{"id":336039,"date":"2019-06-30T02:00:00","date_gmt":"2019-06-30T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/les-directives-et-la-bureaucratie-pesent-de-plus-en-plus-lourd\/"},"modified":"2019-06-30T02:00:00","modified_gmt":"2019-06-30T00:00:00","slug":"les-directives-et-la-bureaucratie-pesent-de-plus-en-plus-lourd","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/les-directives-et-la-bureaucratie-pesent-de-plus-en-plus-lourd\/","title":{"rendered":"Les directives et la bureaucratie p\u00e8sent de plus en plus lourd"},"content":{"rendered":"<p><strong>De plus en plus d&#8217;administration, de pression \u00e9conomique et de directives politiques qui conduisent \u00e0 des conflits de valeurs avec l&#8217;\u00e9thique professionnelle &#8211; les m\u00e9decins doivent faire attention \u00e0 ce que leur engagement ne devienne pas un pi\u00e8ge \u00e0 burnout.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<div class=\"field field-name-body field-type-text-with-summary field-label-hidden\">\n<div class=\"field-items\">\n<div class=\"field-item even\">\n<p><strong>Les m\u00e9decins sont-ils plus expos\u00e9s que d&#8217;autres au risque d&#8217;\u00e9puisement professionnel ?<\/strong><\/p>\n<p><strong><br \/>\n  <em>Barbara Hochstrasser :<\/em><br \/>\n<\/strong> La th\u00e8se selon laquelle les m\u00e9decins et les personnes exer\u00e7ant d&#8217;autres professions sociales sont plus susceptibles de souffrir d&#8217;\u00e9puisement professionnel que celles exer\u00e7ant des professions qui ne travaillent pas principalement avec des personnes a \u00e9galement \u00e9t\u00e9 soulev\u00e9e par les premiers chercheurs sur l&#8217;\u00e9puisement professionnel (Maslach et Jackson), qui ont initialement formul\u00e9 l&#8217;\u00e9puisement professionnel comme un &#8220;syndrome d&#8217;\u00e9puisement des personnes qui travaillent avec des personnes&#8221;. Ils ont toutefois constat\u00e9 par la suite que les membres d&#8217;autres professions souffraient \u00e9galement d&#8217;\u00e9puisement professionnel et que ce n&#8217;\u00e9tait pas la profession, mais un certain nombre d&#8217;autres facteurs li\u00e9s au travail qui agissaient comme facteurs de risque d&#8217;\u00e9puisement professionnel. Une \u00e9tude sur les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes en Suisse (G\u00f6hring) a montr\u00e9 que 3,5% souffraient d&#8217;un burnout s\u00e9v\u00e8re et que 16-22% pr\u00e9sentaient des valeurs nettement plus \u00e9lev\u00e9es dans diff\u00e9rentes dimensions du burnout.<\/p>\n<p><strong>Leonid Eidelman, pr\u00e9sident de l&#8217;Association m\u00e9dicale mondiale, a mis en garde contre une &#8220;pand\u00e9mie de burnout chez les m\u00e9decins&#8221; lors de l&#8217;assembl\u00e9e g\u00e9n\u00e9rale de l&#8217;AMM \u00e0 Reykjavik &#8211; exag\u00e9r\u00e9 ?<\/strong><\/p>\n<p>Il est certainement juste de mettre en garde contre cela, car les conditions de travail des m\u00e9decins pr\u00e9sentent de plus en plus de facteurs de risque qui favorisent l&#8217;\u00e9puisement professionnel. Aux \u00c9tats-Unis en particulier, les \u00e9tudes sur le burnout des m\u00e9decins se multiplient, ce qui peut aussi refl\u00e9ter une attention accrue port\u00e9e \u00e0 ce ph\u00e9nom\u00e8ne.<\/p>\n<p><strong>Ce n&#8217;est pas le fait d&#8217;avoir beaucoup de travail qui tue les m\u00e9decins. Ils sont plut\u00f4t d\u00e9sesp\u00e9r\u00e9s par la bureaucratie, les contraintes \u00e9conomiques et politiques. Le burnout des m\u00e9decins est-il donc une maladie syst\u00e9mique ?<\/strong><\/p>\n<p>C&#8217;est tout \u00e0 fait possible. Le travail intensif et les longues heures de travail sont \u00e9galement des facteurs de risque d&#8217;\u00e9puisement professionnel. Mais c&#8217;est en fait l&#8217;\u00e9norme augmentation de l&#8217;administration, la pression \u00e9conomique et les directives impos\u00e9es par la politique qui sont tr\u00e8s pesantes pour les m\u00e9decins. En effet, l&#8217;administration prend beaucoup de temps, ce qui r\u00e9duit ensuite le temps consacr\u00e9 aux patients. Les directives entra\u00eenent souvent des conflits de valeurs chez les m\u00e9decins et limitent leur capacit\u00e9 \u00e0 faire ce qu&#8217;il y a de mieux pour leurs patients, conform\u00e9ment \u00e0 leur \u00e9thique professionnelle. De plus, les m\u00e9decins doivent toujours justifier la n\u00e9cessit\u00e9 de la th\u00e9rapie aupr\u00e8s des organismes payeurs. Parall\u00e8lement, le m\u00e9decin est soumis \u00e0 une forte pression en termes de qualit\u00e9 et d&#8217;attentes de la part des patients, des organismes payeurs et du public. L&#8217;opinion publique n&#8217;appr\u00e9cie gu\u00e8re le m\u00e9decin, qui est au contraire d\u00e9nonc\u00e9 comme le principal responsable de l&#8217;augmentation des co\u00fbts de la sant\u00e9. L&#8217;\u00e9tude de G\u00f6hring mentionn\u00e9e ci-dessus a constat\u00e9 que les m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes ayant une charge de travail \u00e9lev\u00e9e, une activit\u00e9 administrative importante et une incertitude quant aux changements dans le syst\u00e8me de sant\u00e9 \u00e9taient particuli\u00e8rement expos\u00e9s au risque de burnout.<\/p>\n<p><strong>Un groupe particulier de m\u00e9decins est-il particuli\u00e8rement concern\u00e9 ?<\/strong><\/p>\n<p>Plusieurs \u00e9tudes men\u00e9es dans diff\u00e9rents pays et disciplines m\u00e9dicales indiquent que les internes sont particuli\u00e8rement touch\u00e9s. En ce qui concerne les facteurs de risque personnels, le manque de s\u00e9paration entre la vie professionnelle et la vie priv\u00e9e, mais aussi la recherche de la perfection et la volont\u00e9 de se d\u00e9penser sont pertinents. Dans l&#8217;\u00e9tude des m\u00e9decins g\u00e9n\u00e9ralistes suisses, les hommes \u00e9taient plus \u00e0 risque, en particulier dans le groupe d&#8217;\u00e2ge de 45 \u00e0 55 ans et dans les zones rurales.  &nbsp;<\/p>\n<p><strong>Premiers signes ?<\/strong><\/p>\n<p>Le burnout commence par une exposition prolong\u00e9e au stress. La nervosit\u00e9, la tension, les difficult\u00e9s de concentration et d&#8217;endormissement ainsi que le sentiment de ne pas pouvoir se d\u00e9connecter le soir sont des signes typiques. Cependant, ces sympt\u00f4mes cessent une fois le stress pass\u00e9. La transition vers le burnout est souvent fluide, mais dans le cas du burnout, l&#8217;incapacit\u00e9 \u00e0 se d\u00e9connecter persiste m\u00eame lorsque le stress a disparu. Le manque de capacit\u00e9 de r\u00e9cup\u00e9ration et la fatigue croissante qui en d\u00e9coule sont des signes pr\u00e9coces importants du burnout, tout comme les oublis et le manque de concentration, ainsi que la sensibilit\u00e9 aux infections et les sympt\u00f4mes v\u00e9g\u00e9tatifs. Mais il existe aussi des \u00e9volutions o\u00f9 la personne concern\u00e9e se sent tr\u00e8s bien pendant longtemps et semble fonctionner parfaitement, joyeusement, \u00e0 un niveau de performance \u00e9lev\u00e9 et avec peu de sommeil. La forte production d&#8217;adr\u00e9naline masque l&#8217;\u00e9puisement croissant. Soudain, il y a un effondrement, soit avec une crise hypertensive et des douleurs thoraciques, soit avec un arr\u00eat brutal et total de toute capacit\u00e9 fonctionnelle, associ\u00e9 \u00e0 un effondrement \u00e9motionnel. Apr\u00e8s cela, les personnes concern\u00e9es sont extr\u00eamement \u00e9puis\u00e9es, cognitivement limit\u00e9es et \u00e0 peine capables de faire face \u00e0 la charge de travail.<\/p>\n<p><strong>Diagnostics diff\u00e9rentiels du burnout ?<\/strong><\/p>\n<p>Les diagnostics diff\u00e9rentiels avec le burnout sont nombreux. Il faut prendre en compte les maladies internes telles que l&#8217;an\u00e9mie s\u00e9v\u00e8re ou le syndrome m\u00e9tabolique, les maladies endocriniennes telles que l&#8217;hypothyro\u00efdie, le diab\u00e8te, l&#8217;insuffisance hypophysaire, les maladies neurologiques telles que l&#8217;apn\u00e9e du sommeil, la scl\u00e9rose en plaques, la maladie de Parkinson ou l&#8217;enc\u00e9phalomy\u00e9lite myalgique (fatigue chronique), les maladies infectieuses telles que la neuroborelliose, le paludisme ou la maladie du sommeil, les tumeurs malignes, par exemple le craniopharyngiome, et&nbsp; Fatigue induite par les m\u00e9dicaments. Avant toute chose, il convient toutefois de d\u00e9terminer dans quelle mesure la personne concern\u00e9e souffre de d\u00e9pression ou d&#8217;un autre trouble psychiatrique, comme un trouble anxieux ou une addiction. Ces troubles sont g\u00e9n\u00e9ralement pr\u00e9sents sous forme de comorbidit\u00e9.<\/p>\n<p><strong>Comment est n\u00e9 le serment de Gen\u00e8ve, qui exige que les m\u00e9decins se pr\u00e9occupent \u00e9galement de leur propre sant\u00e9 afin de fournir les meilleurs soins aux patients ?<\/strong><\/p>\n<p>Le serment de Gen\u00e8ve est une version moderne du serment d&#8217;Hyppocrate, qui a \u00e9t\u00e9 adopt\u00e9 \u00e0 l&#8217;origine comme directive \u00e9thique par l&#8217;Association m\u00e9dicale mondiale en 1948. Les m\u00e9decins du monde entier l&#8217;invoquent et dans certains pays, elle fait partie du code de d\u00e9ontologie. Il a \u00e9t\u00e9 r\u00e9vis\u00e9 \u00e0 plusieurs reprises depuis lors. Dans la derni\u00e8re r\u00e9vision de 2017, compte tenu de l&#8217;augmentation de la charge de travail et du stress des m\u00e9decins, une nouvelle clause relative au maintien de leur propre sant\u00e9 et de leurs comp\u00e9tences professionnelles a \u00e9t\u00e9 ajout\u00e9e.<\/p>\n<p>&#8220;Je prendrai soin de ma propre sant\u00e9, de mon bien-\u00eatre et de mes comp\u00e9tences afin de pouvoir fournir des soins de la plus haute qualit\u00e9&#8221;. Cette formulation refl\u00e8te le fait que chaque m\u00e9decin est \u00e9galement responsable de sa propre sant\u00e9 et que cette sant\u00e9 est une condition pr\u00e9alable \u00e0 l&#8217;exercice responsable de la m\u00e9decine. Mais elle montre aussi que l&#8217;attachement \u00e0 l&#8217;activit\u00e9 m\u00e9dicale a aussi une limite, car il ne doit pas conduire \u00e0 l&#8217;auto-exploitation.  &nbsp;<\/p>\n<p><strong>Les m\u00e9decins \u00e9puis\u00e9s semblent avoir du mal \u00e0 prodiguer des soins optimaux \u00e0 leurs patients, comme l&#8217;a montr\u00e9 une enqu\u00eate. Cela peut-il \u00e9galement compromettre la s\u00e9curit\u00e9 des patients ?<\/strong><\/p>\n<p>Les m\u00e9decins malades repr\u00e9sentent un risque pour la s\u00e9curit\u00e9 des patients lorsqu&#8217;ils souffrent de troubles cognitifs ou d&#8217;instabilit\u00e9 \u00e9motionnelle. \u00c9tant donn\u00e9 que le burnout provoque \u00e0 la fois des troubles cognitifs et une instabilit\u00e9 \u00e9motionnelle, il s&#8217;agit effectivement d&#8217;un risque potentiel pour les patients.<\/p>\n<p><strong>En quoi consiste une pr\u00e9vention efficace ?<\/strong><\/p>\n<p>Pr\u00e9venir l&#8217;\u00e9puisement professionnel, c&#8217;est prendre soin de soi et adopter un mode de vie \u00e9quilibr\u00e9. Faire des pauses r\u00e9guli\u00e8res dans sa journ\u00e9e de travail, se d\u00e9connecter le soir, dormir au moins sept heures par nuit, faire de l&#8217;exercice physique, si possible tous les jours ou au moins trois fois par semaine, se d\u00e9tendre et m\u00e9diter, entretenir son r\u00e9seau de relations personnelles et se r\u00e9server du temps pour soi, tout cela est essentiel. Et il est tout aussi important de satisfaire ses besoins vitaux personnels et de faire ce qui a du sens pour soi et qui est source de plaisir.<\/p>\n<p><strong>Que faire si, en tant que personne ext\u00e9rieure, vous reconnaissez le probl\u00e8me, mais pas la personne concern\u00e9e ?<\/strong><\/p>\n<p>Il est recommand\u00e9 de convenir d&#8217;un entretien en t\u00eate-\u00e0-t\u00eate et de commencer par la perspective JE : &#8220;Je suis inquiet parce que j&#8217;ai l&#8217;impression que tu ne vas pas tr\u00e8s bien&#8221; ; &#8220;J&#8217;ai remarqu\u00e9 que tu as l&#8217;air tr\u00e8s fatigu\u00e9, que tu as souvent l&#8217;air absent et que tu sembles oublier des choses plus souvent&#8221; ; &#8220;Tu ne te sens pas bien ?&#8221;; &#8220;Est-ce que je peux t&#8217;aider d&#8217;une mani\u00e8re ou d&#8217;une autre ?&#8221;. Cela peut \u00eatre un point de d\u00e9part pour aborder le sujet. Souvent, il n&#8217;est pas possible de proc\u00e9der imm\u00e9diatement \u00e0 un changement complet. Mais au moins, une sensibilisation et\/ou un changement lent peuvent \u00eatre initi\u00e9s.<\/p>\n<p><strong>Que doivent \u00e9viter les coll\u00e8gues ?<\/strong><\/p>\n<p>Les reproches, les accusations ou l&#8217;adoption d&#8217;un r\u00f4le de maternage ou d&#8217;une position de m\u00e9decin-th\u00e9rapeute vis-\u00e0-vis de coll\u00e8gues ne sont pas indiqu\u00e9s. Un soutien amical coll\u00e9gial et, le cas \u00e9ch\u00e9ant, une aide concr\u00e8te sont toutefois utiles.<\/p>\n<p><strong>Un sujet qui pr\u00e9occupe de nombreux m\u00e9decins est la violence verbale et physique qu&#8217;ils rencontrent de plus en plus souvent dans leur travail quotidien &#8211; est-ce un d\u00e9clencheur d&#8217;\u00e9puisement professionnel ?<\/strong><\/p>\n<p>Oui : l&#8217;agressivit\u00e9, la d\u00e9valorisation, voire la violence, sont des facteurs de stress social importants et il est prouv\u00e9 qu&#8217;ils augmentent le risque d&#8217;\u00e9puisement professionnel.<\/p>\n<p><strong>Quelles sont les interventions structurelles sur le lieu de travail qui ont un sens &#8211; des mesures visant \u00e0 r\u00e9duire les \u00e9quipes de travail ou une s\u00e9rie de changements dans le flux de travail clinique ? Et que peut-on changer structurellement dans la pratique ?<\/strong><\/p>\n<p>La tendance actuelle aux cabinets de groupe et la possibilit\u00e9 de travailler \u00e0 temps partiel offrent de grandes chances de limiter le risque d&#8217;\u00e9puisement professionnel. Cela permet de r\u00e9duire le temps de travail total des individus, de partager les responsabilit\u00e9s en mati\u00e8re de soins d&#8217;urgence et de disponibilit\u00e9 permanente&nbsp;, de simplifier les processus administratifs et de r\u00e9duire le risque financier pour les individus. Les heures de travail doivent \u00eatre interrompues par des pauses r\u00e9guli\u00e8res et des p\u00e9riodes de repos ad\u00e9quates doivent \u00eatre respect\u00e9es. Cela vaut aussi bien pour le m\u00e9decin travaillant dans une institution que pour celui travaillant dans un cabinet m\u00e9dical. Dans les deux cas, une gestion rigoureuse des absences, le respect de vacances r\u00e9guli\u00e8res, la compensation en temps r\u00e9el des heures suppl\u00e9mentaires et le respect du droit du travail sont tr\u00e8s importants. En outre, la formation des sup\u00e9rieurs hi\u00e9rarchiques \u00e0 une gestion ax\u00e9e sur les employ\u00e9s et la sensibilisation au burnout sont des interventions tr\u00e8s efficaces pour tous.<\/p>\n<p><strong>Reprendre apr\u00e8s la crise&#8230; ou en sortir ?<\/strong><\/p>\n<p>C&#8217;est une d\u00e9cision individuelle. Ce qui est pertinent, c&#8217;est un retour tr\u00e8s lent et progressif \u00e0 l&#8217;emploi et une r\u00e9organisation de la mani\u00e8re de travailler. Il s&#8217;agit de r\u00e9duire le stress, d&#8217;int\u00e9grer des pauses, d&#8217;\u00e9viter les pressions temporelles excessives et de maintenir un bon niveau de soins personnels. Si cela est possible \u00e0 l&#8217;ancien poste, il est alors possible de reprendre le travail, \u00e0 condition que celui-ci soit fondamentalement agr\u00e9able et gratifiant. Si ce n&#8217;est pas le cas, il convient de se retirer ou de prendre un nouveau d\u00e9part.<\/p>\n<p><strong>Peut-on sortir seul du burnout ou une aide ext\u00e9rieure est-elle indispensable ?<\/strong><\/p>\n<p>R\u00e9ussir seul est tr\u00e8s rare. Il est conseill\u00e9, en particulier pour obtenir une gu\u00e9rison rapide et durable, de demander l&#8217;aide d&#8217;un professionnel.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><strong><em>L&#8217;interview a \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9e par Tanja Schliebe.<\/em><\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo PNEUMOLOGIE &amp; ALLERGOLOGIE ; 1(1) : 32-33<\/em><\/p>\n<\/div>\n<\/div>\n<\/div>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>De plus en plus d&#8217;administration, de pression \u00e9conomique et de directives politiques qui conduisent \u00e0 des conflits de valeurs avec l&#8217;\u00e9thique professionnelle &#8211; les m\u00e9decins doivent faire attention \u00e0 ce&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":89842,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Le burnout chez les m\u00e9decins","footnotes":""},"category":[11539,11482,11489,11549],"tags":[12572],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-336039","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-interviews-fr","category-prevention-et-soins-de-sante","category-psychiatrie-et-psychotherapie","category-rx-fr","tag-burnout-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-28 03:49:52","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":336043,"slug":"le-specifiche-e-la-burocrazia-gravano-sempre-di-piu-su","post_title":"Le specifiche e la burocrazia gravano sempre di pi\u00f9 su","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/le-specifiche-e-la-burocrazia-gravano-sempre-di-piu-su\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":336051,"slug":"especificacoes-e-burocracia-estao-cada-vez-mais-sobrecarregadas","post_title":"Especifica\u00e7\u00f5es e burocracia est\u00e3o cada vez mais sobrecarregadas","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/especificacoes-e-burocracia-estao-cada-vez-mais-sobrecarregadas\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":336025,"slug":"las-especificaciones-y-la-burocracia-son-cada-vez-mas-gravosas","post_title":"Las especificaciones y la burocracia son cada vez m\u00e1s gravosas","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/las-especificaciones-y-la-burocracia-son-cada-vez-mas-gravosas\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/336039","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=336039"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/336039\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/89842"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=336039"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=336039"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=336039"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=336039"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}