{"id":333888,"date":"2020-07-07T02:00:00","date_gmt":"2020-07-07T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/ne-pas-arreter-les-immunosuppresseurs\/"},"modified":"2023-04-25T14:36:35","modified_gmt":"2023-04-25T12:36:35","slug":"ne-pas-arreter-les-immunosuppresseurs","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/ne-pas-arreter-les-immunosuppresseurs\/","title":{"rendered":"Ne pas arr\u00eater les immunosuppresseurs !"},"content":{"rendered":"<p><strong>La pand\u00e9mie de SRAS-CoV-2 pose des d\u00e9fis particuliers aux m\u00e9decins et aux patients, en particulier lorsque ces derniers ont des ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux et sont sous traitement immunosuppresseur. Dans plusieurs \u00e9tudes r\u00e9centes, des chercheurs se sont pench\u00e9s sur l&#8217;impact que peut avoir une infection sur les patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires.<\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Comment la (r\u00e9)activation d&#8217;une maladie rhumatismale inflammatoire influence-t-elle le risque d&#8217;infection et l&#8217;\u00e9volution d&#8217;une infection ? Et quel est l&#8217;impact de l&#8217;effet immunosuppresseur\/immunomodulateur d&#8217;un traitement cliniquement efficace sur le risque d&#8217;infection et l&#8217;\u00e9volution d&#8217;une infection ? Le professeur Hendrik Schulze-Koops, directeur de l&#8217;unit\u00e9 de rhumatologie de la clinique m\u00e9dicale et polyclinique IV de l&#8217;h\u00f4pital de l&#8217;universit\u00e9 de Munich et pr\u00e9sident de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de rhumatologie (DGRh), est actuellement confront\u00e9 quotidiennement \u00e0 ce genre de consid\u00e9rations.<\/p>\n<p>Selon le rhumatologue, le fait qu&#8217;il n&#8217;y ait pas de donn\u00e9es empiriques fiables sur lesquelles se baser en Chine a \u00e9t\u00e9 un probl\u00e8me majeur, surtout au d\u00e9but de la pand\u00e9mie. Au cours des derniers mois, la DGRh a donc \u00e9labor\u00e9 des recommandations d&#8217;action concernant le SRAS-CoV-2, bas\u00e9es sur l&#8217;avis d&#8217;experts de 17 rhumatologues et incluant des analogies avec d&#8217;autres maladies virales ainsi que des consid\u00e9rations th\u00e9oriques. Les versions allemande et anglaise des recommandations sont disponibles sur le site web de la DGRh [1].<\/p>\n<h2 id=\"etude-de-cas\">\u00c9tude de cas<\/h2>\n<p>Une patiente de 55 ans atteinte de polyarthrite rhumato\u00efde \u00e9rosive RF\/ACPA-positive sous traitement continu par un inhibiteur du TNF en association avec 10\u00a0mg\/semaine de MTX s.c. est en r\u00e9mission. Elle est parfaitement r\u00e9gl\u00e9e, elle pourrait ainsi rester dans la vie professionnelle pendant au moins 10 \u00e0 12 ans. Depuis le d\u00e9but de la pand\u00e9mie de COVID-19, elle a scrupuleusement respect\u00e9 toutes les consignes d&#8217;hygi\u00e8ne et de distance du RKI et ne pr\u00e9sente aucun sympt\u00f4me qui pourrait indiquer une maladie de type COVID-19. &#8220;C&#8217;est un comportement tout \u00e0 fait typique&#8221;, a expliqu\u00e9 le professeur Schulze-Koops : &#8220;Nous savons que de tr\u00e8s nombreux patients atteints de rhumatisme agissent de mani\u00e8re tr\u00e8s prudente et intelligente compte tenu de leur \u00e9tat de sant\u00e9&#8221;.<\/p>\n<p>Un jour, la patiente appelle pour demander un conseil : son mari a \u00e9t\u00e9 contact\u00e9 par une brasserie o\u00f9 il s&#8217;est rendu le week-end pr\u00e9c\u00e9dent. Un autre client qui se trouvait dans l&#8217;\u00e9tablissement au m\u00eame moment aurait maintenant \u00e9t\u00e9 test\u00e9 positif au virus du SRAS-CoV-2.<\/p>\n<p>Schulze-Koops a \u00e9galement pos\u00e9 cette question \u00e0 son panel en ligne et l&#8217;a fait voter en direct. Il a propos\u00e9 des r\u00e9ponses possibles :<\/p>\n<ul>\n<li>a) effectuer un test PCR du SRAS-CoV-2<\/li>\n<li>b) effectuer un test d&#8217;anticorps au SRAS-CoV-2<\/li>\n<li>c) arr\u00eater l&#8217;inhibiteur du TNF<\/li>\n<li>d) poursuivre le traitement sans le modifier et n&#8217;effectuer un test viral PCR qu&#8217;en cas d&#8217;apparition de sympt\u00f4mes et se manifester \u00e0 nouveau pour planifier la suite du traitement<\/li>\n<\/ul>\n<p>Les m\u00e9decins participants ont vot\u00e9 \u00e0 83% en faveur de la r\u00e9ponse d, ce qui correspond \u00e0 la recommandation du professeur Schulze-Koops. Sa justification : Le RKI d\u00e9finit les patients en cat\u00e9gorie I et II. Une patiente qui n&#8217;a \u00e9t\u00e9 en contact qu&#8217;avec un individu qui a lui-m\u00eame \u00e9t\u00e9 en contact avec une personne infect\u00e9e ne repr\u00e9sente pas une situation \u00e0 risque de cat\u00e9gorie I. Ainsi, tant que la patiente ne pr\u00e9sente pas de sympt\u00f4mes, on poursuivrait le traitement tel quel dans cette situation, par crainte d&#8217;une r\u00e9activation.<\/p>\n<h2 id=\"recommandations-daction\">Recommandations d&#8217;action<\/h2>\n<p>Le professeur Schulze-Koops a conseill\u00e9 quelques mesures g\u00e9n\u00e9rales et sp\u00e9cifiques concernant les patients immunosupprim\u00e9s et le SRAS-CoV-2. Ses recommandations g\u00e9n\u00e9rales sont d&#8217;\u00e9viter les contacts inutiles en public ou au travail et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, de fournir au patient un certificat confirmant le traitement immunosuppresseur \u00e0 pr\u00e9senter \u00e0 l&#8217;employeur. Il convient \u00e9galement de mettre en balance les risques de l&#8217;infection et l&#8217;absence de contr\u00f4le de la maladie : &#8220;Il y a 8 ou 10 semaines, nous disions que nous aussi, en tant que m\u00e9decins, nous devions si possible \u00e9viter tout contact. Mais entre-temps, le risque n&#8217;est plus aussi \u00e9lev\u00e9, et \u00e0 un moment donn\u00e9, le patient doit \u00eatre contr\u00f4l\u00e9&#8221;. En outre, l&#8217;expert conseille de suivre les recommandations du RKI et bien s\u00fbr d&#8217;\u00eatre pr\u00eat \u00e0 coop\u00e9rer avec les coll\u00e8gues qui traitent l&#8217;infection en premier lieu.<\/p>\n<p>En ce qui concerne les recommandations sp\u00e9cifiques, le professeur Schulze-Koops avait surtout un message \u00e0 faire passer : NE PAS arr\u00eater\/faire une pause\/r\u00e9duire la dose d&#8217;un traitement immunosuppresseur en cours uniquement par crainte du SRAS-CoV-2<strong> (tableau\u00a01) !<\/strong> En effet, il existe d\u00e9sormais un certain nombre de donn\u00e9es qui indiquent que les patients sous traitement rhumatologique ne sont pas particuli\u00e8rement \u00e0 risque.<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-14189\" style=\"height: 397px; width: 600px;\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_sg1_s24.png\" alt=\"\" width=\"1100\" height=\"727\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_sg1_s24.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_sg1_s24-800x529.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_sg1_s24-120x79.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_sg1_s24-90x59.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_sg1_s24-320x211.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_sg1_s24-560x370.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>Des chercheurs italiens ont par exemple publi\u00e9 un article [2] dans lequel ils d\u00e9crivent l&#8217;\u00e9volution clinique de COVID-19 chez une s\u00e9rie de patients atteints d&#8217;arthrite chronique. Ils ont interrog\u00e9 par t\u00e9l\u00e9phone 320 patients souffrant d&#8217;arthrite chronique et suivant un traitement biologique (bDMARD) ou un traitement inhibiteur de JAK (tsDMARD) entre f\u00e9vrier et mars. Parmi ces patients, seuls 4 au total pr\u00e9sentaient des sympt\u00f4mes de COVID-19 et une infection par le SRAS-CoV-2 av\u00e9r\u00e9e. 4 patients pr\u00e9sentaient des sympt\u00f4mes cliniques de la maladie COVID-19, mais aucune preuve d&#8217;infection par le SRAS-CoV-2, et 5 patients avaient \u00e9t\u00e9 en contact avec des personnes infect\u00e9es par le SRAS-CoV-2, mais ne pr\u00e9sentaient pas eux-m\u00eames de sympt\u00f4mes. &#8220;Donc, au maximum 8 sur 320, soit moins de 3% des patients vivant dans le nord de l&#8217;Italie et ayant un traitement immunosuppresseur connu, et ce au moment du pic de la pand\u00e9mie italienne &#8211; un chiffre extr\u00eamement bas, tr\u00e8s rassurant pour nos patients&#8221;, a constat\u00e9 le rhumatologue. Les sympt\u00f4mes des patients touch\u00e9s en Italie \u00e9taient typiques : ils avaient de la fi\u00e8vre, de la toux, de la rhinorrh\u00e9e et se sentaient fatigu\u00e9s \u00e0 cause de l&#8217;infection virale, mais un seul patient a d\u00fb \u00eatre hospitalis\u00e9.<\/p>\n<p>Une \u00e9tude new-yorkaise [3] a examin\u00e9 86 patients atteints de maladies rhumatismales inflammatoires (MRI) avec COVID-19 (n=59) ou suspicion de COVID-19 (n=27), dont 62 avaient des bDMARD ou des tsDMARD. Bien que le nombre de patients soit relativement faible, l&#8217;\u00e9valuation montre que l&#8217;incidence de l&#8217;hospitalisation parmi les patients atteints d&#8217;IRD est aussi \u00e9lev\u00e9e que celle des autres patients atteints de COVID-19 dans une grande cohorte new-yorkaise d&#8217;environ 135 000 personnes infect\u00e9es, dont plus de 35 000 avaient d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 hospitalis\u00e9es. Selon cette \u00e9tude, le fait que les patients aient d\u00e9j\u00e0 pris des m\u00e9dicaments biologiques au d\u00e9but de la maladie n&#8217;est pas associ\u00e9 \u00e0 une probabilit\u00e9 accrue de pand\u00e9mie grave de COVID-19.<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-14190 lazyload\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/704;height: 384px; width: 600px;\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/kasten_sg1_s25.png\" alt=\"\" width=\"1100\" height=\"704\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/kasten_sg1_s25.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/kasten_sg1_s25-800x512.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/kasten_sg1_s25-120x77.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/kasten_sg1_s25-90x58.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/kasten_sg1_s25-320x205.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/kasten_sg1_s25-560x358.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>La plus grande \u00e9tude \u00e0 ce sujet provient du centre et du sud de l&#8217;Italie [4] : Dans ce pays, 859 patients atteints d&#8217;IRD sous bDMARD ou tsDMARD ont \u00e9galement \u00e9t\u00e9 interrog\u00e9s par t\u00e9l\u00e9phone. Seuls 2 patients ont \u00e9t\u00e9 trouv\u00e9s positifs, l&#8217;un d&#8217;entre eux a d\u00fb \u00eatre hospitalis\u00e9 pendant 3 jours, l&#8217;autre \u00e9tait compl\u00e8tement asymptomatique. L\u00e0 encore, les auteurs concluent que les patients sous ce type de traitement ne sont pas plus susceptibles de d\u00e9velopper le COVID-19. En effet, les patients atteints de maladies inflammatoires sont plus conscients des risques accrus auxquels ils s&#8217;exposent et ont donc suivi et mis en \u0153uvre toutes les mesures de protection, contrairement peut-\u00eatre \u00e0 certains citoyens moyens.<\/p>\n<p>Le professeur Schulze-Koops a \u00e9galement soulign\u00e9 ce point et a \u00e9galement fait \u00e9tat de deux d\u00e9c\u00e8s dans ce contexte : Les deux patients atteints de PR \u00e9taient sous rituximab. Pour le premier, la maladie COVID-19 a \u00e9t\u00e9 soudainement d\u00e9tect\u00e9e juste apr\u00e8s sa deuxi\u00e8me perfusion, et pour l&#8217;autre, six mois apr\u00e8s la perfusion. Tous deux sont d\u00e9c\u00e9d\u00e9s dans les 10 \u00e0 17 jours d&#8217;une d\u00e9faillance multiorganique. Il semble donc que la prudence soit de mise et que l&#8217;alerte ne soit pas lev\u00e9e.<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>https:\/\/dgrh.de\/Start\/Wissenschaft\/Forschung\/COVID-19\/Empfehlungen-f\u00fcr-Patienten.html<\/li>\n<li>Monti S, et al : Ann Rheum Diss 2020 ; 79 : 667-668 ; epub 02 avr 2020.<\/li>\n<li>Haberman R, et al : N Engl J Med ; doi : 10.1056\/NEJMc2009567 ; epub 29 avr 2020.<\/li>\n<li>Conticini E, et al : Ann Rheum Dis ; doi : 10.1136\/annrheumdis-2020-217681 ; epub 15 May 2020.<\/li>\n<\/ol>\n<p><em>InFo DOULEUR &amp; GERIATRIE<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La pand\u00e9mie de SRAS-CoV-2 pose des d\u00e9fis particuliers aux m\u00e9decins et aux patients, en particulier lorsque ces derniers ont des ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux et sont sous traitement immunosuppresseur. 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