{"id":336053,"date":"2019-07-01T02:00:00","date_gmt":"2019-07-01T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/rarement-diagnostique-et-traite-malgre-des-implications-lourdes-de-consequences\/"},"modified":"2019-07-01T02:00:00","modified_gmt":"2019-07-01T00:00:00","slug":"rarement-diagnostique-et-traite-malgre-des-implications-lourdes-de-consequences","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/rarement-diagnostique-et-traite-malgre-des-implications-lourdes-de-consequences\/","title":{"rendered":"Rarement diagnostiqu\u00e9 et trait\u00e9 malgr\u00e9 des implications lourdes de cons\u00e9quences"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les taux de comorbidit\u00e9 de la d\u00e9pression et du diab\u00e8te sont \u00e9lev\u00e9s et les m\u00e9canismes physiopathologiques s&#8217;influencent mutuellement. L&#8217;alt\u00e9ration de l&#8217;autogestion du diab\u00e8te est un facteur cl\u00e9. Il existe des instruments de d\u00e9pistage valid\u00e9s et r\u00e9alisables, mais ils sont rarement utilis\u00e9s dans la pratique clinique quotidienne.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Selon les donn\u00e9es \u00e9pid\u00e9miologiques, la pr\u00e9valence des troubles d\u00e9pressifs chez les diab\u00e9tiques de type&nbsp;2 est deux fois plus \u00e9lev\u00e9e dans le monde que dans la population g\u00e9n\u00e9rale [1]. L&#8217;incidence de la d\u00e9pression est trois fois plus \u00e9lev\u00e9e chez les personnes atteintes de diab\u00e8te de type 2 que la moyenne g\u00e9n\u00e9rale [2,3]. Selon les estimations des experts, environ deux tiers des diab\u00e9tiques souffrant d&#8217;une d\u00e9pression comorbide ne sont pas diagnostiqu\u00e9s [7].<\/p>\n<h2 id=\"diabetes-distress-et-troubles-depressifs\">&#8220;Diabetes Distress&#8221; et troubles d\u00e9pressifs<\/h2>\n<p>Les troubles d\u00e9pressifs li\u00e9s au diab\u00e8te ont un impact n\u00e9gatif sur l&#8217;\u00e9volution de la maladie et la qualit\u00e9 de vie et sont associ\u00e9s \u00e0 des taux de morbidit\u00e9 et de mortalit\u00e9 plus \u00e9lev\u00e9s [2]. Les effets \u00e9conomiques directs et indirects sont consid\u00e9rables [5,6]. En ce qui concerne le diab\u00e8te en tant que maladie primaire, les facteurs d&#8217;influence d\u00e9pressifs comprennent le stress li\u00e9 \u00e0 la mesure et \u00e0 la substitution r\u00e9guli\u00e8res de l&#8217;insuline, ainsi que la peur de l&#8217;hyperglyc\u00e9mie et des cons\u00e9quences tardives de la maladie. Dans le jargon m\u00e9dical, on parle de &#8220;stress li\u00e9 au diab\u00e8te&#8221; [8]. Les principaux sympt\u00f4mes d&#8217;un \u00e9pisode d\u00e9pressif majeur cliniquement manifeste sont une alt\u00e9ration persistante et s\u00e9v\u00e8re de l&#8217;humeur ou des int\u00e9r\u00eats ; les autres sympt\u00f4mes possibles sont les troubles du sommeil, la perte d&#8217;app\u00e9tit, les troubles de la concentration, l&#8217;agitation [9,10]. Selon le DSM-5, les crit\u00e8res diagnostiques d&#8217;un trouble d\u00e9pressif majeur sont l&#8217;un des deux sympt\u00f4mes principaux et au moins quatre des sympt\u00f4mes suivants : Sentiment d&#8217;inutilit\u00e9, culpabilit\u00e9, \u00e9puisement ou manque d&#8217;\u00e9nergie, difficult\u00e9s de concentration, tendances suicidaires, perte ou prise de poids (au moins 5% de variation), ralentissement psychomoteur ou agitation, besoin accru de sommeil ou insomnie sur une p\u00e9riode d&#8217;au moins deux semaines [10]. On distingue le premier \u00e9pisode, l&#8217;\u00e9pisode r\u00e9current et la d\u00e9pression chronique [10]. En ce qui concerne le degr\u00e9 de s\u00e9v\u00e9rit\u00e9, il existe des formes l\u00e9g\u00e8res, mod\u00e9r\u00e9es ou s\u00e9v\u00e8res avec ou sans sympt\u00f4mes psychotiques [10].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<table border=\"1\" cellpadding=\"1\" cellspacing=\"1\" style=\"width:500px\">\n<tbody>\n<tr>\n<td>\n<p>Le &#8220;Diabetes <strong>Distress&#8221; <\/strong>chez les diab\u00e9tiques de type 2 est associ\u00e9 \u00e0 des troubles de l&#8217;observance du traitement et de l&#8217;autogestion, la perception subjective de l&#8217;auto-efficacit\u00e9 jouant un r\u00f4le important dans cette structure d&#8217;interactions [11].<\/p>\n<p>Le questionnaire<em> PAID (domaines probl\u00e9matiques dans le traitement du diab\u00e8te)<\/em> [12] est un outil de d\u00e9pistage du &#8220;diab\u00e8te d\u00e9tresse&#8221;.<\/p>\n<\/td>\n<\/tr>\n<\/tbody>\n<\/table>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"un-ensemble-complexe-dinteractions\">Un ensemble complexe d&#8217;interactions<\/h2>\n<p>Les diab\u00e9tiques sont significativement plus nombreux \u00e0 souffrir de troubles d\u00e9pressifs et, inversement, les d\u00e9pressifs ont un risque plus \u00e9lev\u00e9 de d\u00e9velopper un diab\u00e8te. Les relations bidirectionnelles sont complexes <strong>(figure 1).<\/strong> Les donn\u00e9es d&#8217;une m\u00e9ta-analyse montrent que les personnes pr\u00e9sentant des sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs ont un risque accru de 37% de d\u00e9velopper un diab\u00e8te de type 2 [14]. Selon une \u00e9tude australienne publi\u00e9e dans la revue Nature 2018, environ un tiers des diab\u00e9tiques de type 2 souffrent de sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs ou de &#8220;diab\u00e8te d\u00e9tresse&#8221; et, dans cette population de patients, on a constat\u00e9 une diminution de l&#8217;observance en mati\u00e8re de sevrage tabagique, d&#8217;alimentation, d&#8217;exercice et de surveillance du glucose dans cette population de patients (les facteurs confondants ont \u00e9t\u00e9 contr\u00f4l\u00e9s statistiquement) [15]. Un taux de glucose ou une glyc\u00e9mie mal contr\u00f4l\u00e9s peuvent \u00eatre \u00e0 l&#8217;origine d&#8217;un diab\u00e8te de type 2. L&#8217;hypoglyc\u00e9mie est associ\u00e9e \u00e0 la s\u00e9v\u00e9rit\u00e9 des sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs (les facteurs confondants ont \u00e9t\u00e9 contr\u00f4l\u00e9s statistiquement) [13].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-11954\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/abb1_hp6_s41.png\" style=\"height:322px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"591\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Outre les facteurs li\u00e9s au mode de vie, une alt\u00e9ration du m\u00e9tabolisme du stress (par exemple, des niveaux \u00e9lev\u00e9s de cortisol) avec des effets n\u00e9gatifs sur le m\u00e9tabolisme de l&#8217;insuline (insulinor\u00e9sistance), est un autre m\u00e9canisme pathologique possible. L&#8217;hypoth\u00e8se d&#8217;une d\u00e9r\u00e9gulation de l&#8217;axe hypothalamo-hypophyso-surr\u00e9nalien comme facteur central concernant le diab\u00e8te et la d\u00e9pression comorbide a \u00e9t\u00e9 confirm\u00e9e selon une analyse secondaire publi\u00e9e en 2017 [16]. D&#8217;autres facteurs d&#8217;influence possibles concernent, entre autres, les effets secondaires des m\u00e9dicaments antidiab\u00e9tiques [17].<\/p>\n<h2 id=\"depistage-et-traitement-recommandations-basees-sur-des-lignes-directrices\">D\u00e9pistage et traitement : recommandations bas\u00e9es sur des lignes directrices<\/h2>\n<p>Quelle qu&#8217;en soit la cause, les experts recommandent de d\u00e9pister les sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs chez les diab\u00e9tiques et de les faire traiter si n\u00e9cessaire <strong>(encadr\u00e9).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11955 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/07\/fazit_hp6_s42.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/666;height:363px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"666\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Les lignes directrices S3 de la Soci\u00e9t\u00e9 allemande de psychiatrie et de psychoth\u00e9rapie, de psychosomatique et de neurologie (DGPPN) recommandent le m\u00eame traitement psychopharmacologique que pour les patients non diab\u00e9tiques souffrant de d\u00e9pression [7]. Selon une revue Cochrane de Baumeister et al. les interventions psychoth\u00e9rapeutiques ont entra\u00een\u00e9 une r\u00e9duction des sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs et la psychoth\u00e9rapie et les m\u00e9dicaments antid\u00e9presseurs ont tous deux conduit \u00e0 un taux de r\u00e9mission significativement plus \u00e9lev\u00e9 que le traitement standard\/les soins de base [20].<\/p>\n<p>En ce qui concerne la pharmacoth\u00e9rapie, les inhibiteurs s\u00e9lectifs de la recapture de la s\u00e9rotonine (ISRS) sont consid\u00e9r\u00e9s comme la classe de m\u00e9dicaments de premier choix [7]. Contrairement aux antid\u00e9presseurs tricycliques, qui entra\u00eenent souvent une prise de poids, les ISRS facilitent la perte de poids et favorisent ainsi l&#8217;am\u00e9lioration du m\u00e9tabolisme glyc\u00e9mique [7]. Cependant, les risques potentiels d&#8217;effets d&#8217;interaction d\u00e9favorables sont \u00e9galement soulign\u00e9s, ce qui doit \u00eatre pris en compte dans le contexte de la polypharmacie et en ce qui concerne les facteurs cardiovasculaires [7].<\/p>\n<h2 id=\"options-de-traitement-fondees-sur-des-donnees-probantes\">Options de traitement fond\u00e9es sur des donn\u00e9es probantes<\/h2>\n<p>Une analyse secondaire de Markowitz fournit des preuves d&#8217;efficacit\u00e9 de la psychoth\u00e9rapie, montrant en particulier les effets positifs de la th\u00e9rapie cognitivo-comportementale sur les sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs comorbides [21]. Il s&#8217;agit d&#8217;une forme de th\u00e9rapie cibl\u00e9e qui doit contribuer \u00e0 r\u00e9duire les sympt\u00f4mes en modifiant les sch\u00e9mas de pens\u00e9e et de comportement ainsi que les r\u00e9actions \u00e9motionnelles [22]. Il existe des \u00e9tudes sur la d\u00e9pression dans lesquelles le taux de rechute apr\u00e8s une th\u00e9rapie cognitivo-comportementale est inf\u00e9rieur \u00e0 celui observ\u00e9 apr\u00e8s une pharmacoth\u00e9rapie antid\u00e9pressive [23]. Parmi les facteurs d&#8217;action, on compte d&#8217;une part une \u00e9ventuelle am\u00e9lioration de l&#8217;humeur et d&#8217;autre part une augmentation de la sensibilit\u00e9 \u00e0 l&#8217;insuline au niveau cellulaire.<\/p>\n<p>Une approche innovante pour le traitement de la d\u00e9pression comorbide est une th\u00e9rapie cognitivo-comportementale en ligne. Selon une \u00e9tude pilote publi\u00e9e en 2017, il s&#8217;agit d&#8217;une m\u00e9thode efficace, \u00e0 bas seuil et peu co\u00fbteuse [24]. Le programme en ligne comprenait 6 sessions de th\u00e9rapie cognitivo-comportementale sur une p\u00e9riode de 10 semaines et s&#8217;est av\u00e9r\u00e9 sup\u00e9rieur au traitement standard en ce qui concerne le param\u00e8tre d&#8217;impact sur le diab\u00e8te (PAID) et \u00e9quivalent \u00e0 la cible d&#8217;HbA1c [24].<\/p>\n<p>Les m\u00e9thodes non m\u00e9dicamenteuses et pharmacologiques peuvent \u00e9galement \u00eatre utilis\u00e9es de mani\u00e8re combin\u00e9e. Il a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 que l&#8217;exercice physique (par exemple la marche) peut avoir des effets antid\u00e9presseurs [25]. Le fait qu&#8217;une combinaison de th\u00e9rapie cognitivo-comportementale et d&#8217;exercice physique ait des effets positifs sur les param\u00e8tres de r\u00e9sultats li\u00e9s \u00e0 la d\u00e9pression et au diab\u00e8te a pu \u00eatre prouv\u00e9 dans une \u00e9tude \u00e0 un seul bras (n=50) de de Groot et&nbsp;al [26]. Le programme comprenait dix s\u00e9ances de th\u00e9rapie cognitivo-comportementale manualis\u00e9e, ainsi que 12 s\u00e9ances hebdomadaires cons\u00e9cutives d&#8217;a\u00e9robic et six autres s\u00e9ances d&#8217;exercice, avec une activit\u00e9 a\u00e9robique moyenne de 193&nbsp;minutes par semaine (fourchette : 76-478 minutes) [26]. Les mesures de suivi ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es trois mois apr\u00e8s la ligne de base, et un taux de r\u00e9mission de 63% (p&lt;0,001) a pu \u00eatre d\u00e9montr\u00e9 en ce qui concerne les sympt\u00f4mes d\u00e9pressifs.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Roy T, Lloyd CE : Epidemiology of depression and diabetes : a systematic review. J Affect Disord 2012 ; 142(Suppl) : S8-S21.<\/li>\n<li>Gu\u00e9rin E, et al : Intervention Strategies for Prevention of Comorbid Depression Among Individuals With Type 2 Diabetes : A Scoping Review. Front Public Health 2019 ; 7 : 35. doi : 10.3389\/fpubh.2019.00035. eCollection 2019.<\/li>\n<li>Andreoulakis E, et al. : Depression in diabetes mellitus : a comprehensive review.&nbsp;Hippokratia 2012 ; 16 : 205-214.<\/li>\n<li>Semenkovich K, et al. : Depression in type 2 diabetes mellitus : prevalence, impact, and treatment.&nbsp;Drugs 2015 ; 75 : 577-587. doi : 10.1007\/s40265-015-0347-4<\/li>\n<li>Egede LE, et al. : Trends in costs of depression in adults with diabetes in the United States : medical expenditure panel survey, 2004-2011.&nbsp;J Gener Intern Med 2016 ; 31 : 615-622. doi : 10.1007\/s11606-016-3650-1<\/li>\n<li>OCDE : Faire compter la sant\u00e9 mentale : Le co\u00fbt social et \u00e9conomique de la n\u00e9gligence des soins de sant\u00e9 mentale. \u00c9tudes de l&#8217;OCDE sur les politiques de sant\u00e9. Paris : OECD Publishing ; 2014. doi: http:\/\/dx.doi.org\/10.1787\/9789264208445-en.<\/li>\n<li>Deutsche Gesellschaft f\u00fcr Psychiatrie und Psychotherapie, Psychosomatik und Nervenheilkunde (DGPPN) : S3-Leitlinie\/Nationale VersorgungsLeitlinie. D\u00e9pression unipolaire. Version longue. 2\u00e8me \u00e9dition, version 1 novembre 2015 AWMF-Register-Nr. : nvl 005, www.leitlinien.de\/mdb\/downloads\/nvl\/depression\/archiv\/depression-2aufl-vers1-lang.pdf<\/li>\n<li>Esbitt SA, Tanenbaum ML, Gonzalez JS : Disentangling clinical depression from diabetes-specific distress : making sense of the mess we&#8217;ve made. In : Lloyd CE, Pouwer F, Hermanns N, editors.&nbsp;Screening for Depression and Other Psychological Problems in Diabetes : A Practical Guide. Londres : Springer (2013) : 27-46.<\/li>\n<li>APA (Association am\u00e9ricaine de psychiatrie) : Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-5). 5e \u00e9dition. Arlington, VA (2013) : 947.<\/li>\n<li>APA (Association am\u00e9ricaine de psychiatrie) : Task Force. Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux DSM-5. 5e \u00e9dition 2013.<\/li>\n<li>Gonzalez JS,&nbsp;et al. : Distress and type 2&nbsp;diabetes-treatment adherence : A mediating role for perceived control. Health Psychol 2015 ; 34(5) : 505-513. doi : 10.1037\/hea0000131. Epub 2014 Aug 11. https:\/\/www.ncbi.nlm.nih.gov\/pubmed\/25110840<\/li>\n<li>PAID : Questionnaire : domaines probl\u00e9matiques dans le traitement du diab\u00e8te, www.diabetes-psychologie.de\/downloads\/PAID_Fragebogen.pdf<\/li>\n<li>Kikuchi Y, et al : Association of severe hypoglycemia with depressive symptoms in patients with type 2 diabetes : the Fukuoka Diabetes Registry. BMJ Open Diabetes Res Care 2015 ; 3:e000063.<\/li>\n<li>Knol MJ, et al : La d\u00e9pression comme facteur de risque pour le d\u00e9clenchement du diab\u00e8te sucr\u00e9 de type 2. Une m\u00e9ta-analyse. Diabetologia 2006 ; 49(5) : 837-845. Epub 2006 Mar<\/li>\n<li>Nanayakkara N, et al. : Depression and diabetes distress in adults with type 2 diabetes : results from the Australian National Diabetes Audit (ANDA) 2016. Nature Scientific Reports 2018 ; 8 (7846). www.nature.com\/articles\/s41598-018-26138-5<\/li>\n<li>Joseph JJ, Golden SH : Cortisol dysregulation : the bidirectional link between stress, depression, and type 2 diabetes mellitus. Annals of the New York Academy of Sciences banner 2017 ; 1391 (1) : 20-34. https:\/\/nyaspubs.onlinelibrary.wiley.com\/doi\/full\/10.1111\/nyas.13217<\/li>\n<li>Berge LI, et al : Depression in persons with diabetes by age and antidiabetic treatment : a cross-sectional analysis with data from the Hordaland Health Study. PLoS One 2015 ; 10:e0127161.<\/li>\n<li>Maier B : Troubles d\u00e9pressifs et diab\u00e8te. Journal de l&#8217;endocrinologie clinique et du m\u00e9tabolisme &#8211; Austrian Journal of Clinical Endocrinology and Metabolism 2012 ; 5 (4), 20-27. www.kup.at\/kup\/pdf\/10996.pdf<\/li>\n<li>F\u00e9d\u00e9ration internationale du diab\u00e8te (FID) : Clinical Guidelines Task Force (Groupe de travail sur les directives cliniques). Lignes directrices mondiales pour le diab\u00e8te de type 2. F\u00e9d\u00e9ration internationale du diab\u00e8te, Bruxelles, 2005.<\/li>\n<li>Baumeister H, Hutter N, Bengel, J : Psychological and pharmacological interventions for depression in patients with diabetes mellitus : an abridged Cochrane review. Diabet Med 2014 ; 31(7) : 773-786.<\/li>\n<li>Markowitz SM, et al : A review of treating depression in diabetes : emerging findings. Psychosomatics 2011 ; 52(1) : 1-18.<\/li>\n<li>Beck JS : Cognitive therapy Basics and beyond. 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