{"id":333142,"date":"2020-10-28T01:00:00","date_gmt":"2020-10-28T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/minimiser-les-risques-deffets-secondaires-et-augmenter-lobservance\/"},"modified":"2020-10-28T01:00:00","modified_gmt":"2020-10-28T00:00:00","slug":"minimiser-les-risques-deffets-secondaires-et-augmenter-lobservance","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/minimiser-les-risques-deffets-secondaires-et-augmenter-lobservance\/","title":{"rendered":"Minimiser les risques d&#8217;effets secondaires et augmenter l&#8217;observance"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les anticholinergiques font partie du traitement pharmacologique standard de l&#8217;hyperactivit\u00e9 v\u00e9sicale. Il faut choisir la pr\u00e9paration la plus adapt\u00e9e \u00e0 chaque patient. Les risques d&#8217;effets secondaires varient parfois consid\u00e9rablement. Des agonistes s\u00e9lectifs des r\u00e9cepteurs adr\u00e9nergiques \u03b23 peuvent \u00eatre utilis\u00e9s comme alternative. Une combinaison des deux classes de substances peut influencer positivement le rapport b\u00e9n\u00e9fice\/risque gr\u00e2ce \u00e0 des effets synergiques ou additifs.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;hyperactivit\u00e9 v\u00e9sicale (OAB) est, avec l&#8217;incontinence d&#8217;effort, la forme la plus courante d&#8217;incontinence urinaire. Les autres noms de l&#8217;OAB sont l&#8217;incontinence d&#8217;urgence ou l&#8217;incontinence par imp\u00e9riosit\u00e9. Chez les plus de 40 ans, environ 16% de la population est concern\u00e9e, dont environ 60% font \u00e9valuer leurs sympt\u00f4mes par un m\u00e9decin [1]. Ce trouble du stockage de la vessie, sans \u00e9vidence d&#8217;infection, se caract\u00e9rise par des mictions soudaines et incontr\u00f4lables, avec des pertes involontaires d&#8217;urine, une fr\u00e9quence accrue des mictions pendant la journ\u00e9e et la nuit. Le diagnostic de l&#8217;OAB repose sur l&#8217;anamn\u00e8se, l&#8217;exclusion d&#8217;une infection urinaire et la d\u00e9termination de la fr\u00e9quence des mictions et de la quantit\u00e9 d&#8217;eau dissoute par le biais d&#8217;un journal de la vessie [2]. Avant d&#8217;entreprendre un traitement pharmacologique, il est recommand\u00e9 de boire, d&#8217;exercer la vessie et les muscles du plancher pelvien. Les patients devraient apprendre quelles boissons sont ad\u00e9quates, dans quelles quantit\u00e9s et \u00e0 quel moment. Il faut notamment \u00e9viter l&#8217;alcool, la caf\u00e9ine et les jus d&#8217;agrumes le soir. Si cela ne suffit pas \u00e0 soulager les sympt\u00f4mes, un traitement m\u00e9dicamenteux peut \u00eatre mis en place.<\/p>\n<h2 id=\"anticholinergiques-tenir-compte-du-profil-benefice-risque-dose-dependant\">Anticholinergiques : tenir compte du profil b\u00e9n\u00e9fice\/risque dose-d\u00e9pendant<\/h2>\n<p>Les anticholinergiques entra\u00eenent un blocage de la contraction des muscles lisses de la vessie par inhibition comp\u00e9titive des r\u00e9cepteurs muscariniques, ce qui s&#8217;accompagne d&#8217;une r\u00e9duction de la contractilit\u00e9 du d\u00e9trusor et d&#8217;une diminution des sympt\u00f4mes. Les anticholinergiques se sont r\u00e9v\u00e9l\u00e9s efficaces dans cette indication et sont couramment utilis\u00e9s [3,4]. Il est essentiel de choisir la pr\u00e9paration la plus adapt\u00e9e \u00e0 chaque individu, avec le dosage ad\u00e9quat. Selon une m\u00e9ta-analyse, parmi les anticholinergiques utilisables pour l&#8217;OAB, la solif\u00e9nacine (<sup>Vesicare\u00ae<\/sup>) 10 mg une fois par jour est la plus efficace, suivie par l&#8217;oxybutynine 3&nbsp;mg trois fois par jour [5]. Des niveaux d&#8217;efficacit\u00e9 \u00e9lev\u00e9s ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 rapport\u00e9s avec la solif\u00e9nacine 5&nbsp;mg une fois par jour, avec des effets secondaires moins prononc\u00e9s qu&#8217;avec la dose de 10 mg. Les r\u00e9cepteurs muscariniques \u00e9tant pr\u00e9sents non seulement dans les muscles lisses, mais aussi, entre autres, dans le cerveau, les anticholinergiques peuvent entra\u00eener des troubles c\u00e9r\u00e9braux [6]. Cela peut \u00eatre particuli\u00e8rement probl\u00e9matique pour les personnes \u00e2g\u00e9es. Cependant, selon une revue Cochrane, la solif\u00e9nacine, la darif\u00e9nacine et le chlorure de trospium induisent moins de troubles cognitifs que les autres substances [3]. Bien que les anticholinergiques soient des substances dont l&#8217;efficacit\u00e9 est prouv\u00e9e, l&#8217;observance est souvent insuffisante en raison des effets secondaires [4]. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9, entre autres, que l&#8217;arr\u00eat d&#8217;un traitement par anticholinergiques est souvent li\u00e9 \u00e0 l&#8217;effet secondaire de la s\u00e9cheresse buccale. L&#8217;information et l&#8217;\u00e9ducation des patients sur les effets attendus et les effets secondaires peuvent favoriser l&#8217;observance.<\/p>\n<h2 id=\"mirabegron-une-option-de-traitement-alternative\">Mirabegron, une option de traitement alternative<\/h2>\n<p>Si l&#8217;OAB n&#8217;est pas trait\u00e9e de mani\u00e8re ad\u00e9quate ou si elle n&#8217;est pas trait\u00e9e du tout, elle peut entra\u00eener, outre des pertes fonctionnelles des muscles de la vessie, des troubles d\u00e9pressifs. La nycturie peut \u00e9galement entra\u00eener une augmentation des chutes et des fractures, ce qui, dans le pire des cas, peut entra\u00eener une modification des conditions de logement. L&#8217;agoniste s\u00e9lectif des r\u00e9cepteurs adr\u00e9nergiques \u03b23, le mirabegron (<sup>Betmiga\u00ae<\/sup>) [9], a une efficacit\u00e9 similaire \u00e0 celle des anticholinergiques, mais entra\u00eene moins souvent une constipation et une s\u00e9cheresse buccale [7]. Un traitement par Mirabegron 50 mg entra\u00eene une r\u00e9duction plus importante des \u00e9pisodes d&#8217;incontinence que sous la plupart des anticholinergiques [8]. Si l&#8217;on n&#8217;obtient pas un effet suffisant avec un repr\u00e9sentant des anticholinergiques&nbsp; ou des agonistes des r\u00e9cepteurs adr\u00e9nergiques \u03b23, un traitement combin\u00e9 peut \u00eatre envisag\u00e9 (par ex. solif\u00e9nacine et miragebron). Gr\u00e2ce \u00e0 des effets synergiques ou additifs, il est possible d&#8217;utiliser des doses plus faibles, ce qui s&#8217;accompagne d&#8217;une r\u00e9duction des effets secondaires. Les m\u00e9canismes d&#8217;action sont compl\u00e9mentaires : alors que le mirab\u00e9gron, agoniste des r\u00e9cepteurs adr\u00e9nergiques \u03b23, augmente la capacit\u00e9 v\u00e9sicale, la solif\u00e9nacine, inhibiteur comp\u00e9titif et s\u00e9lectif du r\u00e9cepteur cholinergique M3, entra\u00eene une relaxation des muscles de la paroi v\u00e9sicale [9].<\/p>\n<h2 id=\"le-traitement-combine-est-associe-a-une-meilleure-tolerance\">Le traitement combin\u00e9 est associ\u00e9 \u00e0 une meilleure tol\u00e9rance<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9tude de phase II randomis\u00e9e en double aveugle SYMPHONY a test\u00e9 l&#8217;utilisation combin\u00e9e de la solif\u00e9nacine et du mirabegron [10]. Les 1306 patients ont re\u00e7u de la solif\u00e9nacine 2&nbsp;mg, 5&nbsp;mg ou 10&nbsp;mg plus du mirabegron 25&nbsp;mg ou 50&nbsp;mg, respectivement les monoth\u00e9rapies dans les diff\u00e9rentes variantes de dosage ou un placebo. Il s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 qu&#8217;apr\u00e8s 12 semaines, toutes les combinaisons pr\u00e9sentaient des r\u00e9sultats significativement meilleurs en termes de volume d&#8217;urine dissoute par rapport \u00e0 la solif\u00e9nacine 5&nbsp;mg. L&#8217;utilisation combin\u00e9e de solif\u00e9nacine et de mirab\u00e9gron a \u00e9galement entra\u00een\u00e9 une r\u00e9duction significative du nombre de mictions et d&#8217;\u00e9pisodes d&#8217;urgence. La tol\u00e9rance s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e bonne dans toutes les conditions des th\u00e9rapies combin\u00e9es, aucun signal de s\u00e9curit\u00e9 suppl\u00e9mentaire n&#8217;est apparu par rapport aux monoth\u00e9rapies ou au placebo. Une autre \u00e9tude empirique sur l&#8217;utilisation combin\u00e9e de la solif\u00e9nacine et du miragebron a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e dans le cadre de l&#8217;\u00e9tude SYNERGY. 3527 patients atteints d&#8217;OAB ont re\u00e7u de la Solif\u00e9nacine 5&nbsp;mgus Mirabegron, respectivement en monoth\u00e9rapie ou placebo, sur une p\u00e9riode de trois mois [11]. L&#8217;association de solif\u00e9nacine 5&nbsp;mg plus mirabegron 50 mg s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e tendanciellement sup\u00e9rieure aux monoth\u00e9rapies respectives. Les crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation primaires \u00e9taient les \u00e9pisodes d&#8217;incontinence quotidiens et la fr\u00e9quence des mictions, \u00e9valu\u00e9s \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;un journal des mictions. Les crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation secondaires \u00e9taient le volume d&#8217;urine par miction et le nombre de mictions quotidiennes, d&#8217;\u00e9pisodes d&#8217;incontinence et de mictions imp\u00e9rieuses. Dans l&#8217;\u00e9tude d&#8217;extension SYNERGY II, le traitement combin\u00e9 a permis d&#8217;obtenir une am\u00e9lioration durable des sympt\u00f4mes sur une p\u00e9riode de 12 mois par rapport au traitement en monoth\u00e9rapie. La tol\u00e9rance de l&#8217;utilisation combin\u00e9e de la solif\u00e9nacine et du miragebron s&#8217;est av\u00e9r\u00e9e b\u00e9n\u00e9fique [12]. Des pr\u00e9parations \u00e0 base de phytopharmacologie peuvent \u00eatre utilis\u00e9es de mani\u00e8re compl\u00e9mentaire. Les autres options th\u00e9rapeutiques sont un traitement au Botox ou une intervention chirurgicale.<\/p>\n<h2 id=\"take-home-message\">Take-home-message<\/h2>\n<p>Outre les mesures de physioth\u00e9rapie et de th\u00e9rapie comportementale, plusieurs options th\u00e9rapeutiques m\u00e9dicamenteuses sont disponibles. Selon les donn\u00e9es actuelles, les repr\u00e9sentants r\u00e9cents des anticholinergiques (par ex. solif\u00e9nacine, <sup>Vesicare\u00ae<\/sup>) [9] et l&#8217;agoniste des r\u00e9cepteurs adr\u00e9nergiques \u03b23, mirabegron (<sup>Betmiga\u00ae<\/sup>) [9], sont similaires en termes d&#8217;efficacit\u00e9 et de s\u00e9curit\u00e9, les effets secondaires variant d&#8217;un individu \u00e0 l&#8217;autre en fonction de la dose. En ce qui concerne les risques d&#8217;effets secondaires, le mirabegron ou un traitement combin\u00e9 avec la solif\u00e9nacine peut \u00eatre une bonne alternative \u00e0 une monoth\u00e9rapie anticholinergique chez les personnes souffrant d\u00e9j\u00e0 d&#8217;une d\u00e9ficience cognitive [7]. Des pr\u00e9parations \u00e0 base de phytopharmacologie peuvent \u00eatre utilis\u00e9es de mani\u00e8re compl\u00e9mentaire. Outre les mesures m\u00e9dicamenteuses, il est possible de recourir \u00e0 un traitement au Botox ou \u00e0 une intervention chirurgicale.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Milsom I, et al. : Quelle est l&#8217;\u00e9tendue des sympt\u00f4mes d&#8217;une vessie hyperactive et comment sont-ils g\u00e9r\u00e9s ? Une \u00e9tude de pr\u00e9valence bas\u00e9e sur la population. BJU Int 2001 ; 87 : 760-766.<\/li>\n<li>Mohr S : Aper\u00e7u et aspects pratiques de l&#8217;OAB (overactive bladder). PD Dr. med. Stefan Mohr, FOMF Update Refresher, Zurich, 4.12.2019.<\/li>\n<li>Rau BP, et al : Anticholinergic drugs versus non-drug active therapies for non-neurogenic overactive bladder syndrome in adults. Cochrane Database Syst Rev 2012 ; 12 : CD003193.<\/li>\n<li>Robinson D, et al : Antimuscarinic drugs to treat overactive bladder. BMJ 2012 ; 344 : e2130.<\/li>\n<li>Nalliah S, et al. : Comparaison de l&#8217;efficacit\u00e9 et de la tol\u00e9rance des traitements pharmacologiques pour la vessie hyperactive chez la femme : A network meta-analysis. Aust Fam Physician 2017 ; 46 : 139-144.<\/li>\n<li>Chugtai B, et al. : Choix des agents antimuscariniques pour la vessie hyperactive chez le patient \u00e2g\u00e9 : focus sur la darif\u00e9nacine. Clin Interv Aging 2008 ; 3 : 503-509.<\/li>\n<li>Makhani A, et al. : Mirabegron dans le traitement de l&#8217;hyperactivit\u00e9 v\u00e9sicale : s\u00e9curit\u00e9 et efficacit\u00e9 chez le patient tr\u00e8s \u00e2g\u00e9. Clin Interv Aging 2020 ; 15 : 575-581.<\/li>\n<li>Maman K, et al : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 compar\u00e9es des traitements m\u00e9dicaux pour la prise en charge de la vessie hyperactive : une revue syst\u00e9matique de la litt\u00e9rature et une comparaison des traitements mixtes. Eur Urol 2014 ; 65 : 755-765.<\/li>\n<li>Swissmedicinfo, www.swissmedicinfo.ch<\/li>\n<li>Abrams P, et al : Traitement combin\u00e9 par mirabegron et solif\u00e9nacine chez les patients atteints de vessie hyperactive : efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude randomis\u00e9e, en double aveugle, \u00e0 dose croissante, phase 2 (Symphony). Eur Urol 2015 ; 67 : 577-588.<\/li>\n<li>Herschorn S, et al : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 des associations de mirabegron et de solif\u00e9nacine compar\u00e9es \u00e0 une monoth\u00e9rapie et \u00e0 un placebo chez les patients souffrant de vessie hyperactive (\u00e9tude SYNERGY). BJU Int 2017 ; 120 : 562-575.<\/li>\n<li>Gratzke C, et al : S\u00e9curit\u00e9 et efficacit\u00e9 \u00e0 long terme de l&#8217;association de mirabegron et de solif\u00e9nacine par rapport \u00e0 la monoth\u00e9rapie chez les patients atteints de vessie hyperactive : une \u00e9tude randomis\u00e9e multicentrique de phase 3 (SYNERGY II). Eur Urol 2018 ; 74 : 501-509.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2020 ; 15(7) : 54-55<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les anticholinergiques font partie du traitement pharmacologique standard de l&#8217;hyperactivit\u00e9 v\u00e9sicale. Il faut choisir la pr\u00e9paration la plus adapt\u00e9e \u00e0 chaque patient. Les risques d&#8217;effets secondaires varient parfois consid\u00e9rablement. Des&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":98621,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Traitement de l'hyperactivit\u00e9 v\u00e9sicale  ","footnotes":""},"category":[11527,11315,11549,11514],"tags":[23513,23515],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-333142","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-etudes","category-medecine-interne-generale","category-rx-fr","category-urologie-fr","tag-vessie","tag-vessie-hyperactive","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-05-09 23:30:00","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":333106,"slug":"ridurre-al-minimo-i-rischi-di-effetti-collaterali-e-aumentare-la-compliance","post_title":"Ridurre al minimo i rischi di effetti collaterali e aumentare la compliance","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/ridurre-al-minimo-i-rischi-di-effetti-collaterali-e-aumentare-la-compliance\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":333121,"slug":"minimizar-os-riscos-de-efeitos-secundarios-e-aumentar-a-conformidade","post_title":"Minimizar os riscos de efeitos secund\u00e1rios e aumentar a conformidade","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/minimizar-os-riscos-de-efeitos-secundarios-e-aumentar-a-conformidade\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":333131,"slug":"minimizar-los-riesgos-de-efectos-secundarios-y-aumentar-el-cumplimiento","post_title":"Minimizar los riesgos de efectos secundarios y aumentar el cumplimiento","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/minimizar-los-riesgos-de-efectos-secundarios-y-aumentar-el-cumplimiento\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/333142","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=333142"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/333142\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/98621"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=333142"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=333142"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=333142"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=333142"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}