{"id":330331,"date":"2021-01-03T13:00:00","date_gmt":"2021-01-03T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/spondylosis-hyperostotica-alteration-vertebrale-frequente-chez-les-personnes-agees\/"},"modified":"2021-01-03T13:00:00","modified_gmt":"2021-01-03T12:00:00","slug":"spondylosis-hyperostotica-alteration-vertebrale-frequente-chez-les-personnes-agees","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/spondylosis-hyperostotica-alteration-vertebrale-frequente-chez-les-personnes-agees\/","title":{"rendered":"Spondylosis hyperostotica &#8211; alt\u00e9ration vert\u00e9brale fr\u00e9quente chez les personnes \u00e2g\u00e9es"},"content":{"rendered":"<p><strong>La spondylosis hyperostotica est la maladie non inflammatoire la plus fr\u00e9quente de la colonne vert\u00e9brale, avec une augmentation de la pr\u00e9valence corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e2ge. Cette maladie d\u00e9g\u00e9n\u00e9rative de la colonne vert\u00e9brale est plus fr\u00e9quente chez les patients souffrant de diab\u00e8te sucr\u00e9 et de troubles du m\u00e9tabolisme des lipides. Les hyperostoses caract\u00e9ristiques sur les faces ant\u00e9rieures et lat\u00e9rales des corps vert\u00e9braux constituent une caract\u00e9ristique diagnostique en termes de morphologie d&#8217;image. Lors d&#8217;un examen par scanner, IRM ou radiographie, il faut tenir compte de certains \u00e9l\u00e9ments.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Outre les modifications d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratives du syst\u00e8me squelettique li\u00e9es au vieillissement, les surcharges peuvent avoir une influence sur les modifications ost\u00e9oligamentaires et cartilagineuses. En cas de rupture de l&#8217;\u00e9quilibre entre la charge et la d\u00e9charge, des d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescences muco\u00efdes et des n\u00e9croses de coagulation s&#8217;installent dans la zone fibrocartilagineuse des insertions tendineuses et ligamentaires [4,12]. La fibroostose r\u00e9actionnelle, caus\u00e9e par la formation d&#8217;ost\u00e9ophytes dans la zone d&#8217;insertion des ligaments et des tendons, entra\u00eene un nouvel ancrage de l&#8217;insertion hors de l&#8217;os. De mani\u00e8re syst\u00e9mique, ces r\u00e9actions peuvent se produire dans diff\u00e9rentes r\u00e9gions du syst\u00e8me squelettique et articulaire humain, lorsque la stimulation hormonale entra\u00eene la prolif\u00e9ration du cartilage. L&#8217;exemple le plus connu est l&#8217;acrom\u00e9galie, qui entra\u00eene une croissance excessive au niveau des acres.<\/p>\n<p>Des fibroostoses importantes sont \u00e9galement observ\u00e9es dans les maladies avec diath\u00e8se ost\u00e9oplastique, comme la spondylosis hyperostotica ou l&#8217;hyperostose squelettique idiopathique diffuse, le syndrome DISH. La pachydermop\u00e9riostose idiopathique [6] ainsi que la fluorose chronique end\u00e9mique ou industrielle sont \u00e9galement \u00e0 classer dans ce groupe.<\/p>\n<p>On trouve dans la litt\u00e9rature de nombreux termes pour d\u00e9crire ces modifications squelettiques<span style=\"font-family:franklin gothic demi\"> (aper\u00e7u&nbsp;1).<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-14987\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/ubersicht1_hp11_s48.png\" style=\"height:301px; width:400px\" width=\"913\" height=\"688\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les fibroostoses peuvent avoir une importance clinique lorsqu&#8217;elles provoquent un stimulus m\u00e9canique sur les structures adjacentes des tissus mous comme la peau et l&#8217;hypoderme ou, dans le domaine des articulations, sur les bourses s\u00e9reuses, par expansion et pression, ce qui entra\u00eene ensuite une r\u00e9action inflammatoire et douloureuse locale, voire une limitation des mouvements et de l&#8217;effort. Un exemple que l&#8217;on trouve dans la pratique quotidienne est l&#8217;\u00e9pine calcan\u00e9enne plantaire ou dorsale. De m\u00eame, en cas de localisation p\u00e9riph\u00e9rique, les hyperostoses peuvent imiter des r\u00e9sultats tumoraux, comme par exemple l&#8217;hyperostose sternoclaviculaire au niveau de l&#8217;apex thoracique sup\u00e9rieur [3]. Des alt\u00e9rations vasculaires sont \u00e9galement possibles et la spondylose hypertrophique du rachis cervical peut provoquer une dysphagie [7].<\/p>\n<p>Le syndrome DISH se rencontre g\u00e9n\u00e9ralement chez les patients \u00e2g\u00e9s, est relativement fr\u00e9quent et peut \u00eatre document\u00e9 radiologiquement par des calcifications et des ossifications des ligaments, des tendons et des capsules articulaires [8,11,13]. Les patients sont particuli\u00e8rement touch\u00e9s par l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, l&#8217;hyperlipid\u00e9mie, l&#8217;hypertension, l&#8217;hyperuric\u00e9mie et le diab\u00e8te sucr\u00e9. Le risque de maladies cardiovasculaires est accru. L&#8217;hyperostose squelettique peut \u00e9galement faire partie des changements dans les syndromes [9], comme le syndrome SAPHO (synovite, acn\u00e9, pustulose, hyperostose, ost\u00e9ite).<\/p>\n<p>Dans les manifestations spinales, la r\u00e9gion ventrolat\u00e9rale droite de la colonne vert\u00e9brale est tr\u00e8s souvent touch\u00e9e, avec des spondyloses hypertrophiques. Selon l&#8217;\u00e9tendue de l&#8217;hyperostose, des douleurs cervicales ou dorsales, une limitation des mouvements et une faiblesse g\u00e9n\u00e9rale peuvent appara\u00eetre [5]. Les radiographies de la colonne vert\u00e9brale dans deux plans peuvent d\u00e9j\u00e0 mettre en \u00e9vidence les modifications squelettiques, l&#8217;image de la &#8220;cire de bougie&#8221; est souvent propos\u00e9e. Cependant, outre les spondyloses ventrolat\u00e9rales, une r\u00e9trospondylose hypertrophique peut \u00e9galement influencer la symptomatologie clinique avec des impressions m\u00e9dullaires et radiculaires [4]. De m\u00eame, les ossifications du ligament longitudinal post\u00e9rieur qui requi\u00e8rent de l&#8217;espace sont \u00e0 l&#8217;origine de st\u00e9noses spinales et d&#8217;une alt\u00e9ration m\u00e9dullaire [10].<\/p>\n<p><em>La tomodensitom\u00e9trie<\/em> permet de visualiser l&#8217;\u00e9tendue exacte de la spondylose hypertrophique dans les scanners axiaux [10], compl\u00e9t\u00e9e par des reconstructions multiplanaires. Les r\u00e9tr\u00e9cissements osseux foraminaux ou spinaux peuvent \u00eatre mesur\u00e9s plus pr\u00e9cis\u00e9ment qu&#8217;en IRM. L&#8217;administration intraveineuse de produit de contraste n&#8217;apporte aucun avantage diagnostique.<\/p>\n<p>Les examens <em>d&#8217;IRM<\/em> peuvent montrer les spondylarthropathies hypertrophiques et synostosiques en utilisant principalement des mesures sagittales. La diff\u00e9renciation avec l&#8217;ost\u00e9opathie inflammatoire est possible gr\u00e2ce aux s\u00e9quences natives supprimant la graisse et aux s\u00e9quences assist\u00e9es par produit de contraste.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14988 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/abb1_hp11_s49.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/387;height:211px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"387\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"etudes-de-cas\">\u00c9tudes de cas<\/h2>\n<p><span style=\"font-family:franklin gothic demi\">Le cas 1<\/span> <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;1A et B)<\/span> montre, sur les reconstructions 2D d&#8217;un scanner cervical multislice, la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence avanc\u00e9e des segments de la colonne cervicale et la forme l\u00e9g\u00e8re de spondylarthrite hypertrophique d\u00e9formante et d&#8217;ost\u00e9ochondrose chez un patient de 77 ans souffrant de douleurs cervicales et d&#8217;une mobilit\u00e9 nettement r\u00e9duite de la colonne cervicale dans tous les sens du mouvement.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14989 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/abb2_hp11_s49.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/566;height:309px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"566\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/abb2_hp11_s49.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/abb2_hp11_s49-800x412.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/abb2_hp11_s49-120x62.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/abb2_hp11_s49-90x46.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/abb2_hp11_s49-320x165.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2021\/01\/abb2_hp11_s49-560x288.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><span style=\"font-family:franklin gothic demi\">Le cas 2<\/span> <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;2A \u00e0 D)<\/span> documente les modifications spondylophytiques hypertrophiques diffuses du rachis cervical (radiographie, IRM) et radiographiquement du rachis lombaire chez un patient de 79 ans. L&#8217;examen clinique a r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un syndrome cou-\u00e9paule-bras et un syndrome lombaire prononc\u00e9s. La mobilit\u00e9 des cervicales, en particulier, \u00e9tait dramatiquement r\u00e9duite. Un contr\u00f4le rhumatologique d\u00e9taill\u00e9 a permis d&#8217;exclure une spondylarthrite ankylosante dans les deux cas, les facteurs rhumato\u00efdes et les param\u00e8tres inflammatoires \u00e9taient normaux.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>La spondylarthrite hypertrophique d\u00e9formante est une alt\u00e9ration de la colonne vert\u00e9brale de la personne \u00e2g\u00e9e.<\/li>\n<li>Outre la spondylosis hyperostotica, d&#8217;autres r\u00e9gions du squelette peuvent pr\u00e9senter des modifications osseuses hypertrophiques r\u00e9actives, regroup\u00e9es sous le terme d&#8217;hyperostose squelettique idiopathique diss\u00e9min\u00e9e (DISH).<\/li>\n<li>Les maladies m\u00e9taboliques et hormonales peuvent avoir une influence sur la croissance osseuse excessive.<\/li>\n<li>Il n&#8217;y a pas de modification typique en laboratoire dans la spondylopathie hypertrophique.<\/li>\n<li>La preuve par l&#8217;image doit \u00eatre apport\u00e9e en premier lieu par des radiographies dans 2 plans, le scanner peut d\u00e9terminer l&#8217;\u00e9tendue d&#8217;une \u00e9ventuelle st\u00e9nose r\u00e9sultante des neuroforamens ou du canal rachidien et l&#8217;IRM visualise les modifications inflammatoires concomitantes, les irritations radiculaires ou m\u00e9dullaires.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Aydin E, et al. : Six cas de syndrome de Forestiers, une cause rare de dysphagie. Acta Otolaryngol 2006 ; 126(7) : 775-778.<\/li>\n<li>Cholankeril JV, et al : Hyperostose post\u00e9rieure diffuse de la colonne cervicale avec compression des cordes : une variante de Forestier (DISH). J Comput Tomogr 1983 ; 7(2) : 171-174.<\/li>\n<li>Farr\u00e8s MT, Grabenw\u00f6ger F : L&#8217;hyperostose sterno-claviculaire : une masse de l&#8217;apex thoracique sup\u00e9rieur. Radiologue 1988 ; 28 : 584-587.<\/li>\n<li><span style=\"color:rgb(4, 0, 0)\">Frommhold W, et al. (\u00e9d.) :<\/span><span style=\"color:rgb(255, 0, 0)\"> <\/span>Schinz Diagnostic radiologique en clinique et en cabinet. 7\u00e8me \u00e9dition revue et corrig\u00e9e. Volume IV &#8211; Partie 1 : Os &#8211; Articulations &#8211; Parties molles I. Georg Thieme Verlag : Stuttgart, New York ; 1989, 904-911.<\/li>\n<li>Ghosh B, et al : Hyperostose interstitielle squelettique diffuse (DISH) dans le diab\u00e8te de type 2. J Assoc Physicians India 2004 ; 52 : 994-996.<\/li>\n<li>Kreitner KF, Eckardt A, Schild HH : R\u00e9sultats radiologiques en cas d&#8217;ost\u00e9oarthropathie hypertrophique primaire (pachydermop\u00e9riostose). Acte. Radiol 1995 ; 5 : 106-108.<\/li>\n<li>Kritzer RO, Rose JE : Hyperostose squelettique idiopathique diffuse se pr\u00e9sentant avec un syndrome de l&#8217;orifice thoracique et une dysphagie. Neurosurgery 1988 ; 22(6 Pt 1) : 1071-1074.<\/li>\n<li>Mader R, et al : Manifestations extraspinales de l&#8217;hyperostose squelettique idiopathique diffuse. Rhumatologie 2009 ; 48(12) : 1478-1481.<\/li>\n<li>Mulleman D, et al : Ossification du ligament longitudinal post\u00e9rieur de la colonne cervicale et syndrome SAPHO. J Rheumatol 2005 ; 32(7) : 1361-1364.<\/li>\n<li>Razmi R, Khong KS : L\u00e9sion cervicale chez un homme \u00e2g\u00e9 avec une colonne vert\u00e9brale fusionn\u00e9e &#8211; un rapport de cas. Singapore Med J 2001 ; 42(10) : 477-481.<\/li>\n<li>Resnick D, Shaul SR, Robins JM : Diffuse idiopathic skeletal hyperostosis (DISH) : maladie de Forestier avec manifestations extraspinales. Radiologie 1975 ; 115(3) : 513-524.<\/li>\n<li>Thiel HJ : Diagnostic par imagerie en coupe de la colonne vert\u00e9brale (1.12). Changements d\u00e9g\u00e9n\u00e9ratifs : Spondylosis hyperostotica. MTA Dialogue 2012 ; 5(13) : 444-447.<\/li>\n<li>Vezyroglou G, Mitropoulos A, Antoniadis C : Un syndrome m\u00e9tabolique dans l&#8217;hyperostose squelettique idiopathique diffuse. Une \u00e9tude contr\u00f4l\u00e9e. J Rheumatol 1996 ; 23(4) : 672-676.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2020 ; 15(11) : 48-50<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La spondylosis hyperostotica est la maladie non inflammatoire la plus fr\u00e9quente de la colonne vert\u00e9brale, avec une augmentation de la pr\u00e9valence corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e2ge. 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