{"id":335091,"date":"2019-12-17T02:00:00","date_gmt":"2019-12-17T01:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/traitement-2019-important-et-nouveau\/"},"modified":"2019-12-17T02:00:00","modified_gmt":"2019-12-17T01:00:00","slug":"traitement-2019-important-et-nouveau","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/traitement-2019-important-et-nouveau\/","title":{"rendered":"Traitement 2019 : important et nouveau"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le cancer de l&#8217;ovaire est devenu une maladie chronique. Les s\u00e9quences th\u00e9rapeutiques comprenant la chirurgie, les th\u00e9rapies syst\u00e9miques additives et palliatives, ainsi que les th\u00e9rapies d&#8217;entretien dans diff\u00e9rentes lignes sont complexes. La discussion des donn\u00e9es actuelles aide \u00e0 les mettre en pratique dans la pratique clinique quotidienne.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le cancer de l&#8217;ovaire est devenu une maladie chronique, les s\u00e9quences th\u00e9rapeutiques comprenant la chirurgie, les th\u00e9rapies syst\u00e9miques additives et palliatives, ainsi que les th\u00e9rapies d&#8217;entretien dans diff\u00e9rentes lignes sont complexes. Comment utiliser les nombreuses nouvelles donn\u00e9es dans notre vie quotidienne ? Les directives r\u00e9cemment publi\u00e9es par l&#8217;ESMO\/ESGO [1] constituent une orientation utile \u00e0 cet \u00e9gard. Cet article r\u00e9capitulatif pr\u00e9sente les nouveaut\u00e9s et les points importants de 2019.<\/p>\n<p>Le cancer de l&#8217;ovaire, \u00e0 90% d&#8217;origine \u00e9pith\u00e9liale, est de loin la tumeur gyn\u00e9cologique ayant la plus forte mortalit\u00e9 dans les pays industrialis\u00e9s. En Europe, environ 65 000 femmes en sont atteintes chaque ann\u00e9e et environ 42 000 en meurent. Malheureusement, dans environ deux tiers des cas, le diagnostic continue d&#8217;\u00eatre pos\u00e9 \u00e0 des stades avanc\u00e9s (FIGO III, IV), lorsque la maladie a d\u00e9j\u00e0 pu se propager en dehors du pelvis. Dans ce cas, la survie \u00e0 5 ans n&#8217;est que d&#8217;environ 20-30% [2]. Malheureusement, nous ne disposons pas d&#8217;examens de d\u00e9pistage qui permettraient d&#8217;am\u00e9liorer le pronostic (par ex. \u00e9chographie transvaginale, dosage des marqueurs tumoraux [CA-125]) [3]. Des approches th\u00e9rapeutiques optimis\u00e9es sont mises en \u0153uvre pour am\u00e9liorer le pronostic des femmes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;ovaire. Il reste beaucoup \u00e0 faire dans ce domaine.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-primaire\">Traitement primaire<\/h2>\n<p><strong>Chirurgie ou chimioth\u00e9rapie : que faire en premier ?<\/strong>  La chirurgie cytor\u00e9ductrice maximale visant \u00e0 obtenir une absence macroscopique de tumeur \u00e0 la fin de l&#8217;op\u00e9ration est essentielle pour le pronostic [4].<\/p>\n<p>En 2019, les r\u00e9sultats (attendus depuis longtemps) de l&#8217;\u00e9tude LION [5] ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9s. Cette \u00e9tude a examin\u00e9 la valeur de la lymphad\u00e9nectomie de routine dans le cancer de l&#8217;ovaire avanc\u00e9 <strong>(fig.&nbsp;1). <\/strong>Cette \u00e9tude randomis\u00e9e n&#8217;a montr\u00e9 aucune diff\u00e9rence en termes de PFS ou d&#8217;OS. La lymphad\u00e9nectomie paraaortique et pelvienne syst\u00e9matique en cas de ganglions lymphatiques normaux en pr\u00e9- et perop\u00e9ratoire en cas de r\u00e9section compl\u00e8te n&#8217;est donc plus recommand\u00e9e. Dans les stades avanc\u00e9s, la norme est une chimioth\u00e9rapie additive avec du carboplatine et du taxol.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-12926\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb1-oh6_s8.png\" style=\"height:622px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1140\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb1-oh6_s8.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb1-oh6_s8-800x829.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb1-oh6_s8-120x124.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb1-oh6_s8-90x93.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb1-oh6_s8-320x332.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb1-oh6_s8-560x580.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Faut-il op\u00e9rer d&#8217;abord, puis utiliser la chimioth\u00e9rapie, ou existe-t-il des preuves que les patientes b\u00e9n\u00e9ficient d&#8217;une th\u00e9rapie syst\u00e9mique primaire, suivie de la chirurgie ? Une \u00e9tude EORTC et l&#8217;\u00e9tude CHORUS [6,7] ont montr\u00e9 des r\u00e9sultats comparables pour les deux options en termes de PFS et d&#8217;OS chez les patientes en stade IIIC ou IV.<\/p>\n<p>En cons\u00e9quence, la recommandation ESMO\/ESGO est d\u00e9sormais qu&#8217;une approche chirurgicale primaire (UDS, upfront debulking surgery) doit \u00eatre choisie si une absence macroscopique de tumeur peut \u00eatre obtenue (sur la base d&#8217;un staging pr\u00e9op\u00e9ratoire) et si une morbidit\u00e9 acceptable est suppos\u00e9e [1]. Si ce n&#8217;est pas le cas, une th\u00e9rapie syst\u00e9mique primaire doit \u00eatre mise en place.<\/p>\n<p>C&#8217;est pourquoi une \u00e9tude internationale multicentrique (Trial on Radical Upfront Surgical Therapy TRUST) est actuellement en cours, dans laquelle les chirurgiens participants doivent se qualifier selon des crit\u00e8res choisis. R\u00e9sultats attendus vers 2024.<\/p>\n<p>Quelles sont nos possibilit\u00e9s d&#8217;am\u00e9liorer le pronostic avec les th\u00e9rapies syst\u00e9miques disponibles ? L&#8217;\u00e9tude japonaise JGOG3016 a montr\u00e9 qu&#8217;un traitement \u00e0 dose r\u00e9duite avec du paclitaxel 80&nbsp;<sup>mg\/m2<\/sup> en association avec du carboplatine permettait d&#8217;obtenir une nette am\u00e9lioration de la survie sans progression m\u00e9diane et de la survie globale par rapport au traitement standard [8]. N\u00e9anmoins, ce r\u00e9gime th\u00e9rapeutique n&#8217;est gu\u00e8re applicable en Europe en raison d&#8217;une toxicit\u00e9 importante, de sorte que les directives ESMO\/ESGO r\u00e9cemment r\u00e9vis\u00e9es ne le recommandent pas aux patientes des pays occidentaux [1].<\/p>\n<h2 id=\"le-bevacizumab-en-traitement-de-premiere-ligne\">Le bevacizumab en traitement de premi\u00e8re ligne<\/h2>\n<p>Le bevacizumab, un anticorps monoclonal anti-VEGF, est autoris\u00e9 en association avec la chimioth\u00e9rapie dans les situations dites \u00e0 haut risque, dans le type de cancer de l&#8217;ovaire le plus fr\u00e9quent, le cancer s\u00e9reux de haut grade (HGSC). Sont consid\u00e9r\u00e9es \u00e0 haut risque les formations tumorales r\u00e9siduelles postop\u00e9ratoires \u22651&nbsp;cm ou un stade FIGO IV. Le bevacizumab a permis de montrer une am\u00e9lioration de la PFS dans plusieurs \u00e9tudes randomis\u00e9es. Un avantage en termes de survie n&#8217;a \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit que dans l&#8217;\u00e9tude ICON7 [9,10]. On ne conna\u00eet pas de biomarqueur pr\u00e9dictif pour le traitement par bevacizumab.<\/p>\n<h2 id=\"traitement-dentretien-en-premiere-ligne\">Traitement d&#8217;entretien en premi\u00e8re ligne<\/h2>\n<p>Le bevacizumab est d&#8217;abord administr\u00e9 en association avec la chimioth\u00e9rapie additive dans les situations \u00e0 haut risque, puis en entretien \u00e0 la dose de 15&nbsp;mg\/kg ou 7,5&nbsp;mg\/kg toutes les 3 semaines pendant une dur\u00e9e maximale de 3 ans. 15 mois recommand\u00e9 [1,9,10].<\/p>\n<p><strong>Inhibiteurs de la poly(ADP-ribose) polym\u00e9rase (PARP) :<\/strong> environ 50% des cancers \u00e9pith\u00e9liaux de l&#8217;ovaire (EOC) pr\u00e9sentent des m\u00e9canismes de r\u00e9paration de l&#8217;ADN d\u00e9ficients via&nbsp; recombinaison homologue. Cette circonstance explique \u00e9galement la forte efficacit\u00e9 de la platine dans l&#8217;EOC. Les inhibiteurs de la PARP entra\u00eenent une l\u00e9talit\u00e9 dite synth\u00e9tique dans les cellules d\u00e9ficientes en HR. Cependant, ils montrent \u00e9galement une efficacit\u00e9 chez les patientes sans d\u00e9fauts av\u00e9r\u00e9s dans les g\u00e8nes HR. Plusieurs inhibiteurs de la PARP ont \u00e9t\u00e9 test\u00e9s (olaparib, niraparib, rucaparib et autres).<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude SOLO1, qui ont montr\u00e9 une am\u00e9lioration de 70% de la PFS par rapport au placebo chez les patientes porteuses d&#8217;un g\u00e8ne BRCA mut\u00e9 sous traitement d&#8217;entretien par l&#8217;olaparib en premi\u00e8re ligne, ont fait grand bruit [11,12]. Le conseil et le d\u00e9pistage g\u00e9n\u00e9tiques (en temps r\u00e9el) en vue de l&#8217;obtention de l&#8217;olaparib dans cette situation sont d\u00e9sormais fortement recommand\u00e9s [1].<\/p>\n<p>Les deux substances les plus fr\u00e9quemment utilis\u00e9es en Suisse, l&#8217;olaparib (<sup>Lynparza\u00ae<\/sup>) et le niraparib (<sup>Zejula\u00ae<\/sup>), sont autoris\u00e9es et disponibles chez nous pour le cancer de l&#8217;ovaire de la mani\u00e8re suivante <strong>(tab.&nbsp;1) :<\/strong> Niraparib est admis par les caisses-maladie depuis ao\u00fbt 2019 pour le traitement d&#8217;entretien du cancer de l&#8217;ovaire sensible au platine en r\u00e9cidive, ind\u00e9pendamment du statut mutationnel BRCA [13]. De nombreuses donn\u00e9es sur les inhibiteurs de PARP ont \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9es \u00e0 l&#8217;ESMO 2019 et font d\u00e9sormais l&#8217;objet de discussions intensives.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12927 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab1_oh6_s7.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/490;height:267px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"490\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab1_oh6_s7.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab1_oh6_s7-800x356.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab1_oh6_s7-120x53.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab1_oh6_s7-90x40.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab1_oh6_s7-320x143.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab1_oh6_s7-560x249.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"procedure-pratique-pour-le-traitement-de-premiere-ligne\">Proc\u00e9dure pratique pour le traitement de premi\u00e8re ligne<\/h2>\n<p>Dans notre clinique, nous proposons d\u00e9sormais \u00e0 toutes les patientes atteintes d&#8217;un cancer de l&#8217;ovaire non mucineux de b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;un conseil g\u00e9n\u00e9tique et de passer un test de d\u00e9pistage des mutations BRCA1\/2 (le plus souvent germinales, rarement somatiques). Cela se produit g\u00e9n\u00e9ralement pendant la chimioth\u00e9rapie additive. Dans le cas d&#8217;une mutation BRCA1,2, l&#8217;olaparib est utilis\u00e9 comme traitement d&#8217;entretien ; dans le cas des types BRCA sauvages, un traitement d&#8217;entretien par bevacizumab est \u00e9ventuellement administr\u00e9 si le bevacizumab a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 pendant la chimioth\u00e9rapie.<\/p>\n<p>En cas de r\u00e9cidive sensible au platine, un traitement d&#8217;entretien par niraparib peut \u00eatre suivi, ind\u00e9pendamment du statut mutationnel BRCA1,2. En cas de r\u00e9cidive \u00e9ventuelle, nous utilisons alors le bevacizumab, en combinaison avec des platines si elles sont encore sensibles.<\/p>\n<p>Le test g\u00e9n\u00e9tique est clairement recommand\u00e9 dans les directives ESMO\/ESGO, d&#8217;une part parce qu&#8217;il est pr\u00e9dictif d&#8217;une r\u00e9ponse, d&#8217;autre part parce qu&#8217;il permet aux membres de la famille en bonne sant\u00e9 d&#8217;\u00eatre conseill\u00e9s et test\u00e9s \u00e0 un stade pr\u00e9coce [1].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12928 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb2-oh6_s8.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/610;height:333px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"610\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb2-oh6_s8.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb2-oh6_s8-800x444.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb2-oh6_s8-120x67.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb2-oh6_s8-90x50.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb2-oh6_s8-320x177.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb2-oh6_s8-560x311.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"traitement-des-recidives\">Traitement des r\u00e9cidives<\/h2>\n<p>En cas de r\u00e9cidive sensible au platine, une nouvelle op\u00e9ration cytor\u00e9ductrice est une option th\u00e9rapeutique si elle permet d&#8217;obtenir une absence macroscopique de tumeur. Les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9tude de l&#8217;AGO (Arbeitsgemeinschaft Gyn\u00e4kologische Onkologie) DESKTOP III ont d\u00e9montr\u00e9 une am\u00e9lioration de la PFS avec la chirurgie uniquement lorsqu&#8217;une ablation chirurgicale compl\u00e8te a pu \u00eatre r\u00e9alis\u00e9e [14]. Les donn\u00e9es sur l&#8217;OS n&#8217;ont pas encore \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es <strong>(fig.&nbsp;2).<\/strong> En cas de sensibilit\u00e9 au platine, de nombreuses th\u00e9rapies combin\u00e9es ont \u00e9t\u00e9 test\u00e9es <strong>(tab.&nbsp;2).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12929 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab2_oh6_s9.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/395;height:215px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"395\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab2_oh6_s9.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab2_oh6_s9-800x287.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab2_oh6_s9-120x43.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab2_oh6_s9-90x32.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab2_oh6_s9-320x115.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/tab2_oh6_s9-560x201.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"la-sensibilite-au-platine-est-redefinie\">La sensibilit\u00e9 au platine est red\u00e9finie<\/h2>\n<p>Par le pass\u00e9, un intervalle de 6 mois apr\u00e8s la derni\u00e8re th\u00e9rapie au platine \u00e9tait consid\u00e9r\u00e9 comme une indication forte d&#8217;une nouvelle sensibilit\u00e9 au platine. Toutefois, cela ne refl\u00e8te pas le fait que cette p\u00e9riode doit \u00eatre consid\u00e9r\u00e9e comme un continuum. Le terme de &#8220;platinum-eligibility&#8221; a \u00e9t\u00e9 choisi \u00e0 cet effet. La d\u00e9finition de la r\u00e9sistance au platine est d\u00e9sormais la suivante :<\/p>\n<ul>\n<li>\n<div>R\u00e9sistance confirm\u00e9e au platine : progression sous chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine<\/div>\n<\/li>\n<li>R\u00e9sistance pr\u00e9sum\u00e9e au platine :<strong> <\/strong>r\u00e9cidive symptomatique pr\u00e9coce avec faible probabilit\u00e9 de r\u00e9ponse ult\u00e9rieure au platine [1].<\/li>\n<\/ul>\n<p>Dans cette situation difficile sur le plan th\u00e9rapeutique, les r\u00e9gimes de traitement sans platine s&#8217;imposent, \u00e9ventuellement en combinaison avec le b\u00e9vacizumab [15]. Il a d&#8217;ailleurs \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 \u00e0 l&#8217;ASCO 2018 que la r\u00e9administration de bevacizumab am\u00e9liore la PFS, m\u00eame si elle a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9e auparavant [16].<\/p>\n<h2 id=\"inhibiteurs-de-la-parp\">Inhibiteurs de la PARP<\/h2>\n<p>En situation de r\u00e9cidive, la r\u00e9ponse au platine est le meilleur marqueur pr\u00e9dictif de l&#8217;efficacit\u00e9 des inhibiteurs de PARP en traitement d&#8217;entretien. Un traitement d&#8217;entretien par l&#8217;olaparib apr\u00e8s une chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine a montr\u00e9 une am\u00e9lioration de la PFS chez les patientes porteuses de mutations BRCA1\/2 dans l&#8217;\u00e9tude dite Study 19 [17] et dans l&#8217;\u00e9tude SOLO2 [18]. D&#8217;autres inhibiteurs de la PARP ont suivi, par exemple le niraparib (NOVA trial [19], le rucaparib (ARIEL3 [20]).<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tude NOVA a clairement montr\u00e9 que la PFS \u00e9tait am\u00e9lior\u00e9e avec le niraparib par rapport au placebo chez les patientes pr\u00e9sentant des mutations BRCA ainsi que chez les types sauvages, m\u00eame si le b\u00e9n\u00e9fice \u00e9tait le plus important chez les patientes pr\u00e9sentant des mutations BRCA. Les \u00e9tudes sur les traitements d&#8217;entretien avec l&#8217;olaparib et le niraparib ont \u00e9galement montr\u00e9 que le d\u00e9lai avant la prochaine chimioth\u00e9rapie pouvait \u00eatre prolong\u00e9 de mani\u00e8re significative. C&#8217;est un crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation absolument significatif sur le plan clinique. La tol\u00e9rance des inhibiteurs de PARP est g\u00e9n\u00e9ralement bonne, des r\u00e9ductions de dose sont parfois n\u00e9cessaires <strong>(Fig.&nbsp;3).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12930 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb3_oh6_s9.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/960;height:524px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"960\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb3_oh6_s9.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb3_oh6_s9-800x698.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb3_oh6_s9-120x105.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb3_oh6_s9-90x79.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb3_oh6_s9-320x279.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/12\/abb3_oh6_s9-560x489.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"resume\">R\u00e9sum\u00e9<\/h2>\n<p>Le traitement de premi\u00e8re ligne du carcinome \u00e9pith\u00e9lial de l&#8217;ovaire (g\u00e9n\u00e9ralement s\u00e9reux de haut grade) consiste g\u00e9n\u00e9ralement en une chirurgie et une chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine. Un conseil g\u00e9n\u00e9tique et un test (somatique ou germinal) devraient \u00eatre propos\u00e9s aux patientes \u00e0 un stade pr\u00e9coce, d&#8217;autant plus que chez les patientes mut\u00e9es BRCA1,2, un traitement d&#8217;entretien par olaparib am\u00e9liore nettement la survie sans progression. Le bevacizumab est poursuivi en entretien s&#8217;il a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 utilis\u00e9 en association avec la chimioth\u00e9rapie additive.<\/p>\n<p>En cas de r\u00e9cidive sensible au platine (nouvelle d\u00e9finition, dite platinum-eligible), une nouvelle approche chirurgicale peut \u00eatre envisag\u00e9e dans certaines conditions, suivie d&#8217;une chimioth\u00e9rapie \u00e0 base de platine, \u00e9ventuellement compl\u00e9t\u00e9e par du bevacizumab (qui peut alors \u00eatre poursuivi en entretien). Apr\u00e8s une r\u00e9ponse au platine en situation de r\u00e9cidive, l&#8217;inhibiteur de PARP Niraparib est autoris\u00e9 en Suisse pour les patientes mut\u00e9es BRCA et de type sauvage. Lorsque les platines ne sont plus indiqu\u00e9es, des r\u00e9gimes de traitement sans platine sont \u00e9galement disponibles. L&#8217;immunoth\u00e9rapie du cancer de l&#8217;ovaire conna\u00eet actuellement un d\u00e9veloppement rapide, mais aucune substance n&#8217;a encore \u00e9t\u00e9 approuv\u00e9e comme traitement standard [21].<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Le cancer de l&#8217;ovaire est la tumeur gyn\u00e9cologique dont la mortalit\u00e9 est la plus \u00e9lev\u00e9e dans le monde occidental.<\/li>\n<li>Des s\u00e9quences complexes associant chirurgie et th\u00e9rapies syst\u00e9miques am\u00e9liorent le pronostic et la qualit\u00e9 de vie.<\/li>\n<li>Des traitements d&#8217;entretien \u00e0 base de bevacizumab et d&#8217;inhibiteurs de PARP sont disponibles.<\/li>\n<li>Les guidelines ESMO\/ESGO r\u00e9cemment publi\u00e9es informent sur les recommandations th\u00e9rapeutiques actuelles.<\/li>\n<li>D&#8217;autres indications pour les inhibiteurs de PARP sont attendues \u00e0 l&#8217;avenir (<sup>1\u00e8re<\/sup> ligne, BRCA non mut\u00e9).<\/li>\n<li>L&#8217;immunoth\u00e9rapie fait l&#8217;objet de nombreux essais de phase III dans le monde entier &#8211; elle n&#8217;est pas encore un standard dans le traitement du cancer de l&#8217;ovaire.<\/li>\n<\/ul>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>ESMO-ESGO consensus conference recommendations on ovarian cancer : pathology and molecular biology, early and advanced stages, borderline tumours and recurrent disease N. Colombo, C. Sessa, et al. Annals of Oncology 30 : 672-705, 2019.<\/li>\n<li>THE-WORLD-OVARIAN-CANCER-COALITION-ATLAS-2018.pdf, sur www.worldovariancancercoalition.org<\/li>\n<li>Screening for Ovarian Cancer, US Preventive Services Task Force JAMA. 2018<\/li>\n<li>du Bois A, et al : Role of surgical outcome as prognostic factor in advanced epithelial ovarian cancer Cancer 2009.<\/li>\n<li>Harter P, et al : A Randomized Trial of Lymphadenectomy in Patients with Advanced Ovarian Neoplasms LION NEJM 380 ; 9 February 28, 2019.<\/li>\n<li>Vergote I, Trop\u00e9 CG, Amant F, et al : Chimioth\u00e9rapie n\u00e9oadjuvante ou chirurgie primaire dans le cancer de l&#8217;ovaire de stade IIIC ou IV. N Engl J Med 2010.<\/li>\n<li>Kehoe S, Hook J, Nankivell M, et al. : Chimioth\u00e9rapie primaire versus chirurgie primaire pour un cancer ovarien avanc\u00e9 nouvellement diagnostiqu\u00e9 (CHORUS) : un essai ouvert, randomis\u00e9, contr\u00f4l\u00e9, non-inf\u00e9riorit\u00e9. Lancet 2015.<\/li>\n<li>Katsumata N, et al : R\u00e9sultats \u00e0 long terme du paclitaxel \u00e0 dose fixe et du carboplatine contre le paclitaxel et le carboplatine conventionnels pour le traitement du cancer \u00e9pith\u00e9lial avanc\u00e9 de l&#8217;ovaire, du tube fallopien ou du cancer p\u00e9riton\u00e9al primaire (JGOG 3016) : un essai randomis\u00e9, contr\u00f4l\u00e9 et en ouvert. Lancet Oncol 2013.<\/li>\n<li>Burger RA, et al : Incorporation du bevacizumab dans le traitement primaire du cancer de l&#8217;ovaire. N Engl J Med 2011<\/li>\n<li>Perren TJ, et al : A phase 3 trial of bevacizumab in ovarian cancer. N Engl J Med 2011.<\/li>\n<li>Murai SY, Huang B, Das A, et al. : Trapping of PARP1 and PARP2 by clinical PARP inhibitors, Cancer Res. 2012.<\/li>\n<li>Moore K, et al : Maintenance Olaparib in Patients with Newly Diagnosed Advanced Ovarian Cancer. NEJM Oct 2018.<\/li>\n<li>www.spezialitaetenliste.ch<\/li>\n<li>Du Bois A, et al : \u00c9tude randomis\u00e9e contr\u00f4l\u00e9e de phase III \u00e9valuant l&#8217;impact de la chirurgie cytoreductrice secondaire dans le cancer de l&#8217;ovaire r\u00e9current : AGO DESKTOP III\/ENGOT ov20. J Clin Oncol 2017 ; 35(15_Suppl) : 5501<\/li>\n<li>Pujade E, et al. : Bevacizumab combin\u00e9 \u00e0 la chimioth\u00e9rapie pour le cancer de l&#8217;ovaire r\u00e9current r\u00e9sistant au platine : l&#8217;essai AURELIA de phase III randomis\u00e9 en ouvert, JCO May 2014<\/li>\n<li>Pignata S, et al. : Chimioth\u00e9rapie plus ou moins bevacizumab pour les patients atteints d&#8217;un cancer de l&#8217;ovaire sensible au platine r\u00e9cidivant apr\u00e8s un traitement de premi\u00e8re ligne contenant du bevacizumab : l&#8217;essai randomis\u00e9 de phase 3 MITO16B-MaNGO OV2B-ENGOT OV17. J Clin Oncol 2018;36(15_Suppl).<\/li>\n<li>Ledermann JA, et al : Olaparib maintenance therapy in patients with platinum-sensitive relapsed serous ovarian cancer : a preplanned retrospective analysis of outcomes by BRCA status in a randomised phase 2 trial. Lancet Oncol 2014.<\/li>\n<li>Pujade-Lauraine E, et al. : Olaparib tablets as maintenance therapy in patients with platinum-sensitive, relapsed ovarian cancer and a BRCA1\/2 mutation (SOLO2\/ENGOT-Ov21) : a double-blind, randomised, placebo-controlled, phase 3 trial. Lancet Oncol 2017<\/li>\n<li>Mirza MR, et al : Niraparib maintenance therapy in platinum-sensitive, recurrent ovarian cancer. N Engl J Med 2016.<\/li>\n<li>Coleman RL, et al. : Rucaparib maintenance treatment for recurrent ovarian carcinoma after response to platinum therapy (ARIEL3) : a randomised, double-blind, placebo-controlled,phase 3 trial, Lancet 2017.<\/li>\n<li>Marth C, et al : Immunotherapy in ovarian cancer : fake news or the real deal ? Int J Gynecol Cancer 2019.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2019 ; 7(6) : 6-10<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le cancer de l&#8217;ovaire est devenu une maladie chronique. 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