{"id":329035,"date":"2021-05-16T14:00:00","date_gmt":"2021-05-16T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/comment-retarder-la-progression\/"},"modified":"2021-05-16T14:00:00","modified_gmt":"2021-05-16T12:00:00","slug":"comment-retarder-la-progression","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/comment-retarder-la-progression\/","title":{"rendered":"Comment retarder la progression ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les patients atteints de &#8220;Mild Cognitive Impairment&#8221; (MCI) ont un risque accru de d\u00e9velopper une d\u00e9mence manifeste. Les preuves&nbsp;concernant les options de traitement m\u00e9dicamenteux qui ralentissent la progression des troubles neurocognitifs sont mitig\u00e9es. En termes de qualit\u00e9 de vie et d&#8217;adh\u00e9sion, les options th\u00e9rapeutiques \u00e0 faible impact sont avantageuses. Une approche th\u00e9rapeutique multimodale est la plus prometteuse.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les d\u00e9mences d\u00e9butent souvent de mani\u00e8re insidieuse et sont souvent difficiles \u00e0 distinguer, au stade initial, des troubles neurocognitifs li\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge. Le syndrome de d\u00e9ficience cognitive l\u00e9g\u00e8re (&#8220;Mild Cognitive Impairment&#8221;, MCI) a \u00e9t\u00e9 conceptualis\u00e9 comme un syndrome prodromique ou \u00e0 risque de d\u00e9mence [1]. Les personnes atteintes souffrent de troubles de la m\u00e9moire, mais les fonctions quotidiennes ne sont pas ou peu affect\u00e9es [2]. La classification du MCI en tant que syndrome clinique a \u00e9volu\u00e9 au fil des ans<span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(encadr\u00e9)<\/span> [1]. Dans environ 5 \u00e0 10% des cas, le MCI \u00e9volue vers la maladie d&#8217;Alzheimer ou une autre forme de d\u00e9mence, tandis que dans d&#8217;autres, les capacit\u00e9s cognitives restent stables ou s&#8217;am\u00e9liorent \u00e0 nouveau pendant une longue p\u00e9riode [3]. 8 \u00e0 14% des patients MCI d\u00e9veloppent une d\u00e9mence dans l&#8217;ann\u00e9e qui suit [4]. Le pronostic est d\u00e9favorable en cas de troubles de la m\u00e9moire \u00e9pisodiques isol\u00e9s comme sympt\u00f4me principal (&#8220;MCI amn\u00e9sique&#8221;) [1].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"1\" cellpadding=\"4\" cellspacing=\"1\" style=\"width:500px\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\n<p><strong>&#8220;D\u00e9ficience cognitive l\u00e9g\u00e8re&#8221; (MCI)<\/strong><\/p>\n<p>Dans le syst\u00e8me de classification CIM-11, il existe une classification diagnostique &#8220;troubles neurocognitifs l\u00e9gers&#8221; (&#8220;mild neurocognitive disorders&#8221;) [5,11]. Selon les lignes directrices S3, un syndrome MCI peut \u00eatre diagnostiqu\u00e9 sur la base du tableau clinique et en tenant compte des tests neuropsychologiques [1]. Le diagnostic neuropsychologique doit inclure des tests de l&#8217;attention et des fonctions ex\u00e9cutives, y compris le domaine du rappel diff\u00e9r\u00e9 (&#8220;Delayed recall&#8221;), ce dernier \u00e9tant consid\u00e9r\u00e9 comme un indicateur pr\u00e9coce de la d\u00e9mence d&#8217;Alzheimer d\u00e9butante [1,12]. Les tests courts tels que le MMST, le DemTect et le TFDD n&#8217;ont pas une sensibilit\u00e9 suffisante pour d\u00e9terminer le MCI, car ils peuvent entra\u00eener des effets de plafond. Comme pour le diagnostic de la d\u00e9mence, les informations anamnestiques et la prise en compte de l&#8217;\u00e9tat de sant\u00e9 g\u00e9n\u00e9ral ainsi que de l&#8217;histoire de vie et du contexte socioculturel actuel des patients sont \u00e9galement pertinentes. Du point de vue du diagnostic diff\u00e9rentiel, il est important de distinguer le MCI, qui est l&#8217;expression d&#8217;une d\u00e9mence neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rative d\u00e9butante, d&#8217;autres causes possibles telles que les l\u00e9sions vasculaires, les \u00e9pisodes d\u00e9pressifs, les effets secondaires des m\u00e9dicaments et l&#8217;abus d&#8217;alcool [1].<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"traitement-medicamenteux-du-mci-des-etudes-supplementaires-sont-necessaires\">Traitement m\u00e9dicamenteux du MCI : des \u00e9tudes suppl\u00e9mentaires sont n\u00e9cessaires<\/h2>\n<p>La r\u00e9duction des facteurs de risque vasculaires, m\u00e9taboliques, toxiques et psychologiques est un objectif th\u00e9rapeutique important dans le MCI, mais les r\u00e9sultats concernant les options de traitement pharmacologique ne sont pas coh\u00e9rents. Sur la base des \u00e9tudes men\u00e9es jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, aucun traitement m\u00e9dicamenteux ne s&#8217;est clairement av\u00e9r\u00e9 \u00eatre une intervention de modification de la maladie dans le cas du MCI [5]. Une revue publi\u00e9e en 2020 par Kasper et al. conclut qu&#8217;il y a un manque de recommandations sur le traitement du MCI et que les lignes directrices internationales devraient accorder une plus grande importance \u00e0 la gestion du MCI bas\u00e9e sur des preuves [5]. Compte tenu du caract\u00e8re multifactoriel de la maladie, il semble qu&#8217;une intervention &#8220;multi-cibles&#8221; soit plus efficace que de se concentrer sur une seule cible. Une approche de traitement multimodale, qui comprend non seulement un traitement m\u00e9dicamenteux symptomatique mais aussi des mesures de style de vie &#8211; y compris l&#8217;alimentation, l&#8217;exercice, les activit\u00e9s sociales et l&#8217;entra\u00eenement mental &#8211; semble \u00eatre la plus prometteuse. Dans une mise \u00e0 jour sur la prise en charge du MCI, l&#8217;American Academy for Neurology a inclus dans ses lignes directrices la recommandation d&#8217;une activit\u00e9 physique r\u00e9guli\u00e8re (au moins deux fois par semaine) [14]. Les patients atteints de MCI peuvent \u00e9galement b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;interventions psychoth\u00e9rapeutiques, comme le montrent des \u00e9tudes qui ont notamment d\u00e9montr\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice pour les approches de th\u00e9rapie cognitivo-comportementale visant \u00e0 att\u00e9nuer les troubles cognitifs l\u00e9gers et les sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs [6]. En ce qui concerne les options de traitement m\u00e9dicamenteux symptomatiques, il est important de prendre en compte le facteur de la qualit\u00e9 de vie et d&#8217;indiquer des possibilit\u00e9s de traitement \u00e0 faible effet secondaire.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-16118\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/abb1_hp4-s32.png\" style=\"height:233px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"427\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"inhibiteurs-de-lacetylcholinesterase-donnees-probantes-mitigees\">Inhibiteurs de l&#8217;ac\u00e9tylcholinest\u00e9rase : donn\u00e9es probantes mitig\u00e9es<\/h2>\n<p>Dans une analyse secondaire, Matsunaga et al. l&#8217;efficacit\u00e9 et la tol\u00e9rance des inhibiteurs de l&#8217;ac\u00e9tylcholinest\u00e9rase chez les patients souffrant de troubles cognitifs l\u00e9gers (&#8220;Mild Cognitive Impairment&#8221;, MCI) [7,8]. La m\u00e9ta-analyse a port\u00e9 sur 14 \u00e9tudes contr\u00f4l\u00e9es, randomis\u00e9es et en double aveugle (6 avec don\u00e9p\u00e9zil, 4 avec galantamine, 4 avec rivastigmine), portant sur un total de 5278 patients. L&#8217;\u00e2ge moyen \u00e9tait de 70,3 ans et la dur\u00e9e moyenne des \u00e9tudes \u00e9tait de 67,9 semaines. Dans l&#8217;ensemble, aucun effet significatif des inhibiteurs de l&#8217;ac\u00e9tylcholinest\u00e9rase n&#8217;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 sur le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation primaire &#8220;fonctions cognitives chez les patients atteints de MCI&#8221;. Cependant, les analyses de sous-groupes pour chaque mol\u00e9cule ont montr\u00e9 un tr\u00e8s faible effet du don\u00e9p\u00e9zil sur les fonctions cognitives des patients atteints de MCI. En ce qui concerne les crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation secondaires, le traitement par inhibiteurs de l&#8217;ac\u00e9tylcholinest\u00e9rase a certes permis de constater une conversion moins fr\u00e9quente vers un syndrome d\u00e9mentiel que le placebo (Risk Ratio [RR]: 0,76 ; Number-Needed-to-Treat [NNT]: 20), mais selon les analyses de sous-groupes, seule la galantamine a eu ce petit effet (RR : 0,68 ; NNT : 17). Dans l&#8217;ensemble, les inhibiteurs de l&#8217;ac\u00e9tylcholinest\u00e9rase n&#8217;ont pas eu d&#8217;effet sur l&#8217;impression clinique globale (scores CGI). Selon les analyses de sous-groupes, seule la rivastigmine a eu un petit effet sur ce dernier.<\/p>\n<p>En ce qui concerne la tol\u00e9rance, les inhibiteurs de l&#8217;ac\u00e9tylcholinest\u00e9rase ont entra\u00een\u00e9 plus d&#8217;arr\u00eats de traitement globaux (RR : 1,25 ; Number-Needed-to-Harm [NNH]: 11) et d&#8217;arr\u00eats de traitement en raison d&#8217;effets ind\u00e9sirables (RR : 2,14 ; NNH : 11). En outre, les effets secondaires \u00e9taient plus fr\u00e9quents sous inhibiteurs de l&#8217;ac\u00e9tylcholinest\u00e9rase (RR : 1,10, NNT : 13). Dans les analyses de sous-groupes, cela a \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement vrai pour le don\u00e9z\u00e9pil et la galantamine.<\/p>\n<p>Une \u00e9tude \u00e9galement publi\u00e9e en 2019, dans laquelle les donn\u00e9es de 2 242 patients ayant re\u00e7u un diagnostic de MCI et de maladie d&#8217;Alzheimer l\u00e9g\u00e8re ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es, a conclu que l&#8217;utilisation d&#8217;inhibiteurs de l&#8217;ac\u00e9tylcholinest\u00e9rase (ACh-i) n&#8217;am\u00e9liorait pas l&#8217;\u00e9volution de ces maladies [9]. 34% des 944&nbsp;patients atteints de MCI de type Alzheimer et 72% des 1298 patients atteints d&#8217;une forme l\u00e9g\u00e8re de la maladie d&#8217;Alzheimer ont \u00e9t\u00e9 trait\u00e9s par ACh-i. Les \u00e9valuations ont montr\u00e9 que le d\u00e9clin cognitif \u00e9tait plus prononc\u00e9 apr\u00e8s le d\u00e9but du traitement par ACh-i. Les r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s \u00e0 ceux de l&#8217;\u00e9tude pr\u00e9c\u00e9dente. Cela a \u00e9t\u00e9 le cas \u00e0 la fois pour les patients atteints de MCI de type Alzheimer et pour ceux atteints d&#8217;une forme l\u00e9g\u00e8re de la maladie d&#8217;Alzheimer trait\u00e9s par ACh-i, par rapport aux patients n&#8217;ayant pas re\u00e7u d&#8217;ACh-i<span style=\"color:rgb(128, 128, 128)\">.<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-16119 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/05\/ubersicht1_hp4_s33.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 714px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 714\/997;height:559px; width:400px\" width=\"714\" height=\"997\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans l&#8217;ensemble, il faut esp\u00e9rer que d&#8217;autres options de traitement symptomatique et causal du MCI seront d\u00e9velopp\u00e9es et \u00e9valu\u00e9es dans des \u00e9tudes \u00e0 l&#8217;avenir. Parmi les options th\u00e9rapeutiques pharmacologiques actuelles pour le MCI, on trouve l&#8217;extrait sp\u00e9cial de ginkgo EGb 761\u00ae <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(aper\u00e7u 1)<\/span> pour le traitement symptomatique du d\u00e9clin cognitif et des sympt\u00f4mes neuropsychiatriques associ\u00e9s.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>DGPPN\/DGN : Ligne directrice S3 &#8220;D\u00e9mences&#8221;, 2016, version longue. www.dgppn.de<\/li>\n<li>McDade EM, Petersen RC : Mild cognitive impairment : Epidemiology, pathology, and clinical assessment. UpToDate 10\/2015.<\/li>\n<li>Huber F, Beise U : D\u00e9mence. Derni\u00e8re r\u00e9vision : 03\/2017. www.medix.ch\/wissen\/guidelines\/psychische-krankheiten\/demenz (dernier appel 23.03.2021)<\/li>\n<li>Mosimann UP, Annoni J-M : D\u00e9mence &#8211; \u00e9valuation pr\u00e9coce des troubles cognitifs. Soci\u00e9t\u00e9 suisse de neurologie (SSN), 01.11.10, www.swissneuro.ch (derni\u00e8re consultation 23.03.2021)<\/li>\n<li>Kasper S, et al : Gestion du d\u00e9ficit cognitif l\u00e9ger (MCI) : le besoin de lignes directrices nationales et internationales. The World Journal of Biological Psychiatry 2020 ; 21 (8) : 579-594.<\/li>\n<li>Simon SS, Cordas TA, Bottino CM : Cognitive therapies in older adults with depression and cognitive deficits : a systematic review. Int J Geriatr Psychiatry 2015 ; 30(3) : 223-233.<\/li>\n<li>Matsunaga S, Fujishiro H, Takechi H : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 des inhibiteurs de la cholinest\u00e9rase pour les d\u00e9ficiences cognitives l\u00e9g\u00e8res:A Systematic Review and Meta-Analysis. J Alzheimers Dis 2019 ; 71(2) : 513-523.<\/li>\n<li>Geschke K : Peu d&#8217;effet avec des effets secondaires \u00e9vidents. Neurologie &amp; Psychiatrie 2019 (21) : 14.<\/li>\n<li>Han J-Y, et al : Les inhibiteurs de la cholinest\u00e9rase ne peuvent pas b\u00e9n\u00e9ficier \u00e0 la d\u00e9ficience cognitive l\u00e9g\u00e8re et \u00e0 la d\u00e9mence l\u00e9g\u00e8re de la maladie d&#8217;Alzheimer. Alzheimer Dis Assoc Disord 2019 ; 33(2) : 87-94.<\/li>\n<li>IQWiG (\u00e9d.) : Pr\u00e9parations contenant du ginkgo pour la d\u00e9mence d&#8217;Alzheimer. Rapport final A05-19B (version 1.0, mise \u00e0 jour : 29.9.2008). Cologne, IQWiG 2008.<\/li>\n<li>Organisation mondiale de la sant\u00e9 (OMS) : CIM-11, Classification internationale des maladies 11e r\u00e9vision,&nbsp;https:\/\/icd.who.int\/en (derni\u00e8re consultation 23.03.2021)<\/li>\n<li>Bondi MW, et al : Neuropsychological contributions to the early identification of Alzheimer&#8217;s disease. Neuropsychol Rev 2008 ; 18 : 73-90.<\/li>\n<li>Medical Care Cooperation (McCare) : Education : MCI and Dementia, www.mccare.com\/education\/mcidementia.html (derni\u00e8re consultation 23.03.2021)<\/li>\n<li>Petersen RC, et al : Practice guideline update summary. American Academy of Neurology 2018 ; 90 (3) : Special Article, https:\/\/n.neurology.org\/content\/90\/3\/126 (derni\u00e8re consultation 24.03.2021)<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2021 ; 16(4) : 32-33<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les patients atteints de &#8220;Mild Cognitive Impairment&#8221; (MCI) ont un risque accru de d\u00e9velopper une d\u00e9mence manifeste. 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