{"id":334934,"date":"2020-02-21T01:00:00","date_gmt":"2020-02-21T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/plus-defficacite-grace-a-la-cybersante\/"},"modified":"2020-02-21T01:00:00","modified_gmt":"2020-02-21T00:00:00","slug":"plus-defficacite-grace-a-la-cybersante","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/plus-defficacite-grace-a-la-cybersante\/","title":{"rendered":"Plus d&#8217;efficacit\u00e9 gr\u00e2ce \u00e0 la cybersant\u00e9"},"content":{"rendered":"<p><strong>Une grande partie des m\u00e9decins interrog\u00e9s en Suisse en 2019 estiment que les soins de sant\u00e9 locaux sont bons ou tr\u00e8s bons. C&#8217;est ce que montrent les r\u00e9sultats de l&#8217;enqu\u00eate annuelle sur la politique de sant\u00e9 du Commonwealth Fund (CWF). On y voit notamment se dessiner une tendance \u00e0 l&#8217;augmentation des offres de e-sant\u00e9.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude de 2019 s&#8217;est concentr\u00e9e sur la situation des m\u00e9decins en soins primaires et comprend \u00e9galement un chapitre sur l&#8217;utilisation des outils de cybersant\u00e9. Les r\u00e9sultats de l'&#8221;International Health Policy Survey&#8221; r\u00e9sum\u00e9s dans cet article sont consign\u00e9s dans des rapports de l&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la sant\u00e9 publique (OFSP) et de l&#8217;Observatoire suisse de la sant\u00e9 (OBSAN) [1,2]. Outre la Suisse, les pays suivants ont particip\u00e9 \u00e0 l&#8217;enqu\u00eate : Allemagne, Australie, Canada, Etats-Unis, France, Grande-Bretagne, Nouvelle-Z\u00e9lande, Norv\u00e8ge, Pays-Bas et Su\u00e8de. Le recrutement des m\u00e9decins interrog\u00e9s en Suisse (n=1095) a \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9 \u00e0 partir d&#8217;un \u00e9chantillon al\u00e9atoire bas\u00e9 sur les donn\u00e9es des membres de l&#8217;association professionnelle (FMH). Pour \u00eatre repr\u00e9sentatif, l&#8217;ensemble des donn\u00e9es de l&#8217;\u00e9tude a \u00e9t\u00e9 pond\u00e9r\u00e9 en fonction de crit\u00e8res sociod\u00e9mographiques, sans standardisation en fonction du sexe ou de l&#8217;\u00e2ge. Dans l&#8217;\u00e9chantillon suisse, on remarque que plus de la moiti\u00e9 (50,4%) des m\u00e9decins ont plus de 55 ans, ce qui correspond \u00e0 la troisi\u00e8me proportion la plus \u00e9lev\u00e9e en comparaison internationale apr\u00e8s la France (59,9%) et l&#8217;Allemagne (52,5%). Le rapport de l&#8217;OBSAN conclut \u00e0 cet \u00e9gard qu&#8217;une p\u00e9nurie imminente de m\u00e9decins de premier recours se profile dans ces pays [2].<\/p>\n<h2 id=\"un-potentiel-damelioration-malgre-des-taux-de-satisfaction-eleves-et-stables\">Un potentiel d&#8217;am\u00e9lioration malgr\u00e9 des taux de satisfaction \u00e9lev\u00e9s et stables<\/h2>\n<p>92,7% des personnes interrog\u00e9es estiment que la performance globale du syst\u00e8me de sant\u00e9 est bonne ou tr\u00e8s bonne &#8211; ce qui place la Suisse en t\u00eate des comparaisons internationales, devant la Norv\u00e8ge (87,1%) et l&#8217;Australie (78,9%). Pr\u00e8s des deux tiers des m\u00e9decins suisses (65,2%) estiment que la qualit\u00e9 des soins m\u00e9dicaux est rest\u00e9e globalement inchang\u00e9e au cours des trois derni\u00e8res ann\u00e9es. La majorit\u00e9 voit un potentiel d&#8217;am\u00e9lioration surtout dans les domaines suivants : Coordination des soins de sant\u00e9 primaires avec les h\u00f4pitaux et les institutions psychiatriques, r\u00e9duction du prix des m\u00e9dicaments, investissement dans des mesures de pr\u00e9vention. En ce qui concerne la satisfaction g\u00e9n\u00e9rale \u00e0 l&#8217;\u00e9gard de sa propre activit\u00e9 m\u00e9dicale, la Suisse occupe \u00e9galement la premi\u00e8re place en comparaison internationale. En ce qui concerne le niveau de stress per\u00e7u, une tendance se dessine &#8211; la proportion de m\u00e9decins stress\u00e9s ou tr\u00e8s stress\u00e9s a augment\u00e9 au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es. Cela vaut non seulement pour la Suisse, o\u00f9 plus d&#8217;un tiers (37,1%) des personnes interrog\u00e9es en 2019 appartiennent \u00e0 ce groupe, mais aussi pour de nombreux autres pays, bien que l&#8217;augmentation au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es soit relativement faible en comparaison internationale (6,1 points de pourcentage depuis l&#8217;enqu\u00eate 2015).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"1\" cellpadding=\"3\" cellspacing=\"1\" style=\"width:730px\">\n<tbody>\n<tr>\n<td style=\"width:716px\"><strong>Offres de e-sant\u00e9 dans le syst\u00e8me de sant\u00e9<\/strong><br \/>\n  Par eHealth, on entend l&#8217;utilisation int\u00e9gr\u00e9e de diff\u00e9rentes technologies de l&#8217;information et de la communication (TIC) pour la conception, le soutien et la mise en r\u00e9seau de tous les acteurs (h\u00f4pitaux, m\u00e9decins, assurances, etc.) et processus du syst\u00e8me de sant\u00e9 [3]. L&#8217;objectif est de rendre plus efficace la coordination des diff\u00e9rents acteurs et de permettre un acc\u00e8s en temps r\u00e9el et ind\u00e9pendamment du lieu aux donn\u00e9es de sant\u00e9 relatives aux patients. C&#8217;est dans ce but qu&#8217;a \u00e9t\u00e9 lanc\u00e9e la &#8220;Strat\u00e9gie Cybersant\u00e9 Suisse 2.0&#8221;, qui vise \u00e0 renforcer la promotion de la num\u00e9risation dans le secteur de la sant\u00e9 d&#8217;ici 2022 [4]. Outre l&#8217;introduction du dossier \u00e9lectronique du patient (DEP), l&#8217;\u00e9change \u00e9lectronique d&#8217;informations entre les acteurs du secteur de la sant\u00e9 doit \u00eatre \u00e9tabli.<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le temps consacr\u00e9 aux t\u00e2ches administratives li\u00e9es aux assurances ou \u00e0 la facturation est consid\u00e9r\u00e9 comme un probl\u00e8me majeur par 60,7% des m\u00e9decins interrog\u00e9s en Suisse. Cela correspond \u00e0 la deuxi\u00e8me place derri\u00e8re la Su\u00e8de (80,4%) et \u00e0 une augmentation de 10,4 points de pourcentage depuis 2015. En Norv\u00e8ge, seuls 11,1% consid\u00e8rent ces t\u00e2ches administratives comme un probl\u00e8me majeur. Le temps n\u00e9cessaire \u00e0 la compilation des donn\u00e9es cliniques ou des documents relatifs \u00e0 la qualit\u00e9 des soins pour les autorit\u00e9s publiques ou d&#8217;autres organisations (par exemple, les caisses d&#8217;assurance maladie) est un probl\u00e8me majeur pour 42,0% des participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude en Suisse. En comparaison internationale, cela correspond \u00e0 la deuxi\u00e8me place juste derri\u00e8re l&#8217;Allemagne (43,7%) et \u00e0 une augmentation de 8,6% par rapport \u00e0 l&#8217;\u00e9tude 2015. Une r\u00e9duction significative sur la m\u00eame p\u00e9riode a \u00e9t\u00e9 enregistr\u00e9e en France (42,8% contre 18,3%) et aux Pays-Bas (50,5% contre 37,0%).<\/p>\n<h2 id=\"traitement-des-maladies-chroniques\">Traitement des maladies chroniques<\/h2>\n<p>En ce qui concerne l&#8217;acc\u00e8s g\u00e9n\u00e9ral aux services de sant\u00e9, la situation semble s&#8217;\u00eatre am\u00e9lior\u00e9e en ce qui concerne les d\u00e9lais d&#8217;attente pour un traitement chez un sp\u00e9cialiste en Suisse. En 2019, 62,8% des personnes interrog\u00e9es ont d\u00e9clar\u00e9 que leurs patients attendaient rarement ou jamais longtemps pour un tel traitement, soit une \u00e9volution de 10,5% par rapport \u00e0 2015. Sur la m\u00eame p\u00e9riode, la proportion de personnes qui doivent souvent ou parfois longtemps attendre un traitement apr\u00e8s un diagnostic a diminu\u00e9 de 4,3%. En ce qui concerne les obstacles financiers aux soins de sant\u00e9 (y compris les m\u00e9dicaments), 64,6% des r\u00e9pondants affirment que leurs patients rencontrent souvent ou parfois des difficult\u00e9s \u00e0 cet \u00e9gard. En ce qui concerne les maladies chroniques, une enqu\u00eate a \u00e9t\u00e9 men\u00e9e en 2019 sur la fr\u00e9quence des diff\u00e9rents types de traitement : Les plans de traitement sont utilis\u00e9s fr\u00e9quemment ou le plus souvent par plus de la moiti\u00e9 (59,6%) des m\u00e9decins en Suisse. En revanche, le monitoring des patients pendant les intervalles de consultation est rarement pratiqu\u00e9. Les syst\u00e8mes de suivi en ligne (par ex. Internet) sont particuli\u00e8rement rarement (19,7%) ou jamais (76,2%) utilis\u00e9s. La majorit\u00e9 des m\u00e9decins de premier recours en Suisse sont bien pr\u00e9par\u00e9s \u00e0 faire face aux maladies chroniques et aux probl\u00e8mes de sant\u00e9 mentale, tandis que les patients n\u00e9cessitant des soins palliatifs et ceux atteints de d\u00e9mence posent davantage de d\u00e9fis aux personnes interrog\u00e9es. En particulier, les probl\u00e8mes de d\u00e9pendance \u00e0 des substances (par exemple les drogues ou l&#8217;alcool) sont per\u00e7us par de nombreux m\u00e9decins comme un d\u00e9fi. Le pourcentage de personnes qui s&#8217;estiment bien pr\u00e9par\u00e9es pour les patients ayant un probl\u00e8me de consommation de substances est g\u00e9n\u00e9ralement faible au niveau international. Avec 24,4%, la Suisse se place en troisi\u00e8me position derri\u00e8re l&#8217;Allemagne (28,3%) et la Norv\u00e8ge (44,3%). En ce qui concerne les probl\u00e8mes de d\u00e9mence, 46,6% des m\u00e9decins se consid\u00e8rent bien pr\u00e9par\u00e9s.<\/p>\n<h2 id=\"lutilisation-doutils-de-cybersante-peut-etre-developpee\">L&#8217;utilisation d&#8217;outils de cybersant\u00e9 peut \u00eatre d\u00e9velopp\u00e9e<\/h2>\n<p>De plus en plus de m\u00e9decins de premier recours en Suisse documentent les dossiers m\u00e9dicaux de leurs patients par voie \u00e9lectronique. En comparaison internationale, la Suisse reste n\u00e9anmoins en derni\u00e8re position. Il en va de m\u00eame pour ce qui est de l&#8217;offre de cybersant\u00e9 aux patients ou de l&#8217;utilisation de la cybersant\u00e9 dans le cadre de la collaboration entre m\u00e9decins,<br \/>\nLa Suisse pr\u00e9sente un fort potentiel de rattrapage et d&#8217;am\u00e9lioration en comparaison internationale, conclut le rapport de l&#8217;OCDE.<br \/>\nOBSAN [2].<\/p>\n<p><strong>Soutien des travaux pratiques :<\/strong> Pr\u00e8s des deux tiers (65,6%) des m\u00e9decins interrog\u00e9s en Suisse utilisent un outil de cybersant\u00e9 pour suivre tous les tests de laboratoire command\u00e9s. En revanche, seuls 17,6% utilisent un outil de e-sant\u00e9 pour envoyer des rappels, ce qui les place \u00e0 l&#8217;avant-dernier rang international, devant la France (9,7%). Environ un tiers (33,4%) des m\u00e9decins suisses utilisent un service de rappel pour communiquer les r\u00e9sultats des tests aux patients, tandis qu&#8217;une proportion de 16,4% re\u00e7oit un rappel pour les interventions bas\u00e9es sur des lignes directrices et les examens de d\u00e9pistage.<\/p>\n<p><strong>Soutien \u00e0 la coordination avec les prestataires de soins externes au cabinet m\u00e9dical : <\/strong>46,5% des personnes interrog\u00e9es peuvent \u00e9changer les pathologies de leurs patients avec des coll\u00e8gues sp\u00e9cialistes externes au cabinet m\u00e9dical. Le transfert de donn\u00e9es de laboratoire ou d&#8217;autres tests de diagnostic est utilis\u00e9 par 51,6% des personnes interrog\u00e9es, tandis que 44,1% peuvent transmettre \u00e9lectroniquement des listes de m\u00e9dicaments sp\u00e9cifiques au patient. Selon le rapport OBSAN [2], la Suisse pr\u00e9sente un potentiel de rattrapage dans ce domaine en comparaison internationale. Elle s&#8217;est ainsi class\u00e9e deux fois \u00e0 la troisi\u00e8me avant-derni\u00e8re place et une fois \u00e0 la quatri\u00e8me avant-derni\u00e8re. En Europe, la Norv\u00e8ge, les Pays-Bas et la Su\u00e8de sont particuli\u00e8rement avanc\u00e9s en mati\u00e8re d&#8217;\u00e9change \u00e9lectronique de donn\u00e9es sur les patients.<\/p>\n<p><strong>Assistance aux patients :<\/strong> En ce qui concerne la possibilit\u00e9 de communiquer avec son cabinet m\u00e9dical par e-mail ou via un site web s\u00e9curis\u00e9 pour une question m\u00e9dicale, la Suisse (79,9%) occupe la deuxi\u00e8me place au niveau international derri\u00e8re la Su\u00e8de (91,1%). Dans l&#8217;ensemble, il s&#8217;agit d&#8217;une offre qui est bien r\u00e9pandue dans la plupart des pays interrog\u00e9s [2]. La prise de rendez-vous en ligne (sans e-mail) est possible chez 10,2% des m\u00e9decins en Suisse, ce qui correspond au dernier rang en comparaison internationale. La demande de renouvellement d&#8217;ordonnance est propos\u00e9e par 11,8% des cabinets m\u00e9dicaux en Suisse, et la consultation d&#8217;un dossier m\u00e9dical en ligne par 7,5% d&#8217;entre eux. La disponibilit\u00e9 d&#8217;un r\u00e9sum\u00e9 en ligne des consultations m\u00e9dicales varie consid\u00e9rablement : Alors que la proportion n&#8217;est que de 2,8% en Suisse, cette option est relativement r\u00e9pandue, notamment en Su\u00e8de (87,5%), aux Etats-Unis (66,7%) et au Royaume-Uni (46,2%).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>OFSP : Enqu\u00eate internationale de sant\u00e9 publique 2019, www.bag.admin.ch\/bag\/de\/home\/\/publikationen\/forschungsberichte\/forschungsberichte-international-health-policy-survey-ihp-des-commonwealth-fund-laendervergleiche\/ihp-befragungen-aerztinnen-und-aerzte-in-der-grundversorgung.html<\/li>\n<li>Pahud O : M\u00e9decins en soins primaires &#8211; Situation en Suisse et en comparaison internationale. Analyse de l&#8217;International Health Policy (IHP) Survey 2019 r\u00e9alis\u00e9e par la fondation am\u00e9ricaine Commonwealth Fund pour le compte de l&#8217;Office f\u00e9d\u00e9ral de la sant\u00e9 publique (OFSP). Observatoire suisse de la sant\u00e9 (OBSAN) 2019, rapport 15.<\/li>\n<li>ehealth Suisse : \u00c9tude du Commonwealth Fund 2019 : r\u00e9sultats pour les instruments de cybersant\u00e9, www.e-health-suisse.ch\/fileadmin\/user_upload\/Dokumente\/D\/factsheet-commonwealth-studie-ehealth-schweiz.pdf<\/li>\n<li>ehealth Suisse : Strat\u00e9gie eHealth Suisse, www.e-health-suisse.ch\/politik-recht\/strategische-grundlagen\/strategie-ehealth-schweiz.html<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2020 ; 15(1) : 39-40<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Une grande partie des m\u00e9decins interrog\u00e9s en Suisse en 2019 estiment que les soins de sant\u00e9 locaux sont bons ou tr\u00e8s bons. 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