{"id":335840,"date":"2019-08-09T02:00:00","date_gmt":"2019-08-09T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/tumeur-cerebrale-quand-et-comment-operer\/"},"modified":"2019-08-09T02:00:00","modified_gmt":"2019-08-09T00:00:00","slug":"tumeur-cerebrale-quand-et-comment-operer","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/tumeur-cerebrale-quand-et-comment-operer\/","title":{"rendered":"Tumeur c\u00e9r\u00e9brale : quand et comment op\u00e9rer ?"},"content":{"rendered":"<p><strong>Toutes les tumeurs c\u00e9r\u00e9brales ne sont pas identiques. Le spectre est large. Les objectifs de la neurochirurgie sont de permettre l&#8217;\u00e9tablissement d&#8217;un diagnostic histopathologique d\u00e9finitif par pr\u00e9l\u00e8vement de tissus, d&#8217;am\u00e9liorer les sympt\u00f4mes en soulageant la masse et d&#8217;am\u00e9liorer le pronostic en r\u00e9duisant la charge tumorale.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Les m\u00e9decins lib\u00e9raux sont rarement confront\u00e9s \u00e0 ce diagnostic, compte tenu de l&#8217;incidence et de la pr\u00e9valence des tumeurs c\u00e9r\u00e9brales. Il existe donc quelques incertitudes quant \u00e0 l&#8217;approche de ce groupe non homog\u00e8ne de maladies. Le spectre des tumeurs c\u00e9r\u00e9brales s&#8217;\u00e9tend des petites tumeurs b\u00e9nignes, en principe curables, aux variantes \u00e0 croissance rapide et infiltrante, dont le pronostic est toujours mauvais. L&#8217;objectif de cet article est de fournir un aper\u00e7u de base des types les plus courants de tumeurs c\u00e9r\u00e9brales. A partir de l\u00e0, les grandes lignes des options diagnostiques et th\u00e9rapeutiques neurochirurgicales seront pr\u00e9sent\u00e9es.<\/p>\n<p>Dans la pratique, ce sont soit des d\u00e9couvertes fortuites dans le cadre de l&#8217;imagerie diagnostique d&#8217;autres diagnostics suspects, soit des formations spatiales visualis\u00e9es \u00e0 l&#8217;imagerie dans le cadre de l&#8217;examen de nouveaux sympt\u00f4mes, le plus souvent neurologiques, qui conduisent au diagnostic de suspicion de tumeur c\u00e9r\u00e9brale. <strong>La figure&nbsp;1 <\/strong>repr\u00e9sente graphiquement la r\u00e9partition de la fr\u00e9quence de diff\u00e9rentes tumeurs c\u00e9r\u00e9brales. Il convient de mentionner que les m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales sont en fin de compte l&#8217;entit\u00e9 la plus fr\u00e9quente, mais qu&#8217;elles ne sont pas class\u00e9es parmi les &#8220;tumeurs c\u00e9r\u00e9brales&#8221; dans la plupart des statistiques.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-12089\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/abb1_oh2_s20.png\" style=\"height:461px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"845\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En principe, il faut faire la distinction entre les tumeurs propres au cerveau, c&#8217;est-\u00e0-dire les tumeurs c\u00e9r\u00e9brales primaires, et les tumeurs provenant d&#8217;autres tissus. Ces derniers peuvent provenir par exemple des m\u00e9ninges (&#8220;m\u00e9ningiomes&#8221;) ou \u00eatre des m\u00e9tastases d&#8217;autres tumeurs. En cas de suspicion de m\u00e9tastase intracr\u00e2nienne alors que la tumeur primaire est jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent inconnue, il faut donc \u00e9galement penser \u00e0 la recherche d&#8217;un primo-marius potentiel. Les tumeurs c\u00e9r\u00e9brales, qui appartiennent pour la plupart au grand groupe des gliomes astrocytaires ou oligodendrogliaux, sont g\u00e9n\u00e9ralement des n\u00e9oformations \u00e0 croissance diffuse sans d\u00e9limitation claire par rapport au tissu c\u00e9r\u00e9bral environnant. Cela explique \u00e9galement les difficult\u00e9s th\u00e9rapeutiques, car une approche curative avec une r\u00e9section &#8220;en bonne sant\u00e9&#8221; est pratiquement impossible. Les tumeurs non c\u00e9r\u00e9brales ont g\u00e9n\u00e9ralement une couche de s\u00e9paration avec le cerveau identifiable par le neurochirurgien et sont donc plus faciles \u00e0 op\u00e9rer d&#8217;un point de vue technique.<\/p>\n<h2 id=\"possibilites-de-gestion-de-la-therapie\">Possibilit\u00e9s de gestion de la th\u00e9rapie<\/h2>\n<p>Les options th\u00e9rapeutiques de base pour les tumeurs c\u00e9r\u00e9brales sont la chirurgie, la radioth\u00e9rapie et la chimioth\u00e9rapie. En mati\u00e8re d&#8217;imagerie, on utilise en premier lieu le diagnostic par r\u00e9sonance magn\u00e9tique (IRM), la neuroradiologie sp\u00e9cialis\u00e9e peut augmenter la valeur diagnostique de mani\u00e8re non invasive gr\u00e2ce \u00e0 des d\u00e9veloppements r\u00e9cents comme la perfusion RM ou la spectroscopie RM. Pour presque toutes les tumeurs intracr\u00e2niennes, des algorithmes de traitement accept\u00e9s au niveau international ont \u00e9t\u00e9 d\u00e9velopp\u00e9s, impliquant g\u00e9n\u00e9ralement plusieurs disciplines diagnostiques et th\u00e9rapeutiques. C&#8217;est pourquoi le traitement des tumeurs c\u00e9r\u00e9brales devrait \u00eatre effectu\u00e9 dans des centres sp\u00e9cialis\u00e9s dans les tumeurs, qui peuvent offrir toutes les modalit\u00e9s et disciplines potentiellement n\u00e9cessaires et qui, compte tenu de leur nombre de cas, poss\u00e8dent l&#8217;expertise n\u00e9cessaire. Le concept d&#8217;un tumor center implique \u00e9galement que tous les patients soient pr\u00e9sent\u00e9s \u00e0 une conf\u00e9rence sur les tumeurs neuro-oncologiques et que la proc\u00e9dure diagnostique et th\u00e9rapeutique soit d\u00e9finie de mani\u00e8re interdisciplinaire. En outre, les patients qui le souhaitent et qui en ont besoin peuvent b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;autres services, tels que le suivi psycho-oncologique ou les prestations du service social.<\/p>\n<h2 id=\"objectif-therapeutique-elimination-des-tissus-tumoraux\">Objectif th\u00e9rapeutique : \u00e9limination des tissus tumoraux<\/h2>\n<p>A quelques exceptions pr\u00e8s, pour les tumeurs trait\u00e9es en premier lieu par radio-oncologie et\/ou oncologie (par exemple les lymphomes), l&#8217;objectif th\u00e9rapeutique principal est l&#8217;ablation la plus compl\u00e8te possible des tissus tumoraux.  <strong>(Fig.&nbsp;2).<\/strong>  La pr\u00e9servation des fonctions neurologiques, telles que la parole, est essentielle lors de la planification d&#8217;une \u00e9ventuelle op\u00e9ration, car la qualit\u00e9 de vie future en d\u00e9pend. L&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;op\u00e9rabilit\u00e9 des tumeurs c\u00e9r\u00e9brales doit donc toujours se faire dans l&#8217;optique de la pr\u00e9servation de la fonction neurologique. Dans les cas de tumeurs c\u00e9r\u00e9brales situ\u00e9es \u00e0 un endroit critique sur le plan fonctionnel, il arrive donc que l&#8217;on renonce \u00e0 une r\u00e9section et que l&#8217;on proc\u00e8de uniquement \u00e0 une biopsie pour \u00e9tablir le diagnostic. Dans le cas de plusieurs manifestations tumorales intracr\u00e2niennes, par exemple en cas de suspicion de m\u00e9tastases c\u00e9r\u00e9brales multiples, on ne cherche souvent aussi qu&#8217;\u00e0 confirmer le diagnostic par biopsie.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12090 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/abb2_oh2_s21.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/760;height:415px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"760\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La chirurgie est la premi\u00e8re \u00e9tape de l&#8217;algorithme de traitement de la plupart des tumeurs c\u00e9r\u00e9brales, car elle permet (A) permet de poser un diagnostic d\u00e9finitif, (B) am\u00e9liore souvent les sympt\u00f4mes en r\u00e9duisant l&#8217;effet de la pression sur le cerveau ; et (C) apporte une am\u00e9lioration significative du pronostic dans de nombreux cas [1].<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9tablissement d&#8217;un diagnostic d\u00e9finitif par un neuropathologiste sp\u00e9cialis\u00e9 rev\u00eat une grande importance, car il influence de mani\u00e8re d\u00e9terminante la planification du traitement ult\u00e9rieur et permet une meilleure \u00e9valuation du pronostic que, par exemple, la seule analyse de diff\u00e9rentes modalit\u00e9s d&#8217;imagerie. En particulier, l&#8217;analyse g\u00e9n\u00e9tique mol\u00e9culaire des tissus r\u00e9s\u00e9qu\u00e9s permet une sous-typisation diff\u00e9renci\u00e9e [2].<\/p>\n<h2 id=\"amelioration-du-pronostic-par-resection\">Am\u00e9lioration du pronostic par r\u00e9section<\/h2>\n<p>L&#8217;effet d&#8217;occupation de l&#8217;espace d&#8217;une tumeur c\u00e9r\u00e9brale r\u00e9sulte d&#8217;une part de l&#8217;augmentation r\u00e9elle de la substance \u00e0 l&#8217;int\u00e9rieur de la cavit\u00e9 cr\u00e2nienne ferm\u00e9e, et d&#8217;autre part \u00e9galement d&#8217;un \u0153d\u00e8me induit par la tumeur dans le tissu c\u00e9r\u00e9bral environnant. La r\u00e9section du tissu tumoral ne r\u00e9duit pas seulement la masse spatiale directe, elle retire \u00e9galement la base physiopathologique de la barri\u00e8re h\u00e9mato-enc\u00e9phalique perturb\u00e9e et entra\u00eene la r\u00e9gression de l&#8217;\u0153d\u00e8me.<\/p>\n<p>L&#8217;am\u00e9lioration du pronostic mentionn\u00e9e est \u00e9troitement li\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e9tendue de la r\u00e9section r\u00e9alisable. Dans le cas de tumeurs non c\u00e9r\u00e9brales, comme un m\u00e9ningiome, il est souvent possible de proc\u00e9der \u00e0 une ablation compl\u00e8te de la tumeur, y compris le site d&#8217;origine sur la dure-m\u00e8re. Cela permet d&#8217;obtenir des taux de r\u00e9cidive inf\u00e9rieurs \u00e0 10% sur le long terme [3]. L&#8217;\u00e9valuation de la probabilit\u00e9 de r\u00e9cidive \u00e0 long terme des m\u00e9ningiomes se fait sur la base de l&#8217;\u00e9tendue de la r\u00e9section obtenue (gradation selon Simpson) et de la classification histopathologique de l&#8217;OMS r\u00e9vis\u00e9e en 2016, car dans de rares cas, les m\u00e9ningiomes peuvent \u00e9galement pr\u00e9senter des taux de mitose \u00e9lev\u00e9s [4]. Bien que les m\u00e9tastases ne soient pas des tumeurs &#8220;c\u00e9r\u00e9brales&#8221; \u00e0 proprement parler, elles peuvent n\u00e9anmoins traverser la couche de s\u00e9paration avec le cerveau (pia mater) et se d\u00e9velopper de mani\u00e8re invasive. En cons\u00e9quence, il faut rechercher les \u00e9ventuels c\u00f4nes tumoraux qui infiltrent le cerveau. En cas de m\u00e9tastases multiples, il convient d&#8217;\u00e9valuer soigneusement si la chirurgie peut am\u00e9liorer le pronostic. Dans tous les cas, les tumeurs gliomateuses c\u00e9r\u00e9brales infiltrant le cerveau de mani\u00e8re diffuse sont probl\u00e9matiques, car il est pratiquement impossible de proc\u00e9der \u00e0 une ablation chirurgicale compl\u00e8te de toutes les cellules tumorales. En ce qui concerne les gliomes de haut grade \u00e0 croissance rapide, en particulier le glioblastome qui est la variante la plus agressive, on estime qu&#8217;une r\u00e9section d&#8217;au moins 90% est n\u00e9cessaire pour obtenir une am\u00e9lioration significative du pronostic et on la recommande [5]. Cela signifie qu&#8217;en pr\u00e9op\u00e9ratoire, l&#8217;objectif, les chances de succ\u00e8s et les risques de l&#8217;op\u00e9ration doivent \u00eatre discut\u00e9s en d\u00e9tail avec le patient. Les gliomes \u00e0 croissance lente et de bas grade constituent une forme particuli\u00e8re. En raison de leur lente progression, ces tumeurs font souvent l&#8217;objet d&#8217;une r\u00e9section partielle visant \u00e0 pr\u00e9server leur fonction [6].<\/p>\n<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, certains d\u00e9veloppements techniques ont permis d&#8217;augmenter de mani\u00e8re significative l&#8217;\u00e9tendue de la r\u00e9section, en particulier pour les tumeurs \u00e0 croissance infiltrante. L&#8217;utilisation de microscopes chirurgicaux est la norme depuis des d\u00e9cennies et permet, avec un excellent \u00e9clairage, une pr\u00e9paration s\u00fbre et adapt\u00e9e aux tissus sensibles. La planification pr\u00e9op\u00e9ratoire comprend souvent une reconstruction virtuelle en trois dimensions de la tumeur et des structures anatomiques environnantes \u00e0 \u00e9pargner, ce qui permet de les localiser plus pr\u00e9cis\u00e9ment en perop\u00e9ratoire \u00e0 l&#8217;aide de la neuronavigation. En cas de suspicion de gliome de haut grade \u00e0 croissance rapide, l&#8217;administration pr\u00e9op\u00e9ratoire d&#8217;acide 5-aminol\u00e9vulinique par voie orale s&#8217;est \u00e9tablie. Cet acide rend les cellules tumorales fluorescentes lorsqu&#8217;elles sont \u00e9clair\u00e9es par une lumi\u00e8re \u00e0 ondes courtes, contrairement aux cellules voisines non tumorales<strong> (Fig.&nbsp;3).<\/strong> Cela permet souvent d&#8217;identifier des tissus d&#8217;apparence macroscopique &#8220;normale&#8221; comme \u00e9tant des tissus tumoraux [7]. Outre l&#8217;importance fonctionnelle des diff\u00e9rentes aires corticales, l&#8217;importance des voies fibreuses sous-corticales reliant les diff\u00e9rents centres corticaux a \u00e9t\u00e9 de plus en plus d\u00e9montr\u00e9e au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es. La technique d&#8217;imagerie par tenseur de diffusion bas\u00e9e sur l&#8217;IRM permet de visualiser en trois dimensions les grandes voies fibreuses sous-corticales en pr\u00e9op\u00e9ratoire. Cela est pris en compte dans la planification pr\u00e9op\u00e9ratoire de la r\u00e9section de la tumeur et favorise l&#8217;augmentation de l&#8217;\u00e9tendue de la r\u00e9section tout en pr\u00e9servant la fonction. Des examens \u00e9lectrophysiologiques perop\u00e9ratoires sont r\u00e9alis\u00e9s dans le m\u00eame but. Il est g\u00e9n\u00e9ralement possible de surveiller diff\u00e9rents nerfs cr\u00e2niens (par exemple, le nerf facial) ou d&#8217;identifier des zones motrices ou sensorielles primaires. La meilleure identification possible et la pr\u00e9servation des structures c\u00e9r\u00e9brales fonctionnellement critiques sont obtenues par la r\u00e9section de la tumeur alors que le patient est \u00e9veill\u00e9 et sous surveillance neuropsychologique. Le principal avantage de cette technique est qu&#8217;elle permet de surveiller en perop\u00e9ratoire non seulement les fonctions c\u00e9r\u00e9brales &#8220;primaires&#8221;, mais aussi d&#8217;examiner les fonctions c\u00e9r\u00e9brales int\u00e9gratives sup\u00e9rieures telles que les capacit\u00e9s linguistiques, math\u00e9matiques ou mn\u00e9siques complexes. Cette derni\u00e8re technique est principalement utilis\u00e9e pour les tumeurs c\u00e9r\u00e9brales \u00e0 croissance lente (gliomes de bas grade), car l&#8217;objectif de pr\u00e9servation de la fonction justifie \u00e9galement une limitation de l&#8217;\u00e9tendue de la r\u00e9section. En raison de la r\u00e9organisation c\u00e9r\u00e9brale des fonctions c\u00e9r\u00e9brales dans les gliomes \u00e0 croissance lente, ce que l&#8217;on appelle la plasticit\u00e9 du cerveau, il est souvent possible, en cas de progression de la tumeur, de proc\u00e9der \u00e0 une nouvelle op\u00e9ration sans sympt\u00f4mes de d\u00e9faillance neurologique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12091 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/08\/abb3_oh2_s22.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/534;height:291px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"534\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Le spectre des diagostics diff\u00e9rentiels des tumeurs c\u00e9r\u00e9brales est large, une classification de base en tumeurs c\u00e9r\u00e9brales et non c\u00e9r\u00e9brales est utile.<\/li>\n<li>Les patients chez qui l&#8217;on suspecte une tumeur c\u00e9r\u00e9brale doivent \u00eatre adress\u00e9s \u00e0 un centre interdisciplinaire sp\u00e9cialis\u00e9 dans les tumeurs c\u00e9r\u00e9brales pour la poursuite du diagnostic et du traitement.<\/li>\n<li>Les objectifs de la neurochirurgie sont de permettre l&#8217;\u00e9tablissement d&#8217;un diagnostic histopathologique d\u00e9finitif par pr\u00e9l\u00e8vement de tissus, d&#8217;am\u00e9liorer les sympt\u00f4mes en soulageant la masse et d&#8217;am\u00e9liorer le pronostic en r\u00e9duisant la charge tumorale.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Hameed NUF, et al : R\u00e9section transcorticale du gliome insulaire : r\u00e9sultats cliniques et pr\u00e9dicteurs. 2018 : 1.<\/li>\n<li>Rogers TW, et al : The 2016 revision of the WHO Classification of Central Nervous System Tumours : retrospective application to a cohort of diffuse gliomas. Journal of Neuro-Oncology, 2018. 137(1) : 181-189.<\/li>\n<li>Lam Shin Cheung V, et al : Meningioma recurrence rates following treatment : a systematic analysis. Journal of Neuro-Oncology, 2018. 136(2) : 351-361.<\/li>\n<li>Louis DN, et al : The 2016 World Health Organization Classification of Tumors of the Central Nervous System : a summary. Acta Neuropathologica, 2016. 131(6) : 803-820.<\/li>\n<li>Sanai N, Berger MS : Surgical oncology for gliomas : the state of the art. Nature Reviews Clinical Oncology, 2017. 15: 112.<\/li>\n<li>Duffau H, Mandonnet E : L'&#8221;\u00e9quilibre onco-fonctionnel&#8221; dans la chirurgie des gliomes diffus de bas grade : int\u00e9grer l&#8217;\u00e9tendue de la r\u00e9section avec la qualit\u00e9 de vie. Acta Neurochirurgica, 2013. 155(6) : 951-957.<\/li>\n<li>Stummer W, van den Bent MJ, Westphal M : Cytoreductive surgery of glioblastoma as the key to successful adjuvant therapies : new arguments in an old discussion. Acta Neurochirurgica, 2011. 153(6) : 1211-1218.<\/li>\n<li>Ostrom QT, et al : CBTRUS statistical report : primary brain and central nervous system tumors diagnosed in the United States in 2007-2011. Neuro Oncol, 2014. 16 Suppl 4 : iv1-63.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2019 ; 7(2-3) : 20-22<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Toutes les tumeurs c\u00e9r\u00e9brales ne sont pas identiques. Le spectre est large. 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