{"id":336928,"date":"2018-12-21T01:00:00","date_gmt":"2018-12-21T00:00:00","guid":{"rendered":"https:\/\/medizinonline.com\/la-tendance-a-la-resection-segmentaire-mini-invasive-limitee-est-clairement-visible\/"},"modified":"2018-12-21T01:00:00","modified_gmt":"2018-12-21T00:00:00","slug":"la-tendance-a-la-resection-segmentaire-mini-invasive-limitee-est-clairement-visible","status":"publish","type":"post","link":"https:\/\/medizinonline.com\/fr\/la-tendance-a-la-resection-segmentaire-mini-invasive-limitee-est-clairement-visible\/","title":{"rendered":"La tendance \u00e0 la r\u00e9section segmentaire mini-invasive limit\u00e9e est clairement visible"},"content":{"rendered":"<p><strong>L&#8217;utilit\u00e9 du d\u00e9pistage du cancer du poumon dans des groupes \u00e0 risque d\u00e9finis a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e dans deux grandes \u00e9tudes. Dans les premiers stades de la maladie, la r\u00e9section limit\u00e9e avec lymphad\u00e9nectomie est le traitement de choix.<\/strong><\/p>\n<p> <!--more--> <\/p>\n<p>Le cancer bronchique primaire est l&#8217;une des tumeurs malignes les plus fr\u00e9quentes dans le monde. En Suisse, il s&#8217;agit de la deuxi\u00e8me tumeur maligne la plus fr\u00e9quente chez les hommes, avec une incidence de 11,9%. Chez les femmes, l&#8217;incidence est de 8,7%, ce qui en fait la troisi\u00e8me tumeur la plus fr\u00e9quente. Avec 21,9%, le cancer bronchique a le taux de mortalit\u00e9 associ\u00e9 \u00e0 la tumeur le plus \u00e9lev\u00e9 chez les hommes et, avec 15,4%, le deuxi\u00e8me plus \u00e9lev\u00e9 chez les femmes apr\u00e8s le cancer du sein [1].<\/p>\n<p>Le pronostic \u00e0 plus long terme d\u00e9pend du stade clinique de la tumeur au moment du diagnostic. En cons\u00e9quence, le taux de survie \u00e0 5 ans est de 80-90% pour les stades IA1-IA3, de 73% pour le stade IB, de 65% pour le stade IIA, de 56% pour le stade IIB, de 41% pour le stade IIIA, de 24% pour le stade IIIB et de 12% pour le stade IIIC. Sur la base de ces donn\u00e9es de survie, les recommandations pour la huiti\u00e8me \u00e9dition de la classification TNM des NSCLC ont \u00e9t\u00e9 publi\u00e9es dans la m\u00eame \u00e9tude, avec les modifications correspondantes des stades cliniques [2].<\/p>\n<h2 id=\"detection-precoce-du-nsclc-resultats-actuels-de-nouvelles-etudes\">D\u00e9tection pr\u00e9coce du NSCLC &#8211; r\u00e9sultats actuels de nouvelles \u00e9tudes<\/h2>\n<p>Le fait que le pronostic soit relativement bon \u00e0 un stade pr\u00e9coce de la maladie et que le cancer bronchique soit l&#8217;une des principales tumeurs malignes chez la femme et l&#8217;homme a donn\u00e9 lieu \u00e0 plusieurs \u00e9tudes internationales sur le d\u00e9pistage du cancer bronchique au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es.<\/p>\n<p>La plus grande \u00e9tude, le &#8220;National Lung Screening Trial&#8221; (NLST) d&#8217;Am\u00e9rique du Nord, publi\u00e9e en 2011, a randomis\u00e9 53 454 patients avec un risque d\u00e9fini. Un groupe a re\u00e7u une tomodensitom\u00e9trie &#8220;\u00e0 faible dose&#8221; (LDCT) pendant trois ann\u00e9es cons\u00e9cutives, tandis que l&#8217;autre groupe n&#8217;a re\u00e7u qu&#8217;une radiographie conventionnelle du thorax. Dans le groupe LDCT, le crit\u00e8re d&#8217;\u00e9valuation primaire d&#8217;une r\u00e9duction de 20% de la mortalit\u00e9 par cancer du poumon a \u00e9t\u00e9 atteint et l&#8217;\u00e9tude a pris fin. On ne sait pas dans quelle mesure la mortalit\u00e9 par cancer du poumon aurait \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite si l&#8217;\u00e9tude avait \u00e9t\u00e9 poursuivie. La mortalit\u00e9 globale a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite de 6,7%. Le Number Needed to Screen \u00e9tait de 320 patients \u00e0 risque pour \u00e9viter un d\u00e9c\u00e8s [3].<\/p>\n<p>L&#8217;essai randomis\u00e9 le plus important en Europe et le deuxi\u00e8me au monde est l&#8217;essai n\u00e9erlando-belge &#8220;Lung Cancer Screening Trial&#8221; (NELSON), qui a d\u00e9but\u00e9 en 2003. Les donn\u00e9es compl\u00e8tes sont attendues en d\u00e9cembre 2018, mais l&#8217;essentiel du contenu a d\u00e9j\u00e0 \u00e9t\u00e9 pr\u00e9sent\u00e9 en septembre 2018 lors de la &#8220;World Conference on Lung Cancer&#8221; \u00e0 Toronto [4,5]. Ont \u00e9t\u00e9 inclus les fumeurs actuels ou les anciens fumeurs avec dix ans ou moins d&#8217;abstinence, avec plus de 15 cigarettes\/jour sur 25 ans ou plus de 10 cigarettes\/jour sur 30 ans. L&#8217;\u00e9tude conclut que 50% des carcinomes ont \u00e9t\u00e9 diagnostiqu\u00e9s \u00e0 un stade pr\u00e9coce, 65-70% \u00e0 un stade IA-II. 70% des carcinomes dans le groupe t\u00e9moin \u00e9taient de stade III-IV. Sur une p\u00e9riode de 10 ans, la mortalit\u00e9 globale a \u00e9t\u00e9 r\u00e9duite de 26% chez les patients masculins \u00e0 haut risque et jusqu&#8217;\u00e0 61% chez les femmes.<\/p>\n<p>Entre janvier 2016 et novembre 2018, les donn\u00e9es actuelles de la Fondation pour le diagnostic pulmonaire sont disponibles dans notre pays : 961 examens ont \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9s. La r\u00e9partition des groupes \u00e0 risque est pr\u00e9sent\u00e9e dans le<strong> tableau&nbsp;1.<\/strong> Parmi les personnes examin\u00e9es, cinq cancers bronchiques ont \u00e9t\u00e9 nouvellement diagnostiqu\u00e9s, deux au stade IA et une personne au stade IIA, IIIA et IV. 102 personnes ont \u00e9t\u00e9 soumises \u00e0 un sevrage tabagique.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img fetchpriority=\"high\" decoding=\"async\" class=\" size-full wp-image-11190\" alt=\"\" src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab1_oh6_s5.png\" style=\"height:236px; width:400px\" width=\"883\" height=\"520\" srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab1_oh6_s5.png 883w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab1_oh6_s5-800x471.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab1_oh6_s5-120x71.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab1_oh6_s5-90x53.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab1_oh6_s5-320x188.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab1_oh6_s5-560x330.png 560w\" sizes=\"(max-width: 883px) 100vw, 883px\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"donnees-sur-les-resections-limitees-sublobaires-dans-les-cbnpc\">Donn\u00e9es sur les r\u00e9sections limit\u00e9es (sublobaires) dans les CBNPC<\/h2>\n<p>Les r\u00e9sultats des \u00e9tudes de d\u00e9pistage sont \u00e9galement remarquables en ce qui concerne les options de traitement chirurgical. L&#8217;essai NELSON a montr\u00e9 que 65 \u00e0 70% des carcinomes correspondent \u00e0 un stade IA-II [4]. Que signifient ces r\u00e9sultats en termes de traitement chirurgical ?<\/p>\n<p>Au cours des derni\u00e8res ann\u00e9es, des recherches intensives ont \u00e9t\u00e9 men\u00e9es pour d\u00e9terminer si une r\u00e9section limit\u00e9e, au sens d&#8217;une segmentectomie ou d&#8217;une r\u00e9section extra-anatomique (wedge), constituait une alternative valable \u00e0 la lobectomie classique &#8211; tant sur le plan onco-chirurgical que g\u00e9n\u00e9ral. L&#8217;intention de r\u00e9aliser une segmentectomie est de pr\u00e9server autant de tissu pulmonaire sain que possible, ce qui est particuli\u00e8rement b\u00e9n\u00e9fique pour les patients dont la r\u00e9serve pulmonaire est limit\u00e9e.<\/p>\n<p>Les donn\u00e9es relatives \u00e0 la r\u00e9section de segment semblent initialement controvers\u00e9es. Plusieurs \u00e9tudes men\u00e9es entre 1990 et 2012 environ montrent un net avantage en termes de survie globale et de survie sans r\u00e9cidive en faveur de la lobectomie \u00e0 tous les stades pouvant \u00eatre trait\u00e9s chirurgicalement, en particulier aux stades I et II [6,7]. Wolf et al. ont toutefois montr\u00e9 que le taux de r\u00e9cidive locale et la survie sans r\u00e9cidive \u00e9taient identiques pour les segmentectomies avec lymphad\u00e9nectomie m\u00e9diastinale. Cela \u00e9tait remarquable et a donn\u00e9 lieu \u00e0 des \u00e9tudes plus d\u00e9taill\u00e9es ax\u00e9es sur le respect de l&#8217;anatomie segmentaire et la lymphad\u00e9nectomie syst\u00e9matique [8]. L&#8217;\u00e9volution de la technique chirurgicale mini-invasive vers une v\u00e9ritable r\u00e9section de segment anatomique (et non une simple r\u00e9section de cale) a \u00e9t\u00e9 d\u00e9cisive. Cela permet de respecter automatiquement le drainage lymphatique anatomique et de proc\u00e9der \u00e0 une ablation chirurgicale radicale malgr\u00e9 une r\u00e9section limit\u00e9e \u00e9pargnant le parenchyme [9].<\/p>\n<p>Altorki et al. 2014 et Tsutani et al. 2013 ont montr\u00e9 des taux de survie \u00e0 dix ans identiques pour le stade IA et la survie sans r\u00e9cidive \u00e0 trois ans pour les ad\u00e9nocarcinomes. De m\u00eame, l&#8217;enqu\u00eate r\u00e9trospective de Kodama et al. 2016 (312 patients avec un stade clinique cT1 N0 M0), aucune augmentation du taux de r\u00e9cidive locale ou de diff\u00e9rence de survie globale dans le groupe des r\u00e9sections segmentaires [10\u201312].<\/p>\n<p>L&#8217;influence positive sur la fonction pulmonaire postop\u00e9ratoire apr\u00e8s une r\u00e9section limit\u00e9e a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e dans quelques \u00e9tudes [13,14].<\/p>\n<h2 id=\"importance-de-la-lymphadenectomie-mediastinale\">Importance de la lymphad\u00e9nectomie m\u00e9diastinale<\/h2>\n<p>Comme nous l&#8217;avons d\u00e9j\u00e0 mentionn\u00e9, l&#8217;influence d&#8217;une lymphad\u00e9nectomie m\u00e9diastinale cons\u00e9quente et suffisante est un aspect important en termes de survie sans r\u00e9cidive. Ludwig et al. et Gulack et al. ont montr\u00e9 que plus le nombre de ganglions lymphatiques r\u00e9s\u00e9qu\u00e9s est \u00e9lev\u00e9, plus le b\u00e9n\u00e9fice en termes de survie est important [15,16].<\/p>\n<p>De m\u00eame, le travail de Stiles et al. l&#8217;influence de la lymphad\u00e9nectomie dans les NSCLC de stade IA. Un net avantage en termes de survie \u00e0 long terme et de survie sans r\u00e9cidive a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9 en cas de r\u00e9section sublobaire avec lymphad\u00e9nectomie par rapport \u00e0 une r\u00e9section sublobaire sans lymphad\u00e9nectomie [17].<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11191 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb1_oh6_s5.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/759;height:414px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"759\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb1_oh6_s5.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb1_oh6_s5-800x552.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb1_oh6_s5-120x83.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb1_oh6_s5-90x62.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb1_oh6_s5-320x221.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb1_oh6_s5-560x386.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"impact-de-cette-evolution-dans-la-pratique-quotidienne-de-la-chirurgie-thoracique\">Impact de cette \u00e9volution dans la pratique quotidienne de la chirurgie thoracique<\/h2>\n<p>Au centre chirurgical de Zurich de la clinique Hirslanden, nous constatons effectivement une augmentation constante de la proportion de r\u00e9sections de segments anatomiques. De plus, on constate globalement une augmentation du nombre de toutes les r\u00e9sections anatomiques depuis le d\u00e9but de l&#8217;ann\u00e9e 2015 <strong>(Fig. 1 et Tab. 2).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11192 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab2_oh6_s5.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/469;height:256px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"469\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab2_oh6_s5.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab2_oh6_s5-800x341.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab2_oh6_s5-120x51.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab2_oh6_s5-90x38.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab2_oh6_s5-320x136.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab2_oh6_s5-560x239.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"resultats-de-la-derniere-periode-en-detail\">R\u00e9sultats de la derni\u00e8re p\u00e9riode en d\u00e9tail<\/h2>\n<p>Entre janvier 2016 et septembre 2018, 194 r\u00e9sections anatomiques ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es dans notre institution, dont 123 (63%) lobectomies. Le nombre de r\u00e9sections de segments anatomiques s&#8217;est \u00e9lev\u00e9 \u00e0 71 patients (37%). En 2015, le pourcentage de r\u00e9sections de segments \u00e9tait de 13 patients (23%), et il est d\u00e9j\u00e0 pass\u00e9 \u00e0 33 patients (44%) en 2017. Environ 42 patients (46%) sont attendus pour fin 2018.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11193 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab3_oh6_s7.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/436;height:238px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"436\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab3_oh6_s7.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab3_oh6_s7-800x317.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab3_oh6_s7-120x48.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab3_oh6_s7-90x36.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab3_oh6_s7-320x127.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/tab3_oh6_s7-560x222.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>La dur\u00e9e de l&#8217;op\u00e9ration \u00e9tait en moyenne 25 minutes plus longue pour les lobectomies (112 minutes +\/- 31) que pour les r\u00e9sections segmentaires (87 minutes +\/- 25). La dur\u00e9e d&#8217;hospitalisation, de 13 jours (+\/- 5), avait tendance \u00e0 \u00eatre plus longue de deux jours pour les lobectomies. Plus de 70% des op\u00e9rations de r\u00e9sections segmentaires ont \u00e9t\u00e9 r\u00e9alis\u00e9es par thoracoscopie, pr\u00e8s de la moiti\u00e9 des lobectomies ayant \u00e9t\u00e9 effectu\u00e9es par voie mini-invasive<strong> (tableau 3).<\/strong><\/p>\n<p>Chez pr\u00e8s des trois quarts des patients, le diagnostic postop\u00e9ratoire \u00e9tait un cancer bronchique non \u00e0 petites cellules<strong> (figure 2).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11194 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb2_oh6_s6.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/757;height:413px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"757\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb2_oh6_s6.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb2_oh6_s6-800x551.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb2_oh6_s6-120x83.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb2_oh6_s6-90x62.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb2_oh6_s6-320x220.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb2_oh6_s6-560x385.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>En ce qui concerne les lobectomies, le pourcentage de NSCLC \u00e9tait de 94 patients (76%), suivi par les r\u00e9sultats b\u00e9nins ou infectieux (14%) et les m\u00e9tastases (6%). Pour les r\u00e9sections segmentaires, la proportion de NSCLC \u00e9tait de 50 patients (70%), ainsi que 15% pour les r\u00e9sultats b\u00e9nins et infectieux et 14% pour les m\u00e9tastases.<\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11195 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb3_oh6_s6.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/769;height:419px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"769\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb3_oh6_s6.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb3_oh6_s6-800x559.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb3_oh6_s6-120x84.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb3_oh6_s6-90x63.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb3_oh6_s6-320x224.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb3_oh6_s6-560x391.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p>Histologiquement, 66% des CBNPC \u00e9taient de type ad\u00e9nocarcinome, 23% de carcinomes \u00e9pidermo\u00efdes, 7% de carcino\u00efdes, 3% de carcinomes pl\u00e9omorphes et 1% de carcinomes \u00e0 grandes cellules <strong>(figure 2).<\/strong><br \/>\nLes <strong>figures 3 et 4<\/strong> montrent respectivement la distribution des stades cliniques postop\u00e9ratoires pour les lobectomies <strong>(figure 3) <\/strong>et les r\u00e9sections segmentaires <strong>(figure&nbsp;4).<\/strong><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><img decoding=\"async\" class=\"size-full wp-image-11196 lazyload\" alt=\"\" data-src=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb4-oh6_s6.png\" style=\"--smush-placeholder-width: 1100px; --smush-placeholder-aspect-ratio: 1100\/766;height:418px; width:600px\" width=\"1100\" height=\"766\" data-srcset=\"https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb4-oh6_s6.png 1100w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb4-oh6_s6-800x557.png 800w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb4-oh6_s6-120x84.png 120w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb4-oh6_s6-90x63.png 90w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb4-oh6_s6-320x223.png 320w, https:\/\/medizinonline.com\/wp-content\/uploads\/2018\/12\/abb4-oh6_s6-560x390.png 560w\" data-sizes=\"(max-width: 1100px) 100vw, 1100px\" src=\"data:image\/svg+xml;base64,PHN2ZyB3aWR0aD0iMSIgaGVpZ2h0PSIxIiB4bWxucz0iaHR0cDovL3d3dy53My5vcmcvMjAwMC9zdmciPjwvc3ZnPg==\" \/><\/p>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<h2 id=\"morbidite-et-mortalite\">Morbidit\u00e9 et mortalit\u00e9<\/h2>\n<p>La mortalit\u00e9 \u00e0 30 jours de toutes les r\u00e9sections anatomiques (n=194) \u00e9tait de trois d\u00e9c\u00e8s (1,5%).<\/p>\n<p>La morbidit\u00e9 globale \u00e9tait de 9,5%, aucune diff\u00e9rence n&#8217;ayant \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans les deux groupes. La complication la plus fr\u00e9quente \u00e9tait une fuite d&#8217;air persistante (d\u00e9finie &gt;7 jours), suivie d&#8217;une pneumonie, d&#8217;un empy\u00e8me postop\u00e9ratoire, de complications cardiaques telles que la fibrillation auriculaire et d&#8217;un h\u00e9matome\/d&#8217;une h\u00e9morragie postop\u00e9ratoire.<\/p>\n<h2 id=\"discussion\">Discussion<\/h2>\n<p>La tendance aux r\u00e9sections oncologiques modernes, qui permettent de plus en plus d&#8217;\u00e9conomiser les poumons, est clairement visible dans notre institution depuis 2015. Cela montre qu&#8217;une approche de plus en plus sur mesure est utilis\u00e9e non seulement dans le traitement m\u00e9dicamenteux des cancers du poumon, mais aussi dans la chirurgie. Il n&#8217;y a pas eu de changement en termes de morbidit\u00e9 et de mortalit\u00e9. Toutefois, la proportion d&#8217;interventions chirurgicales peu invasives est en hausse et la dur\u00e9e des s\u00e9jours hospitaliers tend \u00e0 se raccourcir.<\/p>\n<p>L&#8217;ex\u00e9cution technique correcte d&#8217;une r\u00e9section segmentaire (le long des structures anatomiques) est d&#8217;une grande importance, afin de proc\u00e9der en fin de compte de mani\u00e8re onco-chirurgicale radicale malgr\u00e9 une r\u00e9section limit\u00e9e. Ce n&#8217;est qu&#8217;ainsi que la survie sans r\u00e9cidive sera aussi bonne que par le pass\u00e9, lorsque la lobectomie \u00e9tait le gold standard. Il est int\u00e9ressant de noter que 80% des r\u00e9sections segmentaires r\u00e9alis\u00e9es dans notre \u00e9tablissement ont r\u00e9v\u00e9l\u00e9 un stade postop\u00e9ratoire I-IIB. Chez les dix patients restants, une situation N2 occulte a \u00e9t\u00e9 observ\u00e9e dans une majorit\u00e9 de cas. Ce sont justement ces &#8220;understagings&#8221;, parfois d\u00e9j\u00e0 constat\u00e9s en perop\u00e9ratoire, qui animeront toujours le d\u00e9bat pour savoir si la tendance peut s&#8217;imposer. Dyas et al. ont pu montrer en 2018, \u00e0 partir d&#8217;une \u00e9tude prospective portant sur 1444 patients, qu&#8217;en d\u00e9pit d&#8217;un scanner thoracique, d&#8217;un PET-CT et d&#8217;autres investigations, une situation N2 occulte \u00e9tait pr\u00e9sente chez 10% des patients atteints de CBNPC class\u00e9s en stade I et chez 21% des patients class\u00e9s en stade II [18]. L&#8217;influence positive de la lymphad\u00e9nectomie sur la survie sans r\u00e9cidive a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e dans plusieurs \u00e9tudes [15\u201317]. Sur la base de ces donn\u00e9es, tous nos patients atteints de NSCLC subissent une lymphad\u00e9nectomie m\u00e9diastinale radicale. Le diagnostic perop\u00e9ratoire rapide, y compris dans les stations de ganglions lymphatiques, est d&#8217;une importance capitale et constitue une source d&#8217;informations tr\u00e8s importante pour poser les bons jalons d\u00e8s le d\u00e9but, en particulier dans le cas de r\u00e9sections limit\u00e9es.<\/p>\n<h2 id=\"messages-take-home\">Messages Take-Home<\/h2>\n<ul>\n<li>Deux \u00e9tudes internationales importantes d\u00e9montrent les avantages du d\u00e9pistage du cancer du poumon dans des groupes \u00e0 risque d\u00e9finis.<\/li>\n<li>Le traitement de choix aux stades pr\u00e9coces est la r\u00e9section limit\u00e9e (r\u00e9section du segment anatomique) avec lymphad\u00e9nectomie, de pr\u00e9f\u00e9rence par voie mini-invasive ou robotis\u00e9e.<\/li>\n<\/ul>\n<p>\nLitt\u00e9rature :<\/p>\n<ol>\n<li>Ligue contre le cancer : Le cancer en Suisse : chiffres cl\u00e9s. 2016.<\/li>\n<li>Goldstraw P, et al : The IASLC Lung Cancer Staging Project : Proposals for Revision of the TNM Stage Groupings in the Forthcoming (Eighth) Edition of the TNM Classification for Lung Cancer. J Thorac Oncol 2016 Jan ; 11(1) : 39-51.<\/li>\n<li>Aberle DR, et al : R\u00e9duction de la mortalit\u00e9 par cancer du poumon gr\u00e2ce au d\u00e9pistage tomodensitom\u00e9trique \u00e0 faible dose. N Engl J Med 2011 ; 365 : 395-409.<\/li>\n<li>De Koning H, et al : Effects of volume CT lung cancer screening : Mortality results of the NELSON randomized-controlled population based trial. World Conference on Lung Cancer&nbsp;2018 ;&nbsp;Abstract PL02.05.<\/li>\n<li>Zhao YR, et al : NELSON lung cancer screening study. Cancer Imaging 2011 ; 11(1A) : S79-S84.<\/li>\n<li>Lung cancer study group : Randomized trial of lobectomy versus limited resection for T1 N0 non-small cell lung cancer. The Annals of Thoracic surgery 1995 ; 60(3) : 615-623.<\/li>\n<li>Whitson A, et al : Survival After Lobectomy Versus Segmentectomy for Stage I Non-Small Cell Lung Cancer : A Population-Based Analysis. The Annals of Thoracic surgery 2011 ; 92(6) : 1943-1950.<\/li>\n<li>Wolf AS, et al : Lobectomie versus r\u00e9section sublobaire pour les petits (2 cm ou moins) cancers du poumon non \u00e0 petites cellules. The Annals of Thoracic surgery 2011 ; 92(5) : 1819-1825.<\/li>\n<li>Koike T, et al : Risk factor analysis of locoregional recurrence after sublobar resection in patients with clinical stage IA non-small cell lung cancer. The Journal of Thoracic and cardiovascular surgery 2013 ; 146 (2) : 372-378.<\/li>\n<li>Altorki NK, et al : La r\u00e9section sublobaire est \u00e9quivalente \u00e0 la lobectomie pour le cancer du poumon clinique de stade 1A dans les nodules solides. The Journal of Thoracic and cardiovascular surgery 2014 ; 147(2) : 754-764.<\/li>\n<li>Tsutani Y, et al. R\u00e9sultats oncologiques de la segmentectomie par rapport \u00e0 la lobectomie pour l&#8217;ad\u00e9nocarcinome pulmonaire clinique de stade IA : analyse par score de propension dans une \u00e9tude multicentrique. The Journal of Thoracic and cardiovascular surgery 2013 ; 146(2) : 358-364.<\/li>\n<li>Kodama K, et al : Oncologic Outcomes of Segmentectomy Versus Lobectomy for Clinical T1a N0 M0 Non-Small Cell Lung Cancer. The Annals of Thoracic surgery 2016 ; 101(2) : 504-511.<\/li>\n<li>Macke RA, et al : Les r\u00e9sections anatomiques de pr\u00e9servation du parenchyme entra\u00eenent moins de perte de fonction pulmonaire chez les patients atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules de stade I. J Cardiothorac Surg 2015 ; 10 : 49.<\/li>\n<li>Saito H, et al : Fonction pulmonaire apr\u00e8s lobectomie versus segmentectomie chez les patients atteints de cancer du poumon non \u00e0 petites cellules de stade I. World Journal of Surgery ao\u00fbt 2014 ; 38(8) : 2025-2031.<\/li>\n<li>Ludwig MS, et al. : La survie postop\u00e9ratoire et le nombre de ganglions lymphatiques pr\u00e9lev\u00e9s lors de la r\u00e9section d&#8217;un cancer du poumon non \u00e0 petites cellules \u00e0 ganglion n\u00e9gatif. Chest 2005 ; 128(3) : 1545-1550.<\/li>\n<li>Gulack BC, et al : The Impact of Tumor Size on the Association of the Extent of Lymph Node Resection and Survival in Clinical Stage I Non-Small Cell Lung Cancer. Lung Cancer 2015 ; 90(3) : 554-560.<\/li>\n<li>Stiles BM, et al : The importance of lymph node dissection accompanying wedge resection for clinical stage IA lung cancer. Eur J Cardiothorac Surg 2017 ; 51(3) : 511-517.<\/li>\n<li>Dyas AR, et al : Misstagings cliniques et facteurs de risque de la maladie nodulaire occulte dans le cancer du poumon non \u00e0 petites cellules. The Annals of Thoracic surgery 2018 ; 106(5) : 1492-1498.<\/li>\n<\/ol>\n<p>&nbsp;<\/p>\n<p><em>InFo ONKOLOGIE &amp; H\u00c4MATOLOGIE 2018 ; 6(6) : 4-7<\/em><\/p>\n","protected":false},"excerpt":{"rendered":"<p>L&#8217;utilit\u00e9 du d\u00e9pistage du cancer du poumon dans des groupes \u00e0 risque d\u00e9finis a \u00e9t\u00e9 d\u00e9montr\u00e9e dans deux grandes \u00e9tudes. 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