{"id":332207,"date":"2020-12-14T01:00:00","date_gmt":"2020-12-14T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/options-therapeutiques-actuelles-pour-le-carcinome-metastatique-des-cellules-renales\/"},"modified":"2020-12-14T01:00:00","modified_gmt":"2020-12-14T00:00:00","slug":"options-therapeutiques-actuelles-pour-le-carcinome-metastatique-des-cellules-renales","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/options-therapeutiques-actuelles-pour-le-carcinome-metastatique-des-cellules-renales\/","title":{"rendered":"Options th\u00e9rapeutiques actuelles pour le carcinome m\u00e9tastatique des cellules r\u00e9nales"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le carcinome des cellules r\u00e9nales est l&#8217;une des entit\u00e9s tumorales les plus rares. Par cons\u00e9quent, pendant des ann\u00e9es, les options de traitement \u00e9taient tr\u00e8s limit\u00e9es et la th\u00e9rapie difficile. Entre-temps, les options ont pu \u00eatre \u00e9largies gr\u00e2ce aux inhibiteurs de tyrosine kinase. Un traitement par des inhibiteurs de points de contr\u00f4le est \u00e9galement envisageable.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le carcinome des cellules r\u00e9nales est l&#8217;une des entit\u00e9s tumorales les plus rares en Suisse, repr\u00e9sentant 2,4% des nouveaux cas de cancer annuels [1]. Le carcinome r\u00e9nal \u00e0 cellules claires est le plus grand sous-groupe de tous les carcinomes r\u00e9naux, avec environ 75% [2]. Les principaux facteurs de risque de d\u00e9velopper une tumeur r\u00e9nale sont la consommation de tabac, l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, l&#8217;exposition professionnelle \u00e0 des solvants, des produits p\u00e9troliers et des herbicides [3,4]. Environ 2% de tous les cancers des cellules r\u00e9nales sont associ\u00e9s \u00e0 des syndromes de pr\u00e9disposition tumorale, comme la maladie de von Hippel-Lindau [5].<\/p>\n<p>Dans environ 12% des nouveaux diagnostics, il s&#8217;agit d&#8217;une situation tumorale primitivement m\u00e9tastatique en raison de la pr\u00e9sence de m\u00e9tastases \u00e0 distance [6]. Pendant de nombreuses ann\u00e9es, les options th\u00e9rapeutiques du carcinome r\u00e9nal m\u00e9tastatique \u00e9taient tr\u00e8s limit\u00e9es et le traitement difficile. En 2007, le sunitinib, une mol\u00e9cule du groupe des inhibiteurs de tyrosine kinase (ITK), a \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pour la premi\u00e8re fois en premi\u00e8re ligne dans le traitement des m\u00e9tastases et a montr\u00e9 une augmentation de la survie sans progression (&#8220;progression-free survival&#8221;, PFS) et du taux de r\u00e9ponse par rapport \u00e0 l&#8217;interf\u00e9ron alpha [7]. Un peu plus de 10 ans plus tard, l&#8217;\u00e9tude de phase III CheckMate-214 a montr\u00e9 la sup\u00e9riorit\u00e9 de l&#8217;inhibiteur de point de contr\u00f4le (IPC) nivolumab associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;inhibiteur CTLA-4 ipilimumab par rapport au sunitinib, le traitement de r\u00e9f\u00e9rence en vigueur jusqu&#8217;alors [8]. Cette \u00e9tude a \u00e9t\u00e9 suivie par d&#8217;autres \u00e9tudes, certaines portant sur l&#8217;IPC seul, d&#8217;autres sur des th\u00e9rapies combinant l&#8217;IPC et l&#8217;ITK <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(figure 1).<\/span> Dans cet article de FMC, nous nous concentrerons exclusivement sur le traitement du carcinome r\u00e9nal \u00e0 cellules claires en situation m\u00e9tastatique.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-15089\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb1_oh6_s7.png\" style=\"height:232px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"426\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb1_oh6_s7.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb1_oh6_s7-800x310.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb1_oh6_s7-120x46.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb1_oh6_s7-90x35.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb1_oh6_s7-320x124.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb1_oh6_s7-560x217.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"classification-des-risques\">Classification des risques<\/h2>\n<p>Une classification des risques a \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9e pour mieux \u00e9valuer la situation tumorale ainsi que son pronostic <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(tableau 1). <\/span>Selon le nombre de points obtenus dans le score de risque IMDC, la maladie peut \u00eatre class\u00e9e dans les groupes de risque suivants : favorable, interm\u00e9diaire ou d\u00e9favorable. Cette classification n&#8217;est pas seulement importante pour l&#8217;\u00e9valuation du pronostic, elle a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 et est toujours utilis\u00e9e dans les \u00e9tudes cliniques de stratification et s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e pr\u00e9dictive pour les interventions th\u00e9rapeutiques.<span style=\"font-family:franklin gothic demi\"> <\/span>[10].<\/p>\n<h2 id=\"-4\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-5\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-15090 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab1_oh6_s7_0.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 912px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 912\/774;height:339px; width:400px\" width=\"912\" height=\"774\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab1_oh6_s7_0.png 912w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab1_oh6_s7_0-800x679.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab1_oh6_s7_0-120x102.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab1_oh6_s7_0-90x76.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab1_oh6_s7_0-320x272.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab1_oh6_s7_0-560x475.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 912px) 100vw, 912px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/h2>\n<h2 id=\"-6\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"traitement-de-premiere-ligne\">Traitement de premi\u00e8re ligne<\/h2>\n<p>Le traitement du carcinome m\u00e9tastatique des cellules r\u00e9nales a consid\u00e9rablement \u00e9volu\u00e9 ces derni\u00e8res ann\u00e9es gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;utilisation de nouveaux m\u00e9dicaments issus de groupes de substances connues (par ex. les TKI), mais aussi gr\u00e2ce \u00e0 l&#8217;application de nouvelles options th\u00e9rapeutiques, comme l&#8217;immunoth\u00e9rapie. En 2018, l&#8217;\u00e9tude CheckMate-214 a d\u00e9montr\u00e9 une am\u00e9lioration du taux de r\u00e9ponse objective et de la survie globale (&#8220;overall survival&#8221;, OS) avec l&#8217;ipilimumab en association avec le nivolumab par rapport au sunitinib. L&#8217;OS \u00e9tait de 47 mois dans le bras ipilimumab\/nivolumab contre 26,6 mois dans le bras sunitinib, avec un hazard ratio (HR) de 0,66 (p&lt;0,0001) [11]. Dans les analyses, cet effet th\u00e9rapeutique se limite aux patients pr\u00e9sentant un risque IMDC interm\u00e9diaire ou d\u00e9favorable. Dans un contexte de risque favorable, le sunitinib pr\u00e9sente un meilleur taux de r\u00e9ponse global et \u00e9galement un meilleur SG par rapport \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>D&#8217;autres \u00e9tudes ont suivi dans le traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome m\u00e9tastatique des cellules r\u00e9nales. L&#8217;\u00e9tude Keynote-426 a compar\u00e9 l&#8217;association de l&#8217;inhibiteur de PD-1 pembrolizumab et de l&#8217;ITK axitinib au sunitinib seul. L&#8217;association th\u00e9rapeutique a permis d&#8217;am\u00e9liorer de mani\u00e8re significative \u00e0 la fois l&#8217;OS et la PFS par rapport au sunitinib (p&lt;0,001) [12]. Ces r\u00e9sultats ont \u00e9t\u00e9 observ\u00e9s dans les trois groupes de risque IMDC &#8211; favorable, interm\u00e9diaire et d\u00e9favorable&nbsp;.<\/p>\n<p>Dans les \u00e9tudes Checkmate-214 et Keynote-426, une r\u00e9mission compl\u00e8te (RC) a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e \u00e0 environ 9% dans les approches th\u00e9rapeutiques avec immunoth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>Lors du congr\u00e8s ESMO de cette ann\u00e9e, les donn\u00e9es de l&#8217;\u00e9tude CheckMate 9ER ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es, comparant le traitement combin\u00e9 nivolumab et cabozantinib au sunitinib, \u00e9galement en premi\u00e8re ligne de traitement [13]. Dans ce contexte, Choueiri et al. a montr\u00e9 que ce traitement combin\u00e9 permettait d&#8217;obtenir une am\u00e9lioration significative de la PFS, qui est pass\u00e9e de 8,3&nbsp;mois (sunitinib en monoth\u00e9rapie) \u00e0 16,6&nbsp;mois (nivolumab + cabozantinib). On a \u00e9galement constat\u00e9 un allongement de l&#8217;OS avec un HR de 0,60. Le taux de r\u00e9ponse objective (&#8220;objective response rate&#8221;, ORR) a \u00e9t\u00e9 particuli\u00e8rement impressionnant, avec 55,7% dans le bras combin\u00e9 contre 27,1% sous sunitinib. La p\u00e9riode d&#8217;observation actuelle de 18 mois est encore relativement courte, de sorte qu&#8217;\u00e0 l&#8217;heure actuelle, on ne sait pas encore dans quelle mesure la r\u00e9ponse au traitement est durable.<\/p>\n<p>Les comparaisons entre ces trois \u00e9tudes sont difficiles, car diff\u00e9rents groupes pronostiques ont \u00e9t\u00e9 inclus et la r\u00e9partition des patients dans ces derniers \u00e9tait diff\u00e9rente. Les temps d&#8217;observation diff\u00e8rent \u00e9galement consid\u00e9rablement. Les r\u00e9gimes combin\u00e9s d&#8217;IPC et d&#8217;ITK (Keynote-426 et CheckMate 9ER) ont montr\u00e9 une diff\u00e9rence de survie globale d\u00e8s le premier mois, alors que la combinaison d&#8217;ipilimumab et de nivolumab n&#8217;a montr\u00e9 une diff\u00e9rence qu&#8217;au bout de 6&nbsp;mois. Par cons\u00e9quent, en cas de pression th\u00e9rapeutique \u00e9lev\u00e9e, la d\u00e9cision de traitement pourrait \u00eatre prise en faveur d&#8217;un traitement combin\u00e9 par ITK plut\u00f4t que d&#8217;une immunoth\u00e9rapie seule.<\/p>\n<p>Pour le traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome r\u00e9nal m\u00e9tastatique, il existe \u00e9galement des donn\u00e9es d&#8217;\u00e9tude sur le traitement par avelumab en combinaison avec axitinib (\u00e9tude JAVELIN-Renal-101) [14]. Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude ont montr\u00e9 que la PFS \u00e9tait plus longue que celle du sunitinib, mais que les donn\u00e9es relatives \u00e0 l&#8217;OS ne montraient pas cet avantage. Aucune autorisation de mise sur le march\u00e9 n&#8217;est envisag\u00e9e en Suisse pour la combinaison Avelumab + Axitinib.<\/p>\n<p>Le traitement par un inhibiteur de tyrosine kinase seul reste une option en cas d&#8217;indisponibilit\u00e9 ou de contre-indication \u00e0 l&#8217;une des nouvelles associations th\u00e9rapeutiques de r\u00e9f\u00e9rence, en particulier pour les patients pr\u00e9sentant un risque favorable et une dynamique tr\u00e8s lente de la maladie.<\/p>\n<p>Chez les patients bien s\u00e9lectionn\u00e9s, la surveillance active est \u00e9galement possible, comme le montre une publication de Rini et al. a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 : en m\u00e9diane, les patients ont pu \u00eatre suivis pendant 14,9&nbsp;mois avant le d\u00e9but d&#8217;un traitement syst\u00e9mique [15].<\/p>\n<p>Des recommandations th\u00e9rapeutiques ont \u00e9t\u00e9 \u00e9tablies dans le guide actuel sur le carcinome r\u00e9nal de l&#8217;Association europ\u00e9enne d&#8217;urologie (EAU) <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(tableau 2) <\/span>[16].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-15091 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab2_oh6_s7.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/422;height:230px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"422\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab2_oh6_s7.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab2_oh6_s7-800x307.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab2_oh6_s7-120x46.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab2_oh6_s7-90x35.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab2_oh6_s7-320x123.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/tab2_oh6_s7-560x215.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude de phase III CLEAR, qui compare l&#8217;association lenvatinib + \u00e9v\u00e9rolimus ou lenvatinib + pembrolizumab avec le sunitinib seul dans le traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome r\u00e9nal m\u00e9tastatique, sont actuellement attendus. Le lenvatinib et l&#8217;inhibiteur de PD-1 ont montr\u00e9 des r\u00e9sultats prometteurs dans le cancer avanc\u00e9 de l&#8217;endom\u00e8tre dans une \u00e9tude publi\u00e9e cette ann\u00e9e [17].<\/p>\n<h2 id=\"traitement-de-deuxieme-intention\">Traitement de deuxi\u00e8me intention<\/h2>\n<p>Le choix de la classe de substances pour la th\u00e9rapie en deux lignes d\u00e9pend directement du traitement de premi\u00e8re ligne d\u00e9j\u00e0 administr\u00e9. L&#8217;\u00e9tude de phase III Checkmate-025 a compar\u00e9 le nivolumab \u00e0 l&#8217;\u00e9v\u00e9rolimus apr\u00e8s 1 ou 2 traitements cibl\u00e9s par VEGF ant\u00e9rieurs. L&#8217;immunoth\u00e9rapie a permis d&#8217;am\u00e9liorer \u00e0 la fois l&#8217;OS et la qualit\u00e9 de vie. En outre, le traitement par nivolumab a entra\u00een\u00e9 moins de toxicit\u00e9 de grade 3\/4 que l&#8217;\u00e9v\u00e9rolimus (19% contre 37%). Aucune am\u00e9lioration de la PFS n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e [18]. Une am\u00e9lioration comparable de l&#8217;OS, c&#8217;est-\u00e0-dire d&#8217;environ 5&nbsp;mois, a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e avec le cabozantinib par rapport au traitement par \u00e9v\u00e9rolimus (\u00e9tude Meteor) [19].<\/p>\n<p>L&#8217;influence d&#8217;un traitement de premi\u00e8re ligne par des inhibiteurs de points de contr\u00f4le sur les traitements syst\u00e9miques ult\u00e9rieurs n&#8217;est pas claire, car il n&#8217;existe pas encore de donn\u00e9es d&#8217;\u00e9tudes randomis\u00e9es \u00e0 ce sujet. Cependant, une \u00e9tude de phase II (CaboPoint) est actuellement en cours de recrutement en Suisse, dans laquelle le cabozantinib est \u00e9tudi\u00e9 en tant que traitement de deuxi\u00e8me ligne &#8211; dans la cohorte A apr\u00e8s le traitement de premi\u00e8re ligne par ipiliumumab et nivolumab, et dans la cohorte&nbsp;B en cas de progression vers un traitement combin\u00e9 IPC et th\u00e9rapie cibl\u00e9e sur le VEGF.<\/p>\n<p>De m\u00eame, dans une \u00e9tude de phase III \u00e9galement accessible en Suisse, la mol\u00e9cule MK-6482 PN011 &#8211; un inhibiteur de <span style=\"font-family:times new roman\">HIF-2\u03b1<\/span> &#8211; est compar\u00e9e au cabozantinib en combinaison avec le lenvatinib en tant que traitement en deux lignes. Le HIF, en tant que facteur induit par l&#8217;hypoxie, est impliqu\u00e9 dans l&#8217;expression des facteurs de croissance du VEGF.<\/p>\n<p>Des donn\u00e9es d&#8217;une \u00e9tude de phase II sur le lenvatinib + pembrolizumb apr\u00e8s progression sous traitement par IPC PD-1\/PD-L1 ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 l&#8217;ASCO 2020. L&#8217;ORR \u00e0 24 semaines \u00e9tait de 55% (irRECIST selon l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;investigateur) et la PFS de 11,7 mois. Ce traitement semble donc prometteur m\u00eame apr\u00e8s une immunoth\u00e9rapie pr\u00e9alable [20].<\/p>\n<h2 id=\"profil-des-effets-secondaires\">Profil des effets secondaires<\/h2>\n<p>En raison des diff\u00e9rents m\u00e9canismes d&#8217;action des classes de substances utilis\u00e9es dans le carcinome m\u00e9tastatique des cellules r\u00e9nales, les profils d&#8217;effets secondaires sont \u00e9galement diff\u00e9rents. Dans le cas des immunoth\u00e9rapies, il s&#8217;agit d&#8217;effets secondaires dits \u00e0 m\u00e9diation immunitaire, des r\u00e9actions \u00e9tant possibles dans les organes les plus divers et les effets secondaires pouvant parfois \u00eatre graves. Il est essentiel de les conna\u00eetre, de les reconna\u00eetre et de les traiter rapidement. Les effets secondaires rares, tels que la myocardite et la neurotoxicit\u00e9, doivent \u00eatre pris en compte [21,22]. L&#8217;administration d&#8217;immunoth\u00e9rapies et le suivi des patients doivent donc \u00eatre effectu\u00e9s par une \u00e9quipe de m\u00e9decins exp\u00e9riment\u00e9s, une approche interdisciplinaire \u00e9tant g\u00e9n\u00e9ralement la plus efficace. L&#8217;\u00e9tude CheckMate-214 a montr\u00e9 que la qualit\u00e9 de vie li\u00e9e \u00e0 la sant\u00e9 \u00e9tait meilleure chez les patients trait\u00e9s par ipilimumab +&nbsp;nivolumab par rapport au sunitinib seul [23]. En cons\u00e9quence, l&#8217;incidence des effets secondaires de grade 3\/4 \u00e9tait plus \u00e9lev\u00e9e avec le sunitinib. Les effets secondaires les plus fr\u00e9quents des ITK sont la diarrh\u00e9e, la toxicit\u00e9 cutan\u00e9e, la fatigue et d&#8217;\u00e9ventuelles modifications h\u00e9matologiques et cardiaques.<\/p>\n<p>Outre les diff\u00e9rentes classes de substances, il existe \u00e9galement des diff\u00e9rences dans l&#8217;application et les intervalles de traitement. Alors que pour l&#8217;ipilimumab\/nivolumab, on passe \u00e0 une administration de nivolumab seul au bout de trois mois, les traitements combin\u00e9s IPC et ITK impliquent une prise continue de comprim\u00e9s avec un traitement suppl\u00e9mentaire par perfusion, dont les toxicit\u00e9s \u00e0 long terme doivent \u00eatre prises en compte. Le traitement par comprim\u00e9s est facile \u00e0 contr\u00f4ler et les effets secondaires sont g\u00e9n\u00e9ralement rapidement r\u00e9versibles apr\u00e8s l&#8217;arr\u00eat du traitement <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(figure 2). <\/span>Pour aider les patients et am\u00e9liorer l&#8217;adh\u00e9rence et la s\u00e9curit\u00e9, des fiches d&#8217;information de la Soci\u00e9t\u00e9 suisse d&#8217;oncologie m\u00e9dicale (SSOM) et de Soins en oncologie Suisse (SOS) peuvent \u00eatre utilis\u00e9es [24].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-15092 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb2_oh6_s8.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/828;height:452px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"828\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb2_oh6_s8.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb2_oh6_s8-800x602.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb2_oh6_s8-320x240.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb2_oh6_s8-300x225.png 300w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb2_oh6_s8-120x90.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb2_oh6_s8-90x68.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/12\/abb2_oh6_s8-560x422.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"marqueurs-moleculaires\">Marqueurs mol\u00e9culaires<\/h2>\n<p>Les marqueurs mol\u00e9culaires pourraient aider \u00e0 faire le meilleur choix th\u00e9rapeutique face \u00e0 la diversit\u00e9 des options de traitement. Cependant, \u00e0 part le score de risque IMDC, il n&#8217;existe pas encore de marqueur pr\u00e9dictif reconnu qui puisse \u00eatre utilis\u00e9 dans la prise de d\u00e9cision.<\/p>\n<p>Selon les donn\u00e9es de Checkmate-214, l&#8217;expression de PD-L1 semble \u00eatre un facteur d\u00e9terminant pour la r\u00e9ponse au traitement par ipilimumab\/nivolumab (expression de PD-L1 &lt;1% : ORR 37% ; expression de PD-L1 \u22651% : ORR 54%) et pour la PFS (expression de PD-L1 &lt;1% : PFS 11 mois ; expression PD-L1 \u22651% : PFS 22,8 mois est pr\u00e9dictive [10]. Cependant, aucune diff\u00e9rence n&#8217;a \u00e9t\u00e9 constat\u00e9e en ce qui concerne le syst\u00e8me d&#8217;exploitation. Ainsi, la place de -PD-L1 continue de faire l&#8217;objet de controverses. Dans l&#8217;\u00e9tude Keynote 426 comme dans l&#8217;\u00e9tude CheckMate 9ER, aucun lien n&#8217;a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9 jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent entre le niveau d&#8217;expression de PD-L1 et la r\u00e9ponse au traitement.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude IMmotion151 a compar\u00e9 l&#8217;atezolizumab\/bevacizumab au sunitinib [25]. Les analyses de biomarqueurs ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es, mais aucun lien n&#8217;a pu \u00eatre \u00e9tabli entre la PFS et le &#8220;Tumor mutational burden&#8221; (TMB). Cependant, il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que des signatures d&#8217;expression g\u00e9nique sp\u00e9cifiques sont associ\u00e9es \u00e0 des effets th\u00e9rapeutiques. Par exemple, la d\u00e9tection d&#8217;une signature d&#8217;angiogen\u00e8se \u00e9tait corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 la r\u00e9ponse au sunitinib. En revanche, en cas de signature de l&#8217;effecteur T, l&#8217;immunoth\u00e9rapie par atezolizumab a montr\u00e9 un b\u00e9n\u00e9fice [26]. L&#8217;\u00e9tude BIONIKK, une \u00e9tude prospective randomis\u00e9e de phase II pr\u00e9sent\u00e9e \u00e0 l&#8217;ESMO cette ann\u00e9e, a examin\u00e9 diff\u00e9rents groupes mol\u00e9culaires en ce qui concerne la r\u00e9ponse th\u00e9rapeutique aux diff\u00e9rentes substances th\u00e9rapeutiques. Les r\u00e9sultats ont montr\u00e9 une meilleure r\u00e9ponse des tumeurs &#8220;immuno-haute&#8221; \u00e0 l&#8217;immunoth\u00e9rapie par nivolumab et des tumeurs &#8220;angio-haute&#8221; au traitement par ITK. Ces \u00e9tudes mol\u00e9culaires semblent prometteuses et seront probablement disponibles \u00e0 l&#8217;avenir pour aider au choix du traitement.<\/p>\n<p>En plus de ces marqueurs mol\u00e9culaires de la tumeur, la d\u00e9cision de traitement prend actuellement en compte des facteurs li\u00e9s au patient, tels que l&#8217;\u00e2ge, les comorbidit\u00e9s et les pr\u00e9f\u00e9rences.<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Le standard th\u00e9rapeutique actuel dans le traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome r\u00e9nal \u00e0 cellules claires m\u00e9tastatique est pembrolizumab\/axitinib pour tous les groupes \u00e0 risque et ipilimumab\/nivolumab pour les patients \u00e0 risque interm\u00e9diaire ou d\u00e9favorable (IMDC).<\/li>\n<li>Une surveillance active peut \u00eatre mise en place chez des patients s\u00e9lectionn\u00e9s et une monoth\u00e9rapie par un inhibiteur de tyrosine kinase peut \u00eatre envisag\u00e9e si le risque est favorable.<\/li>\n<li>De nouvelles donn\u00e9es sont disponibles pour le nivolumab en combinaison avec le cabozantinib, bien qu&#8217;une autorisation de mise sur le march\u00e9 en Suisse fasse encore d\u00e9faut.<\/li>\n<li>Le profil d&#8217;effets secondaires des diff\u00e9rents m\u00e9dicaments diff\u00e8re et peut \u00eatre d\u00e9terminant pour le choix du traitement.<\/li>\n<li>Les \u00e9tudes sur les signatures d&#8217;expression g\u00e9nique montrent des r\u00e9ponses th\u00e9rapeutiques diff\u00e9rentes et sont prometteuses.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Ligue suisse contre le cancer : Le cancer en Suisse : chiffres cl\u00e9s. Situation en mars 2020. www.krebsliga.ch\/ueber-krebs\/zahlen-fakten\/-dl-\/fileadmin\/downloads\/sheets\/zahlen-krebs-in-der-schweiz.pdf.<\/li>\n<li>Linehan WM, et al. Clin Cancer Res. 2007;13 : 671s-679s.<\/li>\n<li>Gelfond J, et al : Modifiable risk factors to reduce renal cell carcinoma incidence : Insight from the PLCO trial. Urol Oncol, 2018. 36(7) : 340.e1-340.e6.<\/li>\n<li>McLaughlin JK, Lipworth L : Aspects \u00e9pid\u00e9miologiques du cancer des cellules r\u00e9nales. Semin Oncol, 2000. 27(2) : 115-123.<\/li>\n<li>Shuch B, Zhang J : Pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique au carcinome des cellules r\u00e9nales : implications pour le conseil, le test, le d\u00e9pistage et la prise en charge. J Clin Oncol, 2018 : Jco2018792523.<\/li>\n<li>Siegel RL, Miller KD, Jemal A : Cancer statistics, 2020. CA Cancer J Clin, 2020. 70(1) : 7-30.<\/li>\n<li>Motzer RJ, et al : Sunitinib versus interferon alfa in metastatic renal-cell carcinoma. N Engl J Med, 2007. 356(2) : 115-124.<\/li>\n<li>Motzer RJ, et al : Nivolumab plus ipilimumab versus sunitinib dans le carcinome avanc\u00e9 des cellules r\u00e9nales. N Engl J Med, 2018. 378(14) : 1277-1290.<\/li>\n<li>Heng DY, et al : Facteurs pronostiques pour la survie globale chez les patients atteints de carcinome r\u00e9nal m\u00e9tastatique trait\u00e9s par des agents ciblant le facteur de croissance de l&#8217;endoth\u00e9lium vasculaire : r\u00e9sultats d&#8217;une grande \u00e9tude multicentrique. J Clin Oncol, 2009. 27(34) : 5794-5799.<\/li>\n<li>M\u00e9jean A, et al : Sunitinib Alone or after Nephrectomy in Metastatic Renal-Cell Carcinoma. N Engl J Med, 2018. 379(5) : 417-427.<\/li>\n<li>Motzer RJ, et al : Nivolumab plus ipilimumab versus sunitinib en traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome r\u00e9nal avanc\u00e9 : suivi \u00e9tendu de l&#8217;efficacit\u00e9 et de la s\u00e9curit\u00e9 des r\u00e9sultats d&#8217;un essai randomis\u00e9, contr\u00f4l\u00e9, de phase 3. Lancet Oncol, 2019. 20(10) : 1370-1385.<\/li>\n<li>Rini BI, et al : Pembrolizumab plus Axitinib versus Sunitinib pour le carcinome avanc\u00e9 des cellules r\u00e9nales. N Engl J Med, 2019. 380(12) : 1116-1127.<\/li>\n<li>Choueiri TK : 696O_PR- Nivolumab + cabozantinib vs sunitinib en traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome r\u00e9nal avanc\u00e9 : premiers r\u00e9sultats de l&#8217;essai randomis\u00e9 de phase 3 CheckMate 9ER. 2020 : ESMO.<\/li>\n<li>Motzer RJ, et al : Avelumab plus Axitinib versus Sunitinib pour le carcinome avanc\u00e9 des cellules r\u00e9nales. N Engl J Med, 2019. 380(12) :&nbsp;1103-1115.<\/li>\n<li>Rini BI, et al : Active surveillance in metastatic renal-cell carcinoma : a prospective, phase 2 trial. Lancet Oncol, 2016. 17(9) : 1317-1324.<\/li>\n<li>Ljungberg, EAU-Guidelines on Renal Cell Carcinoma. 2020 : https:\/\/uroweb.org\/guideline\/renal-cell-carcinoma.<\/li>\n<li>Makker V, et al : Lenvatinib Plus Pembrolizumab in Patients With Advanced Endometrial Cancer. J Clin Oncol, 2020. 38(26) :&nbsp; 2981-2992.<\/li>\n<li>Motzer RJ, et al : Nivolumab versus Everolimus in Advanced Renal-Cell Carcinoma. N Engl J Med, 2015. 373(19) : 1803-1813.<\/li>\n<li>Choueiri TK, et al : Cabozantinib versus Everolimus in Advanced Renal-Cell Carcinoma. N Engl J Med, 2015. 373(19) : 1814-1823.<\/li>\n<li>Chung-Han L : Phase II trial of lenvatinib (LEN) plus pembrolizumab (PEMBRO) for disease progression after PD-1\/PD-L1 immune checkpoint inhibitor (ICI) in metastatic clear cell renal cell carcinoma (mccRCC). 2020 : Journal of Clinical Oncology.<\/li>\n<li>Bonaca MP, et al : Myocarditis in the Setting of Cancer Therapeutics : Proposed Case Definitions for Emerging Clinical Syndromes in Cardio-Oncology. Circulation, 2019. 140(2) : 80-91.<\/li>\n<li>Astaras C, et al : Neurological Adverse Events Associated with Immune Checkpoint Inhibitors : Diagnosis and Management. Curr Neurol Neurosci Rep, 2018. 18(1) : 3.<\/li>\n<li>Cella D, et al : Patient-reported outcomes of patients with advanced renal cell carcinoma treated with nivolumab plus ipilimumab versus sunitinib (CheckMate 214) : a randomised, phase 3 trial. Lancet Oncol, 2019. 20(2) : 297-310.<\/li>\n<li>https:\/\/oraletumortherapie.ch.<\/li>\n<li>Rini BI, et al : Atezolizumab plus bevacizumab versus sunitinib chez les patients atteints de carcinome r\u00e9nal m\u00e9tastatique pr\u00e9c\u00e9demment non atteint (IMmotion151) : un essai contr\u00f4l\u00e9 multicentrique, en ouvert, phase 3, randomis\u00e9. Lancet, 2019. 393(10189) : 2404-2415.<\/li>\n<li>McDermott DF, et al. : Activit\u00e9 clinique et corr\u00e9lations mol\u00e9culaires de la r\u00e9ponse \u00e0 l&#8217;atezolizumab seul ou en combinaison avec le bevacizumab versus sunitinib dans le carcinome cellulaire r\u00e9nal. Nat Med, 2018. 24(6) : 749-757.<\/li>\n<li>Heng DY : ASCO 2020.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2020 ; 8(6) : 6-9<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le carcinome des cellules r\u00e9nales est l&#8217;une des entit\u00e9s tumorales les plus rares. Par cons\u00e9quent, pendant des ann\u00e9es, les options de traitement \u00e9taient tr\u00e8s limit\u00e9es et la th\u00e9rapie difficile. Entre-temps,&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":102254,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Entit\u00e9s tumorales plus rares","footnotes":""},"category":[11527,11531,11434,11389,11549],"tags":[18945],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-332207","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-formation-continue","category-nephrologie-fr","category-oncologie","category-rx-fr","tag-carcinome-cellulaire-renal","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-02 17:50:07","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":332188,"slug":"le-attuali-opzioni-di-trattamento-per-il-carcinoma-a-cellule-renali-metastatico","post_title":"Le attuali opzioni di trattamento per il carcinoma a cellule renali metastatico","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/le-attuali-opzioni-di-trattamento-per-il-carcinoma-a-cellule-renali-metastatico\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":332258,"slug":"opcoes-de-tratamento-actuais-para-o-carcinoma-metatasico-de-celulas-renais","post_title":"Op\u00e7\u00f5es de tratamento actuais para o carcinoma metat\u00e1sico de c\u00e9lulas renais","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/opcoes-de-tratamento-actuais-para-o-carcinoma-metatasico-de-celulas-renais\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":332246,"slug":"opciones-de-tratamiento-actuales-para-el-carcinoma-de-celulas-renales-metastasico","post_title":"Opciones de tratamiento actuales para el carcinoma de c\u00e9lulas renales metast\u00e1sico","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/opciones-de-tratamiento-actuales-para-el-carcinoma-de-celulas-renales-metastasico\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/332207","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=332207"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/332207\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/102254"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=332207"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=332207"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=332207"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=332207"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}