{"id":336666,"date":"2019-02-26T01:00:00","date_gmt":"2019-02-26T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/limportance-des-tests-deffort-pour-la-certification-2\/"},"modified":"2019-02-26T01:00:00","modified_gmt":"2019-02-26T00:00:00","slug":"limportance-des-tests-deffort-pour-la-certification-2","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/limportance-des-tests-deffort-pour-la-certification-2\/","title":{"rendered":"L&#8217;importance des tests d&#8217;effort pour la certification"},"content":{"rendered":"<p><strong>Le besoin de soutien psycho-oncologique ne se pense pas n\u00e9cessairement avec le fardeau des patients. Une approche sensible et progressive est donc indiqu\u00e9e pour mettre en \u00e9vidence les ambivalences \u00e9ventuelles.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Un diagnostic de cancer est d\u00e9vastateur, tant pour le patient que pour son entourage, et entra\u00eene de nombreux changements et d\u00e9fis. Il n&#8217;est donc pas surprenant que les personnes ayant re\u00e7u un diagnostic de cancer souffrent souvent d&#8217;un stress psychologique et social \u00e9lev\u00e9, qui peut avoir un impact n\u00e9gatif \u00e0 la fois sur le traitement et sur la qualit\u00e9 de vie. C&#8217;est pourquoi les soci\u00e9t\u00e9s savantes internationales recommandent d&#8217;\u00e9valuer syst\u00e9matiquement la charge psychosociale des patients atteints de cancer \u00e0 l&#8217;aide de courts questionnaires appel\u00e9s &#8220;questionnaires de d\u00e9pistage&#8221;. L&#8217;objectif est d&#8217;identifier les patients pr\u00e9sentant une charge psychosociale \u00e9lev\u00e9e. Cela a permis aux cliniques qui utilisent ces questionnaires d&#8217;identifier plus rapidement les patients stress\u00e9s et de leur proposer un soutien psycho-oncologique \u00e0 un stade pr\u00e9coce. L&#8217;introduction du d\u00e9pistage de l&#8217;effort dans le traitement est devenue un crit\u00e8re de certification pour les centres de lutte contre le cancer.<\/p>\n<h2 id=\"le-besoin-de-soutien-ne-suit-pas-necessairement-la-charge\">Le besoin de soutien ne suit pas n\u00e9cessairement la charge<\/h2>\n<p>Mais la recherche a montr\u00e9 que seule une petite partie des patients malades a recours au soutien psycho-oncologique propos\u00e9, et ce, de mani\u00e8re surprenante, en grande partie ind\u00e9pendamment de la charge qu&#8217;ils d\u00e9clarent eux-m\u00eames. Pour comprendre ce r\u00e9sultat, il est important de distinguer diff\u00e9rents types de besoins en soins. Salmon [1] a r\u00e9cemment attir\u00e9 l&#8217;attention sur la n\u00e9cessit\u00e9 de diff\u00e9rencier les besoins en soins psycho-oncologiques. D&#8217;une part, il y a le besoin de soutien, qui peut \u00eatre d\u00e9fini par le fait que les personnes atteintes de niveaux de stress \u00e9lev\u00e9s pr\u00e9sentent un risque accru de d\u00e9velopper un trouble mental au cours de leur maladie. Le fait que ces patients aient besoin de soins repose sur la perspective des experts, mais ne co\u00efncide pas n\u00e9cessairement avec la perspective des personnes concern\u00e9es. Le besoin du point de vue des patients se manifeste d&#8217;une part par le souhait d&#8217;un soutien psychosocial et d&#8217;autre part par le recours effectif \u00e0 un soutien psycho-oncologique au cours de la maladie. Nous pouvons donc distinguer trois types de besoins en soins :<\/p>\n<ol>\n<li>Besoin de soins en raison d&#8217;une charge accrue,<\/li>\n<li>le souhait exprim\u00e9 de b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;un soutien sans n\u00e9cessairement y recourir,<\/li>\n<li>le recours effectif \u00e0 un soutien psycho-oncologique.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-11399\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb1_oh1_s7_0.png\" style=\"height:566px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1038\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb1_oh1_s7_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb1_oh1_s7_0-800x755.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb1_oh1_s7_0-120x113.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb1_oh1_s7_0-90x85.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb1_oh1_s7_0-320x302.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb1_oh1_s7_0-560x528.png 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En anglais, les termes &#8220;normative need&#8221;, &#8220;felt need&#8221; et &#8220;expressed need&#8221; sont utilis\u00e9s pour faire la distinction [1].  <strong>(Fig.1). <\/strong>Ces r\u00e9sultats de recherche ont \u00e9t\u00e9 pour nous le point de d\u00e9part d&#8217;un propre projet de recherche : dans le cadre d&#8217;une \u00e9tude soutenue par la Ligue suisse contre le cancer, notre groupe d&#8217;\u00e9tude b\u00e2lois s&#8217;est int\u00e9ress\u00e9 de pr\u00e8s au th\u00e8me du d\u00e9pistage du stress et des besoins en soins psycho-oncologiques [2]. Les donn\u00e9es de 333 participants \u00e0 l&#8217;\u00e9tude qui ont eu un premier rendez-vous ambulatoire au service d&#8217;oncologie m\u00e9dicale de l&#8217;h\u00f4pital universitaire et qui ont ensuite suivi un traitement oncologique ont \u00e9t\u00e9 analys\u00e9es. Au moment du premier rendez-vous, qui est g\u00e9n\u00e9ralement l&#8217;occasion de discuter en d\u00e9tail du traitement oncologique \u00e0 venir, un peu moins de la moiti\u00e9 des patients pr\u00e9sentaient des valeurs d&#8217;effort \u00e9lev\u00e9es (thermom\u00e8tre d&#8217;effort de 5 ou plus). Du point de vue des experts, ils avaient donc besoin d&#8217;un soutien psycho-oncologique. Lorsque les patients eux-m\u00eames ont \u00e9t\u00e9 interrog\u00e9s, un tiers d&#8217;entre eux ont clairement exprim\u00e9 le souhait d&#8217;\u00eatre soutenus. Un autre tiers ne souhaitait pas de soutien et le troisi\u00e8me tiers \u00e9tait ambivalent \u00e0 ce sujet. C&#8217;est-\u00e0-dire que plus d&#8217;un tiers des personnes ayant des niveaux de stress \u00e9lev\u00e9s n&#8217;ont pas souhait\u00e9 recevoir de soutien et pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des patients ayant des niveaux de stress faibles ont souhait\u00e9 ou pourraient souhaiter recevoir un soutien. (Fig.2) [3].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11400 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb2_oh1_s7_0.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/731;height:399px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"731\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb2_oh1_s7_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb2_oh1_s7_0-800x532.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb2_oh1_s7_0-120x80.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb2_oh1_s7_0-90x60.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb2_oh1_s7_0-320x213.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/02\/abb2_oh1_s7_0-560x372.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"reconnaitre-et-comprendre-lambivalence\">Reconna\u00eetre et comprendre l&#8217;ambivalence<\/h2>\n<p>Bien qu&#8217;elle soit bien connue dans la pratique clinique quotidienne, l&#8217;ambivalence des personnes concern\u00e9es par le soutien psycho-oncologique n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 \u00e9tudi\u00e9e scientifiquement. Le grand groupe de patients ambivalents est donc particuli\u00e8rement int\u00e9ressant, car il a d\u00e9clar\u00e9 en moyenne une charge \u00e9lev\u00e9e, mais n&#8217;avait pratiquement pas accept\u00e9 l&#8217;offre au bout de quatre mois. Le groupe de patients ambivalents est donc un groupe qui n&#8217;a pas encore \u00e9t\u00e9 d\u00e9crit, mais que nous souhaitons mieux comprendre et atteindre.<\/p>\n<p>Dans une autre analyse, qualitative cette fois, nous avons examin\u00e9 les motivations des personnes concern\u00e9es pour ou contre le recours \u00e0 l&#8217;offre psycho-oncologique [3]. Dans les entretiens, les patients ont \u00e9t\u00e9 invit\u00e9s \u00e0 d\u00e9crire leurs r\u00e9flexions \u00e0 ce sujet. Nous avons pu recenser au total 734 arguments pour ou contre un soutien psycho-oncologique et en d\u00e9finir 32 cat\u00e9gories g\u00e9n\u00e9rales. Ces 32 cat\u00e9gories ont pu \u00eatre regroup\u00e9es en quatre th\u00e8mes centraux, que les personnes interrog\u00e9es se soient prononc\u00e9es en faveur ou en d\u00e9faveur d&#8217;un recours. Chez les patients ambivalents, on a trouv\u00e9 des arguments aussi bien pour que contre le soutien psycho-oncologique, car ce groupe de patients a trouv\u00e9 des motivations pour les deux voies. Un premier th\u00e8me important \u00e9tait l&#8217;attitude g\u00e9n\u00e9rale vis-\u00e0-vis du soutien psychologique. D&#8217;autres th\u00e8mes centraux ont \u00e9t\u00e9 le stress v\u00e9cu, la gestion de la maladie ou de l&#8217;invalidit\u00e9, les relations avec les proches, les relations avec les amis et la famille. la gestion de la maladie et, enfin, le soutien formel et informel v\u00e9cu.<\/p>\n<p>Dans l&#8217;ensemble, on a constat\u00e9 un sch\u00e9ma diff\u00e9rent de justifications entre les patients ambivalents et ceux qui \u00e9taient clairement pour ou contre un soutien psycho-oncologique. Pour les patients ambivalents, la situation actuelle, avec toutes les incertitudes, les craintes mais aussi les ressources disponibles, semblait particuli\u00e8rement pertinente pour peser le pour et le contre. De plus, ces patients se d\u00e9crivent en principe comme ouverts au soutien psycho-oncologique, ce qui constitue une distinction importante par rapport aux patients dont le non est clair. Les patients ayant r\u00e9pondu clairement par la n\u00e9gative ou par l&#8217;affirmative pr\u00e9sentent nettement plus de justifications bas\u00e9es sur une attitude positive ou n\u00e9gative ou sur une id\u00e9e claire de la mani\u00e8re dont ils souhaitent g\u00e9rer la situation de la maladie.<\/p>\n<h2 id=\"le-dialogue-reste-central\">Le dialogue reste central<\/h2>\n<p>En r\u00e9sum\u00e9, l&#8217;enregistrement de routine du stress est un progr\u00e8s significatif dans les soins psycho-oncologiques, permettant de mieux identifier les patients stress\u00e9s. Le souhait du patient peut, mais ne doit pas, correspondre \u00e0 la perspective de l&#8217;expert sur le besoin de soutien. Les raisons en sont multiples. Les patients qui refusent le soutien ont souvent une attitude plut\u00f4t n\u00e9gative vis-\u00e0-vis du soutien psychologique. De plus, il y a un nombre consid\u00e9rable de patients qui sont moins affect\u00e9s mais qui acceptent volontiers un soutien psycho-oncologique. Un groupe jusqu&#8217;ici peu consid\u00e9r\u00e9 est celui des patients qui sont ambivalents. Ce groupe peut \u00eatre qualifi\u00e9 de groupe vuln\u00e9rable, avec une charge moyenne plus \u00e9lev\u00e9e et un faible recours au cours de l&#8217;\u00e9volution, m\u00eame si l&#8217;attitude envers le soutien psycho-oncologique est souvent ouverte.<\/p>\n<p>Au vu de nos r\u00e9sultats, nous recommandons de proc\u00e9der par \u00e9tapes dans la pratique clinique quotidienne pour \u00e9valuer le fardeau et le d\u00e9sir de soutien, en particulier l&#8217;ambivalence. La discussion du thermom\u00e8tre de stress devrait servir \u00e0 comprendre le stress des personnes concern\u00e9es dans le contexte et \u00e0 s&#8217;enqu\u00e9rir de leur souhait de soutien, \u00e0 aborder \u00e9ventuellement les attitudes n\u00e9gatives envers le soutien psycho-oncologique. Si les personnes concern\u00e9es sont ambivalentes, il convient d&#8217;accorder une attention particuli\u00e8re \u00e0 la question de leur stress au cours de l&#8217;\u00e9volution et de discuter du moment o\u00f9 un soutien psycho-oncologique est appropri\u00e9. En g\u00e9n\u00e9ral, il est essentiel de montrer aux personnes concern\u00e9es qu&#8217;une maladie n&#8217;a pas seulement des cons\u00e9quences m\u00e9dicales, mais aussi psychologiques et sociales, pour lesquelles des experts sont l\u00e0 pour les conseiller. Que ce soit pour un entretien de conseil psycho-oncologique unique ou pour une consultation plus longue, voire plus longue, vous pouvez vous adresser \u00e0 nous. un soutien psychoth\u00e9rapeutique. Un autre r\u00e9sultat soutient l&#8217;importance de l&#8217;entretien : nos mod\u00e8les ont montr\u00e9 que la recommandation d&#8217;un oncologue d&#8217;accepter le soutien psycho-oncologique est l&#8217;un des principaux pr\u00e9dicteurs de l&#8217;utilisation [4]. Afin d&#8217;optimiser davantage les soins psycho-oncologiques et de faciliter l&#8217;acc\u00e8s aux groupes de patients mal desservis, nous pensons donc que l&#8217;entretien sur le stress et le besoin de soutien ne devrait pas \u00eatre remplac\u00e9, mais compl\u00e9t\u00e9 par l&#8217;utilisation de questionnaires de d\u00e9pistage tels que le thermom\u00e8tre de stress.<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>L&#8217;enregistrement de routine du stress des patients atteints de cancer est un progr\u00e8s important dans les soins psycho-oncologiques, qui permet de mieux identifier les patients stress\u00e9s.<\/li>\n<li>Le souhait des patients d&#8217;obtenir un soutien psycho-oncologique peut, mais ne doit pas, correspondre \u00e0 la perspective des experts sur le besoin de soutien.<\/li>\n<li>Les patients qui refusent montrent souvent une attitude n\u00e9gative envers le soutien psychologique.<\/li>\n<li>Un groupe vuln\u00e9rable peu consid\u00e9r\u00e9 est ambivalent quant au recours \u00e0 un soutien, m\u00eame s&#8217;il a une attitude ouverte vis-\u00e0-vis du soutien psycho-oncologique.<\/li>\n<li>Dans la pratique clinique quotidienne, nous recommandons de proc\u00e9der par \u00e9tapes pour \u00e9valuer le fardeau et le d\u00e9sir de soutien, en tenant compte notamment de l&#8217;ambivalence.<\/li>\n<li>L&#8217;utilisation de questionnaires de d\u00e9pistage tels que le thermom\u00e8tre de stress ne doit pas remplacer l&#8217;entretien sur le stress et le besoin de soutien, mais le compl\u00e9ter.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Salmon P, et al : Screening for psychological distress in cancer : renewing the research agenda. Psychooncology 2015 ; 24(3) : 262-268.<\/li>\n<li>Zwahlen D, et al : Comprendre pourquoi les patients atteints de cancer acceptent ou refusent un soutien psycho-oncologique : une \u00e9tude observationnelle prospective incluant les points de vue des patients et des cliniciens sur la communication de la d\u00e9tresse. BMC Cancer 2017 ; 17(1) : 385.<\/li>\n<li>Tondorf T, et al : Focusing on cancer patients&#8217;s intentions to use psycho-oncological support : a longitudinal, mixed-methods study. Psycho-Oncology 2018 ; 1-8.<\/li>\n<li>Frey Nascimento A, et al. : Les recommandations des oncologues comptent!-Pr\u00e9dicteurs de la prise en charge psycho-oncologique chez les patients en oncologie. Psycho-Oncology 2018 Nov 22 [Epub ahead of print].<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c9MATOLOGIE 2019 ; 7(1) : 6-8<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>Le besoin de soutien psycho-oncologique ne se pense pas n\u00e9cessairement avec le fardeau des patients. 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