{"id":330055,"date":"2021-02-24T01:00:00","date_gmt":"2021-02-24T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/mesurer-la-vitesse-de-conduction-nerveuse-pour-le-diagnostic\/"},"modified":"2023-01-11T13:19:27","modified_gmt":"2023-01-11T12:19:27","slug":"mesurer-la-vitesse-de-conduction-nerveuse-pour-le-diagnostic","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/mesurer-la-vitesse-de-conduction-nerveuse-pour-le-diagnostic\/","title":{"rendered":"Mesurer la vitesse de conduction nerveuse pour le diagnostic"},"content":{"rendered":"<p><strong>La polyneuropathie diab\u00e9tique (dPNP) est la neuropathie la plus fr\u00e9quente dans les pays occidentaux. Mais qui les re\u00e7oit et comment les reconna\u00eetre ? Cette question est d&#8217;autant plus importante que 40% des patients dont la dPNP est douloureuse ne sont toujours pas trait\u00e9s. Les possibilit\u00e9s de diagnostic et de traitement ont \u00e9t\u00e9 abord\u00e9es lors du congr\u00e8s allemand sur la douleur.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La dPNP somatosensorielle se d\u00e9veloppe presque toujours parall\u00e8lement \u00e0 une r\u00e9tinopathie ou une n\u00e9phropathie. Frank Birklein, de la clinique et polyclinique de neurologie de l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Mayence (D), a expliqu\u00e9 en introduction que les yeux et les reins devaient toujours \u00eatre pris en compte lors du diagnostic. La seule exception \u00e0 cette r\u00e8gle est la neuropathie \u00e0 petites fibres (SFN), qui peut pr\u00e9c\u00e9der le diab\u00e8te. 50% des diab\u00e9tiques pr\u00e9sentent une PNP \u00e9lectrophysiologique, et chez 16% d&#8217;entre eux, la PNP est douloureuse. Un quart des diab\u00e9tiques pr\u00e9sentent cliniquement une PNP. 40% des dPNP douloureux ne sont pas trait\u00e9s.<\/p>\n<p>D&#8217;un point de vue physiopathologique, la dPNP entra\u00eene des modifications de la m\u00e9tabolisation, en particulier du m\u00e9tabolisme du diab\u00e8te. La voie des polyols et les produits finaux de glycation avanc\u00e9e (AGE) sont importants ici, car ils s&#8217;accumulent et endommagent les neurones et surtout les axones. En outre, on observe des modifications dans les canaux ioniques, en particulier les canaux de potassium et de sodium, et des d\u00e9fauts mitochondriaux, ce qui entra\u00eene finalement un manque d&#8217;\u00e9nergie pour les neurones. Il ne faut pas non plus oublier que des changements structurels se produisent, notamment au niveau des vaisseaux sanguins. Sur le plan vasculaire, cela se traduit par le fait que les veines et les art\u00e8res des neuropathies de contr\u00f4le sont morphologiquement normales, alors que chez les diab\u00e9tiques, l&#8217;art\u00e8re est r\u00e9tr\u00e9cie et se &#8220;gonfle&#8221;, il y a donc une art\u00e9riolopathie, les veines sont en partie congestionn\u00e9es. En fin de compte, un nerf diab\u00e9tique manque d&#8217;oxyg\u00e8ne et est hypoxique.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-15275\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/kasten_sg2_s24.png\" style=\"height:391px; width:400px\" width=\"700\" height=\"684\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"diagnostic\">Diagnostic<\/h2>\n<p>La premi\u00e8re \u00e9tape du diagnostic devrait \u00eatre la mesure des vitesses de conduction nerveuse (NLG) &#8211; soit effectu\u00e9e par le patient lui-m\u00eame, soit par un coll\u00e8gue neurologue de confiance, comme l&#8217;a expliqu\u00e9 le professeur Birklein : &#8220;Je crois toujours les valeurs normales obtenues dans un cabinet m\u00e9dical, alors que les valeurs pathologiques ne sont pas toujours correctes, par exemple parce que le patient n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 correctement \u00e9chauff\u00e9. Des extr\u00e9mit\u00e9s froides entra\u00eenent un ralentissement de la vitesse de conduction nerveuse&#8221;. Au programme de la mesure de la NLG, deux nerfs, moteur et sensitif, font partie du membre sup\u00e9rieur. Le professeur Birklein recommande au moins le cubital, car le m\u00e9dian pr\u00e9sente souvent un syndrome du canal carpien (SCC) et il peut y avoir des erreurs de diagnostic si l&#8217;on n&#8217;en est pas conscient. &#8220;Et les patients diab\u00e9tiques ont maintenant tr\u00e8s souvent un SCT&#8221;. Au niveau des membres inf\u00e9rieurs, il convient de s&#8217;int\u00e9resser \u00e0 deux nerfs moteurs (tibialis, p\u00e9ron\u00e9) et, sur le plan sensitif, au nerf sural. L&#8217;expert a rappel\u00e9 que la vitesse de conduction nerveuse d&#8217;un diab\u00e9tique n&#8217;\u00e9volue gu\u00e8re sur une p\u00e9riode pouvant aller jusqu&#8217;\u00e0 cinq ans et qu&#8217;elle se maintient g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 un niveau r\u00e9duit. Il en va diff\u00e9remment pour les amplitudes des potentiels d&#8217;action motrice cumul\u00e9s que l&#8217;on peut stimuler en mesurant le p\u00e9ron\u00e9, par exemple. ici, il diminue progressivement sur une p\u00e9riode de 2 ans. Cela signifie que les axones se cassent lors de la dPNP. &#8220;Ce n&#8217;est pas une neuronopathie, mais une axonopathie dying back&#8221;, a expliqu\u00e9 le neurologue. Les fibres nerveuses les plus longues sont affect\u00e9es en premier et les axones meurent. De ce fait, l&#8217;amplitude est de plus en plus faible.<\/p>\n<p>Si la NLG est normale, le patient n&#8217;a pas de PNP. En r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale, l&#8217;examen neurologique est alors \u00e9galement normal, mais la personne concern\u00e9e ressent tout de m\u00eame des douleurs br\u00fblantes (sfPNP au stade pr\u00e9coce). Dans ce cas, il est tout \u00e0 fait suffisant de d\u00e9terminer les seuils froids et chauds selon le protocole QST* pour diagnostiquer la sfPNP. Le m\u00e9decin constate alors la perte de la sensation de froid et de chaud. Le froid correspond \u00e0 une fonction delta, les nocicepteurs \u00e0 conduction rapide sont donc la m\u00eame classe de fibres, et le chaud est la classe C, les nocicepteurs \u00e0 conduction lente. Le seuil de froid des personnes en bonne sant\u00e9 au niveau du pied part de 32\u00b0C &#8211; une r\u00e9duction de 4\u00b0C est ressentie par un sujet en bonne sant\u00e9, alors que chez les patients, ce n&#8217;est le cas qu&#8217;\u00e0 partir de 12\u00b0C. Au seuil chaud, c&#8217;est-\u00e0-dire mesur\u00e9 \u00e0 partir de 32\u00b0C apr\u00e8s des temp\u00e9ratures plus chaudes, les personnes en bonne sant\u00e9 ont besoin d&#8217;une diff\u00e9rence d&#8217;environ 6\u00b0C au niveau du pied pour ressentir quelque chose, les patients atteints de PNP ou de diab\u00e8te ont besoin d&#8217;une diff\u00e9rence proportionnellement plus importante. Cela reste \u00e9galement constant sur deux ans avec une l\u00e9g\u00e8re augmentation.<\/p>\n<p><em><span style=\"font-size:12px\">(*<\/span>&nbsp;Test sensoriel quantitatif)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Si la mesure des seuils chauds et froids ne permet pas de r\u00e9soudre le probl\u00e8me, la norme pour le diagnostic d&#8217;une sfPNP est la biopsie cutan\u00e9e, propos\u00e9e par de nombreux laboratoires de neuropathologie.<\/p>\n<h2 id=\"prevention\">Pr\u00e9vention<\/h2>\n<p>Comment pr\u00e9venir l&#8217;apparition ou la progression d&#8217;une dPNP ? Tout d&#8217;abord, le contr\u00f4le de la glyc\u00e9mie (taux de sucre dans le sang) est \u00e9vident. Le professeur Birklein a fait r\u00e9f\u00e9rence \u00e0 un travail dans lequel les vitesses de conduction nerveuse ont \u00e9t\u00e9 mesur\u00e9es sur plus de 20 ans <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;1).<\/span> On peut y voir que la NLG de t\u00e9moins sains diminue l\u00e9g\u00e8rement sur une p\u00e9riode de deux d\u00e9cennies, mais que c&#8217;est tout \u00e0 fait normal. Des patients avec une HbA1c \u22657, c&#8217;est-\u00e0-dire un contr\u00f4le conventionnel de la GL, ont \u00e9t\u00e9 compar\u00e9s \u00e0 des patients avec un contr\u00f4le intensifi\u00e9 de la GL. Ce que l&#8217;on constate, c&#8217;est que les patients dont le contr\u00f4le de la glyc\u00e9mie a \u00e9t\u00e9 intensifi\u00e9 dans le cas du diab\u00e8te de type 1 ont une \u00e9volution que l&#8217;on attend \u00e9galement chez les personnes en bonne sant\u00e9. &#8220;Si le diab\u00e8te est bien contr\u00f4l\u00e9, vous n&#8217;aurez pas de PNP pendant de nombreuses ann\u00e9es&#8221;, a conclu l&#8217;expert. En revanche, s&#8217;il est moins bien contr\u00f4l\u00e9, une PNP se d\u00e9veloppe. Conclusion : le contr\u00f4le de la glyc\u00e9mie est essentiel, surtout chez les jeunes qui d\u00e9veloppent un diab\u00e8te. Il est donc recommand\u00e9 d&#8217;intensifier le recrutement.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-15276 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/abb1_sg2_s25.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/689;height:376px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"689\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans le cas du diab\u00e8te de type 2, la situation est l\u00e9g\u00e8rement diff\u00e9rente. Ce sont surtout les facteurs de risque cardiovasculaire qui doivent \u00eatre pris en compte : Hypertension, tabagisme, IMC, triglyc\u00e9rides, et bien s\u00fbr HbA1c. &#8220;Les facteurs cardiovasculaires de la PNP ne sont pas bien connus, mais il suffit de penser aux modifications vasculaires du nerf p\u00e9riph\u00e9rique&#8221;, a rappel\u00e9 le professeur Birklein.<\/p>\n<h2 id=\"15-des-patients-dpnp-ont-des-douleurs\">15% des patients dPNP ont des douleurs<\/h2>\n<p>Mais pourquoi 15% des patients dPNP souffrent-ils ? Tout d&#8217;abord, il ne faut pas oublier une chose, dit-il : Tous les patients qui ont un diab\u00e8te et une dPNP n&#8217;ont pas forc\u00e9ment des douleurs neuropathiques. Les patients atteints de diab\u00e8te et de neuropathie avanc\u00e9e peuvent \u00e9galement d\u00e9velopper, par exemple, une gonarthrose ou une synovite, qui sont responsables de la douleur. Il faut toujours garder ces possibilit\u00e9s \u00e0 l&#8217;esprit.<\/p>\n<p>En ce qui concerne le groupe de patients souffrant de PNPd et dont la cause est r\u00e9ellement une polyneuropathie, ce sont surtout les femmes qui sont concern\u00e9es : Les femmes ont un odds ratio de 3,00 pour la PNP douloureuse. Tous les autres facteurs ont une importance nettement moindre <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(figure&nbsp;2). <\/span>La taille joue un r\u00f4le, ce qui peut para\u00eetre surprenant au premier abord. Mais plus les axones sont longs, plus il y a de chances qu&#8217;ils soient endommag\u00e9s. &#8220;Nous devons toujours garder \u00e0 l&#8217;esprit que le m\u00e9tabolisme de l&#8217;axone entier est effectu\u00e9 dans le neurone &#8211; plus pr\u00e9cis\u00e9ment dans le ganglion de la racine post\u00e9rieure, en ce qui concerne les fibres de la douleur &#8211; et doit \u00eatre transport\u00e9 jusqu&#8217;aux terminaisons nerveuses. Et plus elles sont grandes, plus la probabilit\u00e9 que quelque chose se passe mal en cours de route est grande&#8221;. Le dPNP est d&#8217;autant plus douloureux que le nombre d&#8217;axones endommag\u00e9s est \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-15277 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/02\/abb2_sg2_s25.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/745;height:406px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"745\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>D&#8217;o\u00f9 proviennent donc les douleurs neuropathiques ? Lorsqu&#8217;il y a une l\u00e9sion de l&#8217;axone, le neurone devient \u00e9lectriquement instable et s&#8217;active spontan\u00e9ment, a expliqu\u00e9 le m\u00e9decin sp\u00e9cialiste de la douleur. Cela se fait par le biais de canaux de sodium (Na+). Lorsque les canaux sodiques sont bloqu\u00e9s, un neurone endommag\u00e9 qui a \u00e9t\u00e9 axotomis\u00e9 redevient \u00e9galement compl\u00e8tement calme. L&#8217;activation des canaux sodiques fonctionne probablement via le m\u00e9thylglyoxal. Le glucose est transform\u00e9 en m\u00e9thylglyoxal dans le plasma. La glyoxalase &#8211; une enzyme qui est ici l&#8217;\u00e9tape de limitation du taux &#8211; entra\u00eene ensuite la transformation du m\u00e9thylglyoxal en lactate. Si la glyoxalase ne fonctionne pas bien, le m\u00e9thylglyoxal finit par s&#8217;accumuler. Les mesures du m\u00e9thylglyoxal dans le plasma ont montr\u00e9 que les patients diab\u00e9tiques sans douleur pr\u00e9sentent une quantit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e de m\u00e9thylglyoxal &#8211; parce qu&#8217;ils ont naturellement aussi plus de glucose que les personnes en bonne sant\u00e9. Cependant, les patients souffrant de douleurs ont encore une fois une quantit\u00e9 de m\u00e9thylglyoxal dans le sang nettement plus \u00e9lev\u00e9e que les patients non douloureux.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-de-la-dpnp\">Traitement de la dPNP<\/h2>\n<p>En ce qui concerne le traitement des patients atteints de polyneuropathie diab\u00e9tique, le professeur Birklein<span style=\"color:rgb(255, 0, 0)\"> <\/span>a cit\u00e9 un certain nombre d&#8217;options pharmacologiques consid\u00e9r\u00e9es comme des traitements de premi\u00e8re intention :<\/p>\n<ul>\n<li>Anticonvulsivants (bloqueurs des canaux Ca &#8211; gabapentine, pr\u00e9gabaline)<\/li>\n<li>Antid\u00e9presseurs tricycliques<\/li>\n<li>Inhibiteurs de la recapture de la s\u00e9rotonine et de la noradr\u00e9naline (SSNRI) (dulox\u00e9tine)<\/li>\n<li>Patch \u00e0 la capsa\u00efcine<\/li>\n<li>Patch \u00e0 la lidoca\u00efne<\/li>\n<\/ul>\n<p>Selon les lignes directrices S2 actuelles, la carbamaz\u00e9pine, l&#8217;oxcarbaz\u00e9pine, la lamotrigine, la venlafaxine et les cannabino\u00efdes, entre autres, peuvent \u00e9galement \u00eatre envisag\u00e9s au cas par cas. Le professeur Birklein n&#8217;est pas convaincu par les options de pansements, &#8220;il faudrait alors recouvrir la moiti\u00e9 de la jambe de certains patients, et ce n&#8217;est pas tr\u00e8s esth\u00e9tique&#8221;. Il a \u00e9galement rappel\u00e9 les possibilit\u00e9s non m\u00e9dicamenteuses, tout en sachant que de nombreuses personnes pr\u00e9f\u00e8rent prendre des pilules plut\u00f4t que de faire de l&#8217;exercice. Si ni les m\u00e9dicaments ni l&#8217;exercice n&#8217;apportent les r\u00e9sultats escompt\u00e9s, il reste la stimulation \u00e9lectrique \u00e0 proximit\u00e9 de la moelle \u00e9pini\u00e8re (SCS), qui a donn\u00e9 de bons r\u00e9sultats dans des \u00e9tudes sur des patients souffrant de PNP.<\/p>\n<p><em>&#8211; Congr\u00e8s allemand sur la douleur 2020, Mannheim (D) et en ligne<\/em><br \/>\n&nbsp;<\/p>\n<p>Sources :<\/p>\n<ol>\n<li>Polyneuropathie diab\u00e9tique : du banc au lit. Nouvelles donn\u00e9es sur la physiopathologie, le diagnostic et le traitement. Congr\u00e8s allemand sur la douleur Mannheim, 22.10.2020<\/li>\n<li>Ziegler D, et al. : BMJ Open 2015 ; 5 : e006559 ;&nbsp;doi : 10.1136\/bmjopen-2014-006559<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo DOULEUR &amp; GERIATRIE 2020 ; 2(2) : 24-25 (publi\u00e9 le 9.12.20, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La polyneuropathie diab\u00e9tique (dPNP) est la neuropathie la plus fr\u00e9quente dans les pays occidentaux. Mais qui les re\u00e7oit et comment les reconna\u00eetre ? 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