{"id":329911,"date":"2021-03-04T14:00:00","date_gmt":"2021-03-04T13:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/une-guerison-est-elle-bientot-possible\/"},"modified":"2021-03-04T14:00:00","modified_gmt":"2021-03-04T13:00:00","slug":"une-guerison-est-elle-bientot-possible","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/une-guerison-est-elle-bientot-possible\/","title":{"rendered":"Une gu\u00e9rison est-elle bient\u00f4t possible ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le pronostic du cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9 gr\u00e2ce au d\u00e9veloppement de nouvelles mol\u00e9cules telles que le conjugu\u00e9 anti-body-drug (ADC) trastuzumab-deruxtecan et l&#8217;inhibiteur de tyrosine kinase ciblant HER2, le tucatinib. A tel point qu&#8217;une approche th\u00e9rapeutique curative a m\u00eame \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9e au San Antonio Breast Cancer Symposium 2020. N\u00e9anmoins, les m\u00e9canismes de r\u00e9sistance inexpliqu\u00e9s, les m\u00e9tastases du SNC et le choix de la bonne s\u00e9quence th\u00e9rapeutique dans les stades avanc\u00e9s, en particulier, constituent encore aujourd&#8217;hui des d\u00e9fis majeurs dans la pratique clinique quotidienne.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Un coup d&#8217;\u0153il sur la survie globale des patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif le prouve : beaucoup de choses ont chang\u00e9 au cours des 20 derni\u00e8res ann\u00e9es. Alors que la m\u00e9diane de survie globale (OS) d\u00e9passait \u00e0 peine 20&nbsp;mois en 2001, elle \u00e9tait de plus de 40&nbsp;mois en 2019, avec une survie \u00e0 8 ans de 37% [1]. L&#8217;introduction du traitement cibl\u00e9 sur HER2 avec le trastuzumab, le pertuzumab et le trastuzumab emtansine (T-DM1) a certainement jou\u00e9 un r\u00f4le d\u00e9terminant dans cette \u00e9volution. Mais selon Nancy Lin, une meilleure s\u00e9lection des patients et une d\u00e9tection plus pr\u00e9coce sont \u00e9galement des facteurs importants qui ont contribu\u00e9 \u00e0 l&#8217;am\u00e9lioration du pronostic.<\/p>\n<h2 id=\"developpement-actuel-revolution-dans-la-troisieme-et-la-quatrieme-ligne\">D\u00e9veloppement actuel : r\u00e9volution dans la troisi\u00e8me et la quatri\u00e8me ligne<\/h2>\n<p>Outre le trastuzumab, le pertuzumab et le T-DM1, d&#8217;autres agents innovants ciblant HER2 ont \u00e9t\u00e9 introduits r\u00e9cemment et sont actuellement utilis\u00e9s principalement dans les traitements de troisi\u00e8me et quatri\u00e8me ligne. Ainsi, au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es, un standard th\u00e9rapeutique a \u00e9galement pu \u00eatre \u00e9tabli pour les patientes dont la maladie a progress\u00e9 <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(aper\u00e7u 1).<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-15669\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/ubersicht1_oh1_s27.png\" style=\"height:149px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"273\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L\u00e0 o\u00f9 en 2018, apr\u00e8s l&#8217;\u00e9chec du traitement T-DM1, diff\u00e9rentes combinaisons de trastuzumab ou de chimioth\u00e9rapie au lapatinib \u00e9taient encore utilis\u00e9es&nbsp;&#8211; souvent au petit bonheur la chance -, il existe aujourd&#8217;hui des options plus prometteuses. En fonction de l&#8217;atteinte intracr\u00e2nienne, des comorbidit\u00e9s et des pr\u00e9f\u00e9rences, on applique d&#8217;abord soit le trastuzumab-deruxtecan, soit le tucatinib. Apr\u00e8s le traitement de premi\u00e8re ligne par trastuzumab\/pertuzumab combin\u00e9 \u00e0 une chimioth\u00e9rapie par taxane, le traitement de deuxi\u00e8me ligne par T-DM1 est donc poursuivi comme jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent. Si celle-ci \u00e9choue, les nouvelles substances actives interviennent en alternance. Au final, le standard th\u00e9rapeutique a pu \u00eatre \u00e9tendu de deux \u00e0 quatre lignes au cours des deux derni\u00e8res ann\u00e9es&nbsp;&#8211; avec des effets durables sur le r\u00e9sultat clinique.<\/p>\n<p>Au c\u0153ur de cette \u00e9volution positive se trouve la recherche sur le trastuzumab-deruxtecan et le tucatinib. Le trastuzumab-deruxtecan est un conjugu\u00e9 anti-body-drug (ADC) \u00e0 trois composants. Un inhibiteur de la topoisom\u00e9rase I extr\u00eamement puissant, qui traverse la membrane, est coupl\u00e9 \u00e0 un anticorps monoclonal ayant la m\u00eame s\u00e9quence d&#8217;acides amin\u00e9s que le trastuzumab par l&#8217;interm\u00e9diaire d&#8217;une liaison clivable. La demi-vie du conjugu\u00e9 intact est de six jours. Les \u00e9tudes cliniques ont montr\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent un taux de r\u00e9ponse objective d&#8217;environ 60% chez les patientes pr\u00e9trait\u00e9es par le T-DM1, mais aucune \u00e9tude randomis\u00e9e n&#8217;a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e \u00e0 ce jour [2].<\/p>\n<p>D&#8217;autre part, l&#8217;utilisation du tucatinib est examin\u00e9e de pr\u00e8s dans l&#8217;\u00e9tude randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e HER2CLIMB [3]. L&#8217;ajout de l&#8217;inhibiteur de tyrosine kinase HER2-s\u00e9lectif au traitement par trastuzumab et cap\u00e9citabine a permis d&#8217;augmenter la survie m\u00e9diane sans progression de 5,6 \u00e0 7,8&nbsp;mois et la survie globale m\u00e9diane de 17,4 \u00e0 21,9&nbsp;mois. Bien qu&#8217;il n&#8217;existe pas de donn\u00e9es \u00e0 long terme, ces premiers r\u00e9sultats sont prometteurs compte tenu du tr\u00e8s mauvais pronostic apr\u00e8s progression sous T-DM1.<\/p>\n<p>Outre le trastuzumab-deruxtecan et le tucatinib, de nombreuses autres substances sont dans le pipeline. Elles vont de la margetuximab, un anticorps monoclonal dirig\u00e9 contre HER2, aux conjugu\u00e9s anticorps-toxine comme SYD985, en passant par des combinaisons avec l&#8217;immunoth\u00e9rapie ou des inhibiteurs de CDK4\/6 <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(aper\u00e7u&nbsp;2). <\/span>Reste \u00e0 savoir si ces approches fa\u00e7onneront \u00e0 l&#8217;avenir le traitement du carcinome mammaire HER2-positif m\u00e9tastatique. En tout cas, ce n&#8217;est pas l&#8217;innovation qui manque.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-15670 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/03\/ubersicht2_oh1_s27.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 705px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 705\/641;height:364px; width:400px\" width=\"705\" height=\"641\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<h2 id=\"-2\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"focus-sur-les-metastases-du-snc\">Focus sur les m\u00e9tastases du SNC<\/h2>\n<p>Dans sa pr\u00e9sentation, Nancy Lin a soulign\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises l&#8217;importance des m\u00e9tastases du SNC. En effet, m\u00eame si le pronostic du cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif s&#8217;est nettement am\u00e9lior\u00e9, le nombre de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales ne diminue pas et n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit par les th\u00e9rapies adjuvantes cibl\u00e9es sur HER2. L&#8217;introduction du T-DM1 a certes permis de r\u00e9duire le taux global de r\u00e9cidive, mais sans effet sur les r\u00e9cidives du SNC, qui repr\u00e9sentent toujours une part importante des premi\u00e8res r\u00e9cidives [4]. Il est impressionnant de constater que le risque de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales augmente continuellement avec la dur\u00e9e de la maladie, apparemment sans atteindre un plateau. Ce fait souligne l&#8217;importance du d\u00e9veloppement d&#8217;options th\u00e9rapeutiques et de mesures pr\u00e9ventives.<\/p>\n<p>Actuellement, le r\u00f4le des inhibiteurs de tyrosine kinase ciblant HER2, tels que le lapatinib et le neratinib, est particuli\u00e8rement \u00e9tudi\u00e9 dans le traitement des personnes atteintes de m\u00e9tastases du SNC. En combinaison avec la cap\u00e9citabine, les taux de r\u00e9ponse du SNC varient entre 18 et 66%, selon le traitement ant\u00e9rieur, avec une prolongation de la survie sans progression (PFS) d&#8217;environ deux mois [5]. Le tucatinib semble apporter des avantages plus importants en termes de survie globale et de taux de r\u00e9cidive du SNC par rapport au lapatinib et au neratinib.<\/p>\n<p>Ainsi, dans l&#8217;\u00e9tude randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e HER2CLIMB, la SSP du SNC des patientes pr\u00e9sentant des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales actives \u00e9tait de 9,5&nbsp;mois sous traitement par tucatinib, contre 4,1&nbsp;mois dans le bras contr\u00f4le [6]. Selon Nancy Lin, les conjugu\u00e9s anti-body-drug, combin\u00e9s de mani\u00e8re appropri\u00e9e, pourraient \u00e9galement jouer un r\u00f4le \u00e0 l&#8217;avenir dans le traitement du carcinome mammaire HER2-positif avec m\u00e9tastases du SNC, malgr\u00e9 leur taille. Ainsi, en 2020, des r\u00e9sultats correspondants \u00e0 l&#8217;utilisation de l&#8217;ADC T-DM1 ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s [7]. Le trastuzumab-deruxtecan pourrait \u00e9galement \u00eatre utilis\u00e9 dans ce cas, une approche actuellement \u00e0 l&#8217;\u00e9tude.<\/p>\n<p>L&#8217;association de conjugu\u00e9s anti-body-drug et d&#8217;inhibiteurs de tyrosine kinase ciblant HER2 est potentiellement prometteuse. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, il s&#8217;agissait de musique d&#8217;avenir, mais deux \u00e9tudes sont en cours pour tester cette id\u00e9e de base. Alors que l&#8217;\u00e9tude HER2CLIMB examine la combinaison de T-DM1 et de tucatinib, l&#8217;\u00e9tude TBCRC&nbsp;022 s&#8217;int\u00e9resse \u00e0 la combinaison de T-DM1 et de n\u00e9ratinib.<\/p>\n<h2 id=\"double-blocage-de-her2\">Double blocage de HER2 ?<\/h2>\n<p>Outre les m\u00e9tastases du SNC, le choix de la s\u00e9quence th\u00e9rapeutique optimale repr\u00e9sente \u00e9galement un d\u00e9fi majeur, notamment avec le d\u00e9veloppement continu de nouvelles mol\u00e9cules et donc d&#8217;un plus grand choix de substances. Lors du <em>San Antonio Breast Cancer Symposium <\/em>, Nancy Lin a surtout \u00e9voqu\u00e9 la pertinence d&#8217;un double blocage de HER2 apr\u00e8s la progression de la maladie. Elle a soulign\u00e9 que, par exemple, l&#8217;association du trastuzumab et de l&#8217;ITK lapatinib pouvait apporter des avantages cliniques. La poursuite du traitement par trastuzumab\/pertuzumab parall\u00e8lement au traitement par ITK serait sup\u00e9rieure au traitement par ITK seul.<\/p>\n<p>M\u00eame si les choses sont de plus en plus claires sur ce point, de nombreuses autres questions restent en suspens. Ainsi, on manque de donn\u00e9es claires sur l&#8217;utilisation s\u00e9quentielle de diff\u00e9rents inhibiteurs de tyrosine kinase, y compris en ce qui concerne les r\u00e9sistances crois\u00e9es potentielles.<\/p>\n<h2 id=\"musique-davenir-arret-des-therapies-et-approches-curatives\">Musique d&#8217;avenir : arr\u00eat des th\u00e9rapies et approches curatives<\/h2>\n<p>Avec l&#8217;augmentation du nombre de survivants \u00e0 long terme, la question se pose de savoir si et quand le traitement oncologique peut \u00eatre arr\u00eat\u00e9 en cours de route. Ou de mani\u00e8re plus provocante : Une partie des patientes est-elle gu\u00e9rie ? Dans l&#8217;analyse \u00e0 long terme de l&#8217;\u00e9tude CLEOPATRA, un quart des participantes n&#8217;avaient toujours pas rechut\u00e9 apr\u00e8s huit ans de traitement de premi\u00e8re ligne [1]. Afin de r\u00e9duire au maximum les risques li\u00e9s \u00e0 l&#8217;arr\u00eat du traitement, il n&#8217;existe pas encore de marqueurs appropri\u00e9s de la r\u00e9apparition de l&#8217;activit\u00e9 de la maladie dans le cas du cancer du sein HER2+, \u00e0 l&#8217;instar de la <em>maladie r\u00e9siduelle minimale <\/em>dans le cas de la leuc\u00e9mie. Un tel param\u00e8tre est actuellement recherch\u00e9 et pourrait, selon Lin, ouvrir la voie \u00e0 une vie sans traitement pour les personnes concern\u00e9es dans un avenir proche [8].<\/p>\n<p>Une approche curative primaire est \u00e9galement possible en raison des progr\u00e8s actuels, a d\u00e9clar\u00e9 l&#8217;experte. Une gu\u00e9rison serait particuli\u00e8rement r\u00e9aliste dans les cas de carcinomes mammaires HER2-positifs m\u00e9tastas\u00e9s non trait\u00e9s, appel\u00e9s <em>cas de novo<\/em>. Celle-ci serait donc envisageable pour 40% des patientes atteintes d&#8217;un cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif. Par exemple, le traitement s\u00e9quentiel par THP (doc\u00e9taxel, trastuzumab et pertuzumab) suivi de TDM-1\/Tucatinib, trastuzumab-Deruxtecan, m\u00e9thodes locales et traitement d&#8217;entretien par HP (trastuzumab et pertuzumab) et tucatinib pendant un an repr\u00e9sente une possibilit\u00e9.<\/p>\n<p>M\u00eame s&#8217;il reste encore un long chemin \u00e0 parcourir avant d&#8217;arriver \u00e0 la cure et \u00e0 l&#8217;arr\u00eat des traitements, les d\u00e9veloppements rapides de ces derni\u00e8res ann\u00e9es les ont mis \u00e0 port\u00e9e de main. Lin a m\u00eame pr\u00e9dit des changements fondamentaux dans le traitement du cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif au cours de la prochaine d\u00e9cennie et a qualifi\u00e9 les recherches actuelles de pionni\u00e8res en conclusion de son expos\u00e9. Nous restons \u00e0 l&#8217;\u00e9coute.<\/p>\n<p><em>Source : San Antonio Breast Cancer Symposium 8-11.12.2020, ES7 Educational Session &#8220;Treatment of HER2-positive metastatic breast cancer &#8211; advances and challenges&#8221;, Nancy Lin (Dana-Faber Cancer Institute Harvard Medical School)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Swain SM, et al : Pertuzumab, trastuzumab, et docetaxel pour le cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif (CLEOPATRA) : r\u00e9sultats de fin d&#8217;\u00e9tude d&#8217;une \u00e9tude de phase 3, randomis\u00e9e, en double aveugle et contr\u00f4l\u00e9e par placebo. Lancet Oncol 2020 ; 21(4) : 519-530.<\/li>\n<li>Modi S, et al : Trastuzumab Deruxtecan in Previously Treated HER2-Positive Breast Cancer. N Engl J Med 2020 ; 382(7) : 610-621.<\/li>\n<li>Murthy RK, et al : Tucatinib, Trastuzumab, et Capecitabine pour le cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-Positive. N Engl J Med 2020 ; 382(7) : 597-609.<\/li>\n<li>von Minckwitz G, et al : Trastuzumab Emtansine for Residual Invasive HER2-Positive Breast Cancer. N Engl J Med 2019 ; 380(7) : 617-628.<\/li>\n<li>Freedman RA, et al : TBCRC 022 : Un essai de phase II de n\u00e9ratinib et de cap\u00e9citabine pour les patients atteints de cancer du sein positif au r\u00e9cepteur du facteur de croissance \u00e9pidermique humain 2 et de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales. J Clin Oncol 2019 ; 37(13) : 1081-1089.<\/li>\n<li>Lin NU, et al : Efficacit\u00e9 intracr\u00e2nienne et survie avec le tucatinib plus le trastuzumab et la cap\u00e9citabine pour les cancers du sein HER2-positifs pr\u00e9c\u00e9demment trait\u00e9s avec des m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales dans l&#8217;essai HER2CLIMB. J Clin Oncol 2020 ; 38(23) : 2610-2619.<\/li>\n<li>Montemurro F, et al : Trastuzumab emtansine (T-DM1) chez les patients atteints de cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif et de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales : analyse finale exploratoire de la cohorte 1 de KAMILLA, un essai clinique de phase IIIb \u00e0 un seul bras. Ann Oncol 2020 ; 31(10) : 1350-1358.<\/li>\n<li>Parsons HA, et al : D\u00e9tection sensible de la maladie r\u00e9siduelle minimale chez les patients trait\u00e9s pour un cancer du sein de stade pr\u00e9coce. Clin Cancer Res 2020 ; 26(11) : 2556-2564.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2021 ; 9(1) : 26-27 (publi\u00e9 le 21.2.21, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, le pronostic du cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif a \u00e9t\u00e9 consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9 gr\u00e2ce au d\u00e9veloppement de nouvelles mol\u00e9cules telles que le conjugu\u00e9 anti-body-drug (ADC) trastuzumab-deruxtecan et l&#8217;inhibiteur&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":104466,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Traitement du cancer du sein m\u00e9tastatique HER2-positif","footnotes":""},"category":[11527,11422,11389,11535,11549],"tags":[13591,13596,21560,21564],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-329911","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-gynecologie","category-oncologie","category-rapports-de-congres","category-rx-fr","tag-cancer-du-sein","tag-cancer-du-sein-fr","tag-conjugue-anti-body-drug","tag-inhibiteur-de-tyrosine-kinase-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-25 18:28:42","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":329928,"slug":"e-possibile-una-cura-a-breve","post_title":"\u00c8 possibile una cura a breve?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/e-possibile-una-cura-a-breve\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":329937,"slug":"sera-possivel-uma-cura-em-breve","post_title":"Ser\u00e1 poss\u00edvel uma cura em breve?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/sera-possivel-uma-cura-em-breve\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":329896,"slug":"es-posible-una-cura-pronto","post_title":"\u00bfEs posible una cura pronto?","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/es-posible-una-cura-pronto\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/329911","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=329911"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/329911\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=329911"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=329911"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=329911"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=329911"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}