{"id":329262,"date":"2021-04-25T14:00:00","date_gmt":"2021-04-25T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-role-des-inhibiteurs-de-points-de-controle\/"},"modified":"2021-04-25T14:00:00","modified_gmt":"2021-04-25T12:00:00","slug":"le-role-des-inhibiteurs-de-points-de-controle","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-role-des-inhibiteurs-de-points-de-controle\/","title":{"rendered":"Le r\u00f4le des inhibiteurs de points de contr\u00f4le"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;immunoth\u00e9rapie prend \u00e9galement de plus en plus d&#8217;importance dans le traitement du carcinome uroth\u00e9lial. Les inhibiteurs de points de contr\u00f4le sont d\u00e9j\u00e0 utilis\u00e9s avec succ\u00e8s, en particulier dans les tumeurs avanc\u00e9es. Les applications potentielles de l&#8217;avelumab, de l&#8217;atezolizumab et autres se profilent d\u00e9sormais \u00e0 des stades plus pr\u00e9coces de la maladie et dans des lignes de traitement.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>En Suisse, le traitement par inhibiteur de point de contr\u00f4le du carcinome uroth\u00e9lial est actuellement autoris\u00e9 uniquement pour le traitement de deuxi\u00e8me ligne des tumeurs localement avanc\u00e9es ou m\u00e9tastatiques [1]. Cependant, les r\u00e9centes extensions d&#8217;indications de l&#8217;avelumab et du pembrolizumab par l&#8217;EMA <em>(European Medicines Agency)<\/em> et la FDA <em>(U.S. Food and Drug Administration)<\/em> devraient pr\u00e9figurer une utilisation plus large de ces mol\u00e9cules \u00e0 l&#8217;avenir. Arlene O. Siefker-Radtke, professeur d&#8217;oncologie urog\u00e9nitale \u00e0 l&#8217;Universit\u00e9 du Texas, s&#8217;est pench\u00e9e sur le r\u00f4le des inhibiteurs de points de contr\u00f4le dans le cancer uroth\u00e9lial lors de la r\u00e9union annuelle du NCCN de cette ann\u00e9e et a pr\u00e9sent\u00e9 un aper\u00e7u des questions de recherche les plus br\u00fblantes dans ce domaine.<\/p>\n<h2 id=\"standard-etabli-pour-les-tumeurs-avancees\">Standard \u00e9tabli pour les tumeurs avanc\u00e9es<\/h2>\n<p>Au fil des ans, les chimioth\u00e9rapies \u00e0 base de platine se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9es particuli\u00e8rement efficaces dans le traitement du carcinome uroth\u00e9lial avanc\u00e9. Ainsi, la gemcitabine\/cisplatine et le MVAC (m\u00e9thotrexate, vinblastine, doxorubicine et cisplatine) sont encore aujourd&#8217;hui les traitements de premi\u00e8re ligne les plus courants [2]. Cependant, d\u00e8s le d\u00e9but du mill\u00e9naire, des efforts ont \u00e9t\u00e9 faits pour explorer des options immunoth\u00e9rapeutiques. Par exemple, des tentatives ont \u00e9t\u00e9 faites pour utiliser l&#8217;interf\u00e9ron-\u03b12b [3]. Ceux-ci n&#8217;ont toutefois pas eu de succ\u00e8s notable &#8211; jusqu&#8217;\u00e0 l&#8217;arriv\u00e9e des inhibiteurs de point de contr\u00f4le. En deuxi\u00e8me ligne, l&#8217;immunoth\u00e9rapie s&#8217;est rapidement impos\u00e9e, si bien que <em>Swissmedic<\/em> a autoris\u00e9 l&#8217;atezolizumab, le nivolumab et le pembrolizumab pour cette indication. D&#8217;autres domaines d&#8217;application font actuellement l&#8217;objet de recherches intensives, et l&#8217;entr\u00e9e des inhibiteurs de points de contr\u00f4le dans le traitement de premi\u00e8re ligne est non seulement possible, mais probable dans un avenir proche. En effet, ce n&#8217;est qu&#8217;en janvier de cette ann\u00e9e que l&#8217;avelumab a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9 en Europe pour le traitement d&#8217;entretien de premi\u00e8re ligne du carcinome uroth\u00e9lial avanc\u00e9, moins d&#8217;un an apr\u00e8s le feu vert de la FDA <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(tableau&nbsp;1) <\/span>.  <\/p>\n<p>Dans le cas du carcinome uroth\u00e9lial avanc\u00e9, Siefker-Radtke explique qu&#8217;il existe en principe trois approches de traitement incluant des inhibiteurs de points de contr\u00f4le, qui sont actuellement au centre des pr\u00e9occupations. Dans sa pr\u00e9sentation, elle a fait la distinction entre les th\u00e9rapies combin\u00e9es, les th\u00e9rapies d&#8217;entretien et l&#8217;utilisation s\u00e9quentielle.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-16157\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/tab1_oh2_s28.png\" style=\"height:383px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"702\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/tab1_oh2_s28.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/tab1_oh2_s28-800x511.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/tab1_oh2_s28-120x77.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/tab1_oh2_s28-90x57.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/tab1_oh2_s28-320x204.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/04\/tab1_oh2_s28-560x357.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"inhibiteur-de-point-de-controle-oui-mais-comment\">Inhibiteur de point de contr\u00f4le oui &#8211; mais comment ?<\/h2>\n<p>Outre les combinaisons de chimioth\u00e9rapie et d&#8217;inhibiteurs de points de contr\u00f4le, les m\u00e9dicaments d&#8217;immunoth\u00e9rapie sont actuellement \u00e9valu\u00e9s dans le cadre d&#8217;un traitement d&#8217;entretien apr\u00e8s une r\u00e9ponse \u00e0 la chimioth\u00e9rapie et dans le cadre d&#8217;une utilisation s\u00e9quentielle, c&#8217;est-\u00e0-dire en cas de progression de la maladie apr\u00e8s un traitement de premi\u00e8re ligne. Selon Siefker-Radtke, le moment optimal de l&#8217;intervention, en particulier, n&#8217;est pas encore clair. Les donn\u00e9es les plus convaincantes concernent les avantages de la deuxi\u00e8me ligne. Par exemple, le pembrolizumab prolonge la survie globale m\u00e9diane d&#8217;environ trois mois apr\u00e8s la progression de la maladie par rapport \u00e0 une chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de taxane [4]. L&#8217;inhibiteur de point de contr\u00f4le peut \u00e9galement marquer des points gr\u00e2ce \u00e0 des taux de r\u00e9ponse plus \u00e9lev\u00e9s et \u00e0 un profil de toxicit\u00e9 plus favorable. Il n&#8217;est donc pas surprenant que les inhibiteurs de points de contr\u00f4le soient d\u00e9j\u00e0 autoris\u00e9s dans cette indication, y compris en Suisse.<\/p>\n<p>Les donn\u00e9es sont un peu plus minces en ce qui concerne les b\u00e9n\u00e9fices d&#8217;un traitement d&#8217;entretien apr\u00e8s une r\u00e9ponse \u00e0 la chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne. L&#8217;avelumab est actuellement au centre de cette question. La substance a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9e par la FDA en 2020 et par l&#8217;EMA en janvier de cette ann\u00e9e pour le traitement d&#8217;entretien. Les derni\u00e8res donn\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es dans le cadre du congr\u00e8s 2020 de l&#8217;ASCO<em> (American Society of Clinical Oncology)<\/em> et suscitent l&#8217;espoir que l&#8217;avelumab pourrait bient\u00f4t jouer un r\u00f4le important en tant que m\u00e9dicament de premi\u00e8re ligne en Suisse \u00e9galement, avec au moins une l\u00e9g\u00e8re am\u00e9lioration du pronostic dans le carcinome uroth\u00e9lial avanc\u00e9. Ainsi, la m\u00e9diane de survie globale dans l&#8217;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 prolong\u00e9e de 14,3 \u00e0 21,4 mois par le traitement d&#8217;entretien. Cependant, Siefker-Radtke a soulign\u00e9 qu&#8217;il existait \u00e9galement des donn\u00e9es moins claires. Par exemple, le pembrolizumab n&#8217;a pas encore convaincu dans le cadre du traitement d&#8217;entretien. Une am\u00e9lioration de la survie sans progression (PFS) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e, mais pas de prolongation de la survie globale [5]. L&#8217;experte a notamment expliqu\u00e9 cela par le fait que l&#8217;\u00e9tude sur le pembrolizumab autorisait le cross-over, c&#8217;est-\u00e0-dire l&#8217;utilisation de l&#8217;immunoth\u00e9rapeutique en cas de progression, alors que celle sur l&#8217;avelumab excluait cette option. Siefker-Radtke a conclu que le moment de l&#8217;application n&#8217;\u00e9tait potentiellement pas si d\u00e9cisif et que l&#8217;utilisation d&#8217;inhibiteurs de points de contr\u00f4le pourrait \u00eatre en soi le facteur d\u00e9terminant. En d&#8217;autres termes, &#8220;It&#8217;s a question of EVER immunotherapy vs. NEVER Immunotherapy&#8221;. Dans cette optique, il pourrait \u00eatre tout \u00e0 fait judicieux de renoncer \u00e0 une utilisation pr\u00e9coce et d&#8217;attendre une progression ou une r\u00e9cidive de la maladie avant d&#8217;administrer l&#8217;immunoth\u00e9rapie. Enfin, il ne faut pas oublier les effets secondaires. Il reste donc \u00e0 voir si un traitement d&#8217;entretien avec des inhibiteurs de points de contr\u00f4le s&#8217;imposera.<\/p>\n<p>Diverses \u00e9tudes se concentrent \u00e9galement sur la recherche d&#8217;une utilisation parall\u00e8le de la chimioth\u00e9rapie et de l&#8217;immunoth\u00e9rapie en premi\u00e8re ligne. Lors du congr\u00e8s de l&#8217;<em>European Society of Medical Oncology<\/em> (ESMO) 2018, des donn\u00e9es prometteuses ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es sur l&#8217;administration n\u00e9oadjuvante d&#8217;un traitement combin\u00e9 de gemcitabine et de pembrolizumab, et l&#8217;\u00e9tude IMvigor130 \u00e9tudie l&#8217;ajout d&#8217;atezolizumab \u00e0 la chimioth\u00e9rapie dans le carcinome uroth\u00e9lial avanc\u00e9, pour ne citer que deux exemples. Pour l&#8217;instant, cette approche n&#8217;a \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9e nulle part, mais les r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes de plus grande envergure laissent pr\u00e9sager des changements potentiels dans le traitement au cours des prochaines ann\u00e9es. Dans sa pr\u00e9sentation, Siefker-Radtke a discut\u00e9 des raisons pour et contre la th\u00e9rapie combin\u00e9e.<\/p>\n<h2 id=\"tension-entre-synergisme-et-antagonisme\">Tension entre synergisme et antagonisme<\/h2>\n<p>L&#8217;effet de l&#8217;administration simultan\u00e9e de chimioth\u00e9rapie et d&#8217;immunoth\u00e9rapie n&#8217;est pas facile \u00e0 \u00e9valuer pour diverses raisons. Les multiples influences sur le syst\u00e8me immunitaire et diverses interactions conduisent \u00e0 une situation extr\u00eamement complexe. Alors que la chimioth\u00e9rapie, par exemple, entra\u00eene une pr\u00e9sentation accrue d&#8217;antig\u00e8nes et pourrait donc renforcer l&#8217;effet des inhibiteurs de points de contr\u00f4le, elle provoque \u00e9galement une immunosuppression.<\/p>\n<p>Siefker-Radtke a soulign\u00e9 en particulier deux raisons pour lesquelles une th\u00e9rapie simultan\u00e9e est n\u00e9cessaire. Outre l&#8217;augmentation de la pr\u00e9sentation des antig\u00e8nes par la chimioth\u00e9rapie, qui peut \u00eatre b\u00e9n\u00e9fique pour l&#8217;immunoth\u00e9rapie, le blocage des points de contr\u00f4le est \u00e9galement potentiellement b\u00e9n\u00e9fique pour l&#8217;efficacit\u00e9 de la chimioth\u00e9rapie. Ainsi, une expression \u00e9lev\u00e9e de PD-L1 apr\u00e8s une chimioth\u00e9rapie serait un facteur de mauvais pronostic et pourrait \u00eatre r\u00e9duite par une attaque cibl\u00e9e. Le blocage suppl\u00e9mentaire de PD1\/PD-L1 pourrait donc contribuer \u00e0 pr\u00e9venir les r\u00e9sistances \u00e0 la chimioth\u00e9rapie [6,7]. Les \u00e9tudes men\u00e9es jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent sugg\u00e8rent qu&#8217;un traitement combin\u00e9 pourrait \u00eatre particuli\u00e8rement int\u00e9ressant pour les personnes atteintes de m\u00e9tastases h\u00e9patiques. Ce sous-groupe, dont la maladie progresse g\u00e9n\u00e9ralement rapidement, r\u00e9pond nettement moins bien \u00e0 une monoth\u00e9rapie par inhibiteurs de points de contr\u00f4le, comme l&#8217;ont montr\u00e9 des \u00e9tudes sur des patients non \u00e9ligibles au cisplatine [8,9].<\/p>\n<p>Il existe toutefois des consid\u00e9rations qui s&#8217;opposent \u00e0 l&#8217;utilisation conjointe de chimioth\u00e9rapies et d&#8217;immunoth\u00e9rapies. Ainsi, l&#8217;effet des inhibiteurs de points de contr\u00f4le pourrait \u00eatre att\u00e9nu\u00e9 par la neutrop\u00e9nie induite par la chimioth\u00e9rapie [10]. Selon Siefker-Radtke, la chimioth\u00e9rapie entra\u00eene \u00e9galement divers autres m\u00e9canismes qui favorisent la tol\u00e9rance du syst\u00e8me immunitaire et s&#8217;opposent ainsi \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie. Par exemple, le nombre de cellules dendritiques diminue sous chimioth\u00e9rapie, alors que le nombre de cellules T r\u00e9gulatrices augmente. Dans ce contexte de tensions entre effets synergiques et antagonistes, il faut attendre les r\u00e9sultats d&#8217;\u00e9tudes de plus grande envergure pour pouvoir juger d\u00e9finitivement de l&#8217;utilit\u00e9 r\u00e9elle de la th\u00e9rapie combin\u00e9e.<\/p>\n<h2 id=\"inhibiteurs-de-points-de-controle-a-des-stades-plus-precoces-de-la-maladie\">Inhibiteurs de points de contr\u00f4le \u00e0 des stades plus pr\u00e9coces de la maladie<\/h2>\n<p>Il existe de plus en plus de donn\u00e9es qui plaident \u00e9galement en faveur de l&#8217;utilisation d&#8217;inhibiteurs de points de contr\u00f4le \u00e0 des stades plus pr\u00e9coces de la maladie. L&#8217;experte a pr\u00e9sent\u00e9 ici deux indications dans lesquelles l&#8217;immunoth\u00e9rapie pourrait bient\u00f4t \u00eatre utilis\u00e9e : Le carcinome in situ superficiel de la vessie et comme traitement adjuvant apr\u00e8s une chirurgie radicale. En cas d&#8217;\u00e9chec du BCG, le pembrolizumab est d\u00e9j\u00e0 autoris\u00e9 aux \u00c9tats-Unis pour le traitement du carcinome in situ. Dans l&#8217;\u00e9tude Keynote 057, dont les derniers r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s au congr\u00e8s ASCO 2020, 40% des patients ont connu une r\u00e9ponse compl\u00e8te au pembrolizumab apr\u00e8s trois mois, qui a dur\u00e9 en moyenne 16,2 mois.<\/p>\n<p>En outre, l&#8217;administration adjuvante d&#8217;inhibiteurs de points de contr\u00f4le suscite de l&#8217;espoir, en particulier en cas d&#8217;expression de PD-L1. Ainsi, l&#8217;administration postop\u00e9ratoire de nivolumab pendant un an a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e dans l&#8217;\u00e9tude de phase III Checkmate-274 chez des patients \u00e0 haut risque. Des donn\u00e9es r\u00e9cemment publi\u00e9es montrent une augmentation de la survie m\u00e9diane sans maladie dans la population totale, qui passe de 10,9 mois sous placebo \u00e0 21 mois. Cet effet \u00e9tait encore plus impressionnant en cas d&#8217;expression de PD-L1 \u22651%. En particulier, un plateau s&#8217;est dessin\u00e9 dans le sous-groupe exprimant PD-L1 &#8211; ce qui, selon Siefker-Radtke, indique un contr\u00f4le \u00e0 long terme de la maladie.<\/p>\n<p>En fin de compte, les choses \u00e9voluent donc dans le domaine du carcinome uroth\u00e9lial. Dans les ann\u00e9es \u00e0 venir, les inhibiteurs de points de contr\u00f4le pourraient \u00eatre de plus en plus utilis\u00e9s \u00e0 des stades plus pr\u00e9coces de la maladie, notamment en situation adjuvante et en cas de carcinome in situ. L&#8217;avenir dira si son utilisation en tant que traitement d&#8217;entretien du carcinome uroth\u00e9lial avanc\u00e9 peut s&#8217;imposer. Les combinaisons de chimioth\u00e9rapie et d&#8217;immunoth\u00e9rapie n&#8217;en sont actuellement qu&#8217;\u00e0 leurs d\u00e9buts, mais elles sont loin d&#8217;\u00eatre impensables.<\/p>\n<p><em>Source : Conf\u00e9rence &#8220;New Settings for Immune Checkpoint Inhibitors in Urothelial Bladder Cancer&#8221;, Arlene O. Siefker-Radtke, MD, dans le cadre de la r\u00e9union annuelle du NCCN, r\u00e9alisation virtuelle 18-20.03.2021.<\/em><\/p>\n<p><em>Congr\u00e8s :&nbsp;R\u00e9union annuelle du NCCN<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Information sur les m\u00e9dicaments de swissmedic.&nbsp;www.swissmedicinfo.ch (dernier acc\u00e8s le 28.03.2021)<\/li>\n<li>de Wit M, et al : Carcinome de la vessie (carcinome uroth\u00e9lial) &#8211; Onkopedia. Mise \u00e0 jour mars 2019. www.onkopedia.com\/de\/onkopedia\/guidelines\/blasenkarzinom-urothelkarzinom (dernier acc\u00e8s le 28.03.2021)<\/li>\n<li>Siefker-Radtke AO, et al : Phase III trial of fluorouracil, interferon alpha-2b, and cisplatin versus methotrexate, vinblastine, doxorubicin, and cisplatin in metastatic or unresectable urothelial cancer. J Clin Oncol. 2002 ; 20(5) : 1361-1367.<\/li>\n<li>Bellmunt J, et al : Pembrolizumab as Second-Line Therapy for Advanced Urothelial Carcinoma. N Engl J Med. 2017 ; 376(11) : 1015-1026.<\/li>\n<li>Galsky MD, et al : \u00c9tude randomis\u00e9e en double aveugle de phase II sur le maintien du pembrolizumab versus placebo apr\u00e8s une chimioth\u00e9rapie de premi\u00e8re ligne chez des patients atteints de cancer uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique. J Clin Oncol. 2020 ; 38(16) : 1797-1806.<\/li>\n<li>Shin J, et al : Effet de la chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine sur l&#8217;expression de PD-L1 sur les cellules tumorales dans le cancer du poumon non \u00e0 petites cellules. Cancer Res Treat. 2019 ; 51(3) : 1086-1097.<\/li>\n<li>Jiang Q, et al : CD19. Cancer Immunol Immunother. 2019 ; 68(1) : 45-56.<\/li>\n<li>Balar AV, et al : Atezolizumab as first-line treatment in cisplatin-ineligible patients with locally advanced and metastatic urothelial carcinoma : a single-arm, multicentre, phase 2 trial. Lancet . 2017 ; 389(10064) : 67-76.<\/li>\n<li>Balar AV, et al : Premi\u00e8re ligne de pembrolizumab chez les patients acceptant le cisplatine et atteints d&#8217;un cancer uroth\u00e9lial localement avanc\u00e9 et non r\u00e9s\u00e9cable ou m\u00e9tastatique (KEYNOTE-052) : \u00e9tude multicentrique, \u00e0 un seul bras, de phase 2. Lancet Oncol. 2017 ; 18(11) : 1483-1492.<\/li>\n<li>Galsky MD, et al. : Essai de phase 2 de gemcitabine, cisplatine, plus ipilimumab chez des patients atteints de cancer uroth\u00e9lial m\u00e9tastatique et impact des mutations du g\u00e8ne de r\u00e9ponse aux dommages de l&#8217;ADN sur les r\u00e9sultats. Eur Urol. 2018 ; 73(5) : 751-759.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2021 ; 9(2) : 28-29 (publi\u00e9 le 11.4.21, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;immunoth\u00e9rapie prend \u00e9galement de plus en plus d&#8217;importance dans le traitement du carcinome uroth\u00e9lial. 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