{"id":333961,"date":"2020-07-05T02:00:00","date_gmt":"2020-07-05T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/notez-les-yellow-flags-et-les-red-flags\/"},"modified":"2020-07-05T02:00:00","modified_gmt":"2020-07-05T00:00:00","slug":"notez-les-yellow-flags-et-les-red-flags","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/notez-les-yellow-flags-et-les-red-flags\/","title":{"rendered":"Notez les &#8220;Yellow Flags&#8221; et les &#8220;Red Flags&#8221; !"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le mal de dos est l&#8217;un des probl\u00e8mes de sant\u00e9 les plus courants et peut avoir de graves cons\u00e9quences \u00e9conomiques et psychosociales. Le m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste est souvent le premier interlocuteur des personnes concern\u00e9es. Il est essentiel de classer correctement les sympt\u00f4mes et de reconna\u00eetre les signes d&#8217;alerte qui doivent \u00eatre examin\u00e9s par un sp\u00e9cialiste.  <\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>&#8220;Plus de 80% de la population souffre d&#8217;une lombalgie au moins une fois dans sa vie&#8221;, explique le Dr Michael Gengenbacher, directeur m\u00e9dical et m\u00e9decin-chef, groupe RehaClinic, \u00e0 l&#8217;occasion du FOMF Update Refresher \u00e0 B\u00e2le [1,2]. &#8220;C&#8217;est la deuxi\u00e8me raison la plus fr\u00e9quente pour laquelle une personne consulte un m\u00e9decin g\u00e9n\u00e9raliste&#8221;, ajoute le conf\u00e9rencier. La pr\u00e9valence annuelle dans la population suisse est de 20-30%, le groupe avec l&#8217;incidence la plus \u00e9lev\u00e9e est \u00e2g\u00e9 de 35-55 ans. Les donn\u00e9es montrent que 70 \u00e0 80% des douleurs dorsales sont localis\u00e9es au niveau de la colonne lombaire [3]. Selon une \u00e9tude sur l&#8217;\u00e9conomie de la sant\u00e9, les lombalgies sont le probl\u00e8me de sant\u00e9 le plus fr\u00e9quent en Suisse et la principale cause de r\u00e9duction de la capacit\u00e9 de travail [4].<\/p>\n<h2 id=\"vertebrale-spondylogene-ou-radiculaire\">Vert\u00e9brale, spondylog\u00e8ne ou radiculaire ?<\/h2>\n<p>L&#8217;anamn\u00e8se et l&#8217;examen physique ont une valeur diagnostique importante. La mobilit\u00e9, la fonction et la douleur des sections concern\u00e9es de la colonne vert\u00e9brale, du bassin ainsi que des articulations et des extr\u00e9mit\u00e9s adjacentes sont alors examin\u00e9es. Cela inclut l&#8217;examen de la sensibilit\u00e9 de la peau, de la force musculaire et des r\u00e9flexes. Les r\u00e9sultats des examens d&#8217;imagerie n&#8217;ont de pertinence diagnostique que dans le contexte de l&#8217;\u00e9valuation et des ant\u00e9c\u00e9dents m\u00e9dicaux pr\u00e9c\u00e9dents. En fonction de l&#8217;\u00e9volution dans le temps, on parle de lombalgie aigu\u00eb (&lt;6 semaines), subaigu\u00eb (6-12 semaines) ou chronique (&gt;12 semaines) [5]. Les lombalgies sont divis\u00e9es en diff\u00e9rents sous-types selon des crit\u00e8res fonctionnels. Le syndrome lombo-vert\u00e9bral (LVS) se caract\u00e9rise par des douleurs dorsales exclusives. La douleur n&#8217;est pas irradiante, mais limit\u00e9e \u00e0 la zone de la colonne vert\u00e9brale et du bas du dos. S&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un syndrome lombospondylog\u00e8ne (irritant), les douleurs dorsales irradient vers les extr\u00e9mit\u00e9s. Ces troubles peuvent \u00eatre d&#8217;ordre moteur, vasomoteur ou v\u00e9g\u00e9tatif. Le syndrome lombo-radiculaire (d&#8217;irritation) (ou lombo-ischialgie, &#8220;lumbago&#8221;) se caract\u00e9rise par des douleurs dorsales avec une irradiation dermique (avec\/sans syndrome de d\u00e9ficit sensitivo-moteur). Dans le cadre d&#8217;un syndrome radiculaire (irritatif), on observe des douleurs dermatomateuses radiculaires pures (avec\/sans syndrome de d\u00e9ficit sensorimoteur). Les causes vont de la hernie discale \u00e0 la st\u00e9nose spinale en passant par la radiculite et d&#8217;autres pathologies possibles [1,6]. Les sympt\u00f4mes du syndrome radiculaire r\u00e9pondent souvent bien aux st\u00e9ro\u00efdes syst\u00e9miques ou locaux.<\/p>\n<p>Chez un petit nombre d&#8217;adultes, les douleurs dorsales lombaires sont dues \u00e0 des causes rhumatismales inflammatoires &#8211; une spondylarthropathie ou une spondylarthrite. La plupart des personnes touch\u00e9es sont \u00e2g\u00e9es de 40 \u00e0 45 ans et l&#8217;on suppose que l&#8217;\u00e9tiopathog\u00e9nie est multifactorielle. Les causes statiques et m\u00e9caniques non inflammatoires comprennent notamment les syndromes myofasciaux (dysfonctionnement douloureux des muscles), le syndrome de la facette, le syndrome SIG (syndrome de l&#8217;articulation sacro-iliaque), le spondylolisth\u00e9sis, la modification d\u00e9g\u00e9n\u00e9rative de la colonne vert\u00e9brale, la hernie discale symptomatique, l&#8217;hy\u00e9rostose squelettique idiopathique diffuse (DISH) (Ligue contre le rhumatisme). Pour diff\u00e9rencier les douleurs d&#8217;origine inflammatoire des douleurs d&#8217;origine m\u00e9canique, des examens de laboratoire compl\u00e9mentaires peuvent \u00eatre instructifs en plus des indices anamnestiques<strong> (tab.&nbsp;1) <\/strong>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-13831\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_hp5_s24_0.png\" style=\"height:303px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"555\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_hp5_s24_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_hp5_s24_0-800x404.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_hp5_s24_0-120x61.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_hp5_s24_0-90x45.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_hp5_s24_0-320x161.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/tab1_hp5_s24_0-560x283.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"quels-sont-les-principaux-avertissements-et-facteurs-de-risque\">Quels sont les principaux avertissements et facteurs de risque ?<\/h2>\n<p>Le mal de dos lombaire ne constitue pas une entit\u00e9 pathologique, mais un sympt\u00f4me de causes tr\u00e8s diverses. Lors de l&#8217;interrogatoire anamnestique, il convient de relever, en ce qui concerne la symptomatologie, la qualit\u00e9 de la douleur (par ex. lancinante, sourde, \u00e9lectrisante) et son d\u00e9but (soudain ou insidieux). Y a-t-il des signes d&#8217;un processus inflammatoire ou la douleur est-elle plut\u00f4t de nature m\u00e9canique <strong>(tab.&nbsp;1)<\/strong>?<strong> <\/strong>Il est \u00e9galement important de prendre en compte des facteurs d&#8217;influence tels que la position, la charge, l&#8217;activit\u00e9 et le moment de l&#8217;apparition de la douleur. La question des facteurs d\u00e9clencheurs et de la dur\u00e9e des crises douloureuses ou d&#8217;un probl\u00e8me de douleur, ainsi que d&#8217;\u00e9ventuelles variations diurnes, est \u00e9galement une information pr\u00e9cieuse pour le diagnostic. Pour quantifier les \u00e9pisodes de douleur, on peut utiliser comme outil l&#8217;\u00e9chelle visuelle analogique (EVA) ou l&#8217;\u00e9chelle de notation num\u00e9rique (NRS).<\/p>\n<p>Les <strong>&#8220;red flags&#8221;<\/strong> sont des signes d&#8217;alerte d&#8217;une cause organique grave de la lombalgie, qui n\u00e9cessitent un examen compl\u00e9mentaire rapide [6]. Les crit\u00e8res suivants sont des signes d&#8217;alerte possibles <strong>(aper\u00e7u&nbsp;1) :<\/strong> \u00c2ge &lt;20 ou &gt;50 ans, sympt\u00f4mes inflammatoires, probl\u00e8mes internes, troubles neurologiques. La Ligue suisse contre le rhumatisme recommande, en pr\u00e9sence de &#8220;red flags&#8221;, de recourir imm\u00e9diatement et de mani\u00e8re cibl\u00e9e \u00e0 l&#8217;imagerie m\u00e9dicale dans le cadre du diagnostic, mais dans tous les autres cas seulement \u00e0 partir de la 6e semaine apr\u00e8s le d\u00e9but des douleurs. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que l&#8217;imagerie des douleurs dorsales n&#8217;a g\u00e9n\u00e9ralement qu&#8217;une valeur indicative limit\u00e9e et qu&#8217;il existe relativement souvent des anomalies structurelles \u00e0 l&#8217;IRM, m\u00eame chez les personnes en bonne sant\u00e9 [7].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-13832 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/ubersicht1_hp5_s24.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/566;height:309px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"566\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les <strong>&#8220;drapeaux jaunes&#8221;<\/strong> sont des facteurs qui augmentent le risque de chronicit\u00e9 de la douleur [6] <strong>(aper\u00e7u&nbsp;2).<\/strong> Il s&#8217;agit notamment d&#8217;une attitude\/d&#8217;une posture n\u00e9gative (par exemple, la peur du handicap), d&#8217;une humeur d\u00e9pressive et d&#8217;une tendance comportementale passive avec une activit\u00e9 r\u00e9duite et un sch\u00e9ma peur-\u00e9vitement-comportement. En ce qui concerne l&#8217;environnement social, les comportements de retrait et une famille surprotectrice ou un manque de soutien sont des aspects critiques. En ce qui concerne la situation professionnelle, le travail physiquement exigeant et le travail post\u00e9, ainsi que les probl\u00e8mes sociaux ou autres sur le lieu de travail et la d\u00e9motivation sont des facteurs de risque de chronicit\u00e9. Les probl\u00e8mes financiers peuvent \u00e9galement avoir un effet d\u00e9favorable.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-13833 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/07\/ubersicht2_hp5_s24.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/486;height:265px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"486\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"soulager-la-douleur-et-favoriser-la-mobilite-comme-objectifs-therapeutiques\">Soulager la douleur et favoriser la mobilit\u00e9 comme objectifs th\u00e9rapeutiques<\/h2>\n<p>Le dos est un syst\u00e8me tr\u00e8s complexe compos\u00e9 de vert\u00e8bres, de disques intervert\u00e9braux, de ligaments, de muscles et d&#8217;un r\u00e9seau dense de fibres nerveuses, indissociablement li\u00e9 aux fonctions de perception et de contr\u00f4le du cerveau. Si un d\u00e9s\u00e9quilibre se produit \u00e0 un endroit, cela peut entra\u00eener des tensions musculaires et des douleurs \u00e0 un tout autre endroit. Une tension musculaire entra\u00eene une douleur qui, \u00e0 son tour, provoque d&#8217;autres tensions et une mauvaise posture &#8211; un cercle vicieux. Si l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 est impliqu\u00e9e, elle peut aggraver le probl\u00e8me, car elle augmente les tensions et les douleurs, ce qui alimente l&#8217;anxi\u00e9t\u00e9. Les objectifs primaires du traitement des douleurs dorsales sont le soulagement des sympt\u00f4mes douloureux, l&#8217;am\u00e9lioration de la mobilit\u00e9, de la fonction musculaire et fasciale, ainsi que la gestion de la vie quotidienne. De plus, l&#8217;objectif est d&#8217;am\u00e9liorer la qualit\u00e9 de vie et de moduler le traitement de la douleur [1]. Plusieurs options th\u00e9rapeutiques sont disponibles, dont certaines peuvent \u00eatre combin\u00e9es. En ce qui concerne la pharmacoth\u00e9rapie, les anti-inflammatoires non st\u00e9ro\u00efdiens (AINS) peuvent \u00eatre utilis\u00e9s \u00e0 des doses moyennes \u00e0 \u00e9lev\u00e9es, de mani\u00e8re br\u00e8ve, s\u00e9lective ou non s\u00e9lective, mais sont contre-indiqu\u00e9s \u00e0 partir d&#8217;une insuffisance cardiaque NYHA II [8]. Le parac\u00e9tamol n&#8217;est pas adapt\u00e9 aux douleurs dorsales en raison de son manque d&#8217;efficacit\u00e9, comme le montre l&#8217;\u00e9valuation d&#8217;une m\u00e9ta-analyse [9]. En cas de dysfonctionnement musculaire et de syndrome myofascial, le m\u00e9thocarbamol, un myorelaxant, a fait ses preuves [10]. En ce qui concerne les options de traitement non m\u00e9dicamenteux, l&#8217;utilisation de la m\u00e9decine manuelle et de la th\u00e9rapie par l&#8217;exercice est recommand\u00e9e [1]. Parmi l&#8217;\u00e9ventail des mesures de th\u00e9rapie par le mouvement, les preuves les plus solides concernent la th\u00e9rapie d&#8217;activation (physioth\u00e9rapie active et passive). Un repos de courte dur\u00e9e et une d\u00e9charge en cas de besoin peuvent \u00e9galement contribuer \u00e0 soulager les sympt\u00f4mes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Gengenbacher M : Le sympt\u00f4me principal du mal de dos, Dr. med. Michael Gengenbacher, groupe RehaClinic, pr\u00e9sentation de transparents, FOMF B\u00e2le 30.01.2020.<\/li>\n<li>Santos-Eggimann B, et al. : Pr\u00e9valence \u00e0 un an des douleurs lombaires dans deux r\u00e9gions suisses : estimation \u00e0 partir de la population participant au projet MONICA 1992-1993. Spine 2000 ; 25(19) : 2473-2479.<\/li>\n<li>Bork H : Mal de dos non sp\u00e9cifique. Orthop\u00e9die et chirurgie traumatique up2date 2017 ; 12(06) : 625-641.<\/li>\n<li>Weiser, et al. : Cost of low back pain in Switzerland in 2005. Eur J Health Economy 12 : 455-467.<\/li>\n<li>Ganepour B : Maux de dos : causes, diagnostic, exercices et traitement. Clinique orthop\u00e9dique des articulations, https:\/\/gelenk-klinik.de\/wirbelsaeule\/rueckenschmerzen-richtig-erkennen-und-behandeln.html<\/li>\n<li>Ligue suisse contre le rhumatisme : Update Rheumatologie 2019, Mal de dos : en 15 minutes au diagnostic clinique. www.rheumaliga.ch<\/li>\n<li>Luomajoki H. Six bonnes r\u00e9ponses : utiliser la batterie de tests pour \u00e9tudier le contr\u00f4le des mouvements lombaires. Manuelle Therapy 2012 ; 16 : 220-225 Manuelle Therapy 2012 ; 16 : 220-225, www.thieme.de<\/li>\n<li>Ligne directrice nationale de soins pour le mal de dos. Bundes\u00e4rztekammer (B\u00c4K), Association f\u00e9d\u00e9rale des m\u00e9decins conventionn\u00e9s (AWMF), www.awmf.org<\/li>\n<li>Machado GC, et al : Efficacit\u00e9 et s\u00e9curit\u00e9 du parac\u00e9tamol pour la douleur spinale et l&#8217;arthrose : revue syst\u00e9matique et m\u00e9ta-analyse des essais randomis\u00e9s contr\u00f4l\u00e9s par placebo. BMJ 2015 ; 350 : h1225.<\/li>\n<li>Emrich OMD, et al : M\u00e9thocarbamol pour les douleurs dorsales aigu\u00ebs : une \u00e9tude randomis\u00e9e, en double aveugle, contr\u00f4l\u00e9e par placebo. MMW Fortschr Med 2015 ; 157(Suppl 5) : 9-16.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2020 ; 15(5) : 22-24<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le mal de dos est l&#8217;un des probl\u00e8mes de sant\u00e9 les plus courants et peut avoir de graves cons\u00e9quences \u00e9conomiques et psychosociales. 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