217;inhibition de la r\u00e9sorption osseuse"},"content":{"rendered":"<p>Les fractures li\u00e9es \u00e0 l&#8217;ost\u00e9oporose surviennent chez une femme sur deux \u00e0 partir de 50 ans [1]. Le risque de fracture secondaire double avec la premi\u00e8re fracture et est particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9 dans les suites imm\u00e9diates de celle-ci [2]. Une th\u00e9rapie d&#8217;impulsion ost\u00e9oanabolique temporaire suivie d&#8217;une th\u00e9rapie antir\u00e9sorptive continue peut pr\u00e9venir de telles fractures ult\u00e9rieures [3].<\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;ost\u00e9oporose est particuli\u00e8rement r\u00e9pandue chez les femmes post-m\u00e9nopaus\u00e9es. Comme les fractures li\u00e9es \u00e0 l&#8217;ost\u00e9oporose ont souvent des cons\u00e9quences importantes pour les personnes concern\u00e9es, l&#8217;objectif principal du traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose est de pr\u00e9venir la survenue de ces fractures. Le traitement ad\u00e9quat des femmes pr\u00e9sentant un risque accru de fracture est d\u00e9terminant \u00e0 cet \u00e9gard [4]. Si le risque de fracture est consid\u00e9r\u00e9 comme tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 ou imminent en raison d&#8217;une fracture ost\u00e9oporotique pr\u00e9existante ou d&#8217;autres facteurs de risque tels qu&#8217;une faible densit\u00e9 min\u00e9rale osseuse (DMO), l&#8217;Association suisse contre l&#8217;ost\u00e9oporose (ASCO) recommande, entre autres, un traitement d&#8217;un an par l&#8217;anticorps monoclonal romosozumab (Evenity<sup>\u00ae<\/sup>), suivi d&#8217;un traitement antir\u00e9sorptif au denosumab ou aux bisphosphonates [5]. Dans l&#8217;\u00e9tude pivot <em>Active-Controlled Fracture Study in Postmenopausal Women with Osteoporosis at High Risk<\/em> (ARCH), une telle approche th\u00e9rapeutique avec le romosozumab pendant un an, suivi de l&#8217;antir\u00e9sorptif alendronate, s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e sup\u00e9rieure \u00e0 une monoth\u00e9rapie continue avec l&#8217;alendronate en termes de r\u00e9duction du risque de fracture [3].<\/p>\n<table border=\"1\" cellpadding=\"1\" cellspacing=\"1\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\n<p><strong>Faits importants sur le romosozumab (Evenity\u00ae)<\/strong><\/p>\n<ul>\n<li>Le romosozumab (Evenity\u00ae) est autoris\u00e9 depuis juillet 2020 pour le traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose s\u00e9v\u00e8re chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es pr\u00e9sentant un risque \u00e9lev\u00e9 de fracture [6, 7]. Une fois le traitement par romosozumab termin\u00e9, il est recommand\u00e9 de passer \u00e0 un traitement antir\u00e9sorptif afin de prolonger le b\u00e9n\u00e9fice th\u00e9rapeutique obtenu avec le romosozumab [6].<\/li>\n<li>Le m\u00e9canisme d&#8217;action de l&#8217;anticorps monoclonal humanis\u00e9 est unique : le romosozumab favorise en premier lieu la formation osseuse tout en s&#8217;opposant \u00e0 la r\u00e9sorption osseuse. Ce double effet est d\u00fb \u00e0 la liaison et \u00e0 l&#8217;inhibition de la scl\u00e9rostine, qui est produite par les ost\u00e9ocytes et inhibe la diff\u00e9renciation et l&#8217;activit\u00e9 des ost\u00e9oblastes [6, 8]. Le romosozumab augmente la masse osseuse trab\u00e9culaire et corticale et am\u00e9liore \u00e0 la fois la structure et la solidit\u00e9 de l&#8217;os, ce qui peut contribuer \u00e0 r\u00e9duire le risque de fracture [6].<\/li>\n<li>D&#8217;autres \u00e9tudes pivots, en plus de l&#8217;ARCH, sont l&#8217;\u00e9tude de phase III en double aveugle FRAME, dans laquelle le traitement d&#8217;un an par romosozumab a \u00e9t\u00e9 associ\u00e9 \u00e0 une r\u00e9duction significative du risque de fracture vert\u00e9brale (P&lt;0,001) et de fractures cliniques (P=0,008), ainsi que l&#8217;\u00e9tude en ouvert STRUCTURE, dans laquelle un traitement d&#8217;un an par romosozumab a entra\u00een\u00e9 une augmentation significativement plus importante de la DMO au niveau de la hanche totale, du col du f\u00e9mur et de la colonne lombaire que le t\u00e9riparatide (P&lt;0.0001) [9, 10].<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Saviez-vous que le d\u00e9veloppement du romosozumab est d\u00fb \u00e0 une d\u00e9couverte fortuite dans le domaine de la recherche m\u00e9dicale ? Pour en savoir plus sur l&#8217;histoire de la d\u00e9couverte, regardez la vid\u00e9o suivante :<\/strong><\/p>\n<p class=\"rtecenter\"><iframe frameborder=\"0\" height=\"360\" data-src=\"https:\/\/player.vimeo.com\/video\/553222098\" width=\"640\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\" data-load-mode=\"1\"><\/iframe><\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p><strong>Conception de l&#8217;\u00e9tude ARCH [3]<\/strong><\/p>\n<p>Dans l&#8217;\u00e9tude de phase III, 4 093 femmes m\u00e9nopaus\u00e9es pr\u00e9sentant une fracture de fragilit\u00e9 pr\u00e9alable ont \u00e9t\u00e9 randomis\u00e9es dans 371 centres de 42 pays pour recevoir un traitement mensuel par romosozumab sous-cutan\u00e9 (210&nbsp;mg) ou un traitement hebdomadaire par alendronate oral (70&nbsp;mg) (figure 1). Apr\u00e8s la premi\u00e8re phase de l&#8217;\u00e9tude en double aveugle de 12 mois, que 89,3% des patientes ont termin\u00e9e, l&#8217;\u00e9tude est pass\u00e9e \u00e0 une phase d&#8217;\u00e9tude en libre acc\u00e8s, au cours de laquelle toutes les patientes ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9es par alendronate. Pendant toute la p\u00e9riode d&#8217;observation, d&#8217;une dur\u00e9e m\u00e9diane de 2,7 ans, les patientes ont re\u00e7u en outre 500 \u00e0 1 000 mg de calcium et 600 \u00e0 800 UI de vitamine D par jour. L&#8217;analyse primaire a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9e apr\u00e8s confirmation de fractures cliniques chez au moins 330 patientes et apr\u00e8s que toutes les patientes aient termin\u00e9 la p\u00e9riode d&#8217;observation de 24 mois.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/abbildung1_0.png\" style=\"height:214px; width:908px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\"><\/p>\n<div><span style=\"font-size:12px\"><strong>Figure 1 : Conception de l&#8217;\u00e9tude randomis\u00e9e de phase III ARCH<\/strong>. a Randomisation stratifi\u00e9e par groupe d&#8217;\u00e2ge (&lt;75 vs. \u226575 ans). b L&#8217;analyse primaire a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e lorsqu&#8217;un \u00e9v\u00e9nement clinique de fracture (fractures vert\u00e9brales non vert\u00e9brales et fractures vert\u00e9brales symptomatiques) a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9 chez au moins 330 patients et que le suivi \u00e0 24 mois de tous les patients \u00e9tait termin\u00e9. c La dur\u00e9e m\u00e9diane de suivi au moment de l&#8217;analyse primaire \u00e9tait de 2,7 ans (intervalle interquartile : 2,2 &#8211; 3,3 ans). Adapt\u00e9 de [3].<\/span><\/div>\n<p>\n&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Le romosozumab montre une sup\u00e9riorit\u00e9 sur les deux crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation primaires et sur les principaux crit\u00e8res secondaires [3].<\/strong><\/p>\n<p>Apr\u00e8s 24 mois, l&#8217;incidence cumul\u00e9e de nouvelles fractures vert\u00e9brales, l&#8217;un des deux crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation primaires, \u00e9tait significativement plus faible dans le groupe recevant d&#8217;abord le romosozumab puis l&#8217;alendronate (romosozumab-alendronate), soit 4,1%, contre 8,0% dans le groupe trait\u00e9 uniquement par l&#8217;alendronate (alendronate-alendronate) (P&lt;0,001). Cela correspond \u00e0 une r\u00e9duction du risque de 50% sous romosozumab-alendronate par rapport \u00e0 l&#8217;alendronate-alendronate (figure 2). Et pour le deuxi\u00e8me crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation primaire, l&#8217;incidence cumul\u00e9e des fractures cliniques, le traitement par romosozumab-alendronate s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 sup\u00e9rieur \u00e0 celui par alendronate-alendronate, avec un risque r\u00e9duit de 27% (P&lt;0,001) (figure 2).<\/p>\n<p>De plus, au moment de l&#8217;analyse primaire, une r\u00e9duction plus importante du risque relatif de fracture non vert\u00e9brale et de fracture de la hanche a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e chez les patients d\u00e9butant le traitement par romosozumab par rapport aux patients sous alendronate seul (figure 2).<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/field\/images\/abbildung2.png\" style=\"height:775px; width:947px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" class=\"lazyload\"><\/p>\n<div><span style=\"font-size:12px\"><strong>Figure 2 : Crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation primaires et secondaires importants de l&#8217;\u00e9tude ARCH randomis\u00e9e portant sur 4 093 femmes m\u00e9nopaus\u00e9es souffrant de fracture de fragilit\u00e9.<\/strong> Les patientes ont re\u00e7u soit du romosozumab (210&nbsp;mg) par voie sous-cutan\u00e9e tous les mois pendant un an, suivi d&#8217;un traitement hebdomadaire par alendronate (70&nbsp;mg) par voie orale (romosozumab-alendronate, orange), soit de l&#8217;alendronate (70 mg) par voie orale en continu chaque semaine (alendronate-alendronate, gris). *r\u00e9duction relative du risque de survenue de chaque type de fracture. Donn\u00e9es manquantes g\u00e9r\u00e9es par last-observation-carried-forward (LOCF) ou imputation multiple ; Adapt\u00e9 de [3].<\/span><\/div>\n<p>\n&nbsp;<\/p>\n<p><strong>DMO plus \u00e9lev\u00e9e apr\u00e8s l&#8217;initiation du traitement par romosozumab [3, 11]<\/strong><\/p>\n<p>Un faible score de DMO-T est consid\u00e9r\u00e9 comme un facteur de risque d\u00e9terminant pour la survenue de fractures chez les patientes non trait\u00e9es [11]. Au d\u00e9but de l&#8217;\u00e9tude ARCH, les scores moyens de DMO-T des patientes incluses \u00e9taient de -2,96 au niveau du rachis lombaire, -2,80 au niveau de la hanche totale et -2,90 au niveau du col du f\u00e9mur [3]. Apr\u00e8s seulement six mois de traitement par romosozumab et un an, une augmentation plus importante de la DMO par rapport au bras alendronate a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e sur les trois sites mentionn\u00e9s, l&#8217;am\u00e9lioration de la DMO se maintenant m\u00eame apr\u00e8s le passage \u00e0 l&#8217;alendronate apr\u00e8s un total de 36 mois (tous P&lt;0,001) [3]. De plus, une analyse post-hoc de l&#8217;\u00e9tude ARCH a montr\u00e9 qu&#8217;apr\u00e8s 12 mois de traitement, les T-scores de la hanche totale et du rachis lombaire \u00e9taient corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 la survenue de fractures non vert\u00e9brales et le T-score du col du f\u00e9mur \u00e0 la survenue de fractures non vert\u00e9brales et vert\u00e9brales [11].<\/p>\n<p><strong>Profil d&#8217;innocuit\u00e9 du romosozumab [3, 6]<\/strong><\/p>\n<p>Les effets secondaires et les effets ind\u00e9sirables graves sont survenus \u00e0 une fr\u00e9quence comparable dans le bras romosozumab et dans le bras alendronate au cours de la premi\u00e8re phase en double aveugle de 12 mois, et les incidences cumul\u00e9es entre les groupes \u00e9taient \u00e9galement similaires au moment de l&#8217;analyse primaire [3]. Cependant, \u00e0 un an, le romosozumab a entra\u00een\u00e9 plus d&#8217;\u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires graves que l&#8217;alendronate (2,5% vs 1,9% ; OR 1,31 ; 95% CI : 0,85 &#8211; 2,00), ce qui n&#8217;avait pas \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 dans une \u00e9tude pr\u00e9c\u00e9dente contr\u00f4l\u00e9e par placebo [3]. Le romosozumab est contre-indiqu\u00e9 chez les patientes ayant des ant\u00e9c\u00e9dents d&#8217;infarctus du myocarde ou d&#8217;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral [6].<\/p>\n<p>Aucun cas d&#8217;ost\u00e9on\u00e9crose de la m\u00e2choire ou de fracture atypique du f\u00e9mur n&#8217;a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9 pendant la phase d&#8217;\u00e9tude en double aveugle. Au cours de la phase suivante d&#8217;\u00e9tude sous \u00e9tiquette ouverte, une ost\u00e9on\u00e9crose de la m\u00e2choire a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans chaque groupe, ainsi que deux fractures atypiques du f\u00e9mur dans le bras romosozumab-alendronate et quatre dans le bras alendronate-alendronate. Les effets ind\u00e9sirables globalement les plus fr\u00e9quents (\u22651\/10) sous romosozumab ont \u00e9t\u00e9 la rhinopharyngite et l&#8217;arthralgie [6].<\/p>\n<p><strong>Conclusion<\/strong><\/p>\n<p>Les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es qui ont d\u00e9j\u00e0 subi une fracture ost\u00e9oporotique pr\u00e9sentent un risque accru de fracture secondaire, qui survient dans environ un quart des cas d\u00e8s la premi\u00e8re ann\u00e9e apr\u00e8s la premi\u00e8re fracture [2]. Les cons\u00e9quences sont souvent radicales et vont de la diminution de la qualit\u00e9 de vie \u00e0 la mortalit\u00e9 accrue, en passant par le handicap et la perte d&#8217;ind\u00e9pendance [4]. Dans l&#8217;\u00e9tude pivot ARCH, un traitement d&#8217;un an par romosozumab suivi d&#8217;alendronate a permis de r\u00e9duire significativement le risque de fracture chez ces patientes \u00e0 haut risque de fracture et ayant d\u00e9j\u00e0 subi une fracture, par rapport au traitement par alendronate seul [3]. L&#8217;anticorps monoclonal contre la scl\u00e9rostine, avec son double m\u00e9canisme d&#8217;action unique, s&#8217;est ainsi r\u00e9v\u00e9l\u00e9 sup\u00e9rieur \u00e0 une option th\u00e9rapeutique \u00e9tablie et efficace contre l&#8217;ost\u00e9oporose et est \u00e9galement consid\u00e9r\u00e9 comme une option th\u00e9rapeutique efficace chez les patientes pr\u00e9sentant un risque de fracture tr\u00e8s \u00e9lev\u00e9 et imminent, conform\u00e9ment aux recommandations actuelles de l&#8217;ASGO pour 2020 [3, 5].<\/p>\n<p>Ce texte a \u00e9t\u00e9 r\u00e9dig\u00e9 avec le soutien financier d&#8217;UCB Pharma AG.<\/p>\n<p>CH-P-RM-OP-2100019<\/p>\n<p><a href=\"https:\/\/assets.medizinonline.com\/sites\/default\/files\/evenity_kfi.pdf\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">Information technique succincte Evenity<\/a><\/p>\n<p>Contribution en ligne depuis le 26.05.2021<\/p>\n<p><strong>Litt\u00e9rature<\/strong><\/p>\n<div><span style=\"font-size:11px\">1er site web de la Ligue suisse contre le rhumatisme. Ost\u00e9oporose. <a href=\"https:\/\/www.rheumaliga.ch\/rheuma-von-a-z\/osteoporose\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.rheumaliga.ch\/rheuma-von-a-z\/osteoporose.<\/a> Dernier acc\u00e8s : 01.04.2021.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">2. van Geel TA et al. Clinical subsequent fractures cluster in time after first fractures. Ann Rheum Dis, 2009. 68(1) : p. 99-102.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">3. Saag KG et al. Romosozumab ou alendronate pour la pr\u00e9vention des fractures chez les femmes atteintes d&#8217;ost\u00e9oporose. N Engl J Med, 2017. 377(15) : p. 1417-1427.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">4. S\u00f6zen T et al. Aper\u00e7u et gestion de l&#8217;ost\u00e9oporose. Eur J Rheumatol, 2017. 4(1) : p. 46-56.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">5. Ferrari S et al. 2020 recommandations pour le traitement de l&#8217;ost\u00e9oporose en fonction du risque de fracture de l&#8217;Association suisse contre l&#8217;ost\u00e9oporose (ASCO). Swiss Med Wkly, 2020. 150 : p. w20352.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">6. informations professionnelles actuelles d&#8217;Evenity\u00ae sur <a href=\"https:\/\/www.swissmedicinfo.ch\/\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">www.swissmedicinfo.ch.<\/a><\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">7. journal Swissmedic 07\/2020. Consultable sur <a href=\"https:\/\/www.swissmedic.ch\/swissmedic\/de\/home\/ueber-uns\/publikationen\/swissmedic-journal\/swissmedic-journal-2020.html\" target=\"_blank\" rel=\"noopener\">https:\/\/www.swissmedic.ch\/swissmedic\/de\/home\/ueber-uns\/publikationen\/swissmedic-journal\/swissmedic-journal-2020.html.<\/a><\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">8. Chavassieux P et al. Bone-Forming and Antiresorptive Effects of Romosozumab in Postmenopausal Women With Osteoporosis : Bone Histomorphometry and Microcomputed Tomography Analysis After 2 and 12 Months of Treatment. J Bone Miner Res, 2019. 34(9) : p. 1597-1608.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">9. Cosman F et al. Traitement au romosozumab chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es atteintes d&#8217;ost\u00e9oporose. N Engl J Med, 2016. 375(16) : p. 1532-1543.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">10. Langdahl BL et al. Romosozumab (anticorps monoclonal contre la scl\u00e9rostine) versus teriparatide chez les femmes m\u00e9nopaus\u00e9es atteintes d&#8217;ost\u00e9oporose en transition d&#8217;un traitement par bisphosphonate oral : un essai de phase 3 randomis\u00e9, en ouvert. Lancet, 2017. 390(10102) : p. 1585-1594.<\/span><\/div>\n<div><span style=\"font-size:11px\">11. Cosman F et al. T-Score en tant qu&#8217;indicateur du risque de fracture pendant le traitement par romosozumab ou alendronate dans l&#8217;essai ARCH. Journal of Bone and Mineral Research, 2020. 35(7) : p. 1333-1342.<\/span><\/div>\n<div>&nbsp;<\/div>\n<div>&nbsp;<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les fractures li\u00e9es \u00e0 l&#8217;ost\u00e9oporose surviennent chez une femme sur deux \u00e0 partir de 50 ans [1]. 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