{"id":335665,"date":"2019-09-20T02:00:00","date_gmt":"2019-09-20T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/risques-dinteraction-attention-a-la-polypharmacie\/"},"modified":"2019-09-20T02:00:00","modified_gmt":"2019-09-20T00:00:00","slug":"risques-dinteraction-attention-a-la-polypharmacie","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/risques-dinteraction-attention-a-la-polypharmacie\/","title":{"rendered":"Risques d&#8217;interaction : attention \u00e0 la polypharmacie !"},"content":{"rendered":"<p><strong>Chez les patients \u00e2g\u00e9s et tr\u00e8s \u00e2g\u00e9s souffrant de maladies rhumatismales et musculo-squelettiques, la multimorbidit\u00e9 et la polypharmacie, en particulier, n\u00e9cessitent une \u00e9valuation minutieuse des effets d&#8217;interaction possibles.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La pr\u00e9valence des maladies rhumatismales inflammatoires chroniques dont les premi\u00e8res manifestations surviennent plus tard dans la vie est en augmentation en raison de l&#8217;\u00e9volution d\u00e9mographique et de l&#8217;allongement de l&#8217;esp\u00e9rance de vie moyenne. Un traitement ad\u00e9quat des patients g\u00e9rontorhumatologiques doit \u00eatre adapt\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e2ge, orient\u00e9 vers le patient et multidimensionnel. Les maladies rhumatismales inflammatoires chroniques chez les personnes \u00e2g\u00e9es sont caract\u00e9ris\u00e9es, entre autres, par certaines modifications physiologiques corr\u00e9l\u00e9es \u00e0 l&#8217;\u00e2ge qui influencent la pharmacocin\u00e9tique et sont importantes pour la s\u00e9curit\u00e9 des traitements m\u00e9dicamenteux <strong>(aper\u00e7u 1).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-12327\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/ubersicht1_hp8_s38.png\" style=\"height:191px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"350\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>C&#8217;est pourquoi il est essentiel d&#8217;\u00e9valuer le risque individuel avant de commencer un traitement antirhumatismal. Toutes les phases pharmacocin\u00e9tiques (absorption, distribution, biotransformation, \u00e9limination) sont affect\u00e9es par les changements de conditions li\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge. Werner Mayet, sp\u00e9cialiste en m\u00e9decine interne et en gastroent\u00e9rologie, Nordwestkrankenhaus Sanderbusch \u00e0 Sande (D). Il est extr\u00eamement important de tenir compte de la modification de l&#8217;\u00e9limination r\u00e9nale et du risque accru de comorbidit\u00e9 r\u00e9nale (cave : administration de m\u00e9dicaments principalement \u00e9limin\u00e9s par voie r\u00e9nale).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12328 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/ubersicht2_hp8_s38.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/423;height:231px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"423\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La polym\u00e9dication est fr\u00e9quente chez les patients \u00e2g\u00e9s dans le contexte de la multimorbidit\u00e9 et il n&#8217;est pas rare de constater une polypharmacie (crit\u00e8re : r\u00e9guli\u00e8rement \u22655 m\u00e9dicaments par jour), ce qui comporte certains risques <strong>(aper\u00e7u&nbsp;2).<\/strong> Les principales interactions m\u00e9dicamenteuses pr\u00e9sentant une pertinence particuli\u00e8re pour le rhumatisant \u00e2g\u00e9 sont r\u00e9sum\u00e9es dans le <strong>tableau 1 <\/strong>.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12329 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/tab1_hp8_s39.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/391;height:213px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"391\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"strategie-therapeutique-adaptee\">Strat\u00e9gie th\u00e9rapeutique adapt\u00e9e<\/h2>\n<p>Les &#8220;Disease Modifying AntiRheumatic Drugs&#8221; (DMARDs) sont des substances qui sont efficaces au-del\u00e0 du soulagement des sympt\u00f4mes et qui modifient l&#8217;\u00e9volution de la maladie. Les DMARD biologiques et synth\u00e9tiques font partie des m\u00e9dicaments de base de la polyarthrite rhumato\u00efde. L&#8217;association de plusieurs traitements de fond est risqu\u00e9e chez les patients rhumatisants \u00e2g\u00e9s, de sorte que le passage aux m\u00e9dicaments biologiques est souvent plus s\u00fbr. En outre, selon le professeur Mayet, les particularit\u00e9s suivantes li\u00e9es aux substances doivent \u00eatre prises en compte chez les patients g\u00e9ronto-rhumatologiques :<\/p>\n<ul>\n<li>DMARD non biologiques : <em>sulfasalazine :<\/em> en cas de dysfonctionnement r\u00e9nal l\u00e9ger, un ajustement de la dose est recommand\u00e9 ; le DFG &lt;50 est consid\u00e9r\u00e9 comme une contre-indication. <em>M\u00e9thotrexate <\/em>(MTX) <strong>(revue&nbsp;3) :<\/strong> efficacit\u00e9 comparable \u00e0 celle des plus jeunes, taux d&#8217;interruption plus \u00e9lev\u00e9 chez les personnes \u00e2g\u00e9es ; le DFG &lt;50 est consid\u00e9r\u00e9 comme une contre-indication. <em>L\u00e9flunomide :<\/em> largement ind\u00e9pendant de la fonction r\u00e9nale, bonne alternative au MTX ; en cas de diarrh\u00e9e, risque d&#8217;exsiccose ; risque d&#8217;\u00e9l\u00e9vation de la tension art\u00e9rielle.<\/li>\n<li>DMARD biologiques (biologiques\/biosimilaires) : c&#8217;est sur les <em>inhibiteurs du TNF-alpha<\/em> que l&#8217;on dispose de la plus grande exp\u00e9rience : les taux de r\u00e9ponse sont comparables \u00e0 ceux des personnes plus jeunes, les taux d&#8217;infection sont l\u00e9g\u00e8rement plus \u00e9lev\u00e9s.<\/li>\n<li>Antirhumatismaux st\u00e9ro\u00efdiens<em> (glucocorticost\u00e9ro\u00efdes) :<\/em> ont une bonne efficacit\u00e9 en termes d&#8217;inhibition de l&#8217;inflammation et de la douleur, m\u00eame chez les personnes \u00e2g\u00e9es, et ne jouent pas un r\u00f4le important dans la fonction r\u00e9nale. Les effets ind\u00e9sirables des m\u00e9dicaments d\u00e9pendent de la dose. Chez les patients \u00e2g\u00e9s, m\u00eame une prise r\u00e9guli\u00e8re \u00e0 faible dose peut augmenter consid\u00e9rablement le risque d&#8217;infection. En ce qui concerne les risques g\u00e9n\u00e9raux d&#8217;effets secondaires des glucocortico\u00efdes syst\u00e9miques, les mesures suivantes sont recommand\u00e9es : Mesure de la densit\u00e9 osseuse avant le d\u00e9but du traitement, prophylaxie de l&#8217;ost\u00e9oporose, contr\u00f4le ophtalmologique (cataracte\/glaucome).<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12330 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/09\/ubersicht3_hp8_s38.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/360;height:196px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"360\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"augmentation-de-la-prevalence-correlee-a-lage\">Augmentation de la pr\u00e9valence corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e2ge<\/h2>\n<p>&nbsp; Rieke Alten, m\u00e9decin-chef en m\u00e9decine interne II \u00e0 la Schlosspark-Klinik de Berlin (D), a pr\u00e9sent\u00e9 un expos\u00e9 sur les maladies rhumatismales inflammatoires chroniques qui se d\u00e9veloppent avec l&#8217;\u00e2ge [1].&nbsp;<\/p>\n<p><strong>Polyarthrite rhumato\u00efde (PR) :<\/strong> Dans la PR tardive (LORA), la premi\u00e8re manifestation se produit \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de &gt;60-65 ans, tandis que dans la PR pr\u00e9coce (EARLY-onset RA), elle se produit \u00e0 un \u00e2ge inf\u00e9rieur [2]. Comme l&#8217;\u00e2ge moyen de la population de patients atteints de PR ne cesse d&#8217;augmenter, la pertinence de LORA va s&#8217;accro\u00eetre \u00e0 l&#8217;avenir. Environ un tiers des patients atteints de PR ont plus de 60&nbsp;ans. Dans la population de patients LORA, le risque de maladies cardiovasculaires et infectieuses ainsi que de comorbidit\u00e9s est plus \u00e9lev\u00e9 que dans la population EORA. Le traitement de la LORA a \u00e9volu\u00e9 : Le traitement \u00e0 long terme par glucocortico\u00efdes a \u00e9t\u00e9 supplant\u00e9 par un traitement de fond adapt\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e2ge avec des DMARD. Actuellement, le m\u00e9thotrexate (MTX) est consid\u00e9r\u00e9 comme l&#8217;\u00e9talon-or dans le traitement de l&#8217;EORA et de la LORA. Les donn\u00e9es sur l&#8217;efficacit\u00e9 des antirhumatismaux de synth\u00e8se conventionnels chez les patients \u00e2g\u00e9s sont peu nombreuses, mais on ne conna\u00eet pas encore de diminution de l&#8217;efficacit\u00e9, explique le professeur Alten. Malgr\u00e9 une utilisation r\u00e9pandue, notamment chez les patients \u00e2g\u00e9s, la litt\u00e9rature ne fournit que peu d&#8217;informations sur le dosage initial, la dur\u00e9e du traitement, les strat\u00e9gies de r\u00e9duction. La r\u00e8gle g\u00e9n\u00e9rale est d&#8217;administrer la dose la plus faible et la plus courte possible, en particulier chez les patients \u00e2g\u00e9s fragiles. Le MTX associ\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e9tanercept, l&#8217;infliximab, l&#8217;adalimumab, l&#8217;abatacept, le tocilizumab permet d&#8217;arr\u00eater la progression clinique et radiologique de mani\u00e8re analogue \u00e0 EORA. Il existe des donn\u00e9es d&#8217;efficacit\u00e9 comparables concernant l&#8217;association du MTX avec les nouveaux inhibiteurs oraux de la Janus kinase, le tofacitinib et le baricitinib. Pour EORA et LORA, une activit\u00e9 \u00e9lev\u00e9e de la maladie est un facteur de risque ind\u00e9pendant de mortalit\u00e9, de maladies cardiovasculaires et d&#8217;infections. Un traitement par DMARD, qui r\u00e9duit l&#8217;activit\u00e9 de la maladie, est utile pour l&#8217;EORA et la LORA.<\/p>\n<p><strong>Polymyalgica Rheumatica (PMR) : <\/strong>Cette maladie survient presque exclusivement dans le groupe d&#8217;\u00e2ge des plus de 50 ans. Apr\u00e8s la PR, il s&#8217;agit de la deuxi\u00e8me maladie rhumatismale inflammatoire la plus fr\u00e9quente chez les personnes \u00e2g\u00e9es. Il n&#8217;existe pas de tests de diagnostic sp\u00e9cifiques, le diagnostic se fait par \u00e9limination diff\u00e9rentielle. Si le diagnostic de PMR est pos\u00e9, il faut d&#8217;abord traiter avec des glucocortico\u00efdes. En cas de risque \u00e9lev\u00e9 de r\u00e9cidive ou d&#8217;effets secondaires, il est possible de passer au MTX.<\/p>\n<p><strong>Spondyloarthrite axiale (axSpA) :<\/strong> Seuls 5% des patients atteints de SpA ont plus de 50 ans lors de leur premi\u00e8re pr\u00e9sentation. Les caract\u00e9ristiques particuli\u00e8res de l&#8217;axSpA chez les personnes \u00e2g\u00e9es sont l&#8217;atteinte du rachis cervical ; l&#8217;atteinte articulaire p\u00e9riph\u00e9rique des membres sup\u00e9rieurs et inf\u00e9rieurs et les formes mixtes avec atteinte axiale et p\u00e9riph\u00e9rique.<\/p>\n<p><strong>Arthrite psoriasique (PsA) : <\/strong>La manifestation de la PsA survient g\u00e9n\u00e9ralement environ dix ans apr\u00e8s le diagnostic du psoriasis. Les caract\u00e9ristiques particuli\u00e8res du PsA chez les personnes \u00e2g\u00e9es sont un d\u00e9but avec des sympt\u00f4mes plus prononc\u00e9s et une \u00e9volution nettement plus destructrice. La fatigue et les comorbidit\u00e9s sont plus fr\u00e9quentes, les niveaux de douleur et les marqueurs d&#8217;inflammation sont plus \u00e9lev\u00e9s, tandis que la dactylite et l&#8217;atteinte ungu\u00e9ale sont plus rares. Comme le tabagisme et l&#8217;\u00e2ge, la PsA est un facteur de risque ind\u00e9pendant d&#8217;ath\u00e9roscl\u00e9rose infraclinique [3].&nbsp; &nbsp;<\/p>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9, une s\u00e9curit\u00e9 appropri\u00e9e du traitement pharmacoth\u00e9rapeutique chez les patients \u00e2g\u00e9s et tr\u00e8s \u00e2g\u00e9s souffrant de maladies rhumatismales et musculo-squelettiques joue un r\u00f4le central et le traitement doit toujours \u00eatre effectu\u00e9 en tenant compte des facteurs de risque individuels.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Rieke Alten, m\u00e9decin-chef en m\u00e9decine interne II \u00e0 la clinique Schlosspark de Berlin (D), pr\u00e9sentation de diapositives sur la g\u00e9rontorhumatologie, 125e Congr\u00e8s de la DGIM Congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de m\u00e9decine interne, Wiesbaden, 4 mai 2019.<\/li>\n<li>Krams T, et al : Effet de l&#8217;\u00e2ge au d\u00e9but de l&#8217;arthrite rhumato\u00efde sur les r\u00e9sultats cliniques, radiographiques et fonctionnels : La cohorte ESPOIR. Joint Bone Spine 2016 ; http:\/\/dx.doi.org\/10.1016\/j.jbspin.2015.09.010.<\/li>\n<li>DGIM : Dr. med. Werner Mayet, sp\u00e9cialiste en m\u00e9decine interne et gastroent\u00e9rologie, Nordwestkrankenhaus Sanderbusch \u00e0 Sande, pr\u00e9sentation de diapositives : G\u00e9rontorheumatologie, 125e Congr\u00e8s de l&#8217;Association allemande de g\u00e9riatrie. Congr\u00e8s de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de m\u00e9decine interne, Wiesbaden, 4 mai 2019.<\/li>\n<li>Kr\u00fcger K, Strangfeld A, Kneitz C : S\u00e9curit\u00e9 du traitement des rhumatismes chez les personnes \u00e2g\u00e9es. Journal de rhumatologie 2014 ; 3 : www.springermedizin.de\/sicherheit-der-rheumatherapie-im-alter\/8387360.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2019 ; 14(8) : 38-39<br \/>\nInFo DOULEUR &amp; GERIATRIE 2019 ; 1(1) : 30-31<\/em><br \/>\n&nbsp;<\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Chez les patients \u00e2g\u00e9s et tr\u00e8s \u00e2g\u00e9s souffrant de maladies rhumatismales et musculo-squelettiques, la multimorbidit\u00e9 et la polypharmacie, en particulier, n\u00e9cessitent une \u00e9valuation minutieuse des effets d&#8217;interaction possibles.<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":91002,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"G\u00e9ronto-rhumatologie  ","footnotes":""},"category":[11531,11368,11505,11549],"tags":[27111,17864,27746,12408,13774,13773,27743],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-335665","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-geriatrie-fr","category-rhumatologie","category-rx-fr","tag-cataracte","tag-dmard-fr","tag-geronto-rhumatologie","tag-medicaments-biologiques","tag-mtx-fr","tag-rhumatisme","tag-tnf-alpha-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-06-20 14:23:09","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":335671,"slug":"rischi-di-interazioni-polifarmacia-di-grotta","post_title":"Rischi di interazioni: polifarmacia di Grotta!","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/rischi-di-interazioni-polifarmacia-di-grotta\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":335715,"slug":"riscos-de-interaccao-polifarmacia-das-cavernas","post_title":"Riscos de interac\u00e7\u00e3o: Polifarm\u00e1cia das cavernas!","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/riscos-de-interaccao-polifarmacia-das-cavernas\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":335676,"slug":"riesgos-de-interaccion-conserve-la-polifarmacia","post_title":"Riesgos de interacci\u00f3n: \u00a1Conserve la polifarmacia!","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/riesgos-de-interaccion-conserve-la-polifarmacia\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/335665","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=335665"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/335665\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=335665"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=335665"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=335665"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=335665"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}