{"id":332290,"date":"2020-11-22T13:00:00","date_gmt":"2020-11-22T12:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-nouveau-diagnostic-base-sur-les-phenotypes-a-fait-ses-preuves\/"},"modified":"2020-11-22T13:00:00","modified_gmt":"2020-11-22T12:00:00","slug":"le-nouveau-diagnostic-base-sur-les-phenotypes-a-fait-ses-preuves","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-nouveau-diagnostic-base-sur-les-phenotypes-a-fait-ses-preuves\/","title":{"rendered":"Le nouveau diagnostic bas\u00e9 sur les ph\u00e9notypes a fait ses preuves"},"content":{"rendered":"<p><strong>Une mise \u00e0 jour du panel ROSCO a permis d&#8217;\u00e9valuer le nouveau syst\u00e8me de classification et d&#8217;actualiser les recommandations th\u00e9rapeutiques fond\u00e9es sur des donn\u00e9es probantes. Une strat\u00e9gie de traitement ax\u00e9e sur les sympt\u00f4mes a fait ses preuves dans la pratique. En ce qui concerne les relations physiopathologiques, il y a de nouvelles d\u00e9couvertes int\u00e9ressantes.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les sympt\u00f4mes caract\u00e9ristiques de la rosac\u00e9e se manifestent principalement au niveau centrofacial, affectant en particulier le front, le nez, le menton et les joues. La classification en sous-types (rosac\u00e9e \u00e9ryth\u00e9mateuse t\u00e9langiectasique, papulopustuleuse, phymatosique, oculaire) utilis\u00e9e auparavant a \u00e9t\u00e9 remplac\u00e9e en 2017 par un diagnostic bas\u00e9 sur les ph\u00e9notypes [1\u20133]. Dans une mise \u00e0 jour publi\u00e9e en 2020 dans le British Journal of Dermatology, le panel international comp\u00e9tent ROSCO (Rosazea COsensus) a confirm\u00e9 l&#8217;ad\u00e9quation de la nouvelle classification diagnostique [3]. Ce changement de classification repose sur la constatation que l&#8217;ancienne r\u00e9partition en sous-types ne refl\u00e8te pas suffisamment les manifestations observ\u00e9es dans la pratique, car dans la r\u00e9alit\u00e9, les sympt\u00f4mes se chevauchent souvent et les transitions sont fluides. Par cons\u00e9quent, le traitement doit \u00eatre ax\u00e9 en priorit\u00e9 sur les sympt\u00f4mes de la maladie. Les principaux sympt\u00f4mes comprennent des bouff\u00e9es vasomotrices, un \u00e9ryth\u00e8me persistant, des t\u00e9langiectasies, des papules avec\/sans pustules, des modifications phymatologiques de la peau et des manifestations oculaires [4] <strong>(tab.&nbsp;1).<\/strong> Les sensations de br\u00fblure, de picotements et de s\u00e9cheresse de la peau ainsi que les \u0153d\u00e8mes circonscrits ou diffus sont consid\u00e9r\u00e9s comme des crit\u00e8res secondaires de diagnostic. L&#8217;objectif premier d&#8217;un traitement appropri\u00e9 de la rosac\u00e9e est de soulager de mani\u00e8re significative ces manifestations cliniques et ces sympt\u00f4mes. En fonction de la gravit\u00e9 des sympt\u00f4mes, diff\u00e9rentes substances actives peuvent \u00eatre utilis\u00e9es et combin\u00e9es entre elles.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-14737\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/tab1-dp5_s42.png\" style=\"height:629px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1154\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"predisposition-genetique-et-peptides-antimicrobiens\">Pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique et peptides antimicrobiens<\/h2>\n<p>Selon les connaissances actuelles, la rosac\u00e9e est une maladie multifactorielle avec une pr\u00e9disposition g\u00e9n\u00e9tique. Il existe plusieurs r\u00e9sultats empiriques r\u00e9cents qui soutiennent cette th\u00e8se. Les \u00e9tudes sur les jumeaux montrent qu&#8217;au moins 50% de la survenue de la maladie est due \u00e0 un d\u00e9terminisme g\u00e9n\u00e9tique [5]. Les 50% restants sont li\u00e9s \u00e0 des facteurs environnementaux tels que les rayons UV, la temp\u00e9rature (chaleur extr\u00eame, froid), les aliments \u00e9pic\u00e9s, les boissons alcoolis\u00e9es et l&#8217;exercice physique [5]. Une vaste \u00e9tude d&#8217;association pang\u00e9nomique portant sur les donn\u00e9es de 22 952 personnes (2 618 patients atteints de rosac\u00e9e et 20 334 t\u00e9moins) a permis d&#8217;identifier deux polymorphismes mononucl\u00e9otidiques (SNP) associ\u00e9s \u00e0 la rosac\u00e9e [6]. Du point de vue physiopathologique, il semble que des erreurs de r\u00e9gulation du syst\u00e8me immunitaire inn\u00e9 et adaptatif, des m\u00e9canismes neuroinflammatoires, des rayons ultraviolets (UV), des r\u00e9actions inflammatoires locales aux micro-organismes cutan\u00e9s ainsi que des modifications de la r\u00e9gulation des vaisseaux sanguins et lymphatiques jouent un r\u00f4le [7]. Le syst\u00e8me immunitaire inn\u00e9 s\u00e9cr\u00e8te des peptides antimicrobiens aux interfaces de l&#8217;organisme afin de se d\u00e9fendre de mani\u00e8re non sp\u00e9cifique contre les agents pathog\u00e8nes [4]. La cath\u00e9licidine LL-37, pr\u00e9sente chez l&#8217;homme, fait partie de ces peptides antimicrobiens et est produite par la peau. LL-37 joue un r\u00f4le central dans la pathogen\u00e8se de la rosac\u00e9e et poss\u00e8de \u00e0 la fois des propri\u00e9t\u00e9s antimicrobiennes, immunomodulatrices et angiog\u00e9niques. Chez les personnes atteintes de rosac\u00e9e, un mod\u00e8le sp\u00e9cifique et une concentration cutan\u00e9e accrue de peptides de cath\u00e9licidine ont \u00e9t\u00e9 mis en \u00e9vidence, ce qui est d\u00fb \u00e0 une production accrue de mol\u00e9cules pr\u00e9curseurs de la cath\u00e9licidine et \u00e0 une expression et une activit\u00e9 accrues de la s\u00e9rine prot\u00e9ase kallikr\u00e9ine 5 [8]. L&#8217;augmentation de la production de cath\u00e9licidine et de l&#8217;activit\u00e9 prot\u00e9asique est induite \u00e0 la fois par la voie de signalisation de la vitamine D, par le stress du RE (RE : R\u00e9ticulum endoplasmique) et par le r\u00e9cepteur Toll-like 2 (TLR2).<strong> <\/strong>[4,9].<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14738 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/11\/tab2-dp5_s44.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/875;height:477px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"875\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"mise-a-jour-des-recommandations-de-traitement\">Mise \u00e0 jour des recommandations de traitement<\/h2>\n<p>La classification diagnostique bas\u00e9e sur les ph\u00e9notypes devrait permettre de mieux cibler le traitement et de faciliter les mesures de l&#8217;\u00e9volution du succ\u00e8s th\u00e9rapeutique [10,11]. Il y a plus de 150 \u00e9tudes en cours dans la base de donn\u00e9es ClinicalTrials.gov [2,12]. Une mise \u00e0 jour des recommandations fond\u00e9es sur des preuves pour le traitement de premi\u00e8re ligne a \u00e9t\u00e9 publi\u00e9e dans le cadre du projet ROSCO 2019<strong> (tab.&nbsp;2).<\/strong> A l&#8217;occasion de la r\u00e9union annuelle 2019 de l&#8217;EADV, le professeur Bernard Cribier, Strasbourg (F), a r\u00e9sum\u00e9 certaines des conclusions qu&#8217;il juge les plus importantes [2] :<\/p>\n<p><strong>Cible 1 &#8211; vaisseaux (\u00e9ryth\u00e8mes, t\u00e9langiectasies, bouff\u00e9es vasomotrices) : <\/strong>Selon une revue Cochrane publi\u00e9e en 2019, l&#8217;utilisation du Nd:YAG et de l&#8217;IPL peut entra\u00eener une r\u00e9duction des \u00e9ryth\u00e8mes et des t\u00e9langiectasies [2,10]. En ce qui concerne le traitement topique, dans l&#8217;\u00e9tude REVEAL [13], l&#8217;oxym\u00e9tazoline 1x\/d, un agent appartenant au groupe des sympathomim\u00e9tiques, s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 efficace et s\u00fbr pour r\u00e9duire l&#8217;\u00e9ryth\u00e8me dans le cadre de la rosac\u00e9e mod\u00e9r\u00e9e \u00e0 s\u00e9v\u00e8re. 52 semaines apr\u00e8s la ligne de base, plus d&#8217;un tiers des patients ont obtenu une am\u00e9lioration d&#8217;au moins 2 niveaux \u00e0 la fois sur l&#8217;\u00e9chelle Clinician Erythema Assessment et sur l&#8217;\u00e9chelle Subject Self Assessment, respectivement 3 et 6 heures apr\u00e8s l&#8217;application. Il existe des donn\u00e9es sur l&#8217;efficacit\u00e9 \u00e0 long terme du carv\u00e9dilol issues d&#8217;une petite \u00e9tude dans laquelle un soulagement durable des bouff\u00e9es vasomotrices faciales distinctes a \u00e9t\u00e9 obtenu en utilisant 12,5&nbsp;mg\/j pendant 6 mois [14]. La toxine botulique a entra\u00een\u00e9 une r\u00e9duction des \u00e9ryth\u00e8mes dans plusieurs \u00e9tudes empiriques [2].<\/p>\n<p><strong>Cible 2 &#8211; Inflammation : <\/strong>Parmi les m\u00e9dicaments \u00e0 action non sp\u00e9cifique, tant la doxycycline que l&#8217;ivermectine, le m\u00e9tronidazole et l&#8217;acide az\u00e9la\u00efque ont montr\u00e9 une r\u00e9duction des m\u00e9diateurs du syst\u00e8me immunitaire constitutif [2]. Les cibles th\u00e9rapeutiques potentielles comprennent les r\u00e9cepteurs Toll-like, les mastocytes et l&#8217;enzyme kallicr\u00e9ine [15]. Ce dernier est un facteur cl\u00e9 impliqu\u00e9 dans la production de LL37 et de m\u00e9diateurs pro-inflammatoires. Les r\u00e9cepteurs Toll-like jouent un r\u00f4le important dans l&#8217;activation du syst\u00e8me immunitaire inn\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Cible 3 &#8211; Comonents neurovasculaires :<\/strong> Il s&#8217;agit d&#8217;interactions d\u00e9r\u00e9gul\u00e9es entre les terminaisons nerveuses et les vaisseaux du derme sup\u00e9rieur et de l&#8217;\u00e9piderme. La caract\u00e9ristique primaire la plus fr\u00e9quente de toutes les formes de rosac\u00e9e cutan\u00e9e est un \u00e9ryth\u00e8me transitoire ou persistant au niveau du visage. \u00c9ryth\u00e8me p\u00e9ril\u00e9sionnel de papules ou de pustules bas\u00e9 sur une vasodilatation persistante et une extravasation plasmatique induite par des infiltrats inflammatoires. En revanche, les \u00e9ryth\u00e8mes transitoires sont caract\u00e9ris\u00e9s par une cin\u00e9tique rapide ind\u00e9pendante des papules et des pustules. Parmi les traitements actuels de l&#8217;\u00e9ryth\u00e8me facial, le gel topique de brimonidine 0,33%, un agent appartenant au groupe des agonistes s\u00e9lectifs des r\u00e9cepteurs adr\u00e9nergiques \u03b12, a fait ses preuves [16].<\/p>\n<p><strong>Cible 4 &#8211; Demodex folliculorum : <\/strong>Des applications topiques d&#8217;ivermectine et de perm\u00e9thrine ont montr\u00e9 des effets antiparasitaires. Dans une \u00e9tude plus petite [17], un double effet anti-inflammatoire et antiparasitaire de l&#8217;ivermectine 1% appliqu\u00e9e localement s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 efficace. Le traitement s&#8217;est d\u00e9roul\u00e9 sur une p\u00e9riode de trois mois et a permis de r\u00e9duire le nombre de demodex de plus de 95%. La dermoscopie s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e utile \u00e0 des fins de diagnostic et de suivi du traitement [18]. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;il existe une forte association entre la rosac\u00e9e et la densit\u00e9 de la colonisation par Demodex, une relation indirecte \u00e9tant suspect\u00e9e [2]. L&#8217;utilisation de la doxycycline, du m\u00e9tronidazole et de l&#8217;acide az\u00e9la\u00efque permet d&#8217;obtenir une am\u00e9lioration de l&#8217;\u00e9tat clinique. 72 esp\u00e8ces diff\u00e9rentes de Demodex ont \u00e9t\u00e9 identifi\u00e9es dans la rosac\u00e9e [19].<\/p>\n<p><strong>Cible 5 &#8211; Microbiote en g\u00e9n\u00e9ral :<\/strong> des \u00e9tudes ont montr\u00e9 que le microbiome cutan\u00e9 varie g\u00e9n\u00e9ralement beaucoup d&#8217;un individu \u00e0 l&#8217;autre et qu&#8217;une colonisation bact\u00e9rienne sp\u00e9cifique peut persister pendant des mois ou des ann\u00e9es. Le r\u00f4le de diff\u00e9rentes souches bact\u00e9riennes en tant que commensales ou micro-organismes pathog\u00e8nes dans le cadre de la rosac\u00e9e n&#8217;est pas encore totalement \u00e9lucid\u00e9. Il est \u00e9tabli que le traitement antibiotique syst\u00e9mique (par ex. t\u00e9tracyclines, macrolides, b\u00eatalactamines) module la composition du microbiote [2,20].<\/p>\n<p><strong>Cible 6 &#8211; Barri\u00e8re cutan\u00e9e : <\/strong>il existe des preuves d&#8217;une augmentation de la perte d&#8217;eau trans\u00e9pidermique et d&#8217;une diminution de l&#8217;hydratation du stratum corneum [21]. Les modifications sp\u00e9cifiques de la barri\u00e8re cutan\u00e9e sont corr\u00e9l\u00e9es \u00e0 la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 de la rosac\u00e9e. Une d\u00e9t\u00e9rioration de l&#8217;immunit\u00e9 constitutive alt\u00e9r\u00e9e par la pathogen\u00e8se semble aller de pair avec une d\u00e9t\u00e9rioration de la barri\u00e8re cutan\u00e9e. L&#8217;hydratation de la barri\u00e8re cutan\u00e9e est li\u00e9e \u00e0 l&#8217;activit\u00e9 inflammatoire et peut \u00eatre influenc\u00e9e positivement par un traitement \u00e0 la minocycline [22].<\/p>\n<p><strong>Cible 7 &#8211; glandes s\u00e9bac\u00e9es : <\/strong>un nombre \u00e9lev\u00e9 de glandes s\u00e9bac\u00e9es dans la peau est associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;expression de cellules stromales du thymus (TSLP) et de m\u00e9canismes de contr\u00f4le immunologique sp\u00e9cifiques, qui sont perturb\u00e9s dans la rosac\u00e9e. Un traitement par isotr\u00e9tino\u00efne orale \u00e0 faible dose s&#8217;est r\u00e9v\u00e9l\u00e9 significativement plus efficace que le placebo dans la rosac\u00e9e papulopustuleuse (57,4% contre 10,4%, p&lt;0,0001) [23]. C&#8217;est \u00e9galement la conclusion \u00e0 ce sujet d&#8217;une revue Cochrane publi\u00e9e en 2019 [10]. Il en ressort qu&#8217;une dose de 0,10 \u00e0 0,15&nbsp;mg\/kg\/j d&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne est la plus efficace. Pour l&#8217;indication des rosac\u00e9es oed\u00e9mateuses (&#8220;maladie de Morbihan&#8221;), une faible dose d&#8217;isotr\u00e9tino\u00efne de 0,5&nbsp;mg\/kg\/j est la plus prometteuse et donne de bons r\u00e9sultats \u00e0 long terme [2].<\/p>\n<p><strong>Cible 8 &#8211; Exposition aux UV, alcool et tabac : <\/strong>En ce qui concerne l&#8217;exposition aux rayons UV, on a constat\u00e9 que le peptide de cath\u00e9licidine LL37, caract\u00e9ristique de la rosac\u00e9e, entra\u00eene une sensibilit\u00e9 accrue aux rayons UVB. Cela refl\u00e8te les interactions entre les rayons UV, les vaisseaux et le syst\u00e8me immunitaire constitutif [24]. En ce qui concerne l&#8217;alcool, une augmentation dose-d\u00e9pendante du risque d&#8217;incidence de la rosac\u00e9e a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e. [25]. En ce qui concerne le tabagisme en tant que facteur de risque potentiel, les donn\u00e9es sont incoh\u00e9rentes [26].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Tan J, et al. : Updating the diagnosis, classification and assessment of rosacea : recommendations from the global ROSacea COnsensus (ROSCO) panel. Br J Dermatol 2017 ; 176(2) : 431-438.<\/li>\n<li>Cribier B : Rosacea : from the new spectrum to the new therapies. Prof. Bernard Cribier, EADV Madrid, 12.10.2019.<\/li>\n<li>Schaller M, et al : Recommendations for rosacea diagnosis, classification and management : update from the global ROSacea COnsensus 2019 panel. British Journal of Dermatology 2020 ; 182(5) : 1269-1276.<\/li>\n<li>Reinholz M, et al : Pathogen\u00e8se et clinique de la rosac\u00e9e comme cl\u00e9 pour un traitement orient\u00e9 vers les sympt\u00f4mes. JDDG 2016 ; 14(S6) : https:\/\/doi.org\/10.1111\/ddg.13139_g<\/li>\n<li>Aldrich N, et al : Facteurs g\u00e9n\u00e9tiques et environnementaux corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 la rosac\u00e9e : une \u00e9tude de cohorte de jumeaux. JAMA Dermatol. 2015 ; 151 : 1213-1219.<\/li>\n<li>Chang AL, et al. : Assessment of the genetic basis of rosacea by genome-wide association study. J Invest Dermatol. 2015 ; 135 : 1548-1555.<\/li>\n<li>Cribier B : Physiopathologie de la rosac\u00e9e : rougeur, telangiectasie et rosac\u00e9e. Ann Dermatol Venereol. 2011 ; 138 (Suppl. 3) : S184-191.<\/li>\n<li>Yamasaki K, et al : L&#8217;augmentation de l&#8217;activit\u00e9 de la s\u00e9rine prot\u00e9ase et de la cath\u00e9licidine favorise l&#8217;inflammation de la peau dans la rosac\u00e9e. Nat Med 2007 ; 13 : 975-980.<\/li>\n<li>Reinholz M, et al : LL-37 : un peptide antimicrobien avec un r\u00f4le dans les maladies inflammatoires de la peau. Ann Dermatol. 2012 ; 24 : 126-135.<\/li>\n<li>Van Zuuren EJ, et al : Interventions for rosacea based on the phenotype approach : an updated systematic review including GRADE assessments. Br J Dermatol 2019 ; 181(1) : 65-79.<\/li>\n<li>Gallo RL, et al : Standard classification and pathophysiology of rosacea : the 2017 update by the National Rosacea Society Expert Committee. J Am Acad Dermatol 2018 ; 78 : 148-155.<\/li>\n<li>ClinicalTrials.gov : https:\/\/clinicaltrials.gov\/<\/li>\n<li>Draelos ZD, et al. : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 de la cr\u00e8me oxymetazoline 1.0% pour le traitement de l&#8217;\u00e9ryth\u00e8me facial persistant associ\u00e9 \u00e0 la rosac\u00e9e : r\u00e9sultats de l&#8217;essai REVEAL de 52 semaines en libre acc\u00e8s. 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