{"id":336007,"date":"2019-07-10T02:00:00","date_gmt":"2019-07-10T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/le-temps-compte\/"},"modified":"2019-07-10T02:00:00","modified_gmt":"2019-07-10T00:00:00","slug":"le-temps-compte","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/le-temps-compte\/","title":{"rendered":"&#8220;Le temps compte&#8221;"},"content":{"rendered":"<p><strong>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, la SEP tardive et les effets corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge sur l&#8217;\u00e9volution de la maladie ont fait l&#8217;objet d&#8217;un int\u00e9r\u00eat croissant. Il y a beaucoup de nouvelles connaissances, mais aussi quelques questions non r\u00e9solues.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Melinda Magyari, MD, PhD, professeur assistant au Danish Multiple Sclerosis Center, a pr\u00e9sent\u00e9 un expos\u00e9 sur la SEP tardive et les connaissances sur les caract\u00e9ristiques corr\u00e9l\u00e9es \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de cette maladie chronique du syst\u00e8me nerveux central. Les \u00e9tudes \u00e9pid\u00e9miologiques montrent que la pr\u00e9valence et l&#8217;esp\u00e9rance de vie de la SEP ont augment\u00e9 dans le monde entier [1] <strong>(encadr\u00e9). <\/strong>La structure d\u00e9mographique de la population de patients a chang\u00e9, ce qui se traduit notamment par un \u00e2ge moyen plus \u00e9lev\u00e9 des personnes atteintes.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-12107\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/kasten_np4_s20.png\" style=\"height:375px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"688\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"la-progression-de-la-maladie-est-correlee-a-lage-de-la-premiere-manifestation\">La progression de la maladie est corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e2ge de la premi\u00e8re manifestation<\/h2>\n<p>Un \u00e2ge plus \u00e9lev\u00e9 au moment de l&#8217;apparition de la maladie est associ\u00e9 \u00e0 un intervalle plus court avant la progression de la maladie, explique l&#8217;oratrice. Une forte corr\u00e9lation ind\u00e9pendante entre l&#8217;\u00e2ge et la progression de la maladie a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e empiriquement [5]. On pense qu&#8217;en plus de l&#8217;inflammation aigu\u00eb focale r\u00e9currente et de la neurod\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence chronique diffuse, des m\u00e9canismes acc\u00e9l\u00e9r\u00e9s corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge dans le syst\u00e8me nerveux central jouent un r\u00f4le dans ce sch\u00e9ma [5]. Selon une revue publi\u00e9e en 2017, la modification du syst\u00e8me immunitaire li\u00e9e \u00e0 l&#8217;\u00e2ge (&#8220;immunosenescence&#8221;) est un facteur pertinent pour les processus neuroinflammatoires. Les changements dans le syst\u00e8me immunitaire adaptatif et inn\u00e9 au cours du processus de vieillissement sont une explication possible d&#8217;un risque accru d&#8217;infections et de mortalit\u00e9 li\u00e9e aux infections chez les patients qui d\u00e9veloppent une SEP \u00e0 un \u00e2ge avanc\u00e9. Les auteurs concluent que ces effets additifs ou synergiques doivent \u00eatre pris en compte lors de l&#8217;utilisation de m\u00e9dicaments immunomodulateurs et immunoprogressifs afin d&#8217;\u00e9viter les risques d&#8217;infection [6].<\/p>\n<p>Dans une \u00e9tude transversale publi\u00e9e en 2016 par Alroughani et al. [7], le risque d&#8217;atteindre un score EDSS (Expanded Disability Status Scale) de 6,0 a \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9 chez des patients atteints de SEP tardive (&lt;40 ans ; n=99 \u2259 10,7%), et de SEP jeune (18-40 ans ; n=804 \u2259 89,3%). Les mod\u00e8les multivari\u00e9s (risques proportionnels de Cox) ont montr\u00e9 que les patients atteints de SEP tardive obtenaient un score EDSS de 6,0 en un temps significativement plus court, avec un \u00e2ge plus \u00e9lev\u00e9 lors de la premi\u00e8re apparition de la SEP (*aHR\u2259R=3,96 ; IC 95% : 2,14-7,32 ; p&lt;0,001), le sexe masculin (aHR=1,85 ; IC \u00e0 95% : 1,22-2,81 ; p=0,004) et l&#8217;\u00e9tat de la moelle \u00e9pini\u00e8re lors de la premi\u00e8re manifestation (aHR=1,47 ; IC \u00e0 95% : 0,98-2,21 ; p= 0,062) \u00e9taient significativement corr\u00e9l\u00e9s avec un d\u00e9lai plus court jusqu&#8217;\u00e0 l&#8217;EDSS 6,0.<\/p>\n<p><span style=\"font-size:10px\">* = aHR hazard ratio ajust\u00e9<\/span><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"peu-de-preuves-sur-lefficacite-du-dmt-chez-les-personnes-agees-atteintes\">Peu de preuves sur l&#8217;efficacit\u00e9 du DMT chez les personnes \u00e2g\u00e9es atteintes  &nbsp;<\/h2>\n<p>D&#8217;autres analyses secondaires ont montr\u00e9 que les effets de la th\u00e9rapie pharmacologique modificatrice de l&#8217;\u00e9volution (DMT) d\u00e9pendent de l&#8217;\u00e2ge, a d\u00e9clar\u00e9 le Dr Magyari. Il est essentiel de commencer le traitement le plus t\u00f4t possible. Dans une m\u00e9ta-analyse sur les effets corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge des m\u00e9dicaments contre la SEP, les r\u00e9sultats d&#8217;un mod\u00e8le de r\u00e9gression lin\u00e9aire indiquent qu&#8217;il n&#8217;y a pas de b\u00e9n\u00e9fice pr\u00e9visible pour le DMT immunomodulateur chez les personnes de plus de 53 ans atteintes de SEP [8]. Selon les donn\u00e9es d&#8217;une \u00e9tude observationnelle publi\u00e9es en 2019, les DMT peuvent r\u00e9duire le risque de conversion d&#8217;une SEP r\u00e9currente-r\u00e9mittente (RRMS) en une SEP secondairement progressive (SPMS), cet effet \u00e9tant plus prononc\u00e9 lorsque le traitement par DMT est commenc\u00e9 dans les cinq ans suivant l&#8217;apparition de la maladie que plus tard [9].<\/p>\n<p>Une proportion substantielle de personnes \u00e2g\u00e9es atteintes de SEP envisagent d&#8217;arr\u00eater le DMT, et il n&#8217;y a pas assez de donn\u00e9es pour faire des recommandations bas\u00e9es sur des preuves, a-t-elle d\u00e9clar\u00e9. Dans les ECR sur les effets du DMT, les personnes \u00e2g\u00e9es atteintes de SEP ont souvent \u00e9t\u00e9 exclues, ce qui explique le peu de donn\u00e9es probantes disponibles pour ce groupe de patients. Les donn\u00e9es sur la s\u00e9curit\u00e9 et l&#8217;efficacit\u00e9 des r\u00e9gimes DMT actuels pour les personnes atteintes de SEP tardive font \u00e9galement d\u00e9faut et des \u00e9tudes sp\u00e9cifiquement adapt\u00e9es \u00e0 cette population sont n\u00e9cessaires. Cela correspond \u00e0 la conclusion d&#8217;une revue syst\u00e9matique sur le sujet, selon laquelle il est n\u00e9cessaire de disposer de preuves de grande qualit\u00e9 sur les taux standardis\u00e9s d&#8217;incidence et de pr\u00e9valence des comorbidit\u00e9s dans la SEP \u00e0 tous les stades de la maladie, afin d&#8217;obtenir des informations sur les associations et les implications qui en d\u00e9coulent [13].<\/p>\n<p>L&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale est un indicateur maintes fois d\u00e9montr\u00e9 de la progression de la maladie [10] et il y a de plus en plus de preuves que le DMT peut avoir un effet positif sur l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale li\u00e9e \u00e0 la SEP [10,11]. L&#8217;intervenante explique que les patients SPMS ont une atrophie de la mati\u00e8re grise jusqu&#8217;\u00e0 10 et 14 fois sup\u00e9rieure \u00e0 celle des patients atteints de RRMS et des t\u00e9moins sains [1]. Une analyse des donn\u00e9es d&#8217;IRM montre que l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale est pr\u00e9sente \u00e0 tous les stades de la maladie et qu&#8217;elle progresse graduellement avec les l\u00e9sions inflammatoires [11].&nbsp; Chez les personnes en bonne sant\u00e9, le taux d&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale est d&#8217;environ 0,2% par an apr\u00e8s l&#8217;\u00e2ge de 35 ans, avec une augmentation progressive jusqu&#8217;\u00e0 un taux annuel d&#8217;atrophie de 0,5% \u00e0 60 ans [12].&nbsp; &nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"influence-des-comorbidites-sur-le-risque-de-mortalite\">Influence des comorbidit\u00e9s sur le risque de mortalit\u00e9<\/h2>\n<p>L&#8217;esp\u00e9rance de vie des personnes atteintes de SEP a augment\u00e9 \u00e0 l&#8217;\u00e8re de la DMT, mais reste r\u00e9duite de plusieurs ann\u00e9es. Il est bien connu que la SEP est associ\u00e9e \u00e0 un risque accru de comorbidit\u00e9s. Une \u00e9tude finlandaise a d\u00e9montr\u00e9 qu&#8217;une esp\u00e9rance de vie r\u00e9duite (patients atteints de SEP 82,4 ans ; t\u00e9moins sains 85,6 ans) \u00e9tait associ\u00e9e \u00e0 un risque accru d&#8217;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral (OR=1,49 ; IC \u00e0 95% 1,03-2,35) et de diab\u00e8te de type 1 (OR=2,1 ; 1,3-3,36) [14].<\/p>\n<p>Une \u00e9tude men\u00e9e au Danemark aupr\u00e8s de personnes atteintes de SEP a \u00e9galement montr\u00e9 que les comorbidit\u00e9s chroniques \u00e9taient associ\u00e9es \u00e0 un risque accru de mortalit\u00e9 (hazard ratio) [15]: psychiatri-<br \/>\nmaladie chronique (2,42  [1,67\u20133,01]; p&lt;0,0005), maladie c\u00e9r\u00e9brovasculaire (2,47  [2,05\u20132,79]; p&lt;0,0005), maladie cardiovasculaire (1,68  [1,39\u20132,03]; p&lt;0,0005), maladie pulmonaire (1,23  [1,01\u20131,50]; p&lt;0,05), le diab\u00e8te (1,39  [1,05\u20131,85]; p&lt;0,05), le cancer (3,51  [2,94\u20134,19]; p&lt;0,0005), la maladie de Parkinson (2,85  [1,34\u20136,06]; p&lt;0,01).<\/p>\n<h2 id=\"registre-danois-de-la-sclerose-en-plaques\">Registre danois de la scl\u00e9rose en plaques<\/h2>\n<p>Le registre danois de la SEP contient presque toutes les donn\u00e9es sur les personnes atteintes depuis 1950 et a calcul\u00e9 des chiffres de pr\u00e9valence ainsi que des taux d&#8217;incidence standardis\u00e9s par rapport \u00e0 la population europ\u00e9enne standard [16,17]. Il en ressort notamment que la pr\u00e9valence et l&#8217;incidence <strong>(figure 1)<\/strong> ainsi que l&#8217;\u00e2ge moyen de la premi\u00e8re manifestation ont augment\u00e9.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-12108 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/abb1-np4_s22.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/752;height:410px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"752\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>L&#8217;incidence relative sur la p\u00e9riode de 1950 \u00e0 2009 (n=19 536) a plus que doubl\u00e9 chez les femmes, passant de 5,91\/100 000 (IC \u00e0 95% : 5,60-6,24) \u00e0 12,33\/100 000 (IC \u00e0 95% : 11,91-12,75) par an. Chez les hommes, on a observ\u00e9 une augmentation de 24%, passant de 4,52\/100 000 (IC \u00e0 95% : 4,24-4,81) \u00e0 6,08 (IC \u00e0 95% : 5,79-6,38). Lorsque l&#8217;\u00e2ge de la premi\u00e8re manifestation \u00e9tait de 50 ans ou plus, l&#8217;incidence \u00e9tait multipli\u00e9e par 4,30 chez les femmes et par 2,72 chez les hommes. Les auteurs sugg\u00e8rent que les changements de mode de vie, y compris la baisse du taux de natalit\u00e9 et l&#8217;augmentation de l&#8217;ob\u00e9sit\u00e9 et de la consommation de cigarettes, pourraient jouer un r\u00f4le chez les femmes.<\/p>\n<p><em>Source : MS &#8220;State of the Art Symposium&#8221; 2019, Lucerne<\/em><\/p>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Magyari M : Challenges in MS Treatment and Research, Melinda Magyari, MD, PhD, Ass. Prof., The Danish Multiple Sclerosis Center, &#8220;State of the Art Symposium&#8221;, Lucerne, Suisse. 6.01.2019-26.01.2019. www.multiplesklerose.ch\/de\/ueber-ms\/fachkongresse\/state-of-the-art\/, derni\u00e8re consultation 04.06.2019<\/li>\n<li>Rotstein DL, et al : Temporal trends in multiple sclerosis prevalence and incidence in a large population. Neurology 2018 ; 90 (16) :e1435-e1441. doi : 10.1212\/WNL.0000000000005331. PubMed PMID:29549225.<\/li>\n<li>Solaro C, et al : The changing face of multiple sclerosis : Prevalence and incidence in an aging population. Mult Scler 2015 ; 21(10) : 1244-50. doi : 10.1177\/1352458514561904. Epub 2015 Jan 12. https:\/\/doi.org\/10.1177\/1352458514561904<\/li>\n<li>Warren SA, et al : Multiple Sclerosis Mortality Rates in Canada, 1975-2009. Can J Neurol Sci 2016 ; 43(1):134-141. doi : 10.1017\/cjn.2015.236. Epub 2015 Aug 14.<\/li>\n<li>Confavreux C, Vukusic S : L&#8217;\u00e2ge aux \u00e9tapes de l&#8217;invalidit\u00e9 dans la scl\u00e9rose en plaques. Brain 2006 ; 129(3) : 595\u00ac-605. Epub 2006 Jan 16.<\/li>\n<li>Grebenciucova E, Berger JR : Immunosenescence : le r\u00f4le du vieillissement dans la pr\u00e9disposition aux complications neuro-infectieuses r\u00e9sultant du traitement de la scl\u00e9rose en plaques. Curr Neurol Neurosci Rep 2017 ; 17(8) : 61.<\/li>\n<li>Alroughani R, et al. :&nbsp; Is Time to Reach EDSS 6.0 Faster in Patients with Late-Onset vs Young-Onset Multiple Sclerosis ? PLOS ONE 2016 ; https:\/\/doi.org\/10.1371\/journal.pone.0165846<\/li>\n<li>Weideman AM, et al : Meta-analysis of the Age-Dependent Efficacy of Multiple Sclerosis Treatments. Front Neurol 2017 ; 8 : 577.<\/li>\n<li>Brown JWL, et al : Association of Initial Disease-Modifying Therapy With Later Conversion to Secondary Progressive Multiple Sclerosis. JAMA 2019 ; 321(2) : 175.<\/li>\n<li>Zivadinov R, et al : Pertinence clinique de l&#8217;\u00e9valuation de l&#8217;atrophie c\u00e9r\u00e9brale dans la scl\u00e9rose en plaques. Implications pour son utilisation dans une routine clinique. Expert Rev Neurother 2016 ; 16(7) : 777-793.&nbsp; &nbsp;<\/li>\n<li>Miller DH, et al : Measurement of atrophy in multiple sclerosis : pathological basis, methodological aspects and clinical relevance. Brain 2002 ; 125 : 1676-1695.<\/li>\n<li>Hedman AM, et al : Human brain changes across the life span : a review of 56 longitudinal magnetic resonance imaging studies. Hum Brain Mapp 2012 ; 33(8) : 1987-2002.<\/li>\n<li>Marrie RA, et al : A systematic review of the incidence and prevalence of comorbidity in multiple sclerosis : Overview. Mult Scler 2015 ; 21(3) : 263-281.  &nbsp;<\/li>\n<li>Murtonen A, et al : Comorbidit\u00e9s communes et survie dans la SEP : risque d&#8217;accident vasculaire c\u00e9r\u00e9bral, de diab\u00e8te de type 1 et d&#8217;infection. Mult Scler Relat Disord 2018 ; 19 : 109-114.<\/li>\n<li>Thormann A, et al : La comorbidit\u00e9 dans la scl\u00e9rose en plaques est associ\u00e9e \u00e0 des retards de diagnostic et \u00e0 une augmentation de la mortalit\u00e9. Neurology 2017 ; 89(16) : 1668-1675.<\/li>\n<li>Koch-Henriksen N, Magyari M, Laursen B : Registres de la scl\u00e9rose en plaques au Danemark. Acta Neurol Scand 2015 ; 132(199) : 4-10. doi : 10.1111\/ane.12424.<\/li>\n<li>Koch-Henriksen N, et al : L&#8217;incidence de la scl\u00e9rose en plaques a augment\u00e9 de mani\u00e8re significative au cours des six derni\u00e8res ann\u00e9es au Danemark, en particulier chez les femmes et avec un d\u00e9but tardif. Neurology 2018 ; 0:e1-e10.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2019 ; 17(4) : 20-22 (publi\u00e9 le 20.6.19 ; ahead of print)<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Ces derni\u00e8res ann\u00e9es, la SEP tardive et les effets corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e2ge sur l&#8217;\u00e9volution de la maladie ont fait l&#8217;objet d&#8217;un int\u00e9r\u00eat croissant. 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