{"id":336462,"date":"2019-04-03T02:00:00","date_gmt":"2019-04-03T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/mise-a-jour-sur-les-papillomavirus-humains\/"},"modified":"2019-04-03T02:00:00","modified_gmt":"2019-04-03T00:00:00","slug":"mise-a-jour-sur-les-papillomavirus-humains","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/mise-a-jour-sur-les-papillomavirus-humains\/","title":{"rendered":"Mise \u00e0 jour sur les papillomavirus humains"},"content":{"rendered":"<p><strong>Les papillomavirus humains sont transmis par voie sexuelle et sont responsables du d\u00e9veloppement de plusieurs cancers g\u00e9nitaux, notamment le cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus. La vaccination peut prot\u00e9ger contre l&#8217;infection par des types de virus importants &#8211; les filles et les gar\u00e7ons.  <\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le papillomavirus humain (HPV) est l&#8217;une des infections sexuellement transmissibles les plus courantes. Plus de 170 types d&#8217;HPV ont \u00e9t\u00e9 classifi\u00e9s et plus de 40 types d&#8217;HPV peuvent infecter les voies g\u00e9nitales humaines. Les types d&#8217;HPV g\u00e9nitaux sont class\u00e9s en deux groupes selon qu&#8217;ils sont ou non associ\u00e9s au cancer : Les infections avec des types \u00e0 faible risque ne sont pas associ\u00e9es au cancer, mais peuvent provoquer des verrues g\u00e9nitales et des modifications cellulaires cervicales b\u00e9nignes ou de moindre qualit\u00e9. Les infections par des types \u00e0 haut risque, en particulier les types d&#8217;HPV 16 et 18, peuvent entra\u00eener des modifications cellulaires cervicales de bas grade, des modifications cellulaires cervicales de haut grade (anomalies mod\u00e9r\u00e9es \u00e0 s\u00e9v\u00e8res du frottis) et un cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus. En outre, certains types d&#8217;HPV \u00e0 haut risque ont \u00e9t\u00e9 associ\u00e9s \u00e0 des cancers de la vulve, du vagin, de l&#8217;anus, du p\u00e9nis et de l&#8217;oropharynx.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-11569\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/pathogenese_kasten_hp3.png\" style=\"height:598px; width:400px\" width=\"715\" height=\"1069\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"asymptomatique-ou-subclinique\">Asymptomatique ou subclinique<\/h2>\n<p>Les donn\u00e9es disponibles sur l&#8217;HPV se concentrent principalement sur les cas d&#8217;infection \u00e0 HPV ayant des cons\u00e9quences cliniques, telles que les verrues g\u00e9nitales et le cancer urog\u00e9nital. Or, les infections \u00e0 HPV sont majoritairement asymptomatiques ou subcliniques et ne sont donc pas diagnostiqu\u00e9es, qu&#8217;elles soient dues \u00e0 des types \u00e0 faible ou \u00e0 haut risque. En particulier chez les personnes immunocomp\u00e9tentes, la plupart des infections \u00e0 HPV n&#8217;ont pas de cons\u00e9quences cliniques. On estime que la plupart des hommes et des femmes sexuellement actifs contracteront une infection g\u00e9nitale \u00e0 HPV \u00e0 un moment ou \u00e0 un autre de leur vie, mais environ 90% de ces infections sont cliniquement silencieuses et la plupart des infections se r\u00e9solvent spontan\u00e9ment.<\/p>\n<p>Les trois manifestations cliniquement significatives les plus fr\u00e9quentes associ\u00e9es \u00e0 l&#8217;infection \u00e0 HPV sont les verrues anog\u00e9nitales, les anomalies cellulaires cervicales (ou les l\u00e9sions d\u00e9tect\u00e9es par frottis ou par des m\u00e9thodes d&#8217;inspection visuelle am\u00e9lior\u00e9es) et le cancer anal chez les hommes ayant des rapports sexuels avec des hommes. Une minorit\u00e9 de patients pr\u00e9sentant des anomalies cellulaires \u00e9volue ensuite vers un cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus, qui peut ne pas \u00eatre visible \u00e0 l&#8217;examen visuel \u00e0 un stade pr\u00e9coce, mais qui peut se manifester plus tard sous la forme d&#8217;une irr\u00e9gularit\u00e9 du col ou d&#8217;une masse.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11570 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/tab1_hp3_s42.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/795;height:434px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"795\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"facteurs-de-risque\">Facteurs de risque<\/h2>\n<p>Parmi les principaux facteurs de risque associ\u00e9s \u00e0 l&#8217;acquisition d&#8217;une infection g\u00e9nitale \u00e0 HPV figurent un nombre plus \u00e9lev\u00e9 de partenaires sexuels et un niveau d&#8217;\u00e9ducation plus faible.<\/p>\n<p>En ce qui concerne le cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus, les chercheurs ont \u00e9tudi\u00e9 plusieurs facteurs de risque possibles, y compris les contraceptifs oraux, les grossesses multiples, le tabagisme, l&#8217;alimentation (vitamines C et E, carot\u00e9no\u00efdes), l&#8217;immunosuppression, une infection ant\u00e9rieure par le virus de l&#8217;herp\u00e8s simplex 2 ou une infection \u00e0 Chlamydia trachomatis. Ces facteurs peuvent jouer un r\u00f4le mineur dans la progression vers le cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus, mais aucun d&#8217;entre eux ne pr\u00e9sente syst\u00e9matiquement la m\u00eame force d&#8217;association qu&#8217;une infection \u00e0 HPV \u00e0 haut risque.<\/p>\n<p>Les types d&#8217;HPV qui infectent les humains ont une sp\u00e9cificit\u00e9 connue pour les sites \u00e9pith\u00e9liaux. Les types d&#8217;HPV g\u00e9nitaux ont une affinit\u00e9 sp\u00e9cifique pour la peau et les muqueuses g\u00e9nitales. L&#8217;identification et le typage de l&#8217;HPV dans les tissus se font par la d\u00e9tection de l&#8217;ADN ou de l&#8217;ARNm de l&#8217;HPV. L&#8217;infection \u00e0 HPV se caract\u00e9rise par un risque faible (types non oncog\u00e8nes) et un risque \u00e9lev\u00e9 (types oncog\u00e8nes).<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11571 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/kasten-infos_hp3.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 704px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 704\/1463;height:831px; width:400px\" width=\"704\" height=\"1463\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"apercu-des-manifestations-cliniques\">Aper\u00e7u des manifestations cliniques<\/h2>\n<p><strong>Verrues anog\u00e9nitales :<\/strong> les patients pr\u00e9sentant des verrues anog\u00e9nitales visibles sont souvent infect\u00e9s simultan\u00e9ment par plusieurs types d&#8217;HPV. Les verrues anog\u00e9nitales sont de quatre types morphologiques principaux :<\/p>\n<ul>\n<li>Condylomata acuminata (aspect en chou-fleur et peut \u00eatre de couleur chair, rose ou hyperpigment\u00e9)<\/li>\n<li>Papules lisses (g\u00e9n\u00e9ralement en forme de d\u00f4me et de couleur chair)<\/li>\n<li>Papules plates (maculaires \u00e0 l\u00e9g\u00e8rement sur\u00e9lev\u00e9es, de couleur chair, surface lisse)<\/li>\n<li>Verrues k\u00e9ratosiques (avec une couche k\u00e9ratinis\u00e9e \u00e9paisse ressemblant \u00e0 des verrues communes ou \u00e0 des k\u00e9ratoses s\u00e9borrh\u00e9iques)<\/li>\n<\/ul>\n<p><strong>Dysplasie cervicale :<\/strong> La dysplasie cervicale peut \u00eatre \u00e9vidente lors d&#8217;un examen physique avec examen visuel du col de l&#8217;ut\u00e9rus, mais les anomalies cellulaires cervicales sont g\u00e9n\u00e9ralement subcliniques. Les l\u00e9sions associ\u00e9es \u00e0 ces anomalies peuvent \u00eatre d\u00e9tect\u00e9es par le frottis ou par colposcopie avec ou sans biopsie de la l\u00e9sion. L&#8217;histologie d&#8217;une biopsie est utilis\u00e9e pour confirmer et stadifier la n\u00e9oplasie intra\u00e9pith\u00e9liale cervicale (CIN). Les anomalies cellulaires cervicales de bas grade r\u00e9gressent souvent spontan\u00e9ment sans traitement. M\u00eame les CIN de haut grade peuvent r\u00e9gresser sans traitement, en particulier chez les jeunes femmes (21-24 ans).<\/p>\n<p><strong>Dysplasie anale :<\/strong> La dysplasie anale consiste en des modifications cellulaires pr\u00e9malignes qui, par nature, ressemblent \u00e0 celles observ\u00e9es dans la dysplasie cervicale. Le diagnostic est \u00e9tabli sur la base d&#8217;une biopsie de tissu anal, typiquement apr\u00e8s une anoscopie \u00e0 haute r\u00e9solution. Les patients atteints de dysplasie anonyme sont g\u00e9n\u00e9ralement asymptomatiques et ne pr\u00e9sentent pas de signes cliniques (par anoscopie standard et examen anorectal digital). Certains patients d\u00e9crivent des douleurs anales, des saignements ou un prurit.<\/p>\n<p><strong>Cancer anog\u00e9nital :<\/strong> plus de 90% des cancers du col de l&#8217;ut\u00e9rus et de l&#8217;anus sont caus\u00e9s par l&#8217;HPV, et l&#8217;infection \u00e0 HPV est li\u00e9e \u00e0 environ 70% des cancers de la vulve, du vagin et de l&#8217;oropharynx. Au fur et \u00e0 mesure que les l\u00e9sions pr\u00e9canc\u00e9reuses progressent vers la malignit\u00e9, le col de l&#8217;ut\u00e9rus ou l&#8217;\u00e9pith\u00e9lium anal peut devenir anormal, ce qui peut entra\u00eener une \u00e9rosion importante, un saignement, un ulc\u00e8re ou une masse. Ces anomalies peuvent s&#8217;\u00e9tendre du col de l&#8217;ut\u00e9rus \u00e0 la muqueuse vaginale ou r\u00e9v\u00e9ler une \u00e9rosion tumorale dans des tissus proches. Les r\u00e9sultats d&#8217;examens pelviens bimanuels peuvent r\u00e9v\u00e9ler une implication locale des m\u00e9tastases. L&#8217;examen anorectal (via l&#8217;examen anorectal num\u00e9rique et l&#8217;anoscopie) permet de d\u00e9tecter une masse externe ou interne, avec ou sans sang abondant, due \u00e0 une \u00e9rosion tumorale.<\/p>\n<h2 id=\"\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"-2\"><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11572 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/04\/ubersicht1_hp3_s44.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/764;height:417px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"764\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/h2>\n<h2 id=\"-3\">&nbsp;<\/h2>\n<h2 id=\"recommandations-de-vaccination\">Recommandations de vaccination<\/h2>\n<p>Depuis 2007, la vaccination contre les papillomavirus humains (HPV) est recommand\u00e9e en Suisse comme vaccination de base pour les jeunes filles et les jeunes femmes afin de pr\u00e9venir le cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus et d&#8217;autres maladies caus\u00e9es par les HPV. L&#8217;OFSP et la CFV recommandent d\u00e9sormais \u00e9galement la vaccination des gar\u00e7ons et des hommes \u00e2g\u00e9s de 11 \u00e0 26 ans, id\u00e9alement avant le d\u00e9but de l&#8217;activit\u00e9 sexuelle.<\/p>\n<p><strong>Femmes : <\/strong>La vaccination contre le cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus et les autres maladies caus\u00e9es par les HPV est recommand\u00e9e \u00e0 toutes les adolescentes \u00e2g\u00e9es de 11 \u00e0 14 ans (avant leur 15e anniversaire&nbsp;). Un rappel (trois doses) peut \u00eatre administr\u00e9 \u00e0 toutes les jeunes femmes de 15 \u00e0 19 ans qui n&#8217;ont pas encore \u00e9t\u00e9 vaccin\u00e9es, m\u00eame si elles ont d\u00e9j\u00e0 eu des relations sexuelles. Dans certains cas, la vaccination est \u00e9galement indiqu\u00e9e chez les jeunes femmes \u00e2g\u00e9es de 20 \u00e0 26 ans. Cependant, la probabilit\u00e9 de b\u00e9n\u00e9ficier encore de la vaccination diminue lorsque le risque d&#8217;\u00eatre d\u00e9j\u00e0 infect\u00e9 est \u00e9lev\u00e9, c&#8217;est-\u00e0-dire surtout chez les femmes ayant des partenaires sexuels fr\u00e9quents. La vaccination contre le HPV pour les jeunes femmes \u00e2g\u00e9es de 11 \u00e0 26 ans est prise en charge par l&#8217;assurance obligatoire des soins si les vaccinations sont effectu\u00e9es dans le cadre de programmes de vaccination cantonaux.<\/p>\n<p><strong>Hommes :<\/strong> la vaccination contre le cancer g\u00e9nital et les autres maladies caus\u00e9es par le virus HPV est recommand\u00e9e aux gar\u00e7ons de 11 \u00e0 14 ans. Avant le 15e anniversaire, deux doses suffisent. Une vaccination de rattrapage est recommand\u00e9e \u00e0 tous les jeunes hommes \u00e2g\u00e9s de 15 \u00e0 19 ans (avant leur 20e anniversaire&nbsp;) qui ne sont pas encore vaccin\u00e9s et qui souhaitent se prot\u00e9ger. Dans certains cas, la vaccination est \u00e9galement possible chez les jeunes hommes \u00e2g\u00e9s de 20 \u00e0 26 ans.<br \/>\nann\u00e9es affich\u00e9es.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Centers for Disease Control and Prevention : Human Papillomavirus (HPV) Treatment and Care, www.cdc.gov\/std\/hpv\/treatment.htm, derni\u00e8re consultation 22.02.2019.<\/li>\n<li>INFOVAC : La plateforme d&#8217;information sur les questions de vaccination, www.infovac.ch, derni\u00e8re consultation 22\/02\/2019.<\/li>\n<li>Programme cantonal de vaccination contre les papillomavirus humains (HPV), www.ag.ch\/de\/dgs\/gesundheit\/gesundheitsfoerderungpraevention\/impfen\/impfprogramm_hpv\/kantonalesimpfprogrammhpv.jsp, derni\u00e8re consultation 22.02.2019.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>PRATIQUE DU M\u00c9DECIN DE FAMILLE 2019 ; 14(3) : 42-44<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Les papillomavirus humains sont transmis par voie sexuelle et sont responsables du d\u00e9veloppement de plusieurs cancers g\u00e9nitaux, notamment le cancer du col de l&#8217;ut\u00e9rus. La vaccination peut prot\u00e9ger contre l&#8217;infection&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":87911,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Infectiologie","footnotes":""},"category":[11523,11531,11428,11315,11549],"tags":[15119,29735],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-336462","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-actualites","category-formation-continue","category-infectiologie","category-medecine-interne-generale","category-rx-fr","tag-hpv-fr","tag-papillomavirus-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-07-19 07:55:34","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":336471,"slug":"aggiornamento-dei-papillomavirus-umani","post_title":"Aggiornamento dei papillomavirus umani","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/aggiornamento-dei-papillomavirus-umani\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":336478,"slug":"actualizacao-dos-papilomavirus-humanos","post_title":"Actualiza\u00e7\u00e3o dos papilomav\u00edrus humanos","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/actualizacao-dos-papilomavirus-humanos\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":336443,"slug":"actualizacion-de-los-virus-del-papiloma-humano","post_title":"Actualizaci\u00f3n de los virus del papiloma humano","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/actualizacion-de-los-virus-del-papiloma-humano\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/336462","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=336462"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/336462\/revisions"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=336462"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=336462"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=336462"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=336462"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}