{"id":334007,"date":"2020-06-18T02:00:00","date_gmt":"2020-06-18T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/des-lignes-directrices-mises-a-jour-soutiennent-un-algorithme-therapeutique-efficace\/"},"modified":"2020-06-18T02:00:00","modified_gmt":"2020-06-18T00:00:00","slug":"des-lignes-directrices-mises-a-jour-soutiennent-un-algorithme-therapeutique-efficace","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/des-lignes-directrices-mises-a-jour-soutiennent-un-algorithme-therapeutique-efficace\/","title":{"rendered":"Des lignes directrices mises \u00e0 jour soutiennent un algorithme th\u00e9rapeutique efficace"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le trouble de stress post-traumatique est un trouble psychique retard\u00e9.&nbsp;<\/strong><strong>r\u00e9action \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement extr\u00eamement stressant ou \u00e0 une situation exceptionnelle.&nbsp;<\/strong><strong>Menace. Il manque des strat\u00e9gies pour surmonter l&#8217;impuissance v\u00e9cue et la&nbsp;<\/strong><strong>de perte de contr\u00f4le \u00e0 traiter. La mise \u00e0 jour de la ligne directrice S3 &#8220;Post-traumatisme&nbsp;<\/strong><strong>Le &#8220;trouble de stress post-traumatique (PTSD)&#8221; fournit une aide pour le traitement de cette maladie complexe.&nbsp;<\/strong><strong>complexe de la maladie.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Suite \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement traumatique, un trouble de stress post-traumatique (PTSD) peut se d\u00e9velopper. Plus de la moiti\u00e9 des personnes sont confront\u00e9es \u00e0 une exp\u00e9rience traumatique au moins une fois au cours de leur vie. Le fait qu&#8217;ils d\u00e9veloppent ou non un PTSD par la suite d\u00e9pend de la nature du traumatisme. Le risque de maladie est particuli\u00e8rement \u00e9lev\u00e9 apr\u00e8s des crimes violents et des traumatismes de guerre. Dans ce cas, jusqu&#8217;\u00e0 un tiers des personnes concern\u00e9es d\u00e9veloppent un PTSD. Les catastrophes naturelles, les incendies, les accidents chimiques ou de la route et les maladies physiques aigu\u00ebs ne passent pas non plus inaper\u00e7us. Cependant, le risque de PTSD est nettement inf\u00e9rieur. Au total, un peu plus de 10% des patients victimes de traumatismes d\u00e9veloppent un PTSD. La maladie se caract\u00e9rise avant tout par une polarit\u00e9 des sympt\u00f4mes. Ainsi, la symptomatologie peut \u00eatre \u00e0 la fois intrusive et constrictive<strong> (tableau 1).<\/strong> Les quatre principaux groupes de sympt\u00f4mes sont l&#8217;intrusion, l&#8217;\u00e9vitement, la cognition n\u00e9gative et la perturbation du niveau d&#8217;excitation.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-13126\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/tab1_np1_s32.png\" style=\"height:340px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"623\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Pour la mise \u00e0 jour de la ligne directrice S3, une recherche syst\u00e9matique de 8,19 \u00e9tudes ainsi qu&#8217;une s\u00e9lection de 288 \u00e9tudes pertinentes ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es en coop\u00e9ration par quatre groupes de travail universitaires. Le Prof. Ingo Sch\u00e4fer, Hambourg (D), a donn\u00e9 un bref aper\u00e7u des principales nouveaut\u00e9s concernant le traitement psychoth\u00e9rapeutique du PTSD. Ainsi, la psychoth\u00e9rapie centr\u00e9e sur le traumatisme est un traitement de premier choix qui doit \u00eatre propos\u00e9 \u00e0 tout patient souffrant de PTSD. L&#8217;accent doit \u00eatre mis sur le traitement du souvenir de l&#8217;exp\u00e9rience traumatique et\/ou de sa signification. En compl\u00e9ment, d&#8217;autres domaines de probl\u00e8mes et de sympt\u00f4mes doivent \u00eatre clarifi\u00e9s et pris en compte dans le traitement, tels que le risque de victimisation suppl\u00e9mentaire chez les victimes de violence, les processus de deuil, la r\u00e9orientation sociale, la r\u00e9\u00e9valuation et la stabilisation de l&#8217;estime de soi. En outre, dans le cadre du r\u00e9gime th\u00e9rapeutique multimodal sp\u00e9cifique au traumatisme, des proc\u00e9dures adjuvantes telles que l&#8217;ergoth\u00e9rapie, l&#8217;art-th\u00e9rapie, la musicoth\u00e9rapie, la th\u00e9rapie corporelle et motrice ou la physioth\u00e9rapie peuvent \u00eatre propos\u00e9es. Bien qu&#8217;il n&#8217;existe pas suffisamment d&#8217;\u00e9tudes sur ce sujet, l&#8217;exp\u00e9rience clinique est positive, comme l&#8217;a expliqu\u00e9 M. Sch\u00e4fer. En revanche, les sympt\u00f4mes et comportements potentiellement dangereux, tels que les tendances suicidaires, les sympt\u00f4mes psychotiques, les sympt\u00f4mes dissociatifs, l&#8217;automutilation, l&#8217;agression d&#8217;autrui ou la consommation de substances entra\u00eenant de graves troubles du contr\u00f4le comportemental, constituent une contre-indication relative \u00e0 une approche centr\u00e9e sur le traumatisme.<\/p>\n<h2 id=\"possibilites-et-limites-du-traitement-pharmacologique\">Possibilit\u00e9s et limites&nbsp;du traitement pharmacologique<\/h2>\n<p>Comme l&#8217;a expliqu\u00e9 le Dr Julia Schellong, de Dresde (Allemagne), il n&#8217;est pas toujours possible de pr\u00e9voir \u00e0 quel moment les sympt\u00f4mes r\u00e9pondront \u00e0 la pharmacoth\u00e9rapie. Par exemple, une \u00e9tude sur la venlafaxine a montr\u00e9 que l&#8217;irritabilit\u00e9 s&#8217;am\u00e9liorait d\u00e8s la deuxi\u00e8me semaine, mais que les souvenirs instrusifs ne s&#8217;am\u00e9lioraient que plus tard, \u00e0 la quatri\u00e8me semaine. En revanche, la substance active n&#8217;a eu aucun effet sur le sommeil, les r\u00eaves et les sympt\u00f4mes d&#8217;\u00e9vitement, m\u00eame apr\u00e8s douze semaines de traitement. Par cons\u00e9quent, l&#8217;intervention pharmacologique doit \u00eatre adapt\u00e9e aux besoins individuels. En principe, il existe diff\u00e9rentes r\u00e9gions cibles auxquelles s&#8217;adresse la psychopharmacoth\u00e9rapie <strong>(tableau&nbsp;2) <\/strong>.  <\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-13127 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/tab2_np1_s32.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/437;height:238px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"437\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&#8217;objectif est d&#8217;am\u00e9liorer les sympt\u00f4mes et de r\u00e9tablir la fonctionnalit\u00e9. La ligne directrice actuelle indique que la psychopharmacoth\u00e9rapie ne doit \u00eatre utilis\u00e9e ni comme traitement unique ni comme traitement primaire du PTSD. Si, apr\u00e8s un processus de d\u00e9cision inform\u00e9 et participatif, une m\u00e9dication est pr\u00e9f\u00e9r\u00e9e malgr\u00e9 les faibles effets, seule la setraline, la parox\u00e9tine ou la venlafaxine devraient \u00eatre propos\u00e9es. En revanche, les benzodiaz\u00e9pines ne doivent pas \u00eatre utilis\u00e9es<strong> (Fig. 1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-13128 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/abb1_np1_s33_0.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/665;height:363px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"665\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/abb1_np1_s33_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/abb1_np1_s33_0-800x484.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/abb1_np1_s33_0-120x73.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/abb1_np1_s33_0-90x54.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/abb1_np1_s33_0-320x193.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/abb1_np1_s33_0-560x339.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"ptsd-complexe\">PTSD complexe<\/h2>\n<p>Andreas Maercker, Zurich, s&#8217;est pench\u00e9 sur la question de savoir si le PTSD et le PTSD complexe sont deux mod\u00e8les de troubles diff\u00e9rents. Dans la CIM-11, le KPTBS ajoute aux sympt\u00f4mes du PTSD une dysr\u00e9gulation affective, un concept de soi n\u00e9gatif et des troubles relationnels<strong> (tableau&nbsp;3).<\/strong> Selon les \u00e9tudes, les troubles semblent \u00eatre associ\u00e9s \u00e0 diff\u00e9rents niveaux de dysfonctionnement et d&#8217;exp\u00e9rience traumatique. De plus, un probl\u00e8me central de la CPTBS semble \u00eatre le concept n\u00e9gatif de soi.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-13129 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/tab3_np1_s33.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 718px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 718\/874;height:487px; width:400px\" width=\"718\" height=\"874\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En principe, une th\u00e9rapie KPTBS implique probablement un plus grand nombre d&#8217;\u00e9l\u00e9ments\/techniques de th\u00e9rapie et\/ou une dur\u00e9e de traitement plus longue. C&#8217;est pourquoi la th\u00e9rapie doit utiliser une combinaison de techniques ax\u00e9es sur le traumatisme, en mettant l&#8217;accent sur le traitement du souvenir des exp\u00e9riences traumatiques, sur le traitement de la signification des exp\u00e9riences traumatiques et sur les techniques de r\u00e9gulation des \u00e9motions et d&#8217;am\u00e9lioration des troubles relationnels, dans le sens d&#8217;un traitement des sch\u00e9mas interpersonnels dysfonctionnels.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-13130 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2020\/06\/kasten_np1_s33.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/562;height:307px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"562\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"lignes-directrices-objectifs-et-avantages\">Lignes directrices &#8211; objectifs et avantages<\/h2>\n<p>En principe, l&#8217;objectif d&#8217;une ligne directrice est de permettre des soins de sant\u00e9 appropri\u00e9s dans des situations cliniques sp\u00e9cifiques. Pour cela, des \u00e9nonc\u00e9s sont d\u00e9velopp\u00e9s de mani\u00e8re syst\u00e9mique afin d&#8217;aider \u00e0 la prise de d\u00e9cision. Pour ce faire, les connaissances sont rassembl\u00e9es et \u00e9valu\u00e9es \u00e0 partir de diff\u00e9rentes sources. Les points de vue oppos\u00e9s sont discut\u00e9s et les besoins particuliers sont mis en \u00e9vidence.<\/p>\n<p>Les lignes directrices de niveau 3 sont fond\u00e9es sur des donn\u00e9es probantes. Cela signifie qu&#8217;un comit\u00e9 repr\u00e9sentatif effectue une recherche syst\u00e9matique de toutes les \u00e9tudes et recherches disponibles. Il est important de noter que les lignes directrices ne sont qu&#8217;une aide \u00e0 la d\u00e9cision et ne sont pas juridiquement contraignantes. Par cons\u00e9quent, le m\u00e9decin doit toujours v\u00e9rifier l&#8217;applicabilit\u00e9 au cas par cas.<\/p>\n<p><em>Source :&nbsp;DGPPN 2019<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2020 ; 18(1) : 32-33 (publi\u00e9 le 26.1.20, ahead of print)<\/em><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le trouble de stress post-traumatique est un trouble psychique retard\u00e9.&nbsp;r\u00e9action \u00e0 un \u00e9v\u00e9nement extr\u00eamement stressant ou \u00e0 une situation exceptionnelle.&nbsp;Menace. 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