{"id":335425,"date":"2019-10-05T02:00:00","date_gmt":"2019-10-05T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/consequences-de-la-maladie-dont-on-ne-parle-pas\/"},"modified":"2019-10-05T02:00:00","modified_gmt":"2019-10-05T00:00:00","slug":"consequences-de-la-maladie-dont-on-ne-parle-pas","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/consequences-de-la-maladie-dont-on-ne-parle-pas\/","title":{"rendered":"Cons\u00e9quences de la maladie dont on ne parle pas"},"content":{"rendered":"<p><strong>La qualit\u00e9 de vie apr\u00e8s un traitement oncologique peut \u00e9galement \u00eatre affect\u00e9e en raison d&#8217;une sexualit\u00e9 alt\u00e9r\u00e9e. Les offres d&#8217;onco-sexologie sont accept\u00e9es avec reconnaissance lorsqu&#8217;elles sont initi\u00e9es par le m\u00e9decin.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Il existe d\u00e9sormais des donn\u00e9es sur les effets de la maladie ou du traitement sur la fonction sexuelle pour de nombreux groupes de patients [1,2]. La fr\u00e9quence des d\u00e9ficiences sexuelles varie de 20% \u00e0 pr\u00e8s de 100%, selon le collectif de patients, le diagnostic de la maladie et le type de traitement. Le <strong>tableau&nbsp;1 <\/strong>donne un aper\u00e7u des probl\u00e8mes sexuels somatiques les plus courants.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-12400\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/tab1_oh4_s20.png\" style=\"height:624px; width:400px\" width=\"710\" height=\"1107\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Dans une enqu\u00eate de la Ligue suisse contre le cancer, 17% des patients et 16% des partenaires ont mentionn\u00e9 un besoin &#8220;d&#8217;aide pour faire face aux changements dans leur sexualit\u00e9&#8221;, mais se sont sentis largement non pris en charge par leurs soignants [3]. L&#8217;absence de soins alors que le besoin existe peut \u00eatre associ\u00e9e \u00e0 une diminution de la qualit\u00e9 de vie [4,5], \u00e0 des regrets concernant la d\u00e9cision de traitement [6,7], \u00e0 des probl\u00e8mes psychologiques ult\u00e9rieurs accrus et \u00e0 des probl\u00e8mes relationnels [4,5].<\/p>\n<p>Une augmentation du d\u00e9sir sexuel est parfois observ\u00e9e, par exemple dans le contexte d&#8217;une d\u00e9sinhibition li\u00e9e aux tumeurs du SNC, d&#8217;un changement de priorit\u00e9s ou de l&#8217;adoption de facteurs d&#8217;inhibition morale li\u00e9s au diagnostic du cancer. Pour un aper\u00e7u des cons\u00e9quences sexuelles possibles apr\u00e8s un cancer, voir Mami\u00e9, 2017 [8].<\/p>\n<h2 id=\"aspects-psycho-sociaux\">Aspects psycho-sociaux<\/h2>\n<p>Les troubles sexuels ne r\u00e9sultent g\u00e9n\u00e9ralement pas d&#8217;une cause unique et isol\u00e9e, mais d&#8217;une interaction bio-psycho-sociale complexe.<\/p>\n<p><strong>L&#8217;image corporelle, l&#8217;estime de soi, l&#8217;identit\u00e9 : <\/strong>la d\u00e9finition que l&#8217;on donne de son propre attrait influence le fait qu&#8217;une personne se montre\/se laisse aller sexuellement avec son partenaire. Dans ce cas, les hommes sont g\u00e9n\u00e9ralement plus sensibles aux changements de leur capacit\u00e9 fonctionnelle : si celle-ci est limit\u00e9e, cela entra\u00eene un sentiment d&#8217;ins\u00e9curit\u00e9, des crises d&#8217;estime de soi et d&#8217;identit\u00e9 et, par la suite, il n&#8217;est pas rare qu&#8217;ils se retirent et deviennent d\u00e9pressifs. Chez les femmes, les processus correspondants se manifestent lorsqu&#8217;elles se consid\u00e8rent comme n&#8217;\u00e9tant plus attrayantes. Les modifications de l&#8217;image corporelle peuvent ici aussi entra\u00eener un sentiment d&#8217;ins\u00e9curit\u00e9, des crises d&#8217;estime de soi et d&#8217;identit\u00e9.<\/p>\n<p>Impact sur les partenaires : Les niveaux de stress des partenaires et surtout des partenaires des patients atteints de cancer sont comparables \u00e0 ceux des patients. Chez eux aussi, les niveaux d&#8217;anxi\u00e9t\u00e9 et de d\u00e9pression sont \u00e9lev\u00e9s ; ces deux \u00e9l\u00e9ments sont associ\u00e9s \u00e0 une baisse de la libido.<\/p>\n<p><strong>Coping :<\/strong> dans de nombreux cas, la r\u00e9ouverture de la sexualit\u00e9 apr\u00e8s un cancer est associ\u00e9e \u00e0 un v\u00e9cu modifi\u00e9, \u00e0 une alt\u00e9ration du fonctionnement, \u00e0 des sentiments de tristesse, de vuln\u00e9rabilit\u00e9, d&#8217;ins\u00e9curit\u00e9 et de peur de l&#8217;\u00e9chec. L&#8217;\u00e9vitement est une strat\u00e9gie courante pour y faire face, mais elle contribue \u00e0 entretenir les sympt\u00f4mes sexuels. Dans la pratique clinique quotidienne, le conseil\/la th\u00e9rapie en mati\u00e8re de sexualit\u00e9 d\u00e9bute souvent par la mise en \u00e9vidence des cons\u00e9quences du comportement d&#8217;\u00e9vitement et par l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;int\u00e9r\u00eat d&#8217;une confrontation avec le changement et le v\u00e9cu associ\u00e9, au service d&#8217;une red\u00e9couverte de la sexualit\u00e9.<\/p>\n<h2 id=\"problemes-sexuels-apres-un-cancer-solutions-somatiques-fonctionnelles\">Probl\u00e8mes sexuels apr\u00e8s un cancer &#8211; solutions somatiques\/fonctionnelles<\/h2>\n<p>Les b\u00e9n\u00e9fices des interventions onco-sexologiques sur la fonction sexuelle, la qualit\u00e9 des relations et la qualit\u00e9 de vie sont indiscutables [9]. Il existe de nombreuses possibilit\u00e9s de compenser une fonction sexuelle limit\u00e9e au niveau somatique\/fonctionnel. Il n&#8217;est pas rare qu&#8217;elles soient trop limit\u00e9es, en ce sens qu&#8217;elles ne sont que partiellement efficaces ou qu&#8217;elles ne sont pas accept\u00e9es par les personnes concern\u00e9es. Les solutions m\u00e9dicales\/fonctionnelles doivent donc prendre en compte la dimension psychosociale [10].<\/p>\n<h2 id=\"solutions-psycho-sociales\">Solutions psycho-sociales<\/h2>\n<p>En oncologie \u00e9galement, les facteurs psychologiques et sociaux jouent un r\u00f4le essentiel dans de nombreux probl\u00e8mes sexuels. Les aides fonctionnelles ne permettent souvent pas de compenser enti\u00e8rement une limitation. Il faut donc \u00eatre pr\u00eat \u00e0 affronter le changement pour soi-m\u00eame et avec son partenaire. Reconna\u00eetre sa propre souffrance face \u00e0 la situation et demander l&#8217;aide d&#8217;un professionnel est la premi\u00e8re \u00e9tape d&#8217;une gestion r\u00e9ussie. Les strat\u00e9gies d&#8217;\u00e9vitement, la confrontation avec un corps modifi\u00e9 et la r\u00e9introduction d&#8217;exp\u00e9riences positives peuvent constituer un processus important sur le chemin de la r\u00e9adaptation et s&#8217;accompagner d&#8217;un passage par des sentiments aussi divers que la tristesse, la douleur, la honte, la peur, l&#8217;ins\u00e9curit\u00e9 ou la vexation. Un accompagnement psychoth\u00e9rapeutique qualifi\u00e9, dans lequel les sentiments sont reconnus, support\u00e9s par le th\u00e9rapeute, dos\u00e9s et toujours mis en relation avec les ressources, les forces et le potentiel de la personne concern\u00e9e, est donc fortement indiqu\u00e9. Dans le cadre d&#8217;une relation de couple, le fait de vivre des \u00e9motions tr\u00e8s diverses est \u00e9galement un processus important pour le traitement commun. Mais la red\u00e9couverte de la sexualit\u00e9 apr\u00e8s un cancer s&#8217;accompagne g\u00e9n\u00e9ralement d&#8217;une adaptation. Comment revivre la sexualit\u00e9 et quels sont les outils adapt\u00e9s ? Une force importante pour la progression est souvent la curiosit\u00e9 ; si celle-ci peut \u00eatre \u00e9veill\u00e9e, les forces d&#8217;\u00e9vitement et de contournement perdent du terrain. Pour une description des diff\u00e9rentes approches sexoth\u00e9rapeutiques et de leur pertinence dans le contexte oncologique, voir Mamie, 2017 [11].<\/p>\n<h2 id=\"quand-et-comment-aborder-le-sujet\">Quand et comment aborder le sujet ?<\/h2>\n<p>Il y a un manque de preuves sur la question du bon moment &#8211; c&#8217;est pourquoi la r\u00e9ponse doit \u00eatre demand\u00e9e individuellement au patient. Les guidelines am\u00e9ricaines [4,12] recommandent un interrogatoire r\u00e9gulier sur la fonction sexuelle avant, pendant et apr\u00e8s un traitement oncologique et, si n\u00e9cessaire, une prise en charge ad\u00e9quate des sympt\u00f4mes correspondants ou une orientation vers des sp\u00e9cialistes en onco-sexologie et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, en gyn\u00e9cologie ou en urologie.<\/p>\n<p>La suppression d&#8217;une limitation li\u00e9e \u00e0 la sexualit\u00e9 n&#8217;est pas importante pour tous les patients. Ce n&#8217;est donc pas le dysfonctionnement objectif qui d\u00e9termine le besoin de soutien, mais la souffrance subjective engendr\u00e9e par le trouble sexuel. Pour aborder le th\u00e8me de la sexualit\u00e9, le mod\u00e8le PLISSIT [13] pr\u00e9sent\u00e9 dans le <strong>tableau&nbsp;2 <\/strong>peut servir de guide. L&#8217;orientation vers un sp\u00e9cialiste en onco-sexologie peut se faire d\u00e8s le deuxi\u00e8me niveau, selon la question pos\u00e9e.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12401 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/10\/tab2_oh4_s21.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 751px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 751\/1175;height:626px; width:400px\" width=\"751\" height=\"1175\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"surmonter-les-obstacles-a-la-communication-sur-le-theme-de-la-sexualite\">Surmonter les obstacles \u00e0 la communication sur le th\u00e8me de la sexualit\u00e9<\/h2>\n<p>Les difficult\u00e9s dans le domaine de la sexualit\u00e9 sont rarement abord\u00e9es par les patients eux-m\u00eames. Un patient sur deux ou trois d\u00e9pend d&#8217;une r\u00e9ponse active de la part du m\u00e9decin [7]. Des hypoth\u00e8ses non v\u00e9rifi\u00e9es concernant l&#8217;\u00e2ge, le sexe, le diagnostic, la culture ou le statut relationnel expliquaient l&#8217;absence de r\u00e9ponse de la part des praticiens dans une \u00e9tude australienne [14].<\/p>\n<p>La recommandation personnelle de l&#8217;oncologue est l&#8217;un des principaux pr\u00e9dicteurs du recours \u00e0 un soutien psycho-oncologique [15]. Cela semble \u00e9galement s&#8217;appliquer aux questions d&#8217;onco-sexologie : Dans une \u00e9tude fran\u00e7aise [16], 51% des personnes interrog\u00e9es se sont d\u00e9clar\u00e9es pr\u00eates \u00e0 consulter un sp\u00e9cialiste en onco-sexologie si leur m\u00e9decin traitant le leur recommandait.<\/p>\n<h2 id=\"services-donco-sexologie\">Services d&#8217;onco-sexologie<\/h2>\n<p>Dans toute la Suisse, il existe certes des sp\u00e9cialistes form\u00e9s en sexologie\/th\u00e9rapie, mais ils ne sont pas toujours disponibles sur l&#8217;ensemble du territoire. Le d\u00e9placement ne doit pas \u00eatre un obstacle insurmontable pour les patients, car dans la plupart des cas, l&#8217;intervention se limite \u00e0 quelques s\u00e9ances. La derni\u00e8re initiative en date de la Ligue suisse contre le cancer est de proposer, depuis mars 2019, dans le cadre de la Ligne InfoCancer, une consultation par mail distincte sur le th\u00e8me de la sexualit\u00e9 apr\u00e8s un cancer, offrant ainsi aux personnes concern\u00e9es une possibilit\u00e9 \u00e0 bas seuil d&#8217;acc\u00e9der \u00e0 des conseils sp\u00e9cialis\u00e9s et qualifi\u00e9s. Les brochures de la Ligue suisse contre le cancer (Sexualit\u00e9 masculine 2016 ; Sexualit\u00e9 f\u00e9minine 2015) sont recommand\u00e9es dans leurs versions actuelles. Ils traitent de mani\u00e8re compl\u00e8te et compr\u00e9hensible pour les personnes concern\u00e9es des effets des diff\u00e9rentes th\u00e9rapies sur la sexualit\u00e9 ; les aspects psychologiques et la dynamique des relations sont toutefois moins approfondis.<\/p>\n<h2 id=\"perspectives\">Perspectives<\/h2>\n<p>L&#8217;implication de psychoth\u00e9rapeutes psycho-oncologues en oncologie est devenue une \u00e9vidence. La prise en charge de la sexualit\u00e9 devrait \u00e9galement devenir une offre \u00e9vidente dans le cadre d&#8217;un traitement oncologique complet. Une prise en charge int\u00e9gr\u00e9e de l&#8217;avenir propose des sp\u00e9cialistes reconnus form\u00e9s \u00e0 la sexoth\u00e9rapie dans le cadre d&#8217;une offre psycho-oncologique et psychoth\u00e9rapeutique au sein du service d&#8217;oncologie ou dans le cadre d&#8217;un r\u00e9seau de soins offrant une possibilit\u00e9 d&#8217;\u00e9change d&#8217;informations interdisciplinaire \u00e0 bas seuil. Parall\u00e8lement, le sp\u00e9cialiste en sexologie peut fournir des soins pluridisciplinaires \u00e0 d&#8217;autres services cliniques \u00e9troitement li\u00e9s \u00e0 la sexualit\u00e9, comme la gyn\u00e9cologie et l&#8217;urologie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Bober S, Sanchez Varela V : Sexuality in Adult Cancer Survivors : Challenges and Intervention. Journal of Clinical Oncology 2012 ; 30 : 3712-3719.<\/li>\n<li>Ntekim A. (2011). Dysfonctionnement sexuel chez les survivants du cancer. In : Goshtasebi A. (\u00e9d.) Sexual Dysfunctions &#8211; Special Issues. T\u00e9l\u00e9chargement sur : www.intechopen.com\/books\/sexual-dysfunctions-special-issues\/sexual-dysfunction-among-cancer-survivors<\/li>\n<li>Navarra S, Eichenberger C, Fluri M, et al. : L&#8217;oncologie psychosociale en Suisse. Ligue suisse contre le cancer, 2005.<\/li>\n<li>NCCN Guidelines Survivorship : Dysfonctionnement sexuel (homme). J Nat Compr Canc Netw 2014 ; 12 : 356-363.<\/li>\n<li>Penson D : The Effect of Erectile Dysfunction on Quality of Life Following Treatment for Localized Prostate Cancer. Rev Urol 2001 ; 3 : 113-119.<\/li>\n<li>Guilts C, Cohen L, Pettaway C, Parker P : Treatment Regret and Quality of Life Following Radical Prostatectomy. Support Care Cancer 2013 ; 12 : 21.<\/li>\n<li>Buddeberg C, Bitton A, Eijsten A, Casella R : Gestion d&#8217;un tabou. \u00c9tude Expect : traitement de la dysfonction \u00e9rectile du point de vue des m\u00e9decins et des patients. ARS Medici 2007 ; 14 : 689-693.<\/li>\n<li>Mami\u00e9 S : Onco-sexologie. Suisse. Bulletin du cancer 2017 ; 02 : 160-162.<\/li>\n<li>Brotto LA, Yule M, Breckon E : Psychological interventions for the sexual sequelae of cancer : a review of the literature. J Cancer Surviv 2010 ; 4 : 346-360.<\/li>\n<li>Schover LR, Canada AL, Yuan Y, et al : A randomized trial of internet-based versus traditional sexual counseling for couples after localized prostate cancer treatment. Cancer 2012 ; 118 : 500-509.<\/li>\n<li>Mami\u00e9 S : Onco-sexologie 2 ; options de traitement des probl\u00e8mes sexuels cons\u00e9cutifs au cancer. Suisse. Bulletin du cancer 2017 ; 03 : 256-259.<\/li>\n<li>NCCN Guidelines Survivorship : Dysfonctionnement sexuel (Femme). J Nat Compr Canc Netw 2014 ; 12 : 184-192.<\/li>\n<li>Annon JS : Mod\u00e8le PLISSIT. In : Corsini RJ (\u00e9d.). Manuel de psychoth\u00e9rapie. Weinheim : Beltz, 1983.<\/li>\n<li>Hordern A, Street A : Communiquer sur la sexualit\u00e9 et l&#8217;intimit\u00e9 des patients apr\u00e8s un cancer : des attentes incompatibles et des besoins non satisfaits. Med J Aust. 2007 ; 186 : 224-227.<\/li>\n<li>Zwahlen D : Du foss\u00e9 entre le stress psychosocial et le recours \u00e0 un soutien : r\u00e9sultats d&#8217;une \u00e9tude psycho-oncologique sur le d\u00e9pistage du stress. Suisse. Bulletin du cancer 2019 ; 02 : 167-169.<\/li>\n<li>Almont T, Delannes M, Ducassou A, et al : Sexual Quality of Life and Needs for S-xology Care of Cancer Patients Admitted for Radiotherapy : A 3-Month Cross-Sectional Study in a Regional Comprehensive Reference Cancer Center. Journal of Sexual Medicine 2017 ; 14 : 566-576.<\/li>\n<\/ol>\n<p>\n<em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2019 ; 7(4) : 20-21<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>La qualit\u00e9 de vie apr\u00e8s un traitement oncologique peut \u00e9galement \u00eatre affect\u00e9e en raison d&#8217;une sexualit\u00e9 alt\u00e9r\u00e9e. 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