{"id":330534,"date":"2020-12-29T00:00:00","date_gmt":"2020-12-28T23:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/apercu-des-etudes-les-plus-chaudes\/"},"modified":"2020-12-29T00:00:00","modified_gmt":"2020-12-28T23:00:00","slug":"apercu-des-etudes-les-plus-chaudes","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/apercu-des-etudes-les-plus-chaudes\/","title":{"rendered":"Aper\u00e7u des \u00e9tudes les plus chaudes"},"content":{"rendered":"<p><strong>Chaque ann\u00e9e, l&#8217;ESMO pr\u00e9sente les r\u00e9sultats de recherche les plus pertinents de son congr\u00e8s dans le cadre de symposiums dits pr\u00e9sidentiels. Lors de l&#8217;\u00e9dition virtuelle de cette ann\u00e9e, la pr\u00e9sentation des \u00e9tudes qui auront probablement le plus d&#8217;impact sur l&#8217;action clinique \u00e0 moyen et long terme \u00e9tait \u00e9galement tr\u00e8s attendue.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>De nouvelles d\u00e9couvertes r\u00e9volutionnaires ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es au congr\u00e8s ESMO de cette ann\u00e9e, en particulier dans le traitement des cancers de l&#8217;\u0153sophage et de l&#8217;estomac, ainsi que des cancers de la prostate et des NSCLC. Mais deux \u00e9tudes particuli\u00e8rement pertinentes dans le domaine du cancer du sein et des cellules r\u00e9nales ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es lors des symposiums pr\u00e9sidentiels.<\/p>\n<h2 id=\"cancer-du-sein-abemaciclib-pour-les-patientes-a-risque\">Cancer du sein : Abemaciclib pour les patientes \u00e0 risque<\/h2>\n<p>Dans une analyse interm\u00e9diaire de l&#8217;\u00e9tude MonarchE de phase III en ouvert [1], l&#8217;inhibiteur de CDK4\/6, l&#8217;abemaciclib, associ\u00e9 \u00e0 un traitement endocrinien, s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 nettement sup\u00e9rieur \u00e0 un traitement endocrinien seul en termes de <em>survie sans maladie invasive (IDFS) <\/em>. Cette mol\u00e9cule, qui n&#8217;\u00e9tait jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent utilis\u00e9e que dans le cancer du sein avanc\u00e9, a \u00e9t\u00e9 test\u00e9e dans le traitement adjuvant des patientes HR+ et HER pr\u00e9sentant des stades pr\u00e9coces de la maladie et des facteurs de risque particuliers. Le m\u00e9dicament oral ou le placebo ont \u00e9t\u00e9 pris par plus de 5500 patientes pendant 2 ans. Il en r\u00e9sulte une r\u00e9duction du risque de progression invasive de la maladie de 25,3% dans le bras abemaciclib, avec des taux IDFS de 92,2% dans le groupe traitement et de 88,7% dans le bras placebo \u00e0 2 ans. Des r\u00e9sultats tout aussi prometteurs ont \u00e9t\u00e9 obtenus sur d&#8217;autres crit\u00e8res, comme <em>la survie sans rechute \u00e0 distance <\/em>. Pour les patientes \u00e0 haut risque parmi celles qui re\u00e7oivent un diagnostic de cancer du sein \u00e0 un stade pr\u00e9coce, l&#8217;abemaciclib pourrait donc am\u00e9liorer significativement le pronostic en tant que premier inhibiteur de CDK4\/6 en situation adjuvante.<\/p>\n<h2 id=\"medecine-personnalisee-dans-le-traitement-du-carcinome-avance-de-la-prostate\">M\u00e9decine personnalis\u00e9e dans le traitement&nbsp;du carcinome avanc\u00e9 de la prostate<\/h2>\n<p>Pour la premi\u00e8re fois, l&#8217;\u00e9tude de phase III PROfound [2] a d\u00e9montr\u00e9 un avantage de survie globale pour les patients atteints de cancer de la prostate m\u00e9tastatique r\u00e9sistant \u00e0 la castration (mCRPC) en traitement de deuxi\u00e8me ligne gr\u00e2ce \u00e0 un traitement par un inhibiteur de PARP. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, les options de traitement s\u00e9quentiel par enzalutamide ou abirat\u00e9rone \u00e9taient extr\u00eamement limit\u00e9es pour ce type de patients. En particulier, en pr\u00e9sence d&#8217;une mutation BRCA1, BRCA2 ou ATM, le risque de d\u00e9c\u00e8s a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duit de mani\u00e8re significative, \u00e0 savoir de 31%, par l&#8217;administration d&#8217;olaparib. Cet effet a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 malgr\u00e9 un crossover significatif d&#8217;environ 66% du bras contr\u00f4le vers le bras olaparib, ce qui souligne encore la puissance de la th\u00e9rapie PARPi dans ce contexte. Le suivi m\u00e9dian \u00e9tait de 21 mois.<\/p>\n<p>Des r\u00e9sultats pertinents ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 obtenus dans le traitement de premi\u00e8re ligne du mCRPC. Ainsi, l&#8217;ipatasertib, un inhibiteur de la prot\u00e9ine kinase B ou AKT, a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 avec succ\u00e8s dans l&#8217;\u00e9tude randomis\u00e9e et contr\u00f4l\u00e9e IPATential150 de phase&nbsp;III [3]. L&#8217;utilisation de l&#8217;ipatasertib en combinaison avec l&#8217;abirat\u00e9rone, dans le sens d&#8217;une double inhibition de la voie, \u00e0 savoir du r\u00e9cepteur des androg\u00e8nes et de la voie de signalisation AKT, a entra\u00een\u00e9 une am\u00e9lioration significative de la PFS. Ce traitement a \u00e9t\u00e9 compar\u00e9 \u00e0 l&#8217;administration d&#8217;abirat\u00e9rone plus placebo. Le b\u00e9n\u00e9fice significatif observ\u00e9 d&#8217;une PFS prolong\u00e9e de deux mois s&#8217;est limit\u00e9 au sous-groupe de patients pr\u00e9sentant une perte de PTEN. Dans l&#8217;ensemble de la population, une tendance similaire a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e, mais elle n&#8217;a pas \u00e9t\u00e9 statistiquement significative. Il ne faut pas non plus n\u00e9gliger les effets secondaires suppl\u00e9mentaires de l&#8217;ipatasertib.<\/p>\n<p>Ces deux nouvelles approches th\u00e9rapeutiques plaident en faveur d&#8217;une personnalisation croissante du traitement du mCRPC. A l&#8217;avenir, l&#8217;analyse g\u00e9n\u00e9tique pourrait donc \u00e9galement prendre une place encore plus importante dans cette tumeur.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-14779\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab1_oh5_s26.png\" style=\"height:638px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1169\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"nsclc-nouvelles-donnees-sur-la-radiotherapie-adjuvante-les-nouvelles-molecules-et-les-profils-metastatiques-sous-osimertinib\">NSCLC : nouvelles donn\u00e9es sur la radioth\u00e9rapie adjuvante, les nouvelles mol\u00e9cules et les profils m\u00e9tastatiques sous osimertinib<\/h2>\n<p>Des donn\u00e9es critiques ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es sur la radioth\u00e9rapie adjuvante du NSCLC de statut IIIAN2. Dans l&#8217;\u00e9tude prospective \u00e0 grande \u00e9chelle LungART [4], les auteurs ont conclu que la radioth\u00e9rapie postop\u00e9ratoire (PORT) n&#8217;offrait aucun avantage en termes de survie. Bien qu&#8217;une tendance \u00e0 une <em>survie sans maladie <\/em>(DFS) plus longue et \u00e0 une progression m\u00e9diastinale plus faible ait \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans le groupe de patients ayant re\u00e7u une radioth\u00e9rapie, ces effets ne se sont pas refl\u00e9t\u00e9s dans l&#8217;<em>Overall Survival <\/em>. Une disparit\u00e9 qui pourrait \u00eatre due en partie \u00e0 la toxicit\u00e9 des PORT. En fin de compte, ces r\u00e9sultats remettent en question les indications courantes et sont certainement un indice de l&#8217;importance de la gestion de la toxicit\u00e9 en radioth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>Deux \u00e9tudes sur les m\u00e9dicaments ont donn\u00e9 des r\u00e9sultats plus positifs. Ainsi, dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude randomis\u00e9e de phase III CROWN [5], un autre inhibiteur de l&#8217;ALK a \u00e9t\u00e9 test\u00e9 pour le traitement de premi\u00e8re ligne du NSCLC avanc\u00e9 ALK-positif. Par rapport au crizotinib, le traitement par le lorlatinib a notamment permis d&#8217;observer une PFS plus longue et un taux de r\u00e9ponse plus \u00e9lev\u00e9. Des donn\u00e9es prometteuses donc, sans oublier la modification du spectre des effets secondaires avec, par exemple, une prise de poids extr\u00eame.<\/p>\n<p>D&#8217;autres donn\u00e9es convaincantes ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es pour le traitement adjuvant par TKI du NSCLC mut\u00e9 par EGFR aux stades IB \u00e0 IIIA. Une analyse de suivi de l&#8217;\u00e9tude ADAURA [6], qui avait d\u00e9j\u00e0 d\u00e9montr\u00e9 des avantages impressionnants en termes de DFS sous traitement par osimertinib, s&#8217;est pench\u00e9e sur le sch\u00e9ma m\u00e9tastatique apr\u00e8s r\u00e9section. En particulier, les r\u00e9cidives du SNC ont diminu\u00e9 sous traitement par osimertinib. Apr\u00e8s 12&nbsp;mois, seuls &lt;1% des patients du groupe d&#8217;intervention pr\u00e9sentaient des m\u00e9tastases du SNC, contre 7% dans le groupe placebo.<\/p>\n<h2 id=\"combinaison-de-limmunotherapie-et-de-linhibition-de-la-multikinase-dans-le-carcinome-des-cellules-renales\">Combinaison de l&#8217;immunoth\u00e9rapie et de l&#8217;inhibition de la multikinase dans le carcinome des cellules r\u00e9nales<\/h2>\n<p>En ce qui concerne le carcinome des cellules r\u00e9nales, souvent frustrant sur le plan th\u00e9rapeutique, les r\u00e9sultats d&#8217;une nouvelle approche th\u00e9rapeutique ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 l&#8217;ESMO 2020, ce qui suscite un l\u00e9ger espoir. L&#8217;\u00e9tude randomis\u00e9e de phase III CheckMate-9ER [7] a compar\u00e9 un traitement par nivolumab et cabozantinib \u00e0 l&#8217;ITK seul couramment utilis\u00e9 dans le traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome r\u00e9nal \u00e0 cellules claires avanc\u00e9. Outre une PFS et une OS plus longues dans le groupe d&#8217;intervention, un taux de r\u00e9ponse significativement plus \u00e9lev\u00e9 a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 observ\u00e9. Ces r\u00e9sultats sugg\u00e8rent qu&#8217;une combinaison de ces deux mol\u00e9cules, souvent utilis\u00e9es s\u00e9par\u00e9ment, pourrait \u00e0 l&#8217;avenir am\u00e9liorer le pronostic du carcinome des cellules r\u00e9nales.<\/p>\n<h2 id=\"limmunotherapie-une-option-pour-les-cancers-de-loesophage-et-de-lestomac\">L&#8217;immunoth\u00e9rapie &#8211; une option pour les cancers de l&#8217;\u0153sophage et de l&#8217;estomac ?<\/h2>\n<p>Quatre \u00e9tudes au total se sont pench\u00e9es sur cette question. L&#8217;\u00e9tude mondiale CheckMate 649 [8] et l&#8217;\u00e9tude asiatique ATTRACTION-4 (ONO-4538-37) [9] ont \u00e9valu\u00e9 l&#8217;int\u00e9r\u00eat potentiel d&#8217;un traitement suppl\u00e9mentaire par nivolumab dans les cancers gastriques HER2 avanc\u00e9s en premi\u00e8re ligne. Alors que les auteurs de l&#8217;\u00e9tude asiatique ont observ\u00e9 une am\u00e9lioration de la PFS et du taux de r\u00e9ponse sous nivolumab, mais n&#8217;ont pas pu d\u00e9montrer de diff\u00e9rence statistiquement significative de l&#8217;OS, les auteurs de l&#8217;\u00e9tude CheckMate 649 ont rapport\u00e9 un net progr\u00e8s sur ces trois param\u00e8tres chez les patients exprimant PD-L1. Le nivolumab semble donc apporter un b\u00e9n\u00e9fice clinique pertinent en plus de la chimioth\u00e9rapie, en particulier pour les tumeurs exprimant PD-L1. L&#8217;\u00e9tude ATTRACTION-4, dans laquelle il n&#8217;y a pas eu de classification selon le statut PD-L1, sugg\u00e8re toutefois que le b\u00e9n\u00e9fice pourrait persister m\u00eame en l&#8217;absence d&#8217;expression du marqueur.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude de phase III KEYNOTE-590, tr\u00e8s similaire dans son principe, [10], portait sur l&#8217;utilisation additive du pembrolizumab dans le cancer avanc\u00e9 de l&#8217;\u0153sophage. Par rapport \u00e0 la chimioth\u00e9rapie seule en premi\u00e8re ligne, le traitement combin\u00e9 par chimioth\u00e9rapie et pembrolizumab a permis d&#8217;obtenir une meilleure PFS, une OS plus longue et un taux de r\u00e9ponse plus \u00e9lev\u00e9. L&#8217;effet le plus impressionnant a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 dans le carcinome \u00e9pidermo\u00efde avec expression de PD-L1. Il est donc probable qu&#8217;un nouveau standard de soins soit apparu dans ce sous-groupe en particulier.<\/p>\n<p>Le cancer de l&#8217;\u0153sophage a \u00e9galement fait l&#8217;objet de l&#8217;\u00e9tude CheckMate-577 [11]. Les auteurs ont examin\u00e9 l&#8217;utilisation adjuvante du nivolumab apr\u00e8s une radiochimioth\u00e9rapie n\u00e9oadjuvante et une r\u00e9section chez des patients pr\u00e9sentant une tumeur histologiquement r\u00e9siduelle. Avec une DFS significativement prolong\u00e9e par rapport au placebo, ils ont pu d\u00e9montrer pour la premi\u00e8re fois le b\u00e9n\u00e9fice d&#8217;un traitement adjuvant dans cette pathologie. Alors que la DFS m\u00e9diane n&#8217;\u00e9tait que de 11&nbsp;mois dans le groupe t\u00e9moin, elle \u00e9tait de 22,4 mois dans le groupe trait\u00e9 par nivolumab.<\/p>\n<p><em>Source :&nbsp;ESMO 2020 Virtual<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Johnston SRD, et al : Abemaciclib in high risk early breast cancer. Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>de Bono JS, et al : Final overall survival (OS) analysis of PROfound : Olaparib vs physician&#8217;s choice of enzalutamide or abiraterone in patients (pts) with metastatic castration-resistant prostate cancer (mCRPC) and homologous recombination repair (HRR) gene alterations. Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 507-549.<\/li>\n<li>de Bono JS, et al : IPATential150 : \u00e9tude de phase III de l&#8217;ipatasertib (ipat) plus abiraterone (abi) vs placebo (pbo) plus abi dans le cancer de la prostate m\u00e9tastatique r\u00e9sistant \u00e0 la castration (mCRPC). Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>Le Pechoux C, et al : An international randomized trial, comparing post-operative conformal radiotherapy (PORT) to no PORT, in patients with completely resected non-small cell lung cancer (NSCLC) and mediastinal N2 involvement : Primary end-point analysis of LungART (IFCT-0503, UK NCRI, SAKK) NCT00410683. Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>Solomon B, et al : Lorlatinib vs crizotinib dans le traitement de premi\u00e8re ligne des patients (pts) atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules (NSCLC) ALK-positif en phase avanc\u00e9e : R\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude de phase III CROWN. Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>Tsuboi M, et al : Osimertinib traitement adjuvant chez les patients (pts) avec EGFR mut\u00e9 r\u00e9s\u00e9qu\u00e9 (EGFRm) NSCLC (ADAURA) : la r\u00e9currence de la maladie du syst\u00e8me nerveux central (SNC). Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>Choueiri TK, et al : Nivolumab + cabozantinib vs sunitinib en traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome r\u00e9nal avanc\u00e9 : premiers r\u00e9sultats de l&#8217;essai randomis\u00e9 de phase III CheckMate 9ER. Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>Moehler M, et al. : Nivolumab (nivo) plus chimioth\u00e9rapie (chimio) versus chimio en premi\u00e8re ligne (1L) pour le cancer gastrique avanc\u00e9\/le cancer de la jonction gastro-\u0153sophagienne (GC\/GEJC)\/l&#8217;ad\u00e9nocarcinome de l&#8217;\u0153sophage (EAC) : Premiers r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude CheckMate 649. Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>Boku N, et al : Nivolumab plus chimioth\u00e9rapie versus chimioth\u00e9rapie seule chez les patients atteints d&#8217;un cancer de la jonction gastrique\/gastro-\u0153sophagienne (G\/GEJ) avanc\u00e9 ou r\u00e9current non trait\u00e9 auparavant : \u00e9tude ATTRACTION-4 (ONO-4538-37). Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>Kato K, et al : Pembrolizumab plus chimioth\u00e9rapie versus chimioth\u00e9rapie en premi\u00e8re ligne chez les patients atteints de cancer de l&#8217;\u0153sophage avanc\u00e9 : l&#8217;\u00e9tude de phase 3 KEYNOTE-590. Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<li>Kelly RJ, et al : Adjuvant nivolumab dans le cancer de l&#8217;\u0153sophage ou de la jonction gastro-\u0153sophagienne (EC\/GEJC) r\u00e9s\u00e9qu\u00e9 apr\u00e8s chimioradioth\u00e9rapie n\u00e9oadjuvante (CRT) : premiers r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude CheckMate 577. Annals of Oncology 2020 ; 31(suppl_4) : 1142-1215.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2020 ; 8(5) : 24-25 (publi\u00e9 le 19.10.20, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chaque ann\u00e9e, l&#8217;ESMO pr\u00e9sente les r\u00e9sultats de recherche les plus pertinents de son congr\u00e8s dans le cadre de symposiums dits pr\u00e9sidentiels. 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