{"id":336814,"date":"2019-01-23T08:17:41","date_gmt":"2019-01-23T07:17:41","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/lechographie-a-haute-resolution\/"},"modified":"2019-01-23T08:17:41","modified_gmt":"2019-01-23T07:17:41","slug":"lechographie-a-haute-resolution","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/lechographie-a-haute-resolution\/","title":{"rendered":"L&#8217;\u00e9chographie \u00e0 haute r\u00e9solution"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;\u00e9chographie \u00e0 haute r\u00e9solution permet d&#8217;une part d&#8217;\u00e9tablir un meilleur diagnostic diff\u00e9rentiel des causes de la polyneuropathie. D&#8217;autre part, cette m\u00e9thode fournit des indications pr\u00e9cieuses dans le cadre de la mesure de l&#8217;\u00e9volution, en particulier en combinaison avec l&#8217;\u00e9lectrophysiologie et d&#8217;autres techniques d&#8217;imagerie. Contrairement \u00e0 ces derni\u00e8res, l&#8217;\u00e9chographie haute r\u00e9solution est un sujet de recherche encore r\u00e9cent.&nbsp;<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>La qualit\u00e9 de l&#8217;\u00e9chographie pour l&#8217;examen du syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique s&#8217;est consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9e au cours des 20 derni\u00e8res ann\u00e9es. Gr\u00e2ce \u00e0 la haute r\u00e9solution des d\u00e9tails, \u00e0 l&#8217;interactivit\u00e9 et aux r\u00e9sultats reproductibles, un grand nombre de pathologies sont devenues visibles. Outre les syndromes de compression, les l\u00e9sions traumatiques et les tumeurs, les maladies inflammatoires des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques peuvent \u00eatre repr\u00e9sent\u00e9es avec une grande s\u00e9curit\u00e9 diagnostique.<\/p>\n<p>Les polyneuropathies (PNP) repr\u00e9sentent un groupe de maladies qui affectent, \u00e0 des degr\u00e9s divers, les fibres nerveuses motrices, sensitives et v\u00e9g\u00e9tatives de plusieurs nerfs. Les causes les plus fr\u00e9quentes sous nos latitudes sont de loin le diab\u00e8te sucr\u00e9 et l&#8217;abus d&#8217;alcool. En outre, les m\u00e9dicaments, notamment les agents chimioth\u00e9rapeutiques, ainsi que d&#8217;autres substances toxiques peuvent d\u00e9clencher une PNP. En comparaison, les PNP d&#8217;origine g\u00e9n\u00e9tique sont plus rares. Les neuropathies d&#8217;origine immunologique constituent un groupe important de PNP, car elles pr\u00e9sentent un int\u00e9r\u00eat th\u00e9rapeutique. Pour leur diagnostic diff\u00e9rentiel, l&#8217;\u00e9chographie haute r\u00e9solution est devenue un outil pr\u00e9cieux.<\/p>\n<p>Le perfectionnement des transducteurs et des logiciels de traitement d&#8217;image et de correction des artefacts dans les appareils d&#8217;\u00e9chographie permet d&#8217;obtenir une image des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques de la plus haute qualit\u00e9. L&#8217;\u00e9valuation porte non seulement sur la surface de la section transversale, les diff\u00e9rents fascicules dans le nerf et l&#8217;\u00e9chog\u00e9nicit\u00e9, mais aussi sur la vascularisation [1]. La taille des fascicules joue un r\u00f4le important dans la distinction des neuropathies. Dans la maladie h\u00e9r\u00e9ditaire de Charcot Marie Tooth (surtout de type Ia), les fascicules sont agrandis de mani\u00e8re homog\u00e8ne. Dans le CIDP, et plus encore dans le MMN, ils sont h\u00e9t\u00e9rog\u00e8nes et surtout \u00e9paissis dans les sections proximales des nerfs du bras, alors que d&#8217;autres fascicules sont normaux dans la m\u00eame section nerveuse [2]. La qualit\u00e9 des images n&#8217;est plus \u00e0 d\u00e9montrer, m\u00eame en comparaison directe avec le site op\u00e9ratoire et l&#8217;histologie [3,4].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-11040\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb1_np6_s5_0.jpg\" style=\"height:212px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"388\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb1_np6_s5_0.jpg 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb1_np6_s5_0-800x282.jpg 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb1_np6_s5_0-120x42.jpg 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb1_np6_s5_0-90x32.jpg 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb1_np6_s5_0-320x113.jpg 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb1_np6_s5_0-560x198.jpg 560w\" sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"neuropathies-immunitaires\">Neuropathies immunitaires<\/h2>\n<p>Parmi les neuropathies immunitaires, on distingue les neuropathies inflammatoires aigu\u00ebs et les neuropathies inflammatoires chroniques. Le repr\u00e9sentant typique des neuropathies inflammatoires aigu\u00ebs est le syndrome de Guillain-Barr\u00e9 (SGB). Les repr\u00e9sentants de la forme inflammatoire chronique sont la neuropathie motrice multifocale (NMM) et la polyneuropathie inflammatoire d\u00e9my\u00e9linisante chronique (PIDC) avec leurs diff\u00e9rentes manifestations. Ces deux maladies sont dues \u00e0 une r\u00e9action inflammatoire auto-immune contre des composants sp\u00e9cifiques de la gaine de my\u00e9line p\u00e9riph\u00e9rique [7].<\/p>\n<p>Sur le plan immunopathologique, le SGB et le CIDP se caract\u00e9risent par l&#8217;infiltration des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques par des lymphocytes et des macrophages, les macrophages \u00e9tant surtout pr\u00e9sents d\u00e8s les premiers stades de la maladie. L&#8217;infiltration de cellules immunitaires entra\u00eene la d\u00e9my\u00e9linisation des axones et une l\u00e9sion axonale secondaire. Une attaque immunologique primaire sur les axones est \u00e9galement possible. L&#8217;\u0153d\u00e8me inflammatoire, le bourgeonnement axonal, la d\u00e9- et la remy\u00e9linisation avec la formation d'&#8221;onion bulbs&#8221; et, plus tard, la fibrose \u00e9pineurale sont tenus pour responsables du gonflement des nerfs [7,8].<\/p>\n<h2 id=\"sonographie-haute-resolution-de-la-mmn\">Sonographie haute r\u00e9solution de la MMN<\/h2>\n<p>La MMN est une maladie acquise \u00e0 progression lente, d\u00e9crite pour la premi\u00e8re fois en 1986. Elle montre une augmentation significative de la surface transversale au niveau des nerfs du bras (en particulier le nerf m\u00e9dian sur tout son trajet, moins le nerf ulnaire) et du nerf tibial au niveau de la cheville. Les sections proximales des nerfs du bras sont plus touch\u00e9es que les sections distales. Le plexus brachial pr\u00e9sente rarement des anomalies, la partie proximale du nerf tibial et les nerfs sensitifs (par exemple le nerf sural) sont \u00e9galement sans particularit\u00e9. L&#8217;atteinte diff\u00e9rente des deux c\u00f4t\u00e9s et l&#8217;alternance de l&#8217;\u00e9clatement des diff\u00e9rents fascicules sur le trajet du nerf sont typiques, de sorte qu&#8217;il en r\u00e9sulte une variabilit\u00e9 de la section transversale de l&#8217;intranerf [9,10].<\/p>\n<p>Les r\u00e9sultats \u00e9chographiques ne sont pas corr\u00e9l\u00e9s \u00e0 la gravit\u00e9 clinique de la maladie. La corr\u00e9lation avec les r\u00e9sultats \u00e9lectrophysiologiques est faible. Les sections nerveuses pr\u00e9sentant des r\u00e9sultats \u00e9lectrophysiologiques anormaux (bloc de conduction) \u00e9taient habituellement \u00e9galement concern\u00e9es par l&#8217;\u00e9chographie. Cependant, dans plus de 70% des cas, des r\u00e9sultats pathologiques ont \u00e9t\u00e9 constat\u00e9s \u00e0 l&#8217;\u00e9chographie, m\u00eame dans des sections nerveuses non affect\u00e9es \u00e9lectrophysiologiquement. Ceci est interpr\u00e9t\u00e9 comme une indication que les changements morphologiques sont susceptibles de se produire avant les troubles fonctionnels [9,10].<\/p>\n<p>L&#8217;\u00e9volution des patients trait\u00e9s (administration intraveineuse d&#8217;immunoglobulines 0,5-2&nbsp;g\/kg de poids corporel tous les 1-3 mois) ne montre pas de r\u00e9duction significative de l&#8217;\u00e9paisseur des nerfs, malgr\u00e9 une am\u00e9lioration clinique. Cependant, la pathologie nerveuse s&#8217;\u00e9tend et devient plus homog\u00e8ne par rapport \u00e0 la variabilit\u00e9 initiale [9].<\/p>\n<h2 id=\"diagnostic-differentiel-entre-mmn-cidp-et-sclerose-laterale-amyotrophique-sla\">Diagnostic diff\u00e9rentiel entre MMN, CIDP et scl\u00e9rose lat\u00e9rale amyotrophique (SLA)<\/h2>\n<p>Les neuropathies inflammatoires se caract\u00e9risent par une augmentation de la surface de la section transversale des nerfs (\u00e9paississement du nerf), qui est \u00e9galement visible dans les sections nerveuses non affect\u00e9es \u00e9lectrophysiologiquement. Dans le cas de la MMN, le nerf m\u00e9dian au niveau du bras est particuli\u00e8rement touch\u00e9 de mani\u00e8re asym\u00e9trique, alors que dans le cas du CIDP, c&#8217;est le plexus brachial qui est touch\u00e9. Par rapport \u00e0 la MMN, la CIDP est plus homog\u00e8ne, elle touche les deux c\u00f4t\u00e9s et les fascicules de mani\u00e8re plus uniforme en coupe transversale [11\u201313]. Dans les neuropathies axonales chroniques et dans la SLA, les sections transversales des nerfs sont normales, voire l\u00e9g\u00e8rement atrophi\u00e9es dans les cas avanc\u00e9s [14,15].<\/p>\n<p>L&#8217;IRM est utilis\u00e9e dans le diagnostic diff\u00e9rentiel des neuropathies par le biais de la neurographie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique. L&#8217;enregistrement du gadolinium n&#8217;a \u00e9t\u00e9 vu ni dans le MMN ni dans le CIDP. Les r\u00e9sultats de l&#8217;IRM sont en tr\u00e8s bonne corr\u00e9lation avec les r\u00e9sultats de l&#8217;\u00e9chographie. Les deux m\u00e9thodes se compl\u00e8tent mutuellement, car les nerfs de la cuisse ou du plexus lombaire ne peuvent pas \u00eatre repr\u00e9sent\u00e9s de mani\u00e8re qualitativement suffisante en \u00e9chographie, d&#8217;autre part, les longues distances de nerfs ne peuvent \u00eatre examin\u00e9es en IRM qu&#8217;en prenant beaucoup de temps et un examen dynamique n&#8217;est pas du tout possible en IRM. La combinaison de l&#8217;IRM et de l&#8217;\u00e9chographie permet de confirmer le diagnostic clinique et \u00e9lectrophysiologique chez 80 \u00e0 90% des patients <strong>(fig.&nbsp;2)<\/strong> [16], alors que chaque m\u00e9thode prise s\u00e9par\u00e9ment ne permet de diagnostiquer correctement que 70 \u00e0 80% des patients&nbsp; [12,15].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11041 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb2_np6_s5.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/993;height:542px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"993\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"sonographie-et-electrophysiologie-dans-le-cidp\">Sonographie et \u00e9lectrophysiologie dans le CIDP<\/h2>\n<p>La vitesse de conduction nerveuse motrice \u00e9tait nettement ralentie dans les sections nerveuses \u00e9paissies. Inversement, la surface de la section transversale \u00e9tait \u00e9galement nettement plus grande dans les sections nerveuses atteintes de d\u00e9my\u00e9linisation \u00e9lectrophysiologique que dans les sections nerveuses atteintes de l\u00e9sions axonales ou normales. L&#8217;\u00e9chographie est donc significativement corr\u00e9l\u00e9e aux r\u00e9sultats de la neurographie, \u00e0 la dur\u00e9e de la maladie et au retard de mise en place du traitement (voir ci-dessous). Cependant, il n&#8217;y a pas de lien entre l&#8217;\u00e9chographie et les param\u00e8tres cliniques [17,18].<\/p>\n<h2 id=\"echogenicite-dans-la-pidc\">\u00c9chog\u00e9nicit\u00e9 dans la PIDC<\/h2>\n<p>Le traitement histologique r\u00e9v\u00e8le des zones focales de fibres finement marqu\u00e9es et des neurones de r\u00e9g\u00e9n\u00e9ration dans les sections nerveuses affect\u00e9es par le CIDP. Les infiltrats lymphocytaires p\u00e9rivasculaires sont rarement visibles [19,20]. L&#8217;histologie est corr\u00e9l\u00e9e \u00e0 trois classes diff\u00e9rentes de modifications \u00e9chographiques dans le CIDP : Nerfs hypo\u00e9chog\u00e8nes, \u00e9paissis avec une structure fascicul\u00e9e partiellement d\u00e9lav\u00e9e (classe 1), sections hyper- et hypo\u00e9chog\u00e8nes de nerfs (classe 2) et les nerfs hyper\u00e9chog\u00e8nes avec une surface de section normale et des fascicules petits ou indiscernables (classe 3) [4,21].<\/p>\n<p>Ces diff\u00e9rentes structures en \u00e9chographie peuvent \u00eatre reproduites sur la pr\u00e9paration anatomo-pathologique. La classe 1 se caract\u00e9rise par une inflammation et un gonflement ; chez les patients trait\u00e9s, on trouve surtout des &#8220;bulbes d&#8217;oignons&#8221;. La classe 2 indique une atteinte axonale s\u00e9v\u00e8re sans inflammation persistante. La classe 3 pr\u00e9sente un tableau mixte de d\u00e9my\u00e9linisation, d&#8217;\u0153d\u00e8me et de l\u00e9sions axonales suppl\u00e9mentaires<strong> (Fig.&nbsp;3)<\/strong> [21].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11042 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb3_np6_s6.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/813;height:443px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"813\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"modification-de-limage-echographique-au-cours-de-levolution-et-de-la-therapie\">Modification de l&#8217;image \u00e9chographique au cours de l&#8217;\u00e9volution et de la th\u00e9rapie<\/h2>\n<p>Chez les patients CIDP de novo, les nerfs sont \u00e9paissis tr\u00e8s t\u00f4t, mais 12% des nerfs ont encore \u00e9t\u00e9 jug\u00e9s normaux. Dans les \u00e9volutions chroniques, 97% des nerfs \u00e9taient \u00e9paissis, dont deux tiers \u00e9taient g\u00e9n\u00e9ralis\u00e9s. La surface de la section transversale des racines nerveuses cervicales \u00e9tait en corr\u00e9lation avec la dur\u00e9e de la maladie. Plus le diagnostic et le traitement ont \u00e9t\u00e9 tardifs, plus la surface transversale et l&#8217;\u00e9paisseur de certains fascicules \u00e9taient importantes. Il est possible que cela s&#8217;explique par la progression de l&#8217;inflammation, de la d\u00e9- et de la remy\u00e9linisation [17,22].<\/p>\n<p>Au cours de la PIDC, les muscles s&#8217;atrophient. Ils changent d&#8217;aspect \u00e9chographique, deviennent plus \u00e9chog\u00e8nes en raison de la diminution des \u00e9l\u00e9ments contractiles et de l&#8217;augmentation du tissu conjonctif. Cela peut \u00eatre utilis\u00e9 en plus pour \u00e9valuer la maladie, en particulier la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence axonale [23].<\/p>\n<p>Les patients atteints de PIDC sous traitement par immunoglobulines sont suivis \u00e0 l&#8217;aide d&#8217;examens cliniques (dynamom\u00e8tre, scores d&#8217;examen clinique, questionnaires) afin de contr\u00f4ler le dosage et l&#8217;intervalle des perfusions. M\u00eame si les patients semblent stables dans ces examens, ils peuvent n\u00e9anmoins d\u00e9velopper de nouvelles l\u00e9sions d\u00e9my\u00e9linisantes, ce qui entra\u00eene alors un pronostic nettement moins favorable. Ces patients peuvent b\u00e9n\u00e9ficier d&#8217;un dosage plus \u00e9lev\u00e9 ou d&#8217;intervalles de perfusion plus courts. Des examens r\u00e9guliers de l&#8217;\u00e9volution par \u00e9lectrophysiologie offrent une possibilit\u00e9, mais l&#8217;\u00e9volution peut \u00e9galement \u00eatre \u00e9valu\u00e9e par \u00e9chographie : Les patients dont l&#8217;\u00e9volution est cliniquement stable pr\u00e9sentent g\u00e9n\u00e9ralement une r\u00e9duction de la surface de la section transversale jusqu&#8217;\u00e0 des r\u00e9sultats normaux. D&#8217;autre part, chez les non-r\u00e9pondeurs, les surfaces de coupe transversale ne diminuent pas, voire augmentent, de nouveaux sites sont atteints, la propagation des r\u00e9sultats \u00e9chographiques pathologiques devient plus homog\u00e8ne. Les nerfs hypo\u00e9chog\u00e8nes (probablement des signes d&#8217;inflammation aigu\u00eb) ont montr\u00e9 une meilleure r\u00e9cup\u00e9ration que les nerfs pr\u00e9sentant une image hyper\u00e9chog\u00e8ne (augmentation du tissu conjonctif p\u00e9rifasciculaire, signe de dommages axonaux ou de cicatrices) [4,21,24,25].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11043 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/tab1_np6_s9_0.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/575;height:314px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"575\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/tab1_np6_s9_0.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/tab1_np6_s9_0-800x418.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/tab1_np6_s9_0-120x63.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/tab1_np6_s9_0-90x47.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/tab1_np6_s9_0-320x167.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/tab1_np6_s9_0-560x293.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"lechographie-haute-resolution-dans-le-syndrome-de-guillain-barre\">L&#8217;\u00e9chographie haute r\u00e9solution dans le syndrome de Guillain-Barr\u00e9<\/h2>\n<p>Le syndrome de Guillain-Barr\u00e9 (SGB) est une polyradiculon\u00e9vrite aigu\u00eb caract\u00e9ris\u00e9e par une par\u00e9sie flasque ascendante, une perte de r\u00e9flexes et des troubles fonctionnels v\u00e9g\u00e9tatifs. La forme la plus fr\u00e9quente dans les pays occidentaux est la neuropathie inflammatoire d\u00e9my\u00e9linisante aigu\u00eb (AIDP &#8211; acute inflammatory demyelinating polyradiculoneuropathy), qui correspond au &#8220;SGB classique&#8221; et serait responsable d&#8217;environ 60 \u00e0 90% des cas dans nos r\u00e9gions [7].<\/p>\n<p>Les donn\u00e9es sur le syndrome de Guillain-Barr\u00e9 sont beaucoup plus rares que celles sur les autres neuropathies \u00e0 m\u00e9diation immunitaire. Jusqu&#8217;\u00e0 pr\u00e9sent, il n&#8217;existe pratiquement que des rapports de cas isol\u00e9s sur l&#8217;\u00e9chographie en cours d&#8217;\u00e9volution. L&#8217;\u00e9paississement des nerfs se trouve principalement au niveau des bras, le plexus brachial \u00e9tant peu touch\u00e9. L&#8217;augmentation de la surface de la section transversale est visible d\u00e8s les cinq premiers jours, elle peut persister pendant de nombreuses ann\u00e9es, mais peut aussi se normaliser avec le temps. Il existe une bonne corr\u00e9lation entre les sympt\u00f4mes v\u00e9g\u00e9tatifs et la section transversale du nerf vague. En revanche, il n&#8217;y a pas de corr\u00e9lation entre la vitesse de conduction nerveuse et l&#8217;\u00e9chographie [26\u201329].<\/p>\n<p>\u00c9tonnamment, la surface de la section transversale est augment\u00e9e non seulement dans les formes d\u00e9my\u00e9linisantes, mais aussi dans les formes axonales. Cela pourrait \u00eatre d\u00fb au fait que, contrairement aux polyneuropathies axonales chroniques, il s&#8217;agit dans ce cas d&#8217;une neuropathie axonale inflammatoire aigu\u00eb avec \u0153d\u00e8me [27].<\/p>\n<h2 id=\"comment-gagner-du-temps-lors-de-lexamen-neurographique-des-polyneuropathies\">Comment gagner du temps lors de l&#8217;examen neurographique des polyneuropathies ?<\/h2>\n<p>L&#8217;\u00e9chographie haute r\u00e9solution des neuropathies est une science tr\u00e8s r\u00e9cente. Elle s&#8217;est d\u00e9velopp\u00e9e dans diff\u00e9rents centres qui ont publi\u00e9 des protocoles d&#8217;\u00e9tude parfois tr\u00e8s \u00e9labor\u00e9s. Tous les protocoles sont con\u00e7us pour des questions sp\u00e9cifiques [30] et ne sont pas encore universellement applicables <strong>(Fig.&nbsp;4)<\/strong> [31]. Les traiter prend du temps. Le professeur Grimm s&#8217;est pench\u00e9 sur la question de savoir quelles sections nerveuses offraient le meilleur rendement pour les conclusions diagnostiques, afin de rendre l&#8217;examen utilisable dans la vie quotidienne. L&#8217;examen bilat\u00e9ral du nerf m\u00e9dian sur tout le trajet du bras et la visualisation du plexus brachial semblent \u00eatre les plus efficaces. L&#8217;examen suppl\u00e9mentaire des nerfs des jambes n&#8217;apporte pas d&#8217;informations suppl\u00e9mentaires pertinentes [25].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11044 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2019\/01\/abb4_np6_s8.jpg\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/1072;height:585px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"1072\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\"><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Gr\u00e2ce aux progr\u00e8s techniques, la qualit\u00e9 des examens par ultrasons s&#8217;est consid\u00e9rablement am\u00e9lior\u00e9e. Cela permet d&#8217;\u00e9tablir un diagnostic diff\u00e9rentiel avec les l\u00e9sions nerveuses.<\/li>\n<li>Les polyneuropathies les plus fr\u00e9quentes sous nos latitudes sont dues au diab\u00e8te sucr\u00e9 et \u00e0 l&#8217;abus d&#8217;alcool. Une polyneuropathie peut \u00e9galement \u00eatre provoqu\u00e9e par des m\u00e9dicaments (par exemple, des m\u00e9dicaments de chimioth\u00e9rapie) ou des inflammations.<\/li>\n<li>Dans les neuropathies immunitaires, on distingue les formes aigu\u00ebs (par exemple, le syndrome de Guillain-Barr\u00e9 SGB) et les formes chroniques (par exemple, la neuropathie motrice multifocale MMN et la polyneuropathie d\u00e9my\u00e9linisante inflammatoire chronique PIDC).<\/li>\n<li>Pour le diagnostic diff\u00e9rentiel du SGB, du MMN, de la CIPD et de la scl\u00e9rose lat\u00e9rale amyotrophique (SLA), une combinaison de l&#8217;imagerie clinique, de l&#8217;\u00e9lectrophysiologie, de l&#8217;\u00e9chographie et de l&#8217;IRM a permis d&#8217;atteindre un niveau \u00e9lev\u00e9 de certitude diagnostique.<\/li>\n<li>L&#8217;\u00e9lectrophysiologie et l&#8217;\u00e9chographie fournissent \u00e9galement des informations pr\u00e9cieuses dans le cadre d&#8217;un suivi.<\/li>\n<\/ul>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Litt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Telleman JA, et al : Nerve ultrasound in polyneuropathies. Muscle Nerve 2018 ; 57 : 716-728.<\/li>\n<li>Grimm A, et al : Ultrasound pattern sum score, homogeneity score and regional nerve enlargement index for differentiation of demyelinating inflammatory and hereditary neuropathies. Clin Neurophysiol 2016 ; 127 : 2618-2624.<\/li>\n<li>Burks SS, et al : Imagerie perop\u00e9ratoire dans les l\u00e9sions traumatiques des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques : Corr\u00e9lation des sections crois\u00e9es histologiques avec l&#8217;\u00e9chographie haute r\u00e9solution. Oper Neurosurg (Hagerstown) 2017 ; 13 : 196-203.<\/li>\n<li>H\u00e4rtig F, et al : Nerve Ultrasound Predicts Treatment Response in Chronic Inflammatory Demyelinating Polyradiculoneuropathy &#8211; a Prospective Follow-Up. Neurotherapeutics 2018 ; 15 : 439-451.<\/li>\n<li>Cartwright MS, et al : Ultrahigh-frequency ultrasound of fascicles in the median nerve at the wrist. Muscle Nerve 2017 ; 56 : 819-822.<\/li>\n<li>Iannicelli E, et al. : Evaluation du nerf m\u00e9dian bifide par \u00e9chographie et imagerie par r\u00e9sonance magn\u00e9tique. J Ultrasound Med 2000 ; 19 : 481-485.<\/li>\n<li>M\u00e4urer M. : Les maladies auto-immunes en neurologie. Berlin Heidelberg : Springer-Verlag 2012.<\/li>\n<li>Padua L, et al : Haute variabilit\u00e9 \u00e9chographique dans les neuropathies chroniques \u00e0 m\u00e9diation immunitaire. Revue de la litt\u00e9rature et observations personnelles. Rev Neurol (Paris) 2013 ; 169 : 984-990.<\/li>\n<li>Rattay TW, et al : Nerve ultrasound as follow-up tool in treated multifocal motor neuropathy. Eur J Neurol 2017 ; 24 : 1125-1134.<\/li>\n<li>Kerasnoudis A, et al : Multifocal motor neuropathy : correlation of nerve ultrasound, electrophysiological, and clinical findings.&nbsp;  J Peripher Nerv Syst 2014 ; 19 : 165-174.<\/li>\n<li>Pitarokoili K, et al. : Comparaison des caract\u00e9ristiques cliniques, \u00e9lectrophysiologiques, \u00e9chographiques et IRM dans le CIDP. J Neurol Sci 2015 ; 357 : 198-203.<\/li>\n<li>Pitarokoili K, et al : High-resolution nerve ultrasound and magnetic resonance neurography as complementary neuroimaging tools for chronic inflammatory demyelinating polyneuropathy. Ther Adv Neurol Disord 2018 ; 11 : 1756286418759974.<\/li>\n<li>Goedee HS, et al : A comparative study of brachial plexus sonography and magnetic resonance imaging in chronic inflammatory demyelinating neuropathy and multifocal motor neuropathy. Eur J Neurol 2017 ; 24 : 1307-1313.<\/li>\n<li>Grimm A, et al : Nerve ultrasound for differentiation between amyotrophic lateral sclerosis and multifocal motor neuropathy. J Neurol 2015 ; 262 : 870-880.<\/li>\n<li>Jongbloed BA, et al : \u00c9tude comparative du nerf p\u00e9riph\u00e9rique Mri et de l&#8217;\u00e9chographie dans la neuropathie motrice multifocale et la scl\u00e9rose lat\u00e9rale amyotrophique. Muscle Nerve 2016 ; 54 : 1133-1135.<\/li>\n<li>Merola A, et al : Ultrasonographie du nerf p\u00e9riph\u00e9rique dans la polyradiculoneuropathie inflammatoire d\u00e9my\u00e9linisante chronique et la neuropathie motrice multifocale : corr\u00e9lations avec les donn\u00e9es cliniques et neurophysiologiques. Neurol Res Int 2016 ; 2016 : 9478593.<\/li>\n<li>Grimm A, et al. Aspects \u00e9chographiques dans le CIDP na\u00eff par rapport au CIDP trait\u00e9 \u00e0 long terme. J Neurol 2016 ; 263 : 1074-1082.<\/li>\n<li>Di Pasquale A, et al : Modifications \u00e9chographiques des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques dans le CIDP et corr\u00e9lations avec la vitesse de conduction nerveuse. Neurology 2015 ; 84 : 803-809.<\/li>\n<li>Franssen H, Straver DC : Pathophysiology of immune-mediated demyelinating neuropathies&#8211;Part II : Neurology. Muscle Nerve 2014 ; 49 : 4-20.<\/li>\n<li>Grimm A, Schubert V, Axer H, Ziemann U : Nerfs g\u00e9ants dans la polyradiculoneuropathie inflammatoire chronique. Muscle Nerve 2017 ; 55 : 285-289.<\/li>\n<li>Padua L, et al. : H\u00e9t\u00e9rog\u00e9n\u00e9it\u00e9 du sch\u00e9ma \u00e9chographique de la racine et des nerfs chez les patients CIDP. Clin Neurophysiol 2014 ; 125 : 160-165.<\/li>\n<li>Balke M, et al : Polyneuropathie inflammatoire d\u00e9my\u00e9linisante chronique. Fortschr Neurol Psychiatr 2016 ; 84 : 756-769.<\/li>\n<li>Hokkoku K, et al : L&#8217;\u00e9chographie musculaire quantitative est utile pour \u00e9valuer la d\u00e9g\u00e9n\u00e9rescence axonale secondaire dans la polyneuropathie inflammatoire d\u00e9my\u00e9linisante chronique. Brain Behav 2017 ; 7:e00812.<\/li>\n<li>Katzberg HD, Latov N, Walker FO : Mesure de l&#8217;activit\u00e9 de la maladie et de la r\u00e9ponse clinique pendant le traitement d&#8217;entretien dans le CIDP : des mesures de r\u00e9sultats de l&#8217;essai ICE aux futurs biomarqueurs cliniques. Neurodegener Dis Manag 2017 ; 7 : 147-156.<\/li>\n<li>Decard BF, Pham M, Grimm A : Ultrasound and MRI of nerves for monitoring disease activity and treatment effects in chronic dysimmune neuropathies &#8211; Current concepts and future directions. Clin Neurophysiol 2018 ; 129 : 155-167.<\/li>\n<li>Zaidman CM, Al-Lozi M, Pestronk A : Taille des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques chez les sujets normaux et les patients atteints de polyneuropathie : une \u00e9tude \u00e9chographique. Muscle Nerve 2009 ; 40 : 960-966.<\/li>\n<li>Grimm A, D\u00e9card BF, Axer H. Ultrasonographie du syst\u00e8me nerveux p\u00e9riph\u00e9rique au stade pr\u00e9coce du syndrome de Guillain-Barr\u00e9. J Peripher Nerv Syst 2014 ; 19 : 234-241.<\/li>\n<li>Almeida V, et al. : Suivi \u00e9chographique des nerfs chez un enfant atteint du syndrome de Guillain-Barr\u00e9. Muscle Nerve 2012 ; 46 : 270-275.<\/li>\n<li>Razali SNO, et al : Echographie des nerfs p\u00e9riph\u00e9riques en s\u00e9rie dans le syndrome de Guillain-Barre. Clin Neurophysiol 2016 ; 127 : 1652-1656.<\/li>\n<li>Grimm A, et al : Peripheral nerve ultrasound scoring systems : benchmarking and comparative analysis. J Neurol 2017 ; 264 : 243-253.<\/li>\n<li>Grimm A, et al : Diff\u00e9renciation par ultrasons des neuropathies axonales et d\u00e9my\u00e9linisantes. Muscle Nerve 2014 ; 50 : 976-983.<\/li>\n<li>Grimm A, et al : The modified ultrasound pattern sum score mUPSS as additional diagnostic tool for genetically distinct hereditary neuropathies. J Neurol 2016 ; 263 : 221-230.<\/li>\n<li>Goedee HS, et al : Valeur diagnostique de l&#8217;\u00e9chographie dans les neuropathies inflammatoires chroniques na\u00efves de traitement. Neurology 2017 ; 88 : 143-151.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo NEUROLOGIE &amp; PSYCHIATRIE 2018 ; 16(6) : 4-10<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;\u00e9chographie \u00e0 haute r\u00e9solution permet d&#8217;une part d&#8217;\u00e9tablir un meilleur diagnostic diff\u00e9rentiel des causes de la polyneuropathie. D&#8217;autre part, cette m\u00e9thode fournit des indications pr\u00e9cieuses dans le cadre de la&hellip;<\/p>\n","protected":false},"author":7,"featured_media":84431,"comment_status":"closed","ping_status":"","sticky":false,"template":"","format":"standard","meta":{"_acf_changed":false,"pmpro_default_level":"","cat_1_feature_home_top":false,"cat_2_editor_pick":false,"csco_eyebrow_text":"Diagnostic diff\u00e9rentiel des polyneuropathies","footnotes":""},"category":[11531,11383,11549],"tags":[24476,30639,30631,30635,16926,22819],"powerkit_post_featured":[],"class_list":["post-336814","post","type-post","status-publish","format-standard","has-post-thumbnail","category-formation-continue","category-neurologie-fr","category-rx-fr","tag-als-fr","tag-cipd-fr","tag-gbs-fr","tag-mmn-fr","tag-polyneuropathie-fr","tag-sonographie-fr","pmpro-has-access"],"acf":[],"publishpress_future_action":{"enabled":false,"date":"2026-04-16 14:58:54","action":"change-status","newStatus":"draft","terms":[],"taxonomy":"category","extraData":[]},"publishpress_future_workflow_manual_trigger":{"enabledWorkflows":[]},"wpml_current_locale":"fr_FR","wpml_translations":{"it_IT":{"locale":"it_IT","id":336827,"slug":"sonografia-ad-alta-risoluzione","post_title":"Sonografia ad alta risoluzione","href":"https:\/\/medizinonline.com\/it\/sonografia-ad-alta-risoluzione\/"},"pt_PT":{"locale":"pt_PT","id":336834,"slug":"sonografia-de-alta-resolucao","post_title":"Sonografia de alta resolu\u00e7\u00e3o","href":"https:\/\/medizinonline.com\/pt-pt\/sonografia-de-alta-resolucao\/"},"es_ES":{"locale":"es_ES","id":336797,"slug":"ecografia-de-alta-resolucion","post_title":"Ecograf\u00eda de alta resoluci\u00f3n","href":"https:\/\/medizinonline.com\/es\/ecografia-de-alta-resolucion\/"}},"_links":{"self":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/336814","targetHints":{"allow":["GET"]}}],"collection":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts"}],"about":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/types\/post"}],"author":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/users\/7"}],"replies":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/comments?post=336814"}],"version-history":[{"count":0,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/posts\/336814\/revisions"}],"wp:featuredmedia":[{"embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media\/84431"}],"wp:attachment":[{"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/media?parent=336814"}],"wp:term":[{"taxonomy":"category","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/category?post=336814"},{"taxonomy":"post_tag","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/tags?post=336814"},{"taxonomy":"powerkit_post_featured","embeddable":true,"href":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/wp-json\/wp\/v2\/powerkit_post_featured?post=336814"}],"curies":[{"name":"wp","href":"https:\/\/api.w.org\/{rel}","templated":true}]}}