{"id":329862,"date":"2021-03-09T14:00:00","date_gmt":"2021-03-09T13:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/moins-le-patient-bpco-est-eosinophile-plus-le-csi-est-inutile\/"},"modified":"2021-03-09T14:00:00","modified_gmt":"2021-03-09T13:00:00","slug":"moins-le-patient-bpco-est-eosinophile-plus-le-csi-est-inutile","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/moins-le-patient-bpco-est-eosinophile-plus-le-csi-est-inutile\/","title":{"rendered":"Moins le patient BPCO est \u00e9osinophile, plus le CSI est inutile"},"content":{"rendered":"<p><strong>&#8220;Treatable traits&#8221; est le nouveau terme magique utilis\u00e9 dans le traitement de la BPCO et les directives actuelles s&#8217;y r\u00e9f\u00e8rent \u00e9galement. En ce qui concerne la mise en place du traitement, l&#8217;accent doit \u00eatre mis sur une prise en charge plus personnalis\u00e9e du patient, non seulement en fonction des sympt\u00f4mes, mais aussi de marqueurs tels que les \u00e9osinophiles sanguins.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Voici un cas typique de la vie quotidienne d&#8217;un pneumologue : un homme de 64 ans souffre de dyspn\u00e9e d&#8217;effort depuis au moins 3 ans. Il a une toux occasionnelle, pas d&#8217;exacerbation, a \u00e9t\u00e9 fumeur pendant de nombreuses ann\u00e9es (42 pack years), mais a r\u00e9cemment arr\u00eat\u00e9. Les seuls diagnostics secondaires connus sont une hypertension art\u00e9rielle sous traitement.<\/p>\n<p>Afin de mieux \u00e9valuer la dyspn\u00e9e d&#8217;effort, le Dr Christian Clarenbach, de la clinique de pneumologie de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Zurich, a proc\u00e9d\u00e9 \u00e0 une quantification de la dyspn\u00e9e chez cet homme selon l&#8217;\u00e9chelle mMRC. Le patient a \u00e9t\u00e9 interrog\u00e9 et class\u00e9 au grade I en fonction de ses r\u00e9ponses (essoufflement lors d&#8217;une marche rapide sur le plat ou d&#8217;une l\u00e9g\u00e8re mont\u00e9e). La fonction pulmonaire pr\u00e9sentait une courbe de d\u00e9bit-volume concave typique ; apr\u00e8s inhalation d&#8217;un b\u00eata-mim\u00e9tique \u00e0 courte dur\u00e9e d&#8217;action, la courbe ne s&#8217;est que l\u00e9g\u00e8rement am\u00e9lior\u00e9e, sans se rapprocher de la courbe de r\u00e9f\u00e9rence. Le VEMS apr\u00e8s bronchodilatation \u00e9tait de 56% de la valeur th\u00e9orique. &#8220;Le patient pr\u00e9sentait un trouble ventilatoire obstructif au moins mod\u00e9r\u00e9, c&#8217;est-\u00e0-dire une maladie pulmonaire avanc\u00e9e qui ne r\u00e9agissait pas bien \u00e0 la bronchodilatation. En tenant compte de ses ant\u00e9c\u00e9dents de fumeur, on pouvait donc diagnostiquer une BPCO&#8221;, explique-t-il [1].<\/p>\n<p>Les directives actuelles de traitement de ces patients tiennent compte de plusieurs informations : Jusqu&#8217;\u00e0 il y a quelques ann\u00e9es, seule la spirom\u00e9trie permettait de d\u00e9terminer les niveaux GOLD de la BPCO. Toutefois, le taux d&#8217;exacerbation et l&#8217;importance de la dyspn\u00e9e sont d\u00e9sormais \u00e9galement pris en compte. Si un patient n&#8217;a pas d&#8217;exacerbation ou n&#8217;en a qu&#8217;une, il est class\u00e9 dans le groupe A ou B en fonction de l&#8217;importance de la dyspn\u00e9e d&#8217;effort <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(figure 1) <\/span>.  [Le patient de l&#8217;\u00e9tude de cas ne pr\u00e9sentait aucune exacerbation et avait un score mMRC de 1. Pour ces patients, les directives ne recommandent qu&#8217;un bronchodilatateur, ind\u00e9pendamment d&#8217;autres mesures telles que l&#8217;arr\u00eat du tabac, l&#8217;autogestion, une activit\u00e9 accrue, la r\u00e9adaptation pulmonaire, etc. &#8220;Il n&#8217;est m\u00eame pas pr\u00e9cis\u00e9 de quel type de bronchodilatateur il s&#8217;agit&#8221;, a fait remarquer le Dr Clarenbach.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-15809\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb1_pa1_s18.png\" style=\"height:266px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"487\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb1_pa1_s18.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb1_pa1_s18-800x354.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb1_pa1_s18-120x53.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb1_pa1_s18-90x40.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb1_pa1_s18-320x142.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb1_pa1_s18-560x248.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"sur-traitement-par-steroides-inhales-en-suisse\">Sur-traitement par st\u00e9ro\u00efdes inhal\u00e9s en Suisse<\/h2>\n<p>Un coup d&#8217;\u0153il sur la r\u00e9alit\u00e9 du traitement en Suisse montre toutefois que les patients sont d\u00e9j\u00e0 en grande partie trait\u00e9s par st\u00e9ro\u00efdes inhal\u00e9s (CSI) au niveau A [3]. Cela comprend aussi bien les traitements compos\u00e9s de LABA\/LAMA\/ICS que les combinaisons LABA\/ICS et LAMA\/LABA. &#8220;Il existe donc un surtraitement par st\u00e9ro\u00efdes inhal\u00e9s dans la BPCO&#8221;.<\/p>\n<h2 id=\"si-le-bronchodilatateur-est-efficace-vous-pouvez-continuer-a-le-prendre\">Si le bronchodilatateur est efficace, vous pouvez continuer \u00e0 le prendre.<\/h2>\n<p>Si vous avez donn\u00e9 un bronchodilatateur \u00e0 un patient et qu&#8217;il en est satisfait &#8211; ce qui est le cas dans un grand nombre de cas -, vous pouvez continuer \u00e0 le traiter de la m\u00eame mani\u00e8re. Avec le bronchodilatateur, on obtient une am\u00e9lioration de la fonction pulmonaire, une r\u00e9duction des sympt\u00f4mes et souvent une am\u00e9lioration des performances. Toutefois, si l&#8217;essoufflement reste un probl\u00e8me, l&#8217;\u00e9tape suivante consiste \u00e0 associer des bronchodilatateurs. &#8220;Il est alors possible de passer d&#8217;un dispositif \u00e0 l&#8217;autre si un patient n&#8217;est pas satisfait d&#8217;un traitement, par exemple en raison de la technique d&#8217;inhalation&#8221;. Chez les patients pr\u00e9sentant des exacerbations fr\u00e9quentes, il convient \u00e9galement de combiner deux bronchodilatateurs, mais la nouveaut\u00e9 est que l&#8217;on ne recommande d&#8217;ajouter un st\u00e9ro\u00efde inhal\u00e9 que si le patient pr\u00e9sente en plus une \u00e9osinophilie sanguine. Par cons\u00e9quent, les patients pr\u00e9sentant des exacerbations r\u00e9currentes et ceux qui pr\u00e9sentent une \u00e9osinophilie sanguine \u00e9lev\u00e9e sont finalement les plus avantag\u00e9s lorsqu&#8217;un st\u00e9ro\u00efde inhal\u00e9 est ajout\u00e9. Pour un sous-groupe de bronchite chronique avec un VEMS &lt;50%, le roflumilast peut \u00e9galement \u00eatre envisag\u00e9, et pour les anciens fumeurs, l&#8217;azithromycine peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme une option pour r\u00e9duire le taux d&#8217;exacerbation.<\/p>\n<h2 id=\"peut-on-retirer-lics\">Peut-on retirer l&#8217;ICS ?<\/h2>\n<p>Mais que se passe-t-il chez les patients atteints de BPCO qui sont d\u00e9j\u00e0 sous CSI et \u00e0 qui l&#8217;on retire les st\u00e9ro\u00efdes &#8211; cela a-t-il un impact sur le VEMS, les exacerbations et\/ou les sympt\u00f4mes ? Il existe aujourd&#8217;hui quatre \u00e9tudes randomis\u00e9es contr\u00f4l\u00e9es sur cette question, qui ont \u00e9t\u00e9 prises en compte dans une revue syst\u00e9matique. Il en a r\u00e9sult\u00e9 une recommandation de traitement sur la mani\u00e8re de proc\u00e9der avec le patient dans une telle situation :<\/p>\n<p>Seuls les patients atteints de BPCO pr\u00e9sentant une \u00e9osinophilie sanguine \u00e9lev\u00e9e (\u2265 300&nbsp;cellules\/\u03bcl) font l&#8217;objet d&#8217;une recommandation claire en faveur de la poursuite du traitement par CSI <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(fig.&nbsp;2). <\/span>Chez les patients qui ne sont pas \u00e9osinophiles et qui n&#8217;ont pas non plus d&#8217;exacerbations, on peut arr\u00eater et retirer le CSI en toute s\u00e9curit\u00e9. Aucune recommandation claire n&#8217;a \u00e9t\u00e9 formul\u00e9e pour les patients qui pr\u00e9sentent de nombreuses exacerbations mais qui ne sont pas \u00e9osinophiles&nbsp;&#8211; les r\u00e9sultats varient d&#8217;une \u00e9tude \u00e0 l&#8217;autre.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-15810 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb2_pa1_s20.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/794;height:433px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"794\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb2_pa1_s20.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb2_pa1_s20-800x577.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb2_pa1_s20-120x87.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb2_pa1_s20-90x65.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb2_pa1_s20-320x231.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/abb2_pa1_s20-560x404.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Pour illustrer son propos, le Dr Clarenbach a \u00e9galement cit\u00e9 le nombre de patients \u00e0 traiter (NNT) qui seraient n\u00e9cessaires pour \u00e9viter une exacerbation en cas de traitement par st\u00e9ro\u00efdes inhal\u00e9s : Si l&#8217;on donne des CSI \u00e0 des patients \u2265 300&nbsp;Eos\/\u03bcl, il suffit de traiter 9 personnes pour \u00e9viter une exacerbation. En revanche, chez les patients non \u00e9osinophiles (&lt;300 Eos\/\u03bcl), le NNT est d\u00e9j\u00e0 de 46. &#8220;Il faut donc bien r\u00e9fl\u00e9chir avant de continuer \u00e0 administrer un traitement st\u00e9ro\u00efdien par inhalation aux patients, surtout s&#8217;ils sont non \u00e9osinophiles&#8221;, conclut le pneumologue zurichois.<\/p>\n<p><em>Source :&nbsp;FomF WebUp Pneumologie<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>FomF WebUp Pneumologie, 7.12.2020 ; www.fomf.ch\/webup\/pneumologie-6-highlights-60-min-07-12-20.<\/li>\n<li>Initiative mondiale contre la maladie pulmonaire obstructive chronique, rapport 2021 ; https:\/\/goldcopd.org\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/GOLD-REPORT-2021-v1.1-25Nov20_WMV.pdf.<\/li>\n<li>Grewe FA, Sievi NA, Bradicich M, et al : Compliance of Pharmacotherapy with GOLD Guidelines : A Longitudinal Study in Patients with COPD. Int J Chron Obstruct Pulmon Dis 2020 ; 15 : 627-635 ; doi : 10.2147\/COPD.S240444.<\/li>\n<li>Chalmers JD, Laska IF, Franssen FME, et al : Withdrawal of inhaled corticosteroids in COPD : a European Respiratory Society guideline. Eur Respir J 2020 ; 55 : 2000351 ; doi : 10.1183\/13993003.00351-2020.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo PNEUMOLOGIE &amp; ALLERGOLOGIE 2021 ; 3(1) : 18-20<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>&#8220;Treatable traits&#8221; est le nouveau terme magique utilis\u00e9 dans le traitement de la BPCO et les directives actuelles s&#8217;y r\u00e9f\u00e8rent \u00e9galement. 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