{"id":335530,"date":"2019-11-14T01:00:00","date_gmt":"2019-11-14T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/therapie-multifactorielle-axee-sur-les-valeurs-cibles-pour-les-moins-de-50-ans\/"},"modified":"2019-11-14T01:00:00","modified_gmt":"2019-11-14T00:00:00","slug":"therapie-multifactorielle-axee-sur-les-valeurs-cibles-pour-les-moins-de-50-ans","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/therapie-multifactorielle-axee-sur-les-valeurs-cibles-pour-les-moins-de-50-ans\/","title":{"rendered":"Th\u00e9rapie multifactorielle ax\u00e9e sur les valeurs cibles pour les moins de 50 ans"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le diab\u00e8te de type 2 se d\u00e9veloppe souvent de mani\u00e8re insidieuse et sur une longue p\u00e9riode. Chez les moins de 50 ans, un syndrome m\u00e9tabolique est souvent associ\u00e9. Une attention particuli\u00e8re doit \u00eatre accord\u00e9e \u00e0 la r\u00e9duction du risque cardiovasculaire dans ce groupe d&#8217;\u00e2ge. Le professeur Jochen Seufert a expliqu\u00e9 ce que cela signifie concr\u00e8tement et quelles sont les autres connaissances actuelles \u00e0 ce sujet dans le cadre du DGIM 2019.<\/strong><\/p>\n<p><!--more--><\/p>\n<p>Le crit\u00e8re d&#8217;\u00e2ge pour les &#8220;jeunes&#8221; diab\u00e9tiques de type 2 est arbitraire, selon le professeur Jochen Seufert, chef du service d&#8217;endocrinologie et de diab\u00e9tologie \u00e0 l&#8217;h\u00f4pital universitaire de Fribourg-en-Brisgau (D) [1]. La pr\u00e9valence chez les moins de 50 ans est d&#8217;environ 5-10% selon les bases de donn\u00e9es et il a d\u00e9cid\u00e9 de l&#8217;utiliser comme seuil dans sa pr\u00e9sentation [1].<\/p>\n<p>Le groupe d&#8217;\u00e2ge des enfants et adolescents concern\u00e9s (11-18 ans) en Allemagne ne repr\u00e9senterait qu&#8217;une petite partie (environ 12 \u00e0 18 pour 100 000 personnes selon les donn\u00e9es de la p\u00e9riode 2014-2016) [2]. Le conf\u00e9rencier souligne que les taux de pr\u00e9valence et d&#8217;incidence du diab\u00e8te de type&nbsp;2 li\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge varient selon les r\u00e9gions du monde [1]. Il n&#8217;existe pas de lignes directrices pour le traitement du diab\u00e8te de type 2 chez l&#8217;enfant et l&#8217;adolescent. En dehors de l&#8217;insuline, il n&#8217;existe pas d&#8217;antidiab\u00e9tiques autoris\u00e9s pour ce groupe d&#8217;\u00e2ge, d&#8217;o\u00f9 l&#8217;importance de se concentrer sur des interventions non m\u00e9dicamenteuses adapt\u00e9es \u00e0 l&#8217;individu et \u00e0 son mode de vie (alimentation, exercice, perte de poids, etc.). Les diab\u00e9tiques de type 2 de plus de 18 ans disposent de toute la gamme des antidiab\u00e9tiques, mais il faut tenir compte de certaines particularit\u00e9s par rapport aux personnes plus \u00e2g\u00e9es.<\/p>\n<h2 id=\"une-evolution-souvent-insidieuse\">Une \u00e9volution souvent insidieuse<\/h2>\n<p>Il est fr\u00e9quent que les taux de glucose soient \u00e9lev\u00e9s pendant un certain temps, mais ne soient pas diagnostiqu\u00e9s cliniquement, a-t-il ajout\u00e9. Cette phase peut s&#8217;\u00e9tendre sur une p\u00e9riode d&#8217;environ 3 \u00e0 7 ans [3]. Au niveau mondial, environ 50% des cas de diab\u00e8te de type 2 dans la tranche d&#8217;\u00e2ge 20-79 ans ne sont pas diagnostiqu\u00e9s en moyenne, cette proportion \u00e9tant d&#8217;environ un tiers dans les pays hautement industrialis\u00e9s [3,4]. La majorit\u00e9 des personnes atteintes de diab\u00e8te de type 2 se trouve dans la tranche d&#8217;\u00e2ge des 70-90 ans, a-t-il pr\u00e9cis\u00e9. L&#8217;analyse d&#8217;un ensemble de donn\u00e9es publi\u00e9es en 2016 sur la pr\u00e9valence et l&#8217;incidence du diab\u00e8te de type 2 en Allemagne, avec les donn\u00e9es de 65 millions d&#8217;assur\u00e9s des caisses d&#8217;assurance maladie obligatoires en 2009 et 2010, montre ce qui suit  <strong>(ill.&nbsp;1)<\/strong>  [5] : une augmentation brutale de la pr\u00e9valence \u00e0 partir de 50 ans, avec un pic aux alentours de 80 ans (environ 25%). Apr\u00e8s 80 ans, la pr\u00e9valence \u00e9tait d&#8217;environ 20-25% et baissait \u00e0 16,5% et 17,7% respectivement pour le groupe d&#8217;\u00e2ge de 100 ans et plus.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-12655\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/abb1_hp10_s25.png\" style=\"height:440px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"807\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Selon la FID et l&#8217;OMS, les crit\u00e8res de diagnostic du diab\u00e8te de type 2 comprennent des sympt\u00f4mes tels que la fatigue, une forte sensation de soif, une envie fr\u00e9quente d&#8217;uriner, plus une valeur \u226511,1&nbsp;mmol\/l (\u2265200&nbsp;mg\/dl) deux heures apr\u00e8s la prise de 75&nbsp;g de glucose dans le cadre d&#8217;un test de tol\u00e9rance au glucose par voie orale (OGTT) ou une valeur de glucose \u00e0 jeun \u2265126&nbsp;mg\/dl (\u22657,0&nbsp;mmol\/l) ou une glyc\u00e9mie postprandiale de 11,1&nbsp;mmol\/l (\u2265200&nbsp;mg\/dl) ou une valeur HbA1c \u22656,5% (48&nbsp;mmol\/mol) [7]. L&#8217;un des avantages de la mesure de l&#8217;<sub>HbA1c<\/sub> est son haut degr\u00e9 de standardisation, il s&#8217;agit d&#8217;un test ind\u00e9pendant de l&#8217;heure du jour et son co\u00fbt est relativement faible. Lors de l&#8217;interpr\u00e9tation du taux d&#8217;<sub>HbA1c<\/sub>, il convient de prendre en compte les maladies pr\u00e9existantes telles que l&#8217;an\u00e9mie, l&#8217;insuffisance r\u00e9nale et les h\u00e9moglobinopathies [3].<\/p>\n<p>Selon la FID et l&#8217;ADA, la tol\u00e9rance au glucose est consid\u00e9r\u00e9e comme alt\u00e9r\u00e9e lorsque la glyc\u00e9mie \u00e0 jeun est comprise entre 100 mg\/dl-125 mg\/dl (5,6&nbsp;mmol\/l-6,9 mmol\/l) et\/ou l&#8217;<sub>HbA1c<\/sub> entre 5,7 et 6,4% (39-47&nbsp;mmol\/mol) [7,8]. Cet \u00e9tat est \u00e9galement appel\u00e9 pr\u00e9diab\u00e8te et l&#8217;on estime que le nombre de cas non diagnostiqu\u00e9s est encore plus \u00e9lev\u00e9 que pour le diab\u00e8te de type 2 [9]. Le pr\u00e9diab\u00e8te est un \u00e9tat consid\u00e9r\u00e9 comme un facteur de risque pour le d\u00e9veloppement du diab\u00e8te et des maladies cardiovasculaires et est souvent associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9, \u00e0 la dislipid\u00e9mie et \u00e0 des taux \u00e9lev\u00e9s de triglyc\u00e9rides et\/ou \u00e0 un faible taux de cholest\u00e9rol HDL et \u00e0 l&#8217;hypertension [8]. Le risque d&#8217;\u00e9v\u00e9nements cardiovasculaires (infarctus du myocarde, apoplexie, AOP, insuffisance cardiaque) est d&#8217;autant plus faible que le taux d&#8217;<sub>HbA1c<\/sub> est bas [10].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12656 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/fallbeispiel_hp10_s25.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 748px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 748\/1586;height:848px; width:400px\" width=\"748\" height=\"1586\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"la-reduction-du-risque-cardiovasculaire-en-ligne-de-mire\">La r\u00e9duction du risque cardiovasculaire en ligne de mire<\/h2>\n<p>Les crit\u00e8res du syndrome m\u00e9tabolique (cardiovasculaire) sont, selon l&#8217;ADA 2019 : R\u00e9sistance \u00e0 l&#8217;insuline et diab\u00e8te de type 2, ob\u00e9sit\u00e9 visc\u00e9rale, dyslipoprot\u00e9in\u00e9mie, hypertension art\u00e9rielle, inflammation de bas grade. Il est important de reconna\u00eetre cette constellation de risques, en particulier chez les jeunes diab\u00e9tiques de type 2, car il s&#8217;agit de la principale cause de maladies cardiovasculaires et de mortalit\u00e9 sous nos latitudes. Les jeunes diab\u00e9tiques (seuil de 50 ans) ont \u00e9galement une esp\u00e9rance de vie r\u00e9duite \u00e0 cause du diab\u00e8te et les d\u00e9c\u00e8s cardiovasculaires en sont la principale cause, comme le montrent les \u00e9tudes correspondantes [11]. Les efforts visant \u00e0 r\u00e9duire le risque cardiovasculaire sont importants dans ce groupe \u00e0 risque. Il faut viser un traitement \u00e0 long terme en mettant l&#8217;accent sur la pr\u00e9vention des complications \u00e0 long terme, ce qui va \u00e9galement de pair avec une augmentation de l&#8217;esp\u00e9rance de vie , explique le conf\u00e9rencier [6].<\/p>\n<p>Par rapport aux patients plus \u00e2g\u00e9s, les jeunes patients pr\u00e9sentent souvent moins de comorbidit\u00e9s, ce qui peut avoir un effet positif sur les possibilit\u00e9s de traitement m\u00e9dicamenteux. Par exemple, chez la patiente de l&#8217;\u00e9tude de cas (encadr\u00e9), les valeurs de la fonction r\u00e9nale \u00e9taient dans la norme, de sorte qu&#8217;il n&#8217;est pas n\u00e9cessaire de prendre en compte les contre-indications de certains antidiab\u00e9tiques dans le contexte d&#8217;un dysfonctionnement r\u00e9nal. Les crit\u00e8res de s\u00e9lection des options th\u00e9rapeutiques chez les jeunes diab\u00e9tiques de type 2 sont en premier lieu la r\u00e9duction prouv\u00e9e des crit\u00e8res d&#8217;\u00e9valuation cliniquement pertinents et la r\u00e9duction de la mortalit\u00e9. On peut y parvenir par une th\u00e9rapie multifactorielle ax\u00e9e sur les valeurs cibles <strong>(fig.&nbsp;2).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12657 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/abb2_hp10_s26.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/986;height:538px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"986\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/abb2_hp10_s26.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/abb2_hp10_s26-800x717.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/abb2_hp10_s26-120x108.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/abb2_hp10_s26-90x81.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/abb2_hp10_s26-320x287.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/11\/abb2_hp10_s26-560x502.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Le traitement se concentre sur l&#8217;atteinte des valeurs cibles concernant tous les sympt\u00f4mes du syndrome m\u00e9tabolique, ainsi que sur la r\u00e9duction du poids corporel et l&#8217;arr\u00eat du tabac. Comme le montrent les donn\u00e9es de l&#8217;\u00e9tude longitudinale danoise Steno-2, cette strat\u00e9gie de traitement a permis d&#8217;obtenir une r\u00e9duction de la mortalit\u00e9 et une diminution des complications micro et macrovasculaires [12\u201314].<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Le diab\u00e8te de type 2 se d\u00e9veloppe souvent de mani\u00e8re insidieuse sur une longue p\u00e9riode.<\/li>\n<li>De nombreuses personnes de moins de 50 ans souffrent d&#8217;un<em> syndrome m\u00e9tabolique<\/em> et pr\u00e9sentent des risques cardiovasculaires associ\u00e9s.<\/li>\n<li>Un <em>traitement multifactoriel bas\u00e9 sur des objectifs<\/em> peut contribuer \u00e0 r\u00e9duire le risque cardiovasculaire \u00e0 long terme et la mortalit\u00e9 chez <em>les diab\u00e9tiques de type 2 de moins de 50 ans<\/em> [1,12\u201314].<\/li>\n<li>Un sch\u00e9ma th\u00e9rapeutique intensif appropri\u00e9 doit se concentrer sur le traitement des sympt\u00f4mes du syndrome m\u00e9tabolique : Contr\u00f4le de la glyc\u00e9mie, traitement de la dyslipid\u00e9mie, r\u00e9duction de la pression art\u00e9rielle, inhibition de l&#8217;agr\u00e9gation plaquettaire.<\/li>\n<\/ul>\n<p><em>Source : DGIM 2019, Wiesbaden (D)<\/em><\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Jochen Seufert, chef du service d&#8217;endocrinologie et de diab\u00e9tologie, Clinique de m\u00e9decine interne II, H\u00f4pital universitaire de Fribourg-en-Brisgau (D), pr\u00e9sentation de transparents : Th\u00e9rapie du jeune diab\u00e9tique de type 2, symposium clinique. 125. Congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de m\u00e9decine interne, Wiesbaden, 5 mai 2019.<\/li>\n<li>Rosenbauer J : Journal of Health Monitoring 2019 ; 4(2) DOI 10.25646\/5981<\/li>\n<li>Forouhi NG, et al : Medicine 2019 ; 47(1) : 22-27.<\/li>\n<li>F\u00e9d\u00e9ration internationale du diab\u00e8te : IDF Diabetes Atlas 2017, www.idf.org\/diabetesatlas<\/li>\n<li>Tamayo T, et al : Dtsch Arztebl Int 2016 ; 113(11) : 177-182 ; DOI : 10.3238\/arztebl.2016.0177<\/li>\n<li>American Diabetes Association : Diabetes Care 2019 ; 42(Suppl. 1) : S13-S28. https:\/\/doi.org\/10.2337\/dc19-S002<\/li>\n<li>FIL : Recommandations de pratique clinique pour la gestion du diab\u00e8te de type 2 en soins primaires 2017, www.idf.org<\/li>\n<li>American Diabetes Association (ADA) : Diabetes Care 42(Suppl. 1) : S13-S28. https:\/\/doi.org\/10.2337\/dc19-S002<\/li>\n<li>Greenberg R, Brookshier T : https:\/\/diabetesvoice.org<\/li>\n<li>Stratton IM, et al. : BMJ 2000 ; 321(7258) : 405-412.<\/li>\n<li>The emerging risk factors collaboration : N Engl J Med 2011 ; 364 : 829-841. DOI : 10.1056\/NEJMoa1008862<\/li>\n<li>Gaede P, et al : N Engl J Med 2003 ; 348 : 383-393.<\/li>\n<li>Gaede P, Lund-Andersen H, Parving HH, Pedersen O : N Engl J Med 2008 ; 358 : 580-591.<\/li>\n<li>Gaede P, et al. : Diabetologia 2016 ; 59 : 2298-2307.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>HAUSARZT PRAXIS 2019 ; 14(10) : 25-26 (publi\u00e9 le 24.10.19, ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le diab\u00e8te de type 2 se d\u00e9veloppe souvent de mani\u00e8re insidieuse et sur une longue p\u00e9riode. Chez les moins de 50 ans, un syndrome m\u00e9tabolique est souvent associ\u00e9. 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