{"id":332280,"date":"2020-11-25T01:00:00","date_gmt":"2020-11-25T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/technique-dimagerie-essentielle-pour-levaluation\/"},"modified":"2020-11-25T01:00:00","modified_gmt":"2020-11-25T00:00:00","slug":"technique-dimagerie-essentielle-pour-levaluation","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/technique-dimagerie-essentielle-pour-levaluation\/","title":{"rendered":"Technique d&#8217;imagerie essentielle pour l&#8217;\u00e9valuation"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les l\u00e9sions h\u00e9patiques b\u00e9nignes sont des r\u00e9sultats fr\u00e9quents \u00e0 l&#8217;imagerie abdominale. Dans la plupart des cas, ils ne provoquent aucun sympt\u00f4me et sont d\u00e9couverts par hasard. Il est donc difficile de fournir des donn\u00e9es valables sur la pr\u00e9valence. Dans les \u00e9tudes portant sur de grandes cohortes, les l\u00e9sions h\u00e9patiques sont pr\u00e9sentes dans environ 6 \u00e0 10 % des cas, ce chiffre passant \u00e0 environ 15 % lorsque les troubles lipidiques focaux sont pris en compte.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les l\u00e9sions h\u00e9patiques b\u00e9nignes sont des r\u00e9sultats fr\u00e9quents \u00e0 l&#8217;imagerie abdominale. Dans la plupart des cas, ils ne provoquent aucun sympt\u00f4me et sont d\u00e9couverts par hasard. Il est donc difficile de fournir des donn\u00e9es valables sur la pr\u00e9valence. Dans les \u00e9tudes portant sur de grandes cohortes, les l\u00e9sions h\u00e9patiques sont pr\u00e9sentes dans environ 6 \u00e0 10 % des cas, ce chiffre passant \u00e0 environ 15 % si l&#8217;on prend en compte les troubles lipidiques focaux [1]. La diversit\u00e9 des l\u00e9sions h\u00e9patiques b\u00e9nignes constitue un d\u00e9fi pour le diagnostic. Il est important d&#8217;\u00e9tablir une correspondance \u00e9tiologique, car la prise en charge clinique de chaque entit\u00e9 est tr\u00e8s diff\u00e9rente [2].<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9chographie joue un r\u00f4le important dans le diagnostic des l\u00e9sions h\u00e9patiques focales [3]. D&#8217;une part, c&#8217;est souvent la m\u00e9thode par laquelle les changements sont d\u00e9tect\u00e9s en premier lieu, que ce soit dans le cadre d&#8217;examens de &#8220;d\u00e9pistage&#8221; ou de ceux effectu\u00e9s en raison d&#8217;une augmentation des valeurs h\u00e9patiques ou de douleurs abdominales. D&#8217;autre part, en raison de sa bonne disponibilit\u00e9 et de l&#8217;absence de contre-indications, l&#8217;\u00e9chographie est la premi\u00e8re m\u00e9thode pour caract\u00e9riser plus pr\u00e9cis\u00e9ment une l\u00e9sion h\u00e9patique. Afin d&#8217;augmenter la valeur diagnostique de l&#8217;\u00e9chographie en niveaux de gris et de l&#8217;\u00e9chographie duplex, l&#8217;utilisation de l&#8217;\u00e9chographie \u00e0 contraste renforc\u00e9 (\u00e9chographie KM ou contrast-enhanced ultrasound &#8211; CEUS) pour diff\u00e9rencier les l\u00e9sions h\u00e9patiques est devenue la norme depuis plusieurs ann\u00e9es [3]. L&#8217;auteur est toujours \u00e9tonn\u00e9 de constater que, d&#8217;un c\u00f4t\u00e9, la pr\u00e9cision diagnostique de la m\u00e9thode est prouv\u00e9e par de grandes \u00e9tudes et que son utilisation est recommand\u00e9e par des lignes directrices [4,5]. Mais d&#8217;un autre c\u00f4t\u00e9, ni la notori\u00e9t\u00e9 de la m\u00e9thode parmi les m\u00e9decins et les \u00e9tudiants, ni la disponibilit\u00e9 de l&#8217;\u00e9chographie de la CM n&#8217;ont jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent r\u00e9pondu \u00e0 cette r\u00e9alit\u00e9.<\/p>\n<p>Comme les l\u00e9sions h\u00e9patiques focales solides ne peuvent finalement pas \u00eatre clairement attribu\u00e9es \u00e0 une \u00e9tiologie au moyen de l&#8217;\u00e9chographie en niveaux de gris et de l&#8217;\u00e9chographie duplex, l&#8217;utilisation de produits de contraste augmente consid\u00e9rablement l&#8217;importance de la m\u00e9thode par ultrasons. Il ne faut pas oublier que les m\u00e9thodes d&#8217;imagerie alternatives (scanner, IRM) d\u00e9pendent \u00e9galement des produits de contraste pour obtenir une pr\u00e9cision diagnostique suffisante. Le seul produit de contraste ultrasonore autoris\u00e9 en Allemagne, en Autriche et en Suisse, <sup>SonoVue\u00ae<\/sup> (hexafluorure de soufre), peut \u00eatre utilis\u00e9 m\u00eame en cas d&#8217;insuffisance r\u00e9nale avanc\u00e9e, contrairement aux produits de contraste pour scanner ou IRM, car il n&#8217;est pas \u00e9limin\u00e9 par voie r\u00e9nale, mais expir\u00e9.<\/p>\n<p>L&#8217;un des principaux avantages de l&#8217;\u00e9chographie du CM est qu&#8217;elle permet de visualiser la perfusion en temps r\u00e9el (examen en temps r\u00e9el). Outre la comparaison de l&#8217;intensit\u00e9 du contraste d&#8217;une masse spatiale avec le parenchyme environnant \u00e0 diff\u00e9rentes \u00e9tapes de l&#8217;examen (comme au scanner et \u00e0 l&#8217;IRM), cela permet \u00e9galement d&#8217;\u00e9valuer l&#8217;architecture vasculaire. Dans les cas o\u00f9 une attribution \u00e9tiologique claire n&#8217;est pas possible, la double vascularisation du foie (art\u00e9rielle et veineuse portale) permet au moins de distinguer avec une grande certitude les l\u00e9sions b\u00e9nignes des l\u00e9sions malignes.<\/p>\n<p>Les l\u00e9sions h\u00e9patiques b\u00e9nignes les plus fr\u00e9quemment d\u00e9tect\u00e9es par \u00e9chographie sont les kystes, les dyslipid\u00e9mies, les h\u00e9mangiomes et les hyperplasies nodulaires focales [1]. En plus des r\u00e9sultats obtenus lors de l&#8217;\u00e9chographie, il arrive souvent que des l\u00e9sions spatiales d\u00e9tect\u00e9es au scanner doivent \u00eatre corr\u00e9l\u00e9es \u00e0 l&#8217;\u00e9chographie. Le domaine de l&#8217;\u00e9chographie en niveaux de gris est principalement la d\u00e9tection des modifications kystiques. Celles-ci seront donc discut\u00e9es s\u00e9par\u00e9ment des l\u00e9sions b\u00e9nignes solides de la cavit\u00e9 h\u00e9patique dans les paragraphes suivants.<\/p>\n<h2 id=\"lesions-kystiques-du-foie\">L\u00e9sions kystiques du foie<\/h2>\n<p>Le terme &#8220;kyste&#8221; est souvent utilis\u00e9, mais il ne s&#8217;agit pas \u00e0 proprement parler d&#8217;une entit\u00e9, mais d&#8217;un terme g\u00e9n\u00e9rique. Il est donc recommand\u00e9 d&#8217;utiliser le terme de kyste h\u00e9patique dysontog\u00e8ne pour d\u00e9signer un kyste au sens strict. En revanche, l&#8217;expression l\u00e9sion kystique du foie peut regrouper les autres entit\u00e9s (par ex. kystes non parasitaires solitaires des voies biliaires, kystes p\u00e9riporteurs, cystad\u00e9nomes biliaires) et les diagnostics diff\u00e9rentiels importants (par ex. abc\u00e8s, kyste \u00e9chinococcique).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-14916\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb1_hp11_s6.jpg\" style=\"height:305px; width:400px\" width=\"940\" height=\"716\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb1_hp11_s6.jpg 940w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb1_hp11_s6-800x609.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb1_hp11_s6-120x90.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb1_hp11_s6-90x68.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb1_hp11_s6-320x244.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb1_hp11_s6-560x427.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 940px) 100vw, 940px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les kystes h\u00e9patiques dysontog\u00e9niques sont des cavit\u00e9s remplies de liquide s\u00e9reux et tapiss\u00e9es d&#8217;un \u00e9pith\u00e9lium monocouche. Leur diagnostic est un domaine de l&#8217;\u00e9chographie en niveaux de gris. Les principaux crit\u00e8res de kystes sont alors : absence d&#8217;\u00e9cho, limites nettes, reflet d\u00e9licat de la paroi, amplification sonore dorsale, ombre du bord du kyste <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;1).<\/span> En \u00e9chographie duplex, les kystes dysontog\u00e8nes ne pr\u00e9sentent pas de vascularisation. Si les crit\u00e8res de kystes sont remplis avec certitude, aucun autre diagnostic n&#8217;est n\u00e9cessaire. En revanche, si les crit\u00e8res ne sont pas pris au s\u00e9rieux, il est facile de faire des erreurs de diagnostic. Il s&#8217;agit notamment des petites l\u00e9sions spatiales riches en vaisseaux et pauvres en \u00e9cho (par exemple les m\u00e9tastases), car elles peuvent appara\u00eetre sans \u00e9cho si le r\u00e9glage de l&#8217;image n&#8217;est pas optimal. D\u00e8s que les l\u00e9sions kystiques pr\u00e9sentent une paroi riche en \u00e9cho, un double contour, un contenu \u00e9chog\u00e8ne ou des parties solides de la paroi, un examen plus approfondi doit \u00eatre effectu\u00e9<span style=\"font-family:franklin gothic demi\"> (Fig.&nbsp;2).<\/span> Dans ce cas, l&#8217;\u00e9chographie \u00e0 contraste am\u00e9lior\u00e9 peut \u00eatre utile et montrer des parties de la paroi perfus\u00e9es.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14917 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb2_hp11_s7.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 931px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 931\/746;height:321px; width:400px\" width=\"931\" height=\"746\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb2_hp11_s7.jpg 931w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb2_hp11_s7-800x641.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb2_hp11_s7-120x96.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb2_hp11_s7-90x72.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb2_hp11_s7-320x256.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb2_hp11_s7-560x449.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 931px) 100vw, 931px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"lesions-solides-du-foie\">L\u00e9sions solides du foie<\/h2>\n<p>Une attribution \u00e9tiologique claire des l\u00e9sions solides du foie n&#8217;est finalement pas possible sans l&#8217;utilisation d&#8217;agents de contraste. Cependant, sur la base de manifestations typiques et d&#8217;une distribution de fr\u00e9quence connue, une attribution suffisamment valide peut \u00eatre effectu\u00e9e sans produit de contraste, selon le contexte clinique. Il est \u00e9galement g\u00e9n\u00e9ralement possible d&#8217;\u00e9valuer l&#8217;urgence d&#8217;un examen compl\u00e9mentaire \u00e0 partir de l&#8217;image en niveaux de gris.<\/p>\n<p>Outre les l\u00e9sions h\u00e9patiques solides d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9es ci-dessus, d&#8217;autres entit\u00e9s importantes dans le cadre du diagnostic diff\u00e9rentiel doivent \u00eatre pr\u00e9sent\u00e9es ici.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><strong>1<\/strong> ) Les h\u00e9mangiomes sont les n\u00e9oplasies h\u00e9patiques b\u00e9nignes les plus fr\u00e9quentes et sont d&#8217;origine m\u00e9senchymateuse. Ils sont constitu\u00e9s d&#8217;un ensemble de vaisseaux sanguins et de peu de stroma. Les nombreuses interfaces entre la lumi\u00e8re des vaisseaux et les parois des vaisseaux provoquent l&#8217;aspect g\u00e9n\u00e9ralement riche en \u00e9cho<span style=\"font-family:franklin gothic demi\"> (Fig.&nbsp;3).<\/span> Au fur et \u00e0 mesure que le parenchyme h\u00e9patique s&#8217;engraisse, il devient plus \u00e9chog\u00e8ne et la diff\u00e9rence d&#8217;\u00e9chog\u00e9nicit\u00e9 entre l&#8217;h\u00e9mangiome et le parenchyme environnant diminue. L&#8217;h\u00e9mangiome peut donc \u00eatre visualis\u00e9 sans \u00e9cho, surtout en pr\u00e9sence d&#8217;une st\u00e9atose h\u00e9patique. Ces h\u00e9mangiomes sont g\u00e9n\u00e9ralement appel\u00e9s &#8220;atypiques&#8221;. Il n&#8217;est alors pas possible de faire la distinction avec d&#8217;autres l\u00e9sions h\u00e9patiques, notamment malignes, sans l&#8217;utilisation d&#8217;un amplificateur de contraste.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14918 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb3_hp11_s7.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 883px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 883\/734;height:333px; width:400px\" width=\"883\" height=\"734\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb3_hp11_s7.jpg 883w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb3_hp11_s7-800x665.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb3_hp11_s7-120x100.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb3_hp11_s7-90x75.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb3_hp11_s7-320x266.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb3_hp11_s7-560x466.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 883px) 100vw, 883px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Sur&nbsp;l&#8217;\u00e9chographie duplex, un vaisseau affluent est souvent visible. Les vaisseaux \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur de la l\u00e9sion ne sont g\u00e9n\u00e9ralement pas visualisables.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14919 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb4_hp11_s8.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/481;height:262px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"481\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb4_hp11_s8.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb4_hp11_s8-800x350.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb4_hp11_s8-120x52.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb4_hp11_s8-90x39.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb4_hp11_s8-320x140.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb4_hp11_s8-560x245.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Le comportement des h\u00e9mangiomes en mati\u00e8re de contraste n&#8217;est pas non plus uniforme. Un grand groupe d&#8217;h\u00e9mangiomes pr\u00e9sente un contraste &#8220;nodulaire p\u00e9riph\u00e9rique&#8221; typique <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;4). <\/span>Il s&#8217;agit d&#8217;une accumulation de microbulles sous forme de nodules ou de lacs de contraste en p\u00e9riph\u00e9rie de la l\u00e9sion, soit en m\u00eame temps que le parenchyme environnant, soit de mani\u00e8re pr\u00e9matur\u00e9e. Les vaisseaux individuels ne sont g\u00e9n\u00e9ralement pas identifiables. Au cours de l&#8217;enqu\u00eate, on assiste \u00e0 une augmentation de la taille de ces lacs, ce que l&#8217;on appelle le &#8220;pooling&#8221;. Finalement, les accumulations de produit de contraste confluent et remplissent la l\u00e9sion de la p\u00e9riph\u00e9rie vers l&#8217;int\u00e9rieur (centrip\u00e8te)<span style=\"font-family:franklin gothic demi\"> (Fig.&nbsp;5).<\/span><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14920 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb5_hp11_s8.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/586;height:320px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"586\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb5_hp11_s8.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb5_hp11_s8-800x426.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb5_hp11_s8-120x64.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb5_hp11_s8-90x48.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb5_hp11_s8-320x170.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb5_hp11_s8-560x298.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Pour cela, le terme de &#8220;ph\u00e9nom\u00e8ne d&#8217;iris&#8221; a \u00e9t\u00e9 repris de l&#8217;imagerie CT. Le comblement peut \u00eatre total ou certaines parties de l&#8217;h\u00e9mangiome peuvent rester sans microbulles en raison de la scl\u00e9rose. L&#8217;intensit\u00e9 du contraste est typiquement sup\u00e9rieure \u00e0 celle du parenchyme environnant et se maintient longtemps (jusqu&#8217;\u00e0 la phase tardive). Un petit nombre d&#8217;h\u00e9mangiomes pr\u00e9sentent &#8211; en particulier lorsque la dur\u00e9e de sonication est longue et que la destruction artificielle de la vessie est associ\u00e9e &#8211; une diminution du contraste focal dans la phase veineuse portale ou tardive et peuvent donc \u00eatre confondus avec des l\u00e9sions malignes. Cependant, si le contraste nodulaire p\u00e9riph\u00e9rique \u00e9tait clairement d\u00e9tectable dans la phase art\u00e9rielle, il est d\u00e9terminant pour le diagnostic de l&#8217;esp\u00e8ce.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Les h\u00e9mangiomes \u00e0 flux sanguin \u00e9lev\u00e9 sont plus difficiles \u00e0 diagnostiquer. Ils sont caract\u00e9ris\u00e9s par un contraste rapide dans la direction centrip\u00e8te. Selon la taille de l&#8217;h\u00e9mangiome, le temps n\u00e9cessaire au remplissage complet est de quelques secondes. Par cons\u00e9quent, l&#8217;\u00e9valuation du sch\u00e9ma de contraste en phase art\u00e9rielle est plus difficile. Une autre caract\u00e9ristique qui complique les choses est l&#8217;absence du motif nodulaire p\u00e9riph\u00e9rique typique dans certains h\u00e9mangiomes \u00e0 flux sanguin \u00e9lev\u00e9.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Dans ces cas, une attribution \u00e9tiologique claire ne sera pas possible. Il n&#8217;est alors possible de se prononcer sur la valeur intrins\u00e8que que sur la base du comportement en phase tardive.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><strong>2)<\/strong> Parmi les autres l\u00e9sions riches en \u00e9cho, on peut citer les hamartomes b\u00e9nins des voies biliaires, appel\u00e9s <em>complexes de von Meyenburg <\/em>. Elles font partie des malformations de la plaque ductale et repr\u00e9sentent des prolif\u00e9rations de canaux biliaires avec des dilatations kystiques dans un stroma fibreux [3]. Les l\u00e9sions \u00e9chog\u00e8nes sont g\u00e9n\u00e9ralement sph\u00e9riques et de petite taille, c&#8217;est-\u00e0-dire que leur diam\u00e8tre est souvent inf\u00e9rieur \u00e0 10&nbsp;mm, et n&#8217;atteint que dans des cas isol\u00e9s 20&nbsp;mm <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;6).<\/span> L&#8217;\u00e9chographie duplex ne permet pas de d\u00e9limiter les vaisseaux. L&#8217;\u00e9valuation du contraste dans la phase art\u00e9rielle n&#8217;est g\u00e9n\u00e9ralement pas pertinente en raison de sa petite taille. Dans les formations plus grandes, on ne trouve g\u00e9n\u00e9ralement pas de comportement de contraste sp\u00e9cifique et diff\u00e9rent du parenchyme environnant. L&#8217;absence de contraste n\u00e9gatif \u00e0 la phase tardive est importante pour distinguer les petites m\u00e9tastases riches en \u00e9cho.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14921 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb6_hp11_s9.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 884px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 884\/810;height:367px; width:400px\" width=\"884\" height=\"810\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb6_hp11_s9.jpg 884w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb6_hp11_s9-800x733.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb6_hp11_s9-120x110.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb6_hp11_s9-90x82.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb6_hp11_s9-320x293.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb6_hp11_s9-560x513.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 884px) 100vw, 884px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><strong>3 <\/strong>. les troubles lipidiques <strong>focaux <\/strong>sont g\u00e9n\u00e9ralement des zones irr\u00e9guli\u00e8rement d\u00e9limit\u00e9es dans le parenchyme h\u00e9patique, o\u00f9 les h\u00e9patocytes pr\u00e9sentent un contenu lipidique diff\u00e9rent. Une suspicion fond\u00e9e de la pr\u00e9sence d&#8217;une ob\u00e9sit\u00e9 focale peut d\u00e9j\u00e0 \u00eatre \u00e9tablie \u00e0 partir de l&#8217;image B, \u00e0 condition qu&#8217;elle soit rencontr\u00e9e aux endroits typiques de pr\u00e9dilection : Les adiposit\u00e9s focales multiples (riches en \u00e9cho) sont g\u00e9n\u00e9ralement situ\u00e9es \u00e0 la face ventrale de la bifurcation de la veine porte en S IV et le long du ligament de l&#8217;aorte. falciforme. Min\u00e9ralisation focale (peu d&#8217;\u00e9cho) dans le lit de la v\u00e9sicule biliaire et \u00e9galement p\u00e9riportale <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;7).<\/span> L&#8217;administration d&#8217;un produit de contraste doit \u00eatre envisag\u00e9e, en particulier si la l\u00e9sion est localis\u00e9e ailleurs et n&#8217;est pas d\u00e9limit\u00e9e de mani\u00e8re irr\u00e9guli\u00e8re ou &#8220;comme une carte g\u00e9ographique&#8221;, mais plut\u00f4t de mani\u00e8re sph\u00e9rique. Le contraste ne montrera alors aucune diff\u00e9rence avec le parenchyme environnant, quelle que soit la phase.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14922 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb7_hp11_s9.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 886px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 886\/816;height:368px; width:400px\" width=\"886\" height=\"816\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb7_hp11_s9.jpg 886w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb7_hp11_s9-800x737.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb7_hp11_s9-120x111.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb7_hp11_s9-90x83.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb7_hp11_s9-320x295.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb7_hp11_s9-560x516.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 886px) 100vw, 886px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><strong>4. <\/strong>les hyperplasies nodulaires <strong>focales <\/strong>(HNF) sont davantage des formations tumorales que des n\u00e9oplasies \u00e0 proprement parler. Elles sont les l\u00e9sions solides b\u00e9nignes les plus fr\u00e9quentes apr\u00e8s les h\u00e9mangiomes et sont plus fr\u00e9quentes chez les jeunes femmes (5 \u00e0 12 fois plus que chez les hommes) [6]. La base physiopathologique est une fistule art\u00e9rio-veineuse (AV), qui explique les propri\u00e9t\u00e9s de contraste essentielles de ces l\u00e9sions. Une hyperplasie des h\u00e9patocytes se produit. Par cons\u00e9quent, l&#8217;\u00e9chog\u00e9nicit\u00e9 d&#8217;une FNH dans un foie sain diff\u00e8re g\u00e9n\u00e9ralement peu de celle du parenchyme environnant (environ 60% sont iso\u00e9chog\u00e8nes, <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">Fig.&nbsp;8A et B). <\/span>Comme nous l&#8217;avons d\u00e9j\u00e0 expliqu\u00e9 avec l&#8217;exemple des h\u00e9mangiomes, une FNH peut appara\u00eetre pauvre en \u00e9cho dans le foie gras. Les processus de vieillissement peuvent augmenter l&#8217;\u00e9chog\u00e9nicit\u00e9 de la FNH en raison de la scl\u00e9rose, ce qui a \u00e9galement un impact sur le comportement du contraste.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14923 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb8_hp11_s9.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/435;height:237px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"435\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb8_hp11_s9.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb8_hp11_s9-800x316.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb8_hp11_s9-120x47.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb8_hp11_s9-90x36.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb8_hp11_s9-320x127.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb8_hp11_s9-560x221.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Une caract\u00e9ristique importante de l&#8217;image B est la pr\u00e9sence fr\u00e9quente d&#8217;un contour lobul\u00e9 [3,6], qui peut \u00eatre consid\u00e9r\u00e9 comme un crit\u00e8re de diff\u00e9renciation, notamment par rapport aux ad\u00e9nomes \u00e0 bords g\u00e9n\u00e9ralement lisses. D&#8217;autres signes distinctifs reposent sur l&#8217;architecture des r\u00e9cipients. La variante classique de la FNH pr\u00e9sente une art\u00e8re centrale qui se ramifie en rayons (angioarchitecture de type I d&#8217;apr\u00e8s<span style=\"color:rgb(255, 0, 0)\"> <\/span>Wermke<span style=\"color:rgb(255, 0, 0)\"> <\/span>[3], <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">Fig.&nbsp;9).<\/span> L&#8217;art\u00e8re et ses branches sont ench\u00e2ss\u00e9es dans d&#8217;\u00e9pais septa de tissu conjonctif. Dans de bonnes conditions sonores, on peut d\u00e9j\u00e0 les deviner sur l&#8217;image B sous la forme de brins riches en \u00e9cho (&#8220;cicatrice&#8221; centrale). Si&nbsp;permet de visualiser le sch\u00e9ma vasculaire typique par \u00e9chographie duplex, pratiquement aucun diagnostic diff\u00e9rentiel ne peut \u00eatre envisag\u00e9. La fiabilit\u00e9 du diagnostic peut \u00eatre am\u00e9lior\u00e9e par l&#8217;\u00e9chographie \u00e0 contraste renforc\u00e9. En particulier en cas d&#8217;impossibilit\u00e9 de visualiser la ramification vasculaire en duplex ou en cas de ramification vasculaire excentr\u00e9e (angioarchitecture de type II selon Wermke<span style=\"color:rgb(255, 0, 0)\"> <\/span>[3]), il est n\u00e9cessaire de r\u00e9aliser une \u00e9chographie du KM.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">La malformation AV sous-jacente \u00e0 la FNH explique les principaux ph\u00e9nom\u00e8nes de contraste : en raison de la faible r\u00e9sistance vasculaire, le contraste de la FNH commence typiquement avant le parenchyme environnant et se d\u00e9roule rapidement : en quelques secondes (2-3 s), m\u00eame les plus grandes formations sont enti\u00e8rement remplies de microbulles<span style=\"font-family:franklin gothic demi\"> (Fig.&nbsp;10).<\/span><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14924 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb10_hp11_s10.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/926;height:505px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"926\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb10_hp11_s10.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb10_hp11_s10-800x673.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb10_hp11_s10-120x101.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb10_hp11_s10-90x76.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb10_hp11_s10-320x269.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb10_hp11_s10-560x471.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Dans le sch\u00e9ma classique de ramification, le contraste commence au centre de la l\u00e9sion et se poursuit en p\u00e9riph\u00e9rie (centrifuge). Pour \u00e9valuer l&#8217;architecture vasculaire, le clip vid\u00e9o de la phase art\u00e9rielle doit \u00eatre visionn\u00e9 image par image en raison de la rapidit\u00e9 du remplissage. La r\u00e9alisation (\u00e9ventuellement r\u00e9p\u00e9t\u00e9e) d&#8217;une destruction de la vessie en phase art\u00e9rielle (man\u0153uvre dite de replenishment ou de flash\/burst) est \u00e9galement utile dans ce cas. Cela permet de r\u00e9\u00e9valuer l&#8217;afflux de microbulles dans le plan de coupe s\u00e9lectionn\u00e9.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Dans les phases veineuse et tardive, l&#8217;intensit\u00e9 du contraste de la FNH est au moins aussi \u00e9lev\u00e9e que celle du parenchyme environnant, voire plus \u00e9lev\u00e9e dans de nombreux cas <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;10).<\/span> Une l\u00e9g\u00e8re diminution de la perfusion focale en phase tardive est tr\u00e8s rare et s&#8217;observe surtout dans les FNH en m\u00e9tamorphose d\u00e9g\u00e9n\u00e9rative avanc\u00e9e.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><strong>5. <\/strong>les ad\u00e9nomes h\u00e9patocellulaires (HCA) sont des n\u00e9oplasies rares (pr\u00e9valence d&#8217;environ 0,001-0,004%) [2]. Comme la FNH, ils montrent une pr\u00e9f\u00e9rence pour le sexe f\u00e9minin (hommes:femmes = 1:10). Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, les connaissances sur leur pathologie mol\u00e9culaire ont consid\u00e9rablement progress\u00e9. Sur la base de marqueurs immunohistochimiques, une subdivision en 4 sous-types a \u00e9t\u00e9 propos\u00e9e il y a un peu plus de 10 ans [7]. Les sous-types diff\u00e8rent en termes de taux de complications, telles que les h\u00e9morragies et la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence maligne. La possibilit\u00e9 de distinguer les sous-types par la morphologie de l&#8217;image serait donc souhaitable pour la prise en charge ult\u00e9rieure des patients atteints d&#8217;ad\u00e9nomes. Ceci est d&#8217;autant plus vrai que le risque de saignement est plus \u00e9lev\u00e9 lors de la ponction d&#8217;ad\u00e9nomes que pour d&#8217;autres tumeurs. Les lignes directrices de l&#8217;EASL actuellement en vigueur, publi\u00e9es en 2016 [2], confirment que l&#8217;IRM avec produit de contraste sp\u00e9cifique au foie (gadolinium) a une bonne pr\u00e9cision dans la d\u00e9termination du sous-type (80% d&#8217;entre eux), mais recommandent une gestion clinique ind\u00e9pendante du sous-type. Il en ressort que l&#8217;\u00e9tablissement d&#8217;un diagnostic correct d&#8217;ad\u00e9nome et les facteurs de risque cliniques sont actuellement les plus importants dans la prise en charge des patients atteints d&#8217;HCA. Nous n&#8217;aborderons donc pas ici les sous-types et les \u00e9ventuels crit\u00e8res \u00e9chographiques permettant de les distinguer.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Conform\u00e9ment aux recommandations de l&#8217;EASL, tous les ad\u00e9nomes doivent \u00eatre r\u00e9s\u00e9qu\u00e9s chez les hommes, car ils pr\u00e9sentent un risque accru de d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence maligne. Il est conseill\u00e9 aux femmes, quelle que soit la taille de la tumeur, de modifier leur mode de vie (arr\u00eat de la prise de contraceptifs oraux, perte de poids) et de proc\u00e9der \u00e0 un suivi \u00e0 6 mois. Une r\u00e9section est recommand\u00e9e en cas de taille de la tumeur &gt;5&nbsp;cm ou en cas de progression significative, sinon la surveillance se poursuit.<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Sur le plan \u00e9chographique, les ad\u00e9nomes h\u00e9patocellulaires peuvent pr\u00e9senter une \u00e9chog\u00e9nicit\u00e9 variable. Dans un foie sain, ils apparaissent g\u00e9n\u00e9ralement iso\u00e9chog\u00e8nes ou faiblement \u00e9chog\u00e8nes, alors que dans un foie ob\u00e8se, ils apparaissent faiblement \u00e9chog\u00e8nes. Les ad\u00e9nomes induits par la prise de contraceptifs se pr\u00e9sentent souvent sous forme d&#8217;\u00e9cho. Les ad\u00e9nomes se caract\u00e9risent par un contour lisse et parfois la mise en \u00e9vidence d&#8217;une fine capsule riche en \u00e9cho. En \u00e9chographie duplex, on remarque souvent des vaisseaux qui partent de la p\u00e9riph\u00e9rie et p\u00e9n\u00e8trent dans la l\u00e9sion<span style=\"font-family:franklin gothic demi\"> (Fig.&nbsp;11A et B) <\/span>.  <\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14925 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb11_hp11_s11.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/345;height:188px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"345\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb11_hp11_s11.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb11_hp11_s11-800x251.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb11_hp11_s11-120x38.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb11_hp11_s11-90x28.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb11_hp11_s11-320x100.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/abb11_hp11_s11-560x176.jpg 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p class=\"rteindent1\">&nbsp;<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">En \u00e9chographie MC, la perfusion des ad\u00e9nomes en phase art\u00e9rielle d\u00e9bute g\u00e9n\u00e9ralement avant le parenchyme environnant <span style=\"font-family:franklin gothic demi\">(Fig.&nbsp;11C).<\/span> Il se produit un contraste rapide et principalement homog\u00e8ne de la p\u00e9riph\u00e9rie de la l\u00e9sion vers le centre (centrip\u00e8te). L&#8217;architecture des r\u00e9cipients semble ainsi ordonn\u00e9e et r\u00e9guli\u00e8re. Comme les h\u00e9morragies intratumorales ne sont pas rares, certaines parties de la tumeur peuvent \u00eatre \u00e9pargn\u00e9es. Dans la phase veineuse portale, la tumeur se pr\u00e9sente perfus\u00e9e de mani\u00e8re homog\u00e8ne avec une intensit\u00e9 de contraste \u00e9gale ou l\u00e9g\u00e8rement sup\u00e9rieure \u00e0 celle du parenchyme h\u00e9patique environnant. Dans la phase tardive, l&#8217;intensit\u00e9 du contraste se maintient longtemps \u00e0 un niveau \u00e9lev\u00e9 pour une partie des ad\u00e9nomes, tandis que d&#8217;autres ad\u00e9nomes pr\u00e9sentent une l\u00e9g\u00e8re diminution du contraste (&#8220;wash-out&#8221;).<\/p>\n<p class=\"rteindent1\">Dans ces cas, le diagnostic diff\u00e9rentiel est difficile, en particulier avec le CHC.<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9chographie est la technique d&#8217;imagerie essentielle pour \u00e9valuer les l\u00e9sions h\u00e9patiques focales. L&#8217;utilisation d&#8217;un produit de contraste ultrasonique est aujourd&#8217;hui la norme et permet dans de nombreux cas d&#8217;\u00e9tablir un diagnostic \u00e9tiologique clair. Si cela n&#8217;est pas possible, l&#8217;IRM (avec un produit de contraste sp\u00e9cifique au foie) et enfin la biopsie constituent des m\u00e9thodes de diagnostic compl\u00e9mentaires importantes.<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>L&#8217;\u00e9chographie est indispensable dans le diagnostic des l\u00e9sions h\u00e9patiques.<\/li>\n<li>L&#8217;\u00e9chographie en niveaux de gris sert principalement \u00e0 mettre en \u00e9vidence les l\u00e9sions (d\u00e9tection), tandis que l&#8217;\u00e9chographie \u00e0 contraste renforc\u00e9 permet de les caract\u00e9riser.<\/li>\n<li>Si les crit\u00e8res de kystes sont clairs, aucun autre diagnostic n&#8217;est n\u00e9cessaire en dehors de l&#8217;\u00e9chographie des niveaux de gris. Dans ce cas, l&#8217;\u00e9chographie est sup\u00e9rieure au scanner, en particulier pour les petites l\u00e9sions.<\/li>\n<li>Les l\u00e9sions h\u00e9patiques bien d\u00e9limit\u00e9es et riches en \u00e9cho peuvent \u00eatre class\u00e9es comme h\u00e9mangiomes chez les personnes en bonne sant\u00e9 (pas d&#8217;ant\u00e9c\u00e9dents de tumeur, pas de maladie h\u00e9patique chronique), en particulier si elles apparaissent de mani\u00e8re isol\u00e9e et ont un diam\u00e8tre de &lt;3 cm, sur la base de l&#8217;\u00e9chographie en niveaux de gris et en duplex [2]. Les complexes de von Meyenburg peuvent \u00eatre consid\u00e9r\u00e9s comme un diagnostic diff\u00e9rentiel, mais la distinction n&#8217;est pas pertinente sur le plan clinique.<\/li>\n<li>Les troubles de l&#8217;adiposit\u00e9 peuvent d\u00e9j\u00e0 \u00eatre diagnostiqu\u00e9s par l&#8217;\u00e9chographie de la mati\u00e8re grise si leur localisation et leur forme sont typiques.<\/li>\n<li>Les l\u00e9sions iso\u00e9chog\u00e8nes de la cavit\u00e9 h\u00e9patique avec un contour lobul\u00e9 et un vaisseau central se ramifiant en rayons de roue correspondent g\u00e9n\u00e9ralement \u00e0 des hyperplasies nodulaires focales (FNH) chez les jeunes femmes. Pour distinguer avec certitude un ad\u00e9nome h\u00e9patocellulaire d&#8217;une l\u00e9sion maligne, l&#8217;\u00e9chographie \u00e0 contraste renforc\u00e9 est tr\u00e8s utile.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Kaltenbach TE, Engler P, Kratzer W, et al : Prevalence of benign focal liver lesions : ultrasound investigation of 45.319 hospital patients. Abdominal radiology 2016 ; 41(1) : 25-32.<\/li>\n<li>EASL Clinical Practice Guidelines on the management of benign liver tumours. Journal of hepatology 2016 ; 65(2) : 386-398.<\/li>\n<li>Wermke W : Diagnostic diff\u00e9rentiel par \u00e9chographie &#8211; Maladies du foie. Cologne : Deutscher \u00c4rzte-Verlag 2006.<\/li>\n<li>Strobel D, Seitz K, Blank W, et al. : Mod\u00e8le de vascularisation sp\u00e9cifique de la tumeur de la m\u00e9tastase du foie, du carcinome h\u00e9patocellulaire, de l&#8217;h\u00e9mangiome et de l&#8217;hyperplasie nodulaire focale dans le diagnostic diff\u00e9rentiel de 1.349 l\u00e9sions du foie en \u00e9chographie de contraste (CEUS). Ultrasons Med 2009 ; 30(4) : 376-382.<\/li>\n<li>Claudon M, Dietrich CF, Choi BI, et al : Guidelines and good clinical practice recommendations for contrast enhanced ultrasound (CEUS) in the liver&#8211;update 2012 : a WFUMB-EFSUMB initiative in cooperation with representatives of AFSUMB, AIUM, ASUM, FLAUS and ICUS. Ultrasons en m\u00e9decine 2013 ; 34(1) : 11-29.<\/li>\n<li>Fondis K : \u00c9tudes sur l&#8217;\u00e9volution \u00e0 long terme des hyperplasies nodulaires focales 2009.<\/li>\n<li>Bioulac-Sage P, Rebouissou S, Thomas C, et al : Classification des sous-types d&#8217;ad\u00e9nomes h\u00e9patocellulaires \u00e0 l&#8217;aide de marqueurs mol\u00e9culaires et d&#8217;immunohistochimie. H\u00e9patologie 2007 ; 46(3) : 740-748.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2020 : 15(11) : 6-12<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les l\u00e9sions h\u00e9patiques b\u00e9nignes sont des r\u00e9sultats fr\u00e9quents \u00e0 l&#8217;imagerie abdominale. Dans la plupart des cas, ils ne provoquent aucun sympt\u00f4me et sont d\u00e9couverts par hasard. 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